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3,2 sur 5 étoiles
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le 20 octobre 2006
Première sensibilisation à Maurice Dantec, ce qu'à postériori je ne conseille pas, tant son idéologie est développée dans cet ouvrage après avoir vu le jour au début de l'intégralité de son travail, ce livre est à coup sur un ouvrage de tout premier plan. Que ce soit au strict plan du style Dantec, fait d'un vocabulaire des plus riches (nécessitant parfois l'utilisation de nos amis Robert ou Larousse) qu'au niveau narratif. Le génie de Dantec se révèle dès les premières lignes et présente la faculté d'alternativement perdre puis rattraper au vol son lecteur, sans pour autant lui laisser la possibilité de se lasser une seule seconde. Paroxysme du phénomène, tiers du récit, ou le virage brutal requiert l'utilisation du frein à lecture.

Quand au sujet je ne me permettrait pas ici de tenter d'en faire la synthèse tant la profondeur du propos ne mérite pas d'approximation.

Cosmos Incorporated est l'image de l'oeuvre de Maurice Dantec : venue d'ailleurs, là ou la littérature révèle son incroyable potentiel et son indestructible force. La où il semble rester un faible filon de liberté.

Un meta-roman
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le 4 mars 2006
Faire un commentaire sur cet oeuvre de Dantec n'est pas chose aisée car, même si on y découvre un roman explosif et décapant, la seconde partie laisse vraiment à désirer ; à l'instar de son oeuvre précédente, villa vortex.
En effet, l'histoire commence comme un roman normal, à cela près que c'est du Dantec : percutant, insidieux, novateur, rythmé, passionnant ... et j'en passe.
Mais, arrivé vers la fin, l'auteur se laisse aller à une dérive vers une méta-narration qui m'avait laissée un peu de glace sur villa vortex, et tend à m'achever sur Cosmos Inc.
L'idée est originale, et présente un sens réel. Pourtant, cette segmentation de l'ouvrage semble inadéquate, déplacée même.
J'ai toujours apprécié Dantec dans ses romans (la sirène rouge, les racines du mal, babylon babies) et ses pensées personnelles inquisitrices dans les théatres des opérations.
Mais là, le mélange de style dépasse l'attente des lecteurs, mais sans les accrocher pour autant ; les commentaires le montrent bien. Il y a une dérive dans l'oeuvre que veut se donner Dantec, et son ambition -loin pourtant de descendre au simple nombril comme certains aiment à le penser- risque plus de niveller son lectorat qui commence à y montrer sa lassitude, que d'arriver à les hisser à un niveau de réflexion qui n'en est pas vraiment un.
Si l'objectif est effectivement d'opérer une sélection de lecteurs en adéquation avec l'esprit de l'oeuvre, c'est réellement un pas de l'auteur vers la réussite d'un tel projet.
Mais, pour moi, cela se rapproche toujours plus d'un gachis en devenir.
Ami Dantec, j'aime tes livres, ta prose, le karcher que tu passes sur nos cervelles lavées aux médias. Cela a été un trip de te découvrir et ça le reste de te lire... mais maintenant ... s'il te plait, ne nous oublie pas -nous, lecteurs- au passage !
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le 26 juin 2009
Cosmos Incorporated est difficile à évaluer. Il est présenté comme un polar, mais c'est un livre à ambiance. Amateurs de scénarios construits, fuyez : la piste du tueur à gages amnésique n'est qu'un prétexte pour amener le lecteur vers un délire mystique. Une fois passé le plaisir de la découverte de l'univers, on doit bien admettre qu'il ne se passe plus grand chose.

