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le 9 mai 2009
Carmilla est le second des textes qui ressuscitèrent le Vampire dans la littérature (non: plutôt qui lui donnèrent un encrage dans la littérature romantique, gothique, du 19ème siècle).
A lire après la première nouvelle, celle du Dr John William Polidori "Le Vampire", qui nous compte l'histoire de Lord Ruthven.
Carmilla est tout spécialement un chef d'oeuvre dans la mise en scène de l'emprise du Vampire. La jeune et sublime Non-Morte use en effet habilement - et non sans une certaine tendresse - de psychologie humaine pour renforcer la fascination qu'elle exerce sur ses victimes. Elle s'enfonce avec délice dans les jeux subtils de la séduction et d'une conquête amoureuse, quitte à investir sa victime de sentiments dont on peut se demander si elle ne finit pas par les ressentir elle-même, se laissant prendre volontairement à son propre jeu, parodie d'amours possessives à l'extrême, pour ériger la prédation au rang d'un art de passion et de sang.
A lire absolument.
Pour les amateurs ou passionnés: une référence indispensable.
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le 24 décembre 2009
Carmilla est à l'origine de la longue lignée des romans de vampires, trouvant naissance dans la grande période fantstique-romantique de la littérature anglo-saxonne du dix-neuvième. L'histoire est écrite d'une façon magnifique et donne toutes ses lettres de noblesse au thème vampirique (lettres de noblesse largement souillées avec l'apparition récentes des romans pour adolescentes, qui tiennent plus de l'Harlequin que d'autre chose).
N'oublions pas que Carmilla fut une inspiration pour Bram Stoker qui écrivit son génial Dracula 25 ans plus tard.
Un roman qui mérite TOUTE l'attention de ceux intéressés par la littérature en général, et par les histoires de vampire en particulier.
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le 14 octobre 2013
"Carmilla", courte nouvelle de l'irlandais Joseph Sheridan Le Fanu publiée en 1871, est le texte fondateur de la "culture vampirique", et par extension une œuvre majeure de la littérature fantastique, romantique, macabre et horrifique. Précisons que Bram Stocker écrira son Dracula presque trente ans plus tard, en avouant sa dette envers son ainé...

Les thèmes abordés ici sont nombreux : La peur de l'inconnu, la sensualité, l'homosexualité féminine, la lutte des classes et le choc des cultures.
Cette histoire, qui nous conte les amours ténébreux de Laura et Carmilla, pose les jalons du mythe moderne du vampire : Laura est une jeune aristocrate. Elle découvre la magnifique Carmilla blessée au bord de la route et la recueille dans son château. La personnalité mystérieuse de cette inconnue fascine Laura au point qu'elle en tombe amoureuse, se persuadant qu'il s'agit d'un jeune homme travesti pour ne pas défier la morale, puis se laisse lentement vampiriser...

Le meilleur de cette nouvelle réside dans son atmosphère : Une ambiance onirique, éthérée mais puissante, mystérieuse et envoûtante... et bien évidemment très érotique.
Il faut replacer ce récit dans son contexte initial pour prendre la mesure de son apport fédérateur et de sa dimension horrifique. En effet, comment les lecteurs de l'époque, qui ne connaissaient rien aux rites vampiriques, réagirent-ils lorsqu'ils découvrirent soudain l'apparition des marques dans le cou, la répugnance affichée devant l'image de Dieu, ou le fait qu'une personne ne veuille se lever qu'à la nuit tombée ? On peut certainement leur envier cette virginité thématique et cette terreur originelle...

