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62 internautes sur 64 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
un grand roman, au long souffle,
Par Laure (Sarthe, France) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TOP 50 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul le silence (Broché)
Voici un roman au long souffle qui, s'il s'inscrit dans la veine du thriller, n'en demeure pas moins avant tout un grand roman, bien plus riche qu'un page-turner bien huilé.Joseph Vaughan a 12 ans à peine quand son père meurt, il est donc élevé seul par sa mère à Augusta Falls, une petite ville de Géorgie, sous le regard également bienveillant de son institutrice, Alexandra, qui a décelé chez lui un réel potentiel d'écrivain. Cette vie paisible bascule dès lors qu'une petite fille est sauvagement assassinée. Les meurtres se multiplient. Avec ses copains d'enfance, Joseph crée le groupe des Anges gardiens, par le biais duquel ils se promettent de toujours veiller sur leurs petites voisines. Peine perdue bien sûr, ce ne sont que des gosses. Oubliez le thriller, ce n'est finalement pas l'essentiel, vous ne connaîtrez le nom du meurtrier que dans les toutes dernières pages, et comme moi, vous risquez d'être un brin déçus par ce dénouement finalement peu explicatif. Mais délectez-vous de tout le reste, ce tourbillon parfaitement construit qui vous mène sur plus de trente ans, et même plus, culminant aux trois quarts du roman dans un flot d'injustices et d'acharnement qui s'abattent sur le personnage principal. Et qui ne cesse de rebondir, jusqu'à l'ultime page. L'écriture est telle qu'involontairement vous partagez les émotions du héros. Il y a du Truman Capote dans ce livre (qui lui est d'ailleurs dédié), il y a la force, la richesse et la complexité d'un grand roman. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
37 internautes sur 40 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le souffle des marais de Georgie,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul le silence (Poche)
C'est notre libraire préféré (un de nos rares libraires qui ne soit pas en ligne) qui mettait en avant ce bouquin, ou plutôt la nouvelle livraison de Roger Jon Ellory : Vendetta.Pour débuter avec cet auteur britannique de polars, on a opté pour la version poche de sa précédente traduction : Seul le silence. Oubliez vite l'étiquette polar et ne retenez que celle de best-of ! Seul le silence est un GRAND roman. C'est écrit par un anglais mais on jurerait du Truman Capote (à qui ce livre est dédié d'ailleurs), du Faulkner ou du Steinbeck, si, si. On y retrouve ce souffle des grands écrivains américains, de ceux qui savent raconter une histoire. Rien de moins que l'histoire de la vie, la dure et la vraie vie. À cette lecture on ne peut qu'évoquer ces auteurs US perdus dans les vastes étendues sauvages de l'Ouest. Sauf que R. J. Ellory a grandi à Birmingham même si son histoire se passe dans les États du Sud, en Géorgie. Alors tout commence dans un bled perdu, au bord du marais d'Okefenokee et de la Suwanee River. En 1939, au moment où le Monde bascule peu à peu dans l'horreur. Mais c'est une horreur différente que connaîtra le petit comté de Charlton, Georgie : une fillette est retrouvée assassinée. Plusieurs suivront. On accuse bien sûr les noirs sortis de leurs champs de coton, c'est encore l'époque. Et puis un colon allemand, ce sera l'époque aussi(4). Mais c'est aussi un livre sur la littérature, ou plus exactement sur l'écriture, quand lire est une raison d'être et quand écrire est un besoin vital : l'histoire d'un jeune garçon qui noircit des cahiers sous l'oeil bienveillant de son institutrice. Un jeune garçon dont l'adolescence et finalement la vie vont être façonnées par ces ignobles crimes. Mais vous l'avez compris l'histoire policière passe au second plan : ce qui intéresse Ellory c'est le parcours de son jeune héros, écrivain en herbe, meurtri par la vie et bouleversé par les morts de ces petites filles. Et c'est ce qui fait la force et l'intérêt de son roman. Bien sûr, à la toute fin on saura derrière qui se cachait l'affreux, mais ces ultimes péripéties seront somme toute un peu convenues sinon décevantes : ce bouquin vaut essentiellement par sa longue première partie (fort heureusement, y'en a quand même pour deux bons tiers du pavé). On l'a dit, R. J. Ellory fait partie des grands qui savent raconter une histoire. Une grande comme des petites. Alors si vous ne lisez qu'un seul nouvel auteur cette année, que ce soit R. J. Ellory ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Formidable !,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul le silence (Broché)
