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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le meilleur roman de Balzac,
Par ED (Cherbourg, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le père Goriot (Poche)
C'est avec ce roman que Balzac a "inventé" son système de retour des personnages dans "La Comédie Humaine".Ce roman est également le premier de la trilogie "Vautrin" (le second est "Illusions Perdues" et le troisième "Splendeur et Misère des Courtisanes" : ces 2 romans sont également géniaux).Lisez ce roman qui est central dans l'oeuvre de Balzac et je pense que vous deviendrez "accros" à Balzac !
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Divin...,
Par Anatole "Boulie Bouffe Tout" (Bois-Colombes) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le père Goriot (Poche)
Toujours donner une seconde chance à un livre...Et plus généralement dans la vie aussi non ? Bref, un livre qui vous est imposé à l'école part largement désavantagé ! Et puis Balzac n'aide pas un ado/jeune adulte à s'accrocher tant son style littéraire lui est propre : la description ! C'est à la fois son fort et son faible. Son fort quand on a la maturité pour le lire jusqu'au bout, son faible quand on a l'impatience de la jeunesse. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
incontournable,
Par My Inner Shelf "http://www.myinnershelf.com/l... (Perpignan) - Voir tous mes commentaires (TOP 1000 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le père Goriot (Poche)
Quatrième de couverture assez étrange vu que Lucien de Rubempré ne figure pas dans cet épisode de la Comédie Humaine et que Marsay est à peine évoqué. Sinon grand moment de la littérature. La société décrite avec tant de finesse par Balzac est très actuelle malgré le langage un peu désuet. L'hypocrisie, le mensonge, l'intéressement dans ce milieu bourgeaois et aisé parisien serait facilement transposable à notre époque. Il est agréable de relire un français impeccable et soigné, même du XIXème siècle. Le personnage du Père Goriot est énervant autant qu'il est touchant dans sa paternité bafouée. Que dire d'autre sur Balzac, si ce n'est qu'il fait parti des incontournables de la littérature ?
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
À lire absolument !,
Par J-michel Tartayre (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le père Goriot (Poche)
Ce roman correspond au premierépisode de la Trilogie Vautrin, dont les deux autres sont « Illusions perdues » et « Splendeurs et Misères des courtisanes ». Ainsi, deux personnages récurrents dans la Comédie humaine croisent ici leur destin : Eugène Rastignac et Vautrin. Notons en outre, la grandeur du Père Goriot très présente tout au long du roman. Une oeuvre à grand suspense que vous ne regretterez pas d'avoir lue ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Tous les ingrédients du roman balzacien,
Par Nastasia Buergo (c'est fini) "découragée par ... (désormais sur www.babelio.com/monprofil.php?id_user=46049) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TOP 50 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Père Goriot (Broché)
Qu'est-ce qui n'a pas été dit ou écrit sur "Le père Goriot" en particulier et sur Balzac en général? Réponse: à peu près rien, mais tout le monde n'a pas lu le monceau impressionnant de critiques littéraires qui ont été faites à ce sujet. Alors je ne ferais probablement que répéter ce que d'autres auront dit de meilleur façon que je ne saurais le faire. En premier lieu, qu'il s'agit d'un très bon roman et que c'est une bonne porte d'entrée pour l'immense testament que nous a laissé le bon Honoré. Ensuite, que toutes les clefs d'écriture qui lui sont propres se retrouvent ici: la description première (celle qui rebute souvent les néophytes) un peu comme le ferait un peintre qui soignerait particulièrement son décor avant d'entamer la figure centrale de sa toile, ensuite, la mesquinerie ou la loupe focalisée sur les défauts de ses personnages souvent très haut ou très bas en couleur, puis le ton ironique, sarcastique, cynique, caustique, désabusé avec lequel Balzac nous raconte ses histoires, viennent ensuite les accélérations, les montées en puissance de l'intrigue, les coups de projecteur sur le passé d'un personnage que l'on croit bien connaître, puis les sortes de tonnerres ou de descentes aux enfers du final. Vous étonnerais-je en disant que le père Goriot n'est probablement pas le personnage principal de ce roman même s'il est la morale de la fable? Vous recommanderais-je le savoureux verbe du truculent Vautrin alias, vous découvrirez qui, et de sa vision du monde? Oui, "le monde selon Vautrin", vaut vraiment le détour. Bon séjour en immersion dans le noir Paris du début XIXè.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Tous les ingrédients du roman balzacien,
Par Nastasia Buergo (c'est fini) "découragée par ... (désormais sur www.babelio.com/monprofil.php?id_user=46049) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TOP 50 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le père Goriot (Poche)
Qu'est-ce qui n'a pas été dit ou écrit sur "Le père Goriot" en particulier et sur Balzac en général? Réponse: à peu près rien, mais tout le monde n'a pas lu le monceau impressionnant de critiques littéraires qui ont été faites à ce sujet. Alors je ne ferais probablement que répéter ce que d'autres auront dit de meilleure façon que je ne saurais le faire. En premier lieu, qu'il s'agit d'un très bon roman et que c'est une bonne porte d'entrée pour l'immense testament que nous a laissé le bon Honoré. (Néanmoins, trop de lycéens ont eu à "subir" ce roman à un âge où, manifestement, ils n'étaient pas prêts à goûter toute la saveur du vécu et le cruel réalisme qui émane de ce roman lorsqu'on le lit quelques années plus tard). Ensuite, que toutes les clefs d'écriture qui lui sont propres se retrouvent ici: la description première (celle qui rebute souvent les néophytes) un peu comme le ferait un peintre qui soignerait particulièrement son décor avant d'entamer la figure centrale de