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2,7 sur 5 étoiles26
2,7 sur 5 étoiles
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le 16 octobre 2008
Autant 99F et Windows on the world sont pour moi deux très bons romans, le premier par sa dénonciation des coulisses de la société de consommation et l'intéressant paradoxe qui développe (je hais la pub... mais je me vautre dans le luxe qu'elle me donne), le second pour l'émotion qu'il arrive à transmettre au lecteur, autant les autres romans étaient déjà nettement moins bons, mais, avec le recul, on pourrait leur reconnaître un semblant de sincérité, voire de candeur pour les premiers, mais là...

Je m'explique. Quoi qu'on en dise, j'aime -bien malgré moi- le style Beigbeder... même si ce n'est pas toujours du meilleur goût et la plus fine légèreté, j'aime ce mélange des style bobo/trash. Donc je suis son oeuvre avec plus ou moins de plaisir et de surprise. Alors quand j'ai vu sur la couverture : "la suite de 99f", je me suis dit : "Chouette, je vais passer un bon moment". Mais, là où 99F accumulait les dénonciations et enflait son paradoxe, nous racontait une histoire, nous prenait à partie, nous mettait face à notre réalité... "au secours, pardon !" n'est qu'un étalage obscène des réflexions creuses d'un chasseur de mannequins pédophile...

Assumer sa lâcheté, justifier son errance en y donnant des références parentales et même la présence d'un prêtre ne justifie en aucun cas le fait de se vautrer dans la fange sans essayer de s'en sortir... bien trop facile que de sombrer !

Donc point d'histoire ici et pas une once de sincérité... On sent bien que l'auteur surfe sur la vague du film adapté par Jan Kounen...

et même si la dernière page (oui la toute dernière) vous met un coup de poing à l'estomac, c'est bien insuffisant au regard du vide de ces 300 pages...

En fait, peut être que la force de ce livre n'est qu'une force commerciale représentée par un sticker collé en première page... et dans ce cas, oui, c'est bien la suite de 99F...
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 11 février 2012
Octave PARANGO (le rédacteur publicitaire de 99 francs) est de retour ; à 40 ans, il est désormais `talent scout' à Moscou : il doit trouver le nouveau visage de L'Idéal - Because you are all unique - le leader mondial de l'industrie cosmétique. C'est l'agence de mannequins Aristo qui lui a confié cette mission. Mais Octave est en pleine crise existentielle et le pire est à venir...

Une nouvelle fois, Frédéric BEIGBEDER se met en scène dans un métier et des situations sortis tout droit de son imagination*.

On retrouve son sens de la formule et des jeux de mots : `En Russie, la souffrance physique sert à oublier la souffrance morale', `Les bombes, je les préfère sexuelles, et les attentats, à la pudeur', `Jésus-Christ : c'est nous qui l'appelons au secours et c'est lui qui nous demande pardon', `La mort, on n'en sent le vertige qu'au moment d'enfoncer la touche << supprimer >> sur le nom d'un ami dans son portable', `C'est bizarre comme la mémoire trie les déchets - serait-elle favorable au recyclage des ordures ?' ou encore `En Russie nous sommes passés directement des privations aux privatisations'.

Cynisme, humour trash et autodérision sont les piliers de ce roman qui peut paraître décousu, mais un fil conducteur (la quête d'Octave) maintient bel et bien l'intérêt jusqu'à la fin.
L'auteur se disperse un peu à mi-parcours, et se répète (quant à son admiration pour Lena) dans les deux dernières parties, mais globalement, sa confession ne manque pas de piment. Il nous gratifie même d'un coup de théâtre dans les toutes dernières pages du livre. 3,5 étoiles /5.

* même si la plupart de ses romans sont d'inspiration autobiographique.
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le 27 septembre 2007
Début sympa, style trash mondain, sans prise de tête, pas trop intello, plutôt grand public, mais ça se gate à partir du milieu; ça devient ronflant, tordu, cliché, voire dégoutant à la fin. D'ailleurs, ça se termine en queue de poisson.
Tous les ingrédients sociologiques sont utilisés: inceste, luxe, religion, perversité, terrorisme, argent et sexe bien sûr.
Ceci dit j'ai du respect pour cet auteur qui arrive à produire ça et à le vendre avec le succès que l'on connait. Le pire c'est que l'auteur prétend avoir mis quatre ans pour écrire ce dernier livre: Il devrait être trop bourré.
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le 19 juin 2007
Moi qui me faisais une joie de retrouver mon Beigbeder... Je suis une inconditionnelle, et je regrette de constater qu'il m'a fallu 1 semaine pour le lire alors que d'habitude je dévore ses romans en 1 ou 2 journées. Si j'ai trainé la patte je ne pense pas que ce soit un hasard. C'est un peu décousu à mon goût, bien sûr le ton est toujours là, l'empreinte personnelle aussi, mais il part dans certains délires parfois qu'on a du mal à suivre. Je l'aurais aimé plus concentré sur le même sujet, là il s'éparpille un peu. Mais de là à dire que je n'ai pas aimé, nous n'y sommes pas. Juste un peu décue de n'avoir pas été aussi excitée que par ses précédents livres.
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le 8 décembre 2014
Vraie déception avec cet ouvrage que je trouve bien en-dessous de tous les romans de Frédéric Beigbeder lus jusque-là.
Le style unique de Beigbeder est bien présent, mais l'histoire manque de teneur et en avançant dans les chapitres, la lecture est de plus en plus... ennuyeuse.
A côté des autres oeuvres de cet auteur (et surtout l'inoubliable "un Roman Français"), "Au Secours Pardon" fait pale figure.
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le 20 août 2013
Ecrire un livre pour écrire un livre? C'est du moins le sentiment que j'ai eu en lisant ce livre. Pour cela, M. Beigbeder s'est inspiré, à mon sens, des romans de Bret Easton Ellis.

