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4.0 étoiles sur 5 boulversant et fort
Un court ouvrage, on ose à peine dire roman, écrit par un survivant du camp de Teresienstadt, dont la particularité a été, outre le fait d'avoir servi de vitrine de propagande pour les nazis, d'avoir accueilli un moment la majeure partie des artistes juifs autrichiens et allemands déportés.
Là, un chef...
Publié le 4 août 2008 par picokoa

versus
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3.0 étoiles sur 5 Un très beau texte ressorti des tiroirs par une jeune maison d'édition
Nous sommes à la fin de la seconde guerre mondiale, dans le ghetto de Terezin, antichambre des camps de concentrations allemands, et un chef d'orchestre décide de monter le Requiem de Verdi. Faire partie de l'orchestre sauvaient pour un temps les juifs du camp, ainsi repoussent-ils ensemble l'échéance morbide en répétant le...
Publié le 28 janvier 2008 par Joachim


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4.0 étoiles sur 5 boulversant et fort, 4 août 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Requiem de Terezin (Poche)
Un court ouvrage, on ose à peine dire roman, écrit par un survivant du camp de Teresienstadt, dont la particularité a été, outre le fait d'avoir servi de vitrine de propagande pour les nazis, d'avoir accueilli un moment la majeure partie des artistes juifs autrichiens et allemands déportés.
Là, un chef d'orchestre un peu fou ou illuminé, Raphaël Schächter, se met en tête de monter le Requiem de Verdi? et y parvient ! Quatre solistes, cent cinquante choristes, deux pianos et quelques instrumentistes? C'est un fait réel, qui a ensuite été romancé par l'auteur, lui-même ayant été interné à Teresienstadt, puis Auschwitz.

Très court, peu de lyrisme, pas de grandes phrases, un style dépouillé qui convient parfaitement au sujet. Alors qu'il y a très peu d'évocation des horreurs affrontées, ce livre est, de mon point de vue, infiniment plus fort que "elle s'appelait Sarah", lu les mois précédents. C'est une ode à la liberté, à ce que la dignité humaine peut avoir d'infini, au courage des petites et des grandes choses?
Ce que l'Homme peut avoir d'humain survivra toujours à la barbarie, semble nous dire Josef Bor, et la puissance de ces artistes, qui se savent condamnés, chantant ce qui deviendra d'une certaine manière leur propre requiem est plus que poignante, infiniment grande !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Verdi à Terezin !, 21 février 2013
Par 
Jean Pierre P (Rennes) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Requiem de Terezin (Poche)
Ce court récit de 120 pages nous fait entrer dans l'intimité d'un orchestre du camp de
Terezin, aux portes de Prague, bien connu par exemple grâce à Terezin / Theresienstadt
et à la collection Entartete musik. Rafael Schächter, personnage historique, compositeur et
chef d'orchestre tchèque d'origine juive, organise le travail de cet orchestre qui répète
(rien de moins)le Requiem de Verdi. On apprend (est-ce historique?) que Klein (est-ce le Gideon
Klein de:la musique de chambre pour cordes) fait répéter Rigoletto
(ce n'est pourtant pas a priori son univers?).
Un roman (c'est bien précisé) attachant, écrit par un ancien déporté à Terezin, qui donne envie
de lire: La Musique à Terezín: (1941-1945).
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un très beau texte ressorti des tiroirs par une jeune maison d'édition, 28 janvier 2008
Par 
Joachim (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le requiem de Terezin (Broché)
Nous sommes à la fin de la seconde guerre mondiale, dans le ghetto de Terezin, antichambre des camps de concentrations allemands, et un chef d'orchestre décide de monter le Requiem de Verdi. Faire partie de l'orchestre sauvaient pour un temps les juifs du camp, ainsi repoussent-ils ensemble l'échéance morbide en répétant le Requiem, faisant preuve de ruses pour faire entrer les instruments nécessaires dans le ghetto. Le jour de l'unique représentation, Eichmann sera présent... Un très beau texte écrit par l'écrivain Bor qui fut interné à Terezin, puis Auschwitz et Buchenwald.
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3.0 étoiles sur 5 pour sa valeur documentaire, 17 août 2008
Par 
Laure (Sarthe, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Requiem de Terezin (Poche)
Extraits (résumé) de l'avant-propos de l'éditeur : « en 1935, Goebbels annonce que la participation à la culture allemande est interdite aux Juifs. Exclusion, ségrégation et ghettoïsation sont les étapes qui précèdent la solution finale. En 1942, les acteurs de l'Union culturelle juive se retrouvent au camp de Terezin, à 60 km au Nord de Prague. Le juriste tchèque Josef Bor y est interné en juin 1942, il a 36 ans. Il a écrit le Requiem de Terezin en 1963, rescapé d'Auschwitz et Buchenwald. Son roman est inspiré d'une histoire vraie : le pianiste et chef d'orchestre Raphaël Schächter est arrivé au camp en 1941. Il a réussi, au bout de dix-huit mois d'efforts acharnés, à donner en concert le requiem de Verdi avec quatre solistes, cent cinquante choristes et deux pianos qui remplaçaient l'orchestre. On estime que cinq cents détenus environ participèrent aux répétitions, les effectifs étant constamment minés par les convois pour Auschwitz. »

Voici essentiellement ce qu'il faut savoir de ce roman. Tout le reste, c'est-à-dire le roman lui-même, ne m'a que très peu touchée. Ce n'est pas le roman des camps, c'est le roman de la ténacité d'un homme pour mener à bien son projet fou, luttant seul ou presque pour garder un espoir et se battre pour l'idée que la musique rend libre. On lira les difficultés des répétitions, l'acharnement de Schächter, et la représentation finale devant les nazis, avant la déportation.
C'est un récit froid et factuel, un récit sur la musique, dont l'objet n'est pas l'horreur du ghetto lui-même. Cette distance m'a gênée, et je n'ai pas réussi à apprécier ce récit, ni le personnage de Schächter, qui se sent trahi quand ses recrues préfèrent suivre leur famille en déportation plutôt que d'en être séparées et rester avec lui pour monter le requiem. Une force de caractère inouïe pour un homme qui ne m'a pas émue le moins du monde, et pourtant, sur ce sujet difficile, il est rare de rester impassible. C'est donc davantage un document historique sur ce fait réel plutôt qu'un roman sur cette période, et on ne peut le considérer de la même manière : un document est fait pour relater des faits. Même si c'est écrit roman sur la page de titre...
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Le Requiem de Terezin
Le Requiem de Terezin de Josef Bor (Poche - 9 juillet 2008)
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