J'ai particulièrement été sensible à la très évidente influence de Dune : la ville s'appelle (Grande) Jonction, le "Sentier d'Or" est la clef de la survie de l'humanité, beaucoup de "philosophie" mystique... il y a même une référence à Paul Atréides...
Par contre, le style littéraire est assez lourd : des phrases longues comme le bras, beaucoup de répétitions, et des barbarismes totalement inutiles.
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le 16 mars 2006
Ce livre est un chef-d'oeuvre.
En gros: Plotkine, tueur d'élite, arrive au cosmodrome privé de Grande-Jonction, à la frontière entre le Canada et les USA, peu avant le centenaire du premier Spoutnik (donc en 2057), "pour tuer un homme". Pour franchir les mesures de sécurité de l'UMHU à l'astroport, sa mémoire a été effacée et réapparaîtra lentement. En effet, suite au Grand Djihad qui a dévasté la planète, l'UMHU, une espèce de descendent de l'ONU, mais plus efficace, plus utopique, et bien plus totalitaire, règne sur une majorité technophile et stérile du monde. Avec l'irruption brutale de l'imaginaire à la moitié du livre, Plotkine va découvrir bien des choses qu'il ignorait sur son passé, tandis que la narration s'ouvre jusqu'à l'enjeu final, qui est, littéralement, le destin de l'humanité.
Ce livre est plein de références et de relectures et hommages subtiles: au-delà des plus évidentes, comme Blade Runner et Matrix (et surtout aux livres qu'il y a derrière ces films, en particulier P.K.Dick, Jean Baudrillard et Günther Anders), il y a l'Incal, de Jodorowsky et Moebius, aussi William Blake, Michel Houellebecq, et bien sûr, Neuromancer, de William Gibson. Mais là où le lyrisme de Gibson semble un peu flou, comme un tableau à l'aquarelle, les livres de Dantec sont multidimensionnels, richissimes en détails et interconnexions, rien n'est laissé au hasard. Sa culture est épatante; l'univers construit dans Cosmos Incorporated est incroyablement plausible et riche en détails; en particulier en ce qui concerne la technologie et surtout la géopolitique de "son" 2057 et du passé de son univers.
Non seulement l'histoire est très bien construite, elle est aussi très bien écrite; son usage de la langue est quasiment joycéen. La fin s'étale correctement sur 50 pages; elle n'est pas bâclée comme dans bien d'autres ouvrages d'autres auteurs "mieux vus".
L'irruption de l'imaginaire et de la métaphysique ne me paraît pas gâcher le livre comme certaines reviews le signalent, mais bien au contraire, tout comme dans les livres de Dick ou peut-être aussi dans l'Incal.
Pas étonnant que les critiques ne l'aient pas compris! Ce livre n'est pas du tout comme ceux que la "World Litterature" nous balance continuellement dessus (du Dan Brown, du Crichton, du Clancy... etc): il est original, il est créatif, il est excellent.
Ce livre devrait être lu par tous les amateurs de Science-Fiction.
Si vous n'avez jamais lu Dantec avant, il est peut-être une bonne option pour commencer (avant Cosmos Incorporated, j'avais lu seulement Babylon Babies, que je trouve excellent aussi, mais un peu moins agile que celui-ci); j'ai hâte de lire le reste)
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 28 septembre 2012
Acceptez de faire fi de tout ce que vous avez pu lire jusqu’ici. Acceptez aussi de vous confronter à un Troisième Temps, un temps qui se déroule en parallèle et qui permet à de rares privilégiés de se translater physiquement et temporellement. Acceptez enfin un verbiage mystico-scientifico-fictionnel et vous serez prêts pour vous confronter à l’un de ces gros pavés un peu verbeux dont Dantec est coutumier.
Si vous aimez la Science Fiction et le paranormal, vous serez servis. Si vous préférez un récit cursif et traditionnel, autant vous recommander de passer votre chemin en faisant un large détour !

Nous sommes dans la première moitié du XXIIe siècle, sur terre. Le monde vient de se relever d’un Djihad qui a embrasé l’Europe pendant près de cinquante ans et qui s’est ensuite propagé au reste de notre planète. Celle-ci est désormais aux mains de l’UMHU, mégastructure policière dominée par les machines. La technologie est à son apogée et a produit des androïdes presqu’aussi vrais que nature. Le temps de vie se monnaye grâce à de multiples implants et cocktails amphétanimés. La police est partout, la liberté sous surveillance étroite. Un « Big Brother is watching you » omniprésent et glauque sur une terre qui part à la dérive et où les dérèglements climatiques sont définitivement avérés.

