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La main gauche de de la nuit est une histoire très dépaysante ....
Une planète de glace ou la vie civilisée est une gageure ....
Plusieurs nations se livrent à un jeux politique complexe ...
Les habitants bien que humains sont hermaphrodites ALORS QUE l'envoyé de l'oekumèn est lui un homme tout ce qu'il y a de plus normal ..
La nature des géthéniens et celle de l'envoyé sont au centre de ce roman court et prenant ....

Un livre qui surfe sur des intrigues politiques et culturelles fouillées et qui pose la question de savoir pourquoi : la tolérance n'est pas donnée ...qu'elle s'acquière de haute lutte et qu'elle n'est jamais acquise au final ...
Enfin : pourquoi ce monde ou les passions et l'oppression politique se déchaînent ne connaît pas la guerre ??
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Un magnifique planète opéra dont la concision et le rythme plongent le lecteur dans un monde aussi crédible que différent et passionnant.
C'est un roman que l'on oubli pas et qui démontre que l'on peut faire bref et puissant !!
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Mon préféré dans ce cycle Planète d'exil

Si le thème de ce roman vous a emballé il y en a un autre à découvrir : Le silence de la cite
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le 22 septembre 2004
Un homme, un envoyé, tente de convaincre les gouvernements de la planète glacée Hiver, d'entrer dans la "confédération des mondes connus", qui souhaite s'enrichir de la culture et de la philosophie de ces êtres, alternativement homme ou femme, dont les raisonnements et la société ne sont pas fondés sur l'éternelle opposition/attirance homme/femme. Dans un roman où les intrigues l'emportent sur l'action, c'est au cours d'un long voyage que l'envoyé et son compagnon apprendront à se connaître et se comprendre et que l'on découvrira l'origine du mystérieux titre de ce livre. UKLG a réussi à brosser par petites touches, un monde si différent de tout ce que la SF/Fantasy a l'habitude de créer que le lecteur pourra se trouver un peu dérouté, comme je l'ai été. Mais le rôle d'un bon livre n'est il pas aussi celui de bousculer un peu son lecteur?
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le 24 juin 2006
Enfin réédité, ce livre est un pur chef-d'œuvre d'intelligence et de sensibilité. A faire lire à ceux qui pensent que la SF est un sous-genre macho débile plein de fusées et d'aliens belliqueux.
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le 20 mai 2006
La meilleure incursion dans un monde nouveau et original jamais décrite dans un roman. Ursula Le Guin en décrivant d'autres si semblable a nous dans leurs travers et si différents dans leurs moeurs nous montre peut être ce qui est important chez l'être humain; l'empathie.
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Considérée par beaucoup comme l'une des auteures contemporaines de fantasy et de science-fiction les plus importantes, Ursula Le Guin a livré au monde deux cycles conséquents et qui sont aujourd'hui devenus des références. Le premier s'intitule Terremer et prend place dans un univers fantasy, le second est celui de l'Ekumen, une saga de science-fiction primée à de multiples reprises. C'est à cette dernière qu'appartient le très fameux roman La Main gauche de la nuit, quatrième volume de l'Ekumen mais qui peut, en réalité, se lire de façon totalement indépendante. Couronné par le prix Nebula et le prix Hugo, rien que ça, le récit nous emmène dans un planet-opera passionnant et glacé sur la planète Nivôse. Ecrit en 1969, l'ouvrage a gagné une solide réputation dans le genre et même au-delà, il est toujours régulièrement cité dans les cent meilleurs livres de science-fiction de tous les temps. Emportez votre combinaison et vos vêtements les plus chauds, et venez parcourir les méandres de Géthen en compagnie de Genli Aï.