Etrangement, Carmilla connut très peu d'adaptations sous les divers médias. Le cinéma ne s'y intéressa pas beaucoup, mais proposa quatre versions très intéressantes : Vampyr de Carl Theodor Dreyer (1932), "Et mourir de plaisir" de Roger Vadim (1960), La Crypte du vampire de Camillo Mastrocinque (1964), et un film de la Hammer réalisé par Roy Ward Baker : The Vampire Lovers (1970). En 2008, on a également eu droit à une bande dessinée.
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le 20 février 2005
Quand on aime les récits vampiriques, il est impossible de passer à côté de ce grand classique (qui influencera notamment le dracula de bram stoker).
Un brin gothique, avec un soupçon d'horreur mêlé à plusieurs gouttes de sensualité. Un livre à ne pas râter!
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 29 avril 2012
Par Lisa.
Laura, jeune fille de 19 ans, vit avec son père dans un château isolé en Styrie.
Témoins d'un accident sur la route, ils vont accueillir une jeune inconnue, Carmilla.
Cette jeune fille mystérieuse et sensuelle, va littéralement fascinée Laura qui va ressentir pour elle à la fois une adoration sans bornes et un sentiment d'horreur.
S'en suivent un certain nombre de décès de jeunes filles inexpliqués.
Avec cette histoire (plus une nouvelle qu'un roman), Le Fanu nous présente l'un des plus anciens roman gothique et vampirique. Ecrit en 1871, bien avant le célébrissime Dracula de Bram Stoker, qui lui date de 1897. Carmilla sera l'un des premiers romans à faire connaître à ses contemporains le monde mystérieux des vampires.
On est transporté par l'histoire, et on ne peut s'empêcher de succomber nous aussi au charme de Carmilla. L'association entre sensualité, sexualité (voire homosexualité)et vampires, qui est toujours présente dans les histoires de ce genre, prend ici une dimension essentielle sur ce qui définira le portrait du vampire que l'on connaît chez les autres romanciers.
Pour ceux qui ont aimé Dracula de Stoker et autre Lestat de Rice, Carmilla est à mon sens un excellent complément, et apporte une dimension féminine du vampire par laquelle Le Fanu ose parler de l'homosexualité dans cette époque victorienne très prude.
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le 4 août 2015
S’inscrivant dans la mouvance gothique, Carmilla fait partie des incontournables de la littérature vampirique ; la vraie, pas les graillons infâmes relativement récents qui font jaser les incultes et les émotives béotiennes. Si dans le fond, le livre lui-même n’est pas exceptionnel, il est intéressant de se pencher sur ce qui inspira le chef d’œuvre de Bram Stoker qu’est Dracula. De plus, il s’agit du second récit de vampire ayant vu le jour – le premier étant la nouvelle Le vampire de John Polidori – ce qui permet donc de retourner aux origines.

Résumé

En Autriche – plus précisément en Styrie – un père vit tranquillement dans son château avec sa fille. Ne recevant que peu de visite, Laura se montre toujours très enjouée à chaque nouvelle rencontre, et lorsqu’une noble dame laisse son étrange fille aux bons soins de son père suite à un accident qu’on imagine savamment mis en scène, Laura s’empresse de faire sa connaissance. Bien que sujette à des comportements insolites, Laura est à mille lieues de s’imaginer que son adorable Carmilla n’est autre qu’une vile créature démoniaque. Pendant ce temps, une inquiétante maladie semble s’être abattue sur la région, causant plusieurs morts dans le voisinage et plongeant le père de Laura dans une certaine contrariété, jusqu’à ce que cette dernière souffre de symptômes identiques. Malgré l’évidence de la situation, Laura refuse de reconnaitre son mal et se laisse lentement dépérir.

Écriture & narration

Ce roman très court (à peine 123 pages, et je compte la préface avec) se lit véritablement d’une traite. Sa narration à la première personne et son écriture particulièrement fluide et sans fioriture en font une lecture des plus simple. Avec Le Fanu, on va droit à l’essentiel jusque dans les descriptions ; pas de détails ni de perte en rythme. À chaque nouveau chapitre, on fait un petit bon dans le temps pour arriver à un nouvel évènement important, si bien qu’on ne parvient pas à reposer le livre tant qu’on ne l’a pas achevé ; c’est un pur enchainement de péripéties qui tient le lecteur en haleine. Et ce, d’autant plus que nous connaissons la véritable nature de Carmilla et que nous assistons impuissant à la naïveté des autres personnages malgré les éléments plus que troublants entourant sa personne. À chaque page tournée, on se demande s’ils vont enfin démasquer Carmilla ou au contraire, découvrir la supercherie trop tard. Le suspense est réel, car en matière de littérature gothique, les fins « bisounours », ça n’existe pas et il faut s’attendre à tout.

Intrigue

Sans surprise, la trame tourne quasi-exclusivement autour de la relation ambigüe qu’entretiennent Laura et Carmilla. Si la première espère simplement une amitié, la seconde se déverse en déclarations et autres comportements passionnés au point de bouleverser la narratrice. Toutefois, la beauté surnaturelle et le mystère entretenu autour de sa compagne ont vite fait de lui faire oublier ses excès. À titre personnel, je ne vois pas véritablement ici de représentation de l’amour interdit ou de tribadisme comme l’indique la quatrième de couverture chez les éditions Livre de poche ; car même si certaines scènes peuvent poser questions, il n’en demeure pas moins que c’est extrêmement dilué et que la nature diabolique de Carmilla peut facilement expliquer ses écarts. Au pire, c’est davantage de la séduction malsaine que de l’amour, d’autant plus que Laura n’est pas la première à succomber aux charmes du vampire. En tous les cas, si l’auteur a vraiment voulu intégrer une certaine forme d’homosexualité féminine, on ne peut légitimement pas dire que ce soit sous un jour favorable. On peut trouver les vampires fascinants, sombres et mystérieux, mais dans le fond, il n’en ressortira rien de sympathique… Indépendamment de cela, comme je l’ai déjà souligné, l’intrigue avance rapidement, si bien d’ailleurs que l’auteur en oublie d’introduire proprement l’un des personnages et le fait surgir à l’improviste vers la fin du livre ; fin qui se révèle en plus de cela hautement expéditive à mon goût. Malgré un dénouement fort explicatif sur le personnage de Carmilla, Le Fanu laisse tout de même des zones d’ombres qui interpellent l’imagination du lecteur ; c’est notamment le cas s’agissant de l’identité de la dame qui se proclame être la mère de Carmilla et l’étrange femme noire dans la voiture accidentée.