Un personnage étrange, Plotkine, débarque sur un cosmodrome privé, lieu de trafics et de stupre. Il est là pour assassiner le Maire de la ville. Mais, peu à peu, sa véritable mission va se révéler à lui. Connecté en direct à des anges, en liaison avec d’étranges sectes Chrétiennes hors la loi, doué de pouvoirs supra-normaux, il est là pour mener le monde actuel à sa fin et permettre une renaissance d’une humanité libre, d’une humanité qui s’affranchira du slogan de l’UMHU « Un monde pour tous, un Dieu pour chacun ».

Sur cette trame simplifiée à l’extrême, Dantec se livre à une série d’élucubrations intellectuelles parfois réjouissantes, souvent déroutantes et absconses, presque toujours en référence avec des textes arides théologiques parmi les plus anciens. C’est d’une originalité absolue malheureusement desservie par une tendance à se répéter, une vilaine manie à délayer en en rajoutant à coups de mots inventés et rébarbatifs.
L’intrigue assez solide quoique franchement obscure sauve le livre de ce qui, ailleurs et par un autre auteur, aurait été un naufrage spatial.

Les amoureux d’étrange adoreront sans doute. Pour notre part, nous avons refermé le bouquin avec un profond soupir de soulagement.

Publié aux Editions Albin Michel -569 pages
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le 31 mai 2007
C'est difficile pour mon neuronne en surchausse. Maurice décroche, tourne et vrille. L'essai est beau mais les clés de la philosophie ne sont pas remis à tous les humains. En 2057, je comprendrais peut être mieux... même si je serais vraiment vieux. Dire qu'il va falloir le relire pour en tirer quelquechose d'autre que ce fond brumeux qui reste comme une pâte épaisse au fond de la gorge. Et pourtant, on le lit d'un trait. Va comprendre !
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le 19 octobre 2007
Un livre pas forcément facile d'accès (mais c'est souvent le cas avec le genre cyberpunk), qui prend sont temps, mais aux fantastiques implications pour peu que l'on apprécie le mélange de la science-fiction et de la religion.

Dantec nous entraîne dans une incroyable mise en abîme quand son personnage recouvre peu à peu la mémoire en (re)découvrant sa vie et en (re)découvrant le monde, en même temps que le lecteur le découvre lui-même.

L'auteur ose s'aventurer sur le terrain de la SF, une audace déjà rare dans la littérature française, mais mieux encore : il s'attaque au cyberpunk. Il ose imaginer notre futur, sa décadence technologique et spirituelle dans une lente apocalypse où Sergueï, son personnage, prépare minutieusement son plan pour tuer-le-maire-de-cette-ville, tout en observant depuis son motel bas de gamme les gerbes de feu laissées par les fusées qui décollent, au loin, dans la nuit, vers la ceinture orbitale réservée aux nantis. Fascinant.
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le 27 juillet 2006
C'est du Dantec, c'est indéniable.

On est toutefois loin du rythme et du foisonnement des premiers romans... Si l'idée et le contexte global révèlent de bonnes idées (comme toujours chez cet auteur), cet opus est irrémédiablement plombé par deux inconvénients majeurs :

- un rythme poussif qui se veut sans doute contemplatif mais qui n'arrive qu'a faire poser le livre toutes les 50 pages tant le fil narratif s'embourbe régulièrement,

- une ambition totalement disproportionnée.

Dans Cosmos Inc., Dantec se veut carrément biblique, faisant subir à son héros une sorte néo-genèse à travers une multiplication de passages ésotériques et de mots-concepts parfois hasardeux, mais surtout très pénibles au bout de quelques pages.

Pas sûr que tout le monde ait la capacité, la culture, et surtout l'ENVIE de suivre Dantec sur ces chemins mystiques plus que tortueux où les références diverses et nombreuses tombent souvent comme du name-dropping dans un cocktail mondain.

