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le 10 octobre 2007
Décidément, j'aime beaucoup l'écriture de Brigitte Giraud qui me parle et me touche. Ici, les souvenirs d'enfance d'une petite fille, d'origine algérienne, font remonter à la surface nos propres souvenirs d'enfance, et d'école. J'ai beaucoup aimé sa manière de décrire l'apprentissage et les détails du quotidien. Pourtant, ce livre m'a un peu moins ému que les précédents : "La chambre des parents" et "L'amour est très surestimé", le sujet étant sans doute moins violent et plus doux. Elle reste tout de même pour moi un auteur "coup de coeur".
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Nadia apprend... Elle apprend à lire à l'école primaire, elle apprend la vie quotidienne et le racisme dans la cité, on la suit jusqu'au collège. On essaie aussi de comprendre pourquoi elle vit avec « celle qui n'est pas [sa] mère ». L'Algérie en ombre de fond... Souvenirs tout simples qui « parleront » bien aux 35-45 ans, j'ai souvent eu l'impression d'avoir fréquenté la même école qu'elle. Bel hommage soit dit en passant, à cet « ascenseur social » qui ici a bien rempli sa mission et d'éducation et d'épanouissement. Un texte simple régulièrement émaillé de petits poèmes, de ceux qu'on apprenait à l'école... Pourtant au bout d'un moment on s'en lasse un peu. Le charme n'opère plus. Mais en poche à petit prix, c'est une petite madeleine qu'on peut s'offrir sans hésiter.
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Des paragraphes souvent très courts, comme autant de vignettes où se révèle la vie d'une petite fille née en 1960 et pour qui l'an 2000 est inenvisageable car avoir quarante ans lui paraît tout à fait impossible...
Il faut attendre la page 79 pour connaître son prénom et la toute fin du roman pour que se dise l'essentiel : "Nous sommes tous des enfants de la guerre d'Algérie" mais dans les années 70 cequ'on appelle encore "les événements d'Algérie" ne sont bien évidemment pas au programme .
En attendant, cette petite fille trop brune du roman de Brigitte Giraud , J'apprends ,nous parle de sa drôle de famille ,de sa soeur qui ne va pas bien et de" celle qui n'est pas ma mère", de sa vie d'enfant des années Sheila et Ringo, mais l'essentiel se lit dans les interstices du roman. Ce roman ponctué par les connaissances que Nadia engrange afin de mieux maîtriser le monde ,un monde où elle ne trouve pas tout à fait sa place car "C'est si lourd d'aller bien".
Un style tout en délicatesse même si la rugosité du monde des enfants n'est pas occultée.
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le 2 septembre 2014
ce roman m'a fait revivre des souvenirs d'odeurs , d'objets, de "fournitures scolaires " oubliés.
Comme toujours , j'adore la sensibilité et les analyses psychologiques de B. Giraud , dont j'ai lu et adoré tous les livres !
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