J'ai lu jusqu'au bout ce livre car M. Beigbeder a le mérite de nous faire continuer de lire. En refermant le livre, j'ai eu le sentiment d'avoir lu quelque chose qui n'avait aucun sens... ou plutôt ni queue ni tête
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le 3 septembre 2011
J'avais bien aimé 99 FRF... Un livre avec un style où il y avait une vraie réflexion sur la vacuité du monde de la pub et de la consommation ... Mais là j'ai du me forcer pour finir le livre.

Cette errance malsaine d'un chasseur de futurs top models dans une Russie lobotomisée par les oligarques post-eltsiniens est une vraie punition. On a droit à tous les clichés sur l'actualité (Tchétchénie, Darfour...) à toutes les pseudo réflexions cyniques lancées comme des slogans publicitaires... La vie se résume entre sorties en boîtes pour chercher le top model ultime, une lolita à peine pubère... la vie parait bien vide entre bouteilles de Whisky, putes russes, cocaïne et parties fines.

Quant à l'attentat final et à l'ultime rebondissement sur la lolita que je tairai, on s'enfonce encore plus dans le cliché.

Beigbeder est finalement un ludion mondain imbu de son lui-même qui usurpe son statut de grand écrivain. Il connait le solfège mais reste incapable d'écrire une grande symphonie. Je pense qu'il est plus à sa place dans ses chroniques dans Voici ou sur Paris première.

Entre son "engagement" communiste éphémère, la montée des marches à Cannes, ses aventures avec la fille dépressive d'un grand chanteur malade, ses lignes de coke médiatique, ses apparitions sur Canal... Beigbeder reste, un zappeur du réel, un publicitaire narcissique dont le nombril est l'ultima thulé... Il est à l'image de cette société du spectacle où rien n'est sérieux, tout est superficiel et où passer à la télé est le Saint Graal.

Finalement, il serait plus utile dans des messages de lutte contre les méfaits des drogues. Regardez ce que vous deviendrez !!! C'est sûr, ça fait pas envie.
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le 18 juin 2007
J'aimerais dire que j'ai trouvé ce nouveau livre de Beigberder nul, mais je dois reconnaître que j'ai passé un bon moment en le lisant. J'avais eu la même expérience avec 99 Francs, on a conscience du caratère accrocheur (voir marketing) de cette littérature (cf Mc Irneney, Le diable s'habille en Prada, ...) et pourtant c'est agréable à lire et on y revient parfois...Peut être en accord avec notre époque marquée par "l'individualisme capital" ? Citons Octave ("héro" du livre) : "l'individualisme est-il la réalisation de la philosophie des lumières ou l'égoïsme narcisique le plus avancé qu'est connu l'humanité" (mille pardon pour l'approximation, je cite de mémoire).

Bref, un livre présentant un constat sombre et cynique de notre époque ou plus simplement des rapports humains (encore un ! ). Quelques bonnes phrases par ci par là (ou devrais dire plutôt bons slogans ?). Fréquentable donc, si vous aimez le style je me lamante d'une société à laquelle je participe et dont je ne peux me passer...ou les difficultés du passage à l'age adulte.

Bonne journée à toutes et à tous !
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le 1 juillet 2007
Ce doit être le livre de l'année où il y a le plus de "je" et qui réussit en même temps à être la plus mauvaise imitation de ce que à quoi Beigbeder essaie de tendre, la copie de Bret Easton Ellis. A noter aussi le summun de l'hypocrisie qui consiste à déguiser l'oréal en l'idéal mais à ne pas changer les noms de Moscou. jean-Michel, manager du Bordo, appréciera d'être nommé et indiqué comme propriétaire de tousles bordels de Moscou. La nuit de Moscou est décrite plus mal que dans les SAS où gérard de Villiers est bien plus documenté. A part sauter des poules russes sans aller plus loin que leurs corps on se demande ce qu'a fait Beigbeder en Russie.. ah si, sa cacher pour resurgir en France entouré du mystère russe mais le sien est déjà très éventé
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le 20 décembre 2012
Suite logique de 99. Notre désabusé friqué défoncé qui pense comme un adulte avec une âme enfant revient et nous refait part de ses démons... Du Beigbeder.
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