sa toile, ensuite, la mesquinerie ou la loupe focalisée sur les défauts de ses personnages souvent très haut ou très bas en couleur, puis le ton ironique, sarcastique, cynique, caustique, désabusé avec lequel Balzac nous raconte ses histoires, viennent ensuite les accélérations, les montées en puissance de l'intrigue, les coups de projecteur sur le passé d'un personnage que l'on croit bien connaître (les fameux éclairages rétrospectifs dont parle Proust), puis les sortes de tonnerres ou de descentes aux enfers du final. Vous étonnerais-je en disant que le père Goriot n'est probablement pas le personnage principal de ce roman même s'il est la morale de la fable? Vous recommanderais-je le savoureux verbe du truculent Vautrin alias, vous découvrirez qui, et de sa vision du monde? Oui, "le monde selon Vautrin", vaut vraiment le détour. Bon séjour en immersion dans le noir Paris du début XIXè.Juste pour la route, quelques mots de l'intrigue au cas où vous ne la connaîtriez pas. Eugène de Rastignac, jeune étudiant débarquant de sa province à Paris dans le but de s'y faire un nom et une situation. Malheureusement pour lui, même si la famille possède le lustre de la particule, si utile dans le grand monde, elle ne lui procure pas de rentrées d'argent suffisantes au train qu'il convient d'afficher à Paris lorsqu'on aspire à devenir un dandy. Le père Goriot, quant à lui, pour son plus grand malheur à deux filles. Deux filles qu'il aime mieux que lui-même, deux filles pour lesquelles il sacrifierait sa vie, deux filles belles comme l'aurore... et ingrates comme le sont les filles roturières qui se veulent du grand monde. Le père Goriot, commerçant prospère ne recule donc devant aucun sacrifice financier susceptible de lui attirer "l'affection" des deux vénales progénitures... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un excellent classique,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le père Goriot (Poche)
C'est avec grand plaisir et sans aucune lassitude que l'on suit les pérégrinations d'un jeune homme du XIXe siècle qui cherche à sortir de la misère et à faire fortune. Seulement, contrairement à une société de "carnassiers", le héros est assez naïf et va devoir mûrir de façon plutôt douloureuse pour évoluer dans cette société de profiteurs et de malhonnêtes.Balzac nous décrit un Paris où il ne fait pas bon être gentil ou passionné, un paris où un père se saigne à blanc pour ses deux filles dont l'une en profite un peu trop. Un paris où tous les bonnes gens se précipitent à la soirée organisée par une femme en détresse juste pour voir la déchéance de celle qui fut bonne à l'égard du héros. Bref, un portrait pas très beau mais pleins d'émotions, de couleurs, de naïveté lorsqu'on le perçoit par les yeux du héros. Le récit nous absorbe, les descriptions nous transportent, les personnages nous touchent ou nous révoltent. Une oeuvre écrite avec talent et dont on pourra se délecter maintes fois avec le plus grand plaisir. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un grand Balzac,
Par étatcritique "étatcritique" (france) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Père Goriot (Broché)
La scène est à la pension Vauquer : « Une réunion semblable devait offrir et offrait, en petit, les éléments d'une société complète ».Le père Goriot n'y vit, par prétérition, que pour ses deux filles : « J'aime les chevaux qui les traînent, et je voudrais être le petit chien qu'elles ont sur leurs genoux. » Pour elles, il va se ruiner de plus en plus : « Il revit alors, sous les diamants des deux s½urs, le grabat sur lequel gisait le père Goriot. » Elles ne lui en ont aucune reconnaissance ; il n'en a, pourtant, aucun ressentiment : « Je n'ai point froid si elles ont chaud. Je n'ai de chagrin que les leurs. » Rastignac, refusant d'abord la dérive facile que lui offre Vautrin, assistera le père Goriot jusqu'à son enterrement auquel aucune des deux filles n'assistera : « Si les gendres et les filles se refusent à te rembourser, tu feras graver sur la tombe : « Ci-git M. Goriot, père de la comtesse de Restaud et de la baronne de Nucingen, enterré aux frais de deux étudiants »... Déniaisé de tout scrupule, Rastignac pourra alors s'attaquer à Paris... Certes, le style est daté, mais il est fort. L'histoire-thème est porteuse, les descriptions vives et souvent acides, et l'approche psychologique fine. Souvent lu trop tôt, voire imposé..., un grand Balzac. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
Un vrai petit bijou !,
Par Sly "Sly" (Alsace) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le père Goriot (Poche)
Un vrai petit bijou !Balzac nous décrit ici au travers de Rastignac ce qu'était le règne de l'argent dans le monde bourgeois de Paris après la révolution. Il fallait bannir les sentiments et utiliser les autres si l'on voulait s'en sortir. Cette leçon pourrait très bien s'appliquer de nos jours dans certains milieux de Paris. On y retrouve aussi le thème de la paternité poussé à son extrême. D'un côté l'acharnement du père Goriot à passé tous les caprices de ces filles m'a semblé à des moments absurdes. Mais d'un autre côté son dévouement sans borne m'a paru admirable. On sait bien que l'amour rend aveugle Cette comédie humaine connaît son apogée dans les dernières pages. C'est à ce moment précis que le livre prend toute sa dimension émotionnel et tragique. C'est un récit d'une grande passion que j'ai pris plaisir à lire dans son ensemble, mais la fin a été pour moi délectable. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
rapidité efficacité d'envoi,
Par rapidau (belgique) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Père Goriot (Broché)
Commande qui correspond à la demande. Livre arrivé en parfait état et très rapidement. le tout à un prix d'excellent rapport qualité/prix. Bref tant l'article que les modalités de réception étaient à la hauteur de nos attentes
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Le Père Goriot de Honore de Balzac (Broché - 8 septembre 2004)
EUR 2,94
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