Après un court préambule qui avertit le lecteur sur le caractère forcément partial et reconstitué du récit qui va suivre, La Main gauche de la nuit nous dépose sur Nivôse (ou Gethen dans le dialecte local), une planète où la température s'élève rarement au dessus de - 10°C et où l'on pourrait donc croire que la vie serait trop difficile pour exister. Sauf que ce n'est pas du tout le cas. Genli Aï en fait la difficile expérience en vivant dans la Karhaïde, l'un des grands pays de la planète où un roi paranoïaque boit les conseils de son Premier Ministre, Estraven. Genli Aï se retrouve vite dans une position délicate puisqu'il doit trouver un accord avec le souverain de la Karhaïde pour initier l'alliance de la planète entière avec l'Ekumen, sorte de gigantesque conglomérat galactique qui facilite les échanges culturels et commerciaux. Le problème, c'est qu'outre le scepticisme local vis-à-vis de l'existence d'une telle structure sociale, Genly voit son principal support, Estraven, être renié par le Roi à cause d'imbroglios politiques qui pourraient rapidement lui coûter la vie. Ce n'est d'ailleurs pas le seul obstacle sur la route de l'Envoyé, puisque celui-ci doit aussi comprendre un peuple où la notion de genre n'existe pas et où la sexualité ne survient que lors de périodes très précises. Sur Nivôse, on est ni homme ni femme, on est tout simplement.

La principale originalité de La Main gauche de la nuit se situe en effet dans cet élément : il n'y a pas de genre sexuel sur cette planète de glaces. De ce postulat étrange, Le Guin tire un questionnement profond sur l'identité et l'altérité. Cette dernière piste se dédouble d'ailleurs car, outre la confrontation de Genli Aï avec des êtres bien différents de lui puisque provenant d'une autre planète et répondant à des normes sociétales forcément dissemblables, il faut composer avec l'élément sexuel. Pour une personne qui a toujours connu la dichotomie homme/femme sur son propre monde, comment appréhender des êtres qui ne sont ni l'un ni l'autre mais les deux à la fois ? Avec une intelligence certaine, Ursula Le Guin s'interroge au travers des yeux de son héros masculin hautement perturbé par cet état de fait et qui n'arrive finalement pas à prendre la distance nécessaire pour poser un regard neuf sur la situation, du moins pas pendant une bonne partie de l'histoire. La Main gauche de la nuit se questionne avec bien des années d'avance sur la pertinence du genre et sur l'utilité de cette démarcation finalement aussi sociétale que biologique.

Certes, aujourd'hui le résultat peut sembler avoir un train de retard, mais les récents événements autour de ce sujet devraient faire reconsidérer cette "certitude". Au fond, les interrogations lancées par Le Guin n'ont pas de réponse claire puisqu'elle se livre davantage à un exercice anthropologique - avec toutes les hypothèses que cela présuppose - qu'à un constat pure et simple. Le Guin cherche et le lecteur avec elle, éveillant de facto l'esprit de son lectorat. Quelles différences va présenter une civilisation sans sexe ? Sont-ils plus tolérants ? Sont-ils plus égalitaristes ? Le sexe est-il la raison des grandes guerres qui ont ravagé la Terre ? La Main gauche de la nuit regorge de ces interrogations fascinantes et tente constamment de stimuler intellectuellement son lecteur rendant la lecture perpétuellement fascinante. Plus qu'un simple effet de manche pour donner de l'originalité à son récit, cet élément crucial permet à Le Guin d'ébaucher toute une civilisation et de démontrer l'étendue de son talent en tant que bâtisseuse d'univers. En un peu plus de trois cent pages, Gethen prend vie, l'auteur tissant même des contes et une mythologie, jouant de sa plume sensible et poétique en diable pour toucher le lecteur au plus profond de lui-même.

Non contente de livrer un récit captivant, elle se permet aussi de façonner deux Etats que tout oppose et notamment l'Orgorein, une métaphore filée d'une grande habilité. Ici, Le Guin revisite à sa façon l'utopie communiste en montrant d'abord l'émerveillement de cette entraide quasi-miraculeuse et de cette apparente égalité pour tous qui enthousiasme au plus haut point Genly. Mais lorsque les commissaires, enfin les inspecteurs, finissent par se lasser de l'Envoyé, le récit se fait cauchemar et Le Guin plonge dans une séquence douloureuse au cours d'un cauchemardesque périple vers le goulag, enfin la Ferme de réadaptation. En occasionnant plusieurs ruptures de ton à son récit, elle tente constamment de renouveler son intrigue et de lui apporter un élément supplémentaire. Elle finit d'ailleurs par s'embarquer dans un survival introspectif où l'altérité devient le point achoppement de l'histoire. On alterne alors entre les deux points de vues d'Estraven et de Genly Aï permettant cette fois de véritablement se plonger sur un des grands sujets de la SF : l'incommunicabilité entre les êtres. Comment se comprendre lorsque l'on a pas le même paradigme, les mêmes références, les mêmes attentes ? C'est cette épineuse question qui hante la dernière partie du livre et auquelle Ursula Le Guin semble répondre par l'amour. Il faut aimer son prochain pour pouvoir le comprendre ou, du moins tenter de le comprendre.