En définitive, je pense que l’œuvre aurait pu être une véritable perle si elle ne souffrait pas d’un manque de développement. L’histoire, beaucoup trop rapide, empêche une certaine immersion et reste en surface des choses. La relation Laura/Carmilla est tout de même réduite à son minium. Quant aux autres personnages, n’en parlons même pas… L’auteur s’est finalement contenté de poser les bases du mythe, cantonnant ainsi son récit en une lecture sympathique, mais sans plus.
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le 20 juin 2014
L’édition « Livre de Poche » de Carmilla débute par un avertissement du traducteur -Jacques Papy- sur le style de l’auteur. Il y défend sa traduction, qu’il a voulue au plus proche du style choisi par Le Fanu, mais il met en garde : certaines tournures frisent le ridicule. Avertissement bienvenu, car le récit surprend, déroute dès le début par ses phrases mal tournées. En effet, le traducteur explique la volonté de l’auteur de respecter la parole de sa narratrice; une jeune fille naïve, aux réflexions parfois lentes. Il faut passer sur ces premières pages pour se laisser prendre par l’intrigue, et remarquer que l’auteur lui-même finit par se laisser entraîner par son propre style; bientôt, les phrases prennent plus d’ampleur, certains passages sont hypnotisants. Les apparitions du vampire dans la chambre de l’héroïne sont parmi les plus inquiétants de la littérature vampirique; on y reconnaît le vampire à ses origines, créature fantomatique, monstrueuse et fascinante.

Une lecture indispensable dans le cycle vampirique.

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le 21 janvier 2011
Court et ramassé, Carmille fut écrit par Le Fanu après la mort de sa femme, alors que l'auteur souffrait de terribles cauchemars et ressentait douloureusement la disparition de son épouse.

Cette histoire de vampire flirte ici avec le lesbianisme, la pédophilie et l'inceste mais tout en restant parfaitement au delà de toute tentative malsaine : les fantasmes se devinent entre les lignes.
Par ailleurs, une lecture psychanalytique de l'oeuvre apporte des éléments de réflexions passionnants - l'héroïne, qui conte le récit, est d'une telle candeur qu'elle révèle sans bien le vouloir des désirs sagement réprimés.

Là où le Dracula de Stocker se traîne par moment, Carmilla évite avec agilité toute perte du rythme et assure une passionnante aventure rentrée au rang de classique de la littérature fantastique.
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le 18 mars 2014
Il s'agit d'une nouvelle écrite par l'un des pairs de Bram Stoker, celui la même auquel on doit le fameux Dracula.
Vu son faible nombre de pages (on doit a peine dépasser les 110), je ne m'attendais pas a grand chose, aussi j'ai été curieuse de trouver une ambiance palpable dans un décor qui l'est tout autant. On ressent l'isolement géographique, le danger de la nuit et un certain malaise. La narration se place du point de vue de la victime dont on apprécie la faculté d'entendement, toujours présente malgré sa fascination pour notre créature de la nuit.
Seul bémol, j'ai trouvé la fin un peu expédiée après autant d'effort pour construire une intrigue. Sinon rien a voir avec la qualité de l'écriture mais mon exemplaire est arrivé avec une couverture froissée.
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le 1 décembre 2014
Sheridan Le Fanu replace dans un récit prenant les éléments du folklore d'Europe de l'Est et conte avec simplicité et dans un style très représentatif de la littérature de son époque une histoire qui condense les éléments que l'on peut retrouver dans les procès verbaux et diverses enquêtes dont nous avons encore trace aujourd'hui concernant l'oupire (le vampire originel de ces contrées). La tradition de ces récits - tous identiques sur le fond sinon la forme - prend corps dans cette histoire grâce la candide héroïne et autres personnages. C'est une belle approche, très vivante et une belle transposition du folklore à une novella qui s'inscrit dans la grande lignée des récits d'épouvante qui ont construit le succès du genre.
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