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3,9 sur 5 étoiles
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le 16 octobre 2006
Philippe Claudel n'écrit pas pour ceux qui veulent comprendre l'histoire dès les vingt premières pages. Il faut mériter le livre et se torturer l'esprit avec le personnage principal.

L'écriture est superbe, directe et sans fioriture. Les sentiments font mal mais nous les désirons. Ce livre est superbement construit et laisse le lecteur délicieusement desorienté jusqu'à la dernière page.

Je vous le conseille vivement.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 15 décembre 2007
Il n'y a pas que le titre, 'Les âmes grises', qui soit froid. Le climat
du livre l'est aussi. Froid, blanc, gris : quelle différence ? Mais le froid n'empêche pas le beau, bien au contraire : il durcit les sensations, les exacerbent. Beau, ce livre l'est : une beauté à la fois glaciale et humaine. On y voit les hommes comme ils sont, ni blanc, ni noir : gris ; ça n'est jamais si simple, le bien et le mal, quand on a la vie en face et une guerre sanglante juste à côté.
Et pourtant. Malgré le froid et la guerre, malgré tout, on entre dans cette histoire sans efforts, on la lit avec un ravissement indéniable, tenu en haleine jusqu'au dernier mot. Ce mot que l'on regarde tomber, sans bruit, lentement, avec respect ; comme le dernier flocon de neige...

Malheureusement, la neige fond, à la fin !
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le 10 août 2006
Voilà quelques mois que Les Âmes grises traine sur ma bibliothèque, attendant que je le saisisse pour en faire la lecture. Acheté à défaut d'avoir pu voir le film, il fait désormais parti de mes meilleurs instants littéraires.

Je n'avais jamais lu Philippe Claudel. Le style est... fabuleux, vraiment. Ce soucis du détail, cette façon de décrire les paysages, les décors, les ambiances, à la fois simple et suffisante, jamais une phrase de trop. L'histoire est belle, terrible, celle de cette petite fille retrouvée étranglée au bord d'une rivière, l'histoire de la noirceur de l'âme des hommes, dans le Nord de la France, pendant la première guerre mondiale.

Une histoire belle et touchante, ou le lecteur est transporté avec brio par le talent de l'auteur. On se prend d'affection pour tous, on a parfois les yeux embués, le poil qui se hérisse. Destinat, Mierck, la jeune institutrice, Belle de Jour, Joséphine, Clémence, autant de destins tragiques qui se croisent, des âmes grises sur fond noir.

Une chose reste certaine à propos de ce livre magnifique, il mériterait presque un "10 sur 10". Je vous le conseille avec beaucoup beaucoup d'insistance, et je vais me mettre à l'affut des autres romans de Philippe Claudel.
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Il a été reproché à ce livre une noirceur exagérée.
Un malheur permanent et qui s'acharne, une galerie de personnages d'une bêtise crasse et animés des pires sentiments (bassesse, lâcheté, méchanceté, sadisme,...): c'est vrai, tout cela contribue à éloigner "Les âmes grises" de la vague des mièvreries à la psychologie de comptoir à la mode.
Mais les grands évènements, comme la première guerre mondiale pendant laquelle se déroule ce roman, sont propices à favoriser tous les excès et mettre en avant nos pires comportements. De plus, il suffit de malheureusement suivre l'actualité pour se convaincre que le sort (toujours mauvais) sait s'acharner.
"Les âmes grises" est un très bon livre, très bien écrit et d'un pessimisme revendiqué. Il nous montre tel que nous pouvons être et qu'effectivement la réalité n'est jamais ce qu'elle parait, pas toute blanche ou toute noire mais plutôt grise, grise d'un gris bien foncé...
Dans tous les cas, préférez ce livre au film où un raccourci scénaristique aussi incompréhensible qu'injustifiable rompt la subtilité de l'intrigue en son milieu.
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le 8 octobre 2006
dur car l'histoire est grave, lourde et sombre. Doux car les mots vous caressent et le style est remarquable. Un grand moment de littérature pour tous les amoureux des mots, pour les amateurs d'ambiences écrasantes dans lesquelles s'épanouit le talent de l'auteur. Très très beau.
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le 15 janvier 2007
Première guerre mondiale… l’histoire se passe à quelques kilomètres des tranchées, mais ce n’est pas un livre de guerre. J’ai beaucoup aimé ce récit acheté en urgence à l’aéroport. La description des personnages leur donne vie, l’intrigue est captivante. L’auteur revèle petit à petit les morceaux de l’histoire, mais avec suffisament de finesse pour que cela ne ressemble pas à une manipulation pour garder le lecteur jusqu’à la dernière page. Ce roman est dur mais très humain.
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le 16 novembre 2004
Cette oeuvre est magistralement montée, suprenante jusqu'à la dernière ligne, elle nous renvoie à nos jugments hatifs sans donner aucune leçon. De prime abord, j'ai plutot tendance à me méfier des oeuvres primées, ici, hasard ou compétence, enfin, du cercle Renaudot, le titre choisi est incontournable. Une superbe leçon de lettres.
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le 10 février 2007
J' ai d' abord lu , de P. Claudel, "la petite fille de mr linh", un roman bouleversant de poésie.