Le principal reproche que l'on pourrait faire à ce livre est que Dantec a oublié en chemin qu'il écrivait pour ses lecteurs, et pas pour son nombril. Le résultat est une oeuvre hybride et bancale qui ne satisfera vraiment ni les amateurs de SF purs et durs, ni les amateurs de néo-polars de ses débuts, ni les philosophes ou mystiques en herbe perdus au rayon MgD.

Avouons-le : les personnes impressionnées par la réflexion pseudo-mystique de Dantec n'ont pas encore une grande culture philosophique ou théologique...

Dommage, car le background narratif aurait pu donner lieu à un roman explosif, nerveux et bien plus subversif.
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le 19 octobre 2007
Un livre pas forcément facile d'accès (mais c'est souvent le cas avec le genre cyberpunk), qui prend sont temps, mais aux fantastiques implications pour peu que l'on apprécie le mélange de la science-fiction et de la religion.

Dantec nous entraîne dans une incroyable mise en abîme quand son personnage recouvre peu à peu la mémoire en (re)découvrant sa vie et en (re)découvrant le monde, en même temps que le lecteur le découvre lui-même.

L'auteur ose s'aventurer sur le terrain de la SF, une audace déjà rare dans la littérature française, mais mieux encore : il s'attaque au cyberpunk. Il ose imaginer notre futur, sa décadence technologique et spirituelle dans une lente apocalypse où Sergueï, son personnage, prépare minutieusement son plan pour tuer-le-maire-de-cette-ville, tout en observant depuis son motel bas de gamme les gerbes de feu laissées par les fusées qui décollent, au loin, dans la nuit, vers la ceinture orbitale réservée aux nantis. Fascinant.
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le 13 décembre 2011
Dantec m'interresse, pas tant par ses idées que par sa personnalité.
J'aime bien les gens hors normes. Pas convaincu par Artefact, je me lançai dans la lecture de ce Cosmos Incorporated avec beaucoup d'attente et d'espoir, entre autre celui de faire une véritable expérience de lecture qui mettrait mes neurones en ébullition ou le jouissif se conjuguerait à une véritable révélation et une originalité authentique tels que j'ai pu en vivre avec des auteurs tels que Damasio (Horde du contrevent) ou Jarowski (Gagner la guerre) et bien d'autres dans des domaines de lecture différents. Après un Artefact qui alterne le bon et le pas terrible, je donnais une nouvelle chance à Dantec d'accéder à mon panthéon personnel d'auteurs providentiels.
Dans le genre original, j'ai été servi. Cosmos fourmille de bonnes idées novatrices, d'un réel investissement de l'auteur et d'une sincérité sans faille. Le problème c'est que nous avons affaire à une oeuvre qui m'a parue bien lourde et finalement très pénible à lire. L'écriture n'est pas fluide et le texte use et abuse de néologismes et de répétitions abusives, tels que le préfixe "meta" et l' l'adjectif "pur" "pure" revenant deux ou trois fois par chapitre au minima. Si une idée ou un mot est assez fort il devient inutile de le faire précéder par cette abondance de qualificatifs qui devient franchement agaçante. Ceci étant mon "Pur" avis pour cette Meta-Critique.
A part ça, l'histoire est particulièrement intéressante soutenue par une construction "meta-baroque" telle que je les aime. .
Si tout les ingrédients pour en faire un vrai bon bouquin semblent réunis, pour les raisons déjà cités et surtout pour sa "meta-mystique" toute personnelle, je n'adhère pas du tout à ce Cosmos là. L'aspect "pur" religieux ne m'aurait pas dérangé s'il ne donnait l'impression d'émaner d'un esprit quelque peu illuminé et "pur" prosélyte.
Il en résulte une sensation désagréable, d'une lecture qui force le passage et veut convaincre à tout prix. Je crois que j'en resterai là, l'expérience Dantec est quasi terminé pour moi, à moins qu'un (pur) spécialiste de l'auteur vienne m'affirmer que ce Cosmos (et cet Artefact) n'est vraiment pas son meilleur, et que d'autres oeuvres de l'auteur sont bien plus digestes. Voilà pour ma pure opinion à travers ce meta-media amazonien.
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