C'est finalement cela que cherche à retranscrire Ursula Le Guin dans La Main gauche de la nuit, une sorte d'hymne à la tolérance et au respect de l'autre, même si l'on ne peut pleinement le comprendre. Il faut de l'empathie, de l'amitié, de l'amour, de l'humanité. Et cela, le roman en est truffé dès que l'on s'attarde sur les doutes de Genly Aï et les remords d'Estraven. Qu'est-ce qui fait d'un homme... un homme ? Le genre ? Les us et coutumes ? Les attributs sociaux ? Non, rien de tout cela, c'est sa capacité à s'interroger, à s'entêter pour survivre sur la plus hostile des planètes, c'est cela qui l'humanise, qui lui donne le droit de vivre en harmonie avec le reste de la galaxie. L'ouverture vers l'Ekumen ne se réalise pas forcément comme l'aurait voulu Genly mais c'est en faisant un premier pas que l'on peut parfois changer les choses. Que ce soit sur le plan de la sexualité (ou le roman partage des similitudes avec le superbe Le Rivage des Intouchables de Francis Berthelot) ou du plus vaste champ de la société elle-même, La Main gauche de la nuit n'exclut jamais, il tente au contraire de rapprocher, même quand tout oppose. C'est peut-être en cela que le roman arrive à être si beau.

Superbe ouvrage de tolérance et d'amour, La Main gauche de la nuit est aussi un planet-opera aux allures d'essai anthropologique proprement fascinant. Ursula Le Guin n'a pas usurpé sa réputation avec ce roman foisonnant qui apparaît comme toujours aussi fort plus de quarante ans plus tard.
Indispensable.
Just A Word
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le 5 juillet 2009
toujours inscrit dans le cycle de 8 romans : Il n'est de mot pour décrire la poésie , l'intelligence , l'intégration du concept de polique et de philosophie à travers l'heroic fantasy nommée en france : science fiction.Ursula le Guin ait partie de ceux qui laisse l'imaginaire compléter les phrases à travers des cultures de mondes où la violence est loin d'être l"élément premier de ses récits.
A l'inverse de jack vance celle-ci a bénéficié d'une réflexion vaste et profonde concernant l'oeuvre de l'ancien "marine"..
Un des 100 livres à emmener sur une île déserte en cas de naufrage. Idem pour tous les livres du cycle de l'Ekumen d'ursula leguin. Donc la même critique :5 étoiles..
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le 29 juin 2013
Ce roman fait maintenant partie de mes classiques en SF. Une planète glacée, une mission qui semble impossible, des habitants sexuellement indifférenciés (la plupart du temps), une ambiance prenante... C'est aussi un texte qui oblige à réfléchir sur la différence, sur l'acceptation de modes de vie qui n'ont rien à voir avec le nôtre, et aussi sur l'amitié. Bref, une belle histoire !
Et si vous aimez voyager sur des planètes pas trop différentes de la Terre (mais un peu quand même !), je vous conseille Un chemin entre les mondes de Célia Ogilvy. C'est écrit avec finesse et sensibilité, dans un style qui n'a rien à voir avec la SF "space opera"... à découvrir !
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le 23 mai 2014
Un roman original, qui nous plonge dans une civilisation très dépaysante. Intéressant mais, je n'ai pas trouvé le héros ou l'anti-héros attachant (agaçant même), le déroulement de l'histoire un peu confuse et des passages qui m'ont parus longs.
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le 12 février 2014
Ce grand classique de la SF garde toute sa force et sa puissance bien des années après sa parution. Il est devenu un incontournable du genre.
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Au crédit d'Ursula Le Guin, une imagination capable de créer un univers original. Enormément d'efforts mis en jeu pour monter le décor. Mais, l'intrigue et les personnages ne sont pas du même niveau. Restent quelques descriptions de qualité et des moments forts (comme celui du héros, prisonnier transporté dans un fourgon à travers l'immensité glacée.
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