Avec les âmes grises, Mr Claudel nous emmène sur une autre planète : c' est la Grande Guerre et tout se délite, se décompose, comme les corps des soldats dans les tranchées.

Le procureur est un mort vivant, l' institutrice ne survit que grace aux lettres de son amant, le seul rayon de soleil est la petite fille du cafetier; mais aucune lumière ne resiste dans ce monde en guerre, plus noir que gris; La fin est encore plus dure que l' on ose l' imaginer. Lisez le livre, (oubliez le film raté)On n'en ressort pas indemne.
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le 20 mars 2010
« Je ne sais pas par où commencer ». Vingt ans après son enquête sur « l'affaire », le policier-inspecteur, est encore bien troublé. . Remonter le fil, toujours remonter le fil, la mécanique intime des personnages qui ont eu à traiter de « l'affaire » qui a donné le tournis à une petite ville de Lorraine en 1917. La Grande Guerre tonne au loin, en bruit de fond. Elle rejette par intermittence des soldats éclopés, fourbus, avides d'alcool et de filles pour oublier le front. Et pourtant, ce n'est pas la guerre qui a tourneboulé la belle ordonnance sociale de la cité. Un matin, on a retrouvé le corps d'une petite fille tuée et violée, une petite belle comme le jour qui ressemblait « à une princesse de conte aux lèvres bleuies et aux paupières blanches » et dont « les cheveux se mêlaient aux herbes roussies par les matins de gel ». Tournent autour du petit cadavre, Destinat: » Monsieur le Procureur, « un homme grand et sec qui ressemble à un oiseau froid » et le juge Mierk sous son chapeau Cronstadt, aimant déguster des œufs mollets au-dessus des corps qu'il examine. Ce sont des notables que l'on craint, que l'on salue bien bas.
Ils se détestent, ils se jaugent, ils se soupçonnent. Le policier observe, enquête, lui qui traîne un drame personnel inavouable et qui craque devant Fifine la marchande de peaux de lapin, son amie d'enfance.
« Les salauds, les saints, j'en ai jamais vu. Rien n'est tout noir ni tout blanc. C'est le gris qui gagne. Les hommes et leurs âmes c'est pareil' T'es une âme grise comme joliment grise, comme nous tous ». Fifine en a tellement vu !
Une histoire forte, ciselée au petit burin, sans emphase, sans pathos, sans morale. Une écriture exceptionnelle.
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le 14 novembre 2006
Ce roman deviendra à cours sur un classique pour les lycéens des nouvelles générations. De la littérature à l'état pur. On se retrouve transporté dans une époque pas si lointaine et pourtant si différente, on vit au coeur de cette france des petits notables. Des personnages remarquablement décrits et mis en scène sans jamais sombrer dans l'ennuyeux. Une histoire à couper le souffle, qui vous laisse sans voix, et qui se mérite jusqu'à la dernière page car on ne comprend le sens de ce roman, de l'histoire, et des personnages qu'une fois le livre reposé définitivement.
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