Augusta Falls, Georgie, 1939 : c'est alors que commence l'histoire du narrateur, encore enfant, qui perd brusquement son père. Peu de temps après, une petite fille est retrouvée assassinée. Puis une autre, un an plus tard, puis une autre. Ce n'est que le début d'une morbide succession de plus en plus sanglante et atroce. Mais on ne s'attarde pas aux descriptions, pas plus qu'à l'enquête qui semble bien loin. C'est au narrateur que l'on s'attache, cet enfant, puis adolescent, complètement désemparé devant ces meurtres et qui se sent coupable. Coupable parce qu'avec certains de ses camarades, il fonde le clan des Anges Gardiens chargé de protéger les fillettes, et que rien n'y fait. Pas plus les Anges Gardiens que les différents shérifs concernés par les meurtres ne parviennent à les faire cesser.Joseph Vaughan grandit, toujours obsédé par les meurtres. Il se dit, et on lui confirme, qu'il pourrait devenir écrivain. Il grandit, entouré de l'amour de sa mère et de l'amitié des gens d'Augusta Falls où pourtant, il y a peut-être un assassin. Et la mort, toujours près de lui, qui va le suivre inlassablement et ravager sa vie, aussi loin qu'il fuira. Il ne faut pas chercher à en savoir plus, ne pas lire la quatrième de couverture et s'immerger dans ce livre. Le destin de cet homme dépasse toute tristesse, le poursuit inlassablement, ne lui laissant que la force de chercher. Car dès le début, le lecteur sait que Joseph Vaughan a trouvé le meurtrier et qu'il l'a tué. De très courts chapitres en italique lui donnent la parole au présent et décrivent son acte, implacable et froid comme sa vie. Si son identité n'est révélée que dans les toutes dernières pages, le lecteur peut la deviner bien avant, peu importe. Il ne s'agit pas là d'un roman policier à enquête, mais tout simplement d'un destin, d'une vie toute tendue vers une quête, vers le rachat d'une impuissance de petit garçon qui n'a rien pu faire contre le Mal. Autant dire que c'est fort, très fort, que l'écriture de ce James Ellory a une puissance d'évocation incroyable qui vous met sous les yeux ces gens, ce pays, et qui vous noue les tripes. On voit tout de suite cette petite ville des États-Unis, les voisins, l'école, l'institutrice, le shérif... tous ces gens qui dans un premier temps semblent assez loin du puritanisme et de l'intolérance américaine. Mais les crimes s'accumulant, le narrateur lui-même va sembler suspect, avec ses cheveux longs, sa maîtresse plus vieille que lui et sa manie de tourner autour de cette sinistre affaire. C'est implacable, efficace et extrêmement triste. C'est l'enchaînement des événements, l'impuissance de l'homme et l'injustice de la vie. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
anges et damnation ..,
Par LIVROVORE "livrovore" (france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul le silence (Poche)
J'ai bien aimé ce roman ... un bon style d'écriture. Cependant,je pensais lire un thriller, or il s'agit plus d'un roman sur fond policier. Attention aux longueurs.
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82 internautes sur 96 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Déception !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul le silence (Broché)
Désolé, mais je vais être la voix discordante dans ce concert de louanges !A la lecture de tous les commentaires dithyrambiques concernant ce "Seul le silence", j'attendais beaucoup de cette oeuvre. Au final, je suis déçu. Ce roman n'est pour moi, qu'un livre moyen. Pourquoi ? Parce qu'il est doté de grandes qualités mais, aussi, hélas, de défauts tout aussi importants. Les qualités de ce roman ? Comme cela a souvent été souligné, il est très bien écrit. De plus, il faut vraiment attendre les 40 dernières pages pour deviner qui est l'assassin. Enfin, ce livre est original quant à sa forme. RJ Ellory ne met pas la lectrice/le lecteur à la place de l'inspecteur chargé de retrouver le meurtrier. Il ne met pas non plus la lectrice/le lecteur dans la peau d'une victime potentielle de ce serial killer. Non, RJ Ellory fait parler une victime "collatérale", quelqu'un dont la vie va être particulièrement meurtrie par les abominations perpétrées par cet assassin multirécidiviste. Les défauts de ce roman ? Tout d'abord : le narrateur de cette histoire affronte tellement de malheurs, tout au long de sa vie, qu'à la fin cela en devient invraisembable, lassant voire même horripilant ! Ensuite : le meurtre commis à New-York par le serial killer apparaît peu crédible. Que dire de l'argument avancé par l'auteur, à la fin du roman, pour justifier le fait que le criminel soit passé à travers les mailles du filet, pendant plus de deux décennies ! Absolument pas crédible ! Enfin et surtout, ce roman est lent, désespérément lent. D'habitude, il me faut entre quatre et sept jours pour lire un roman. Là, j'ai mis ... trois semaines ! Après avoir lu une petite centaine de pages, je me suis ennuyé. Plus j'avançais dans le roman, plus la langueur de ce livre me contrariait, m'énervait. J'ai même cru que j'allais abandonner en cours de route, après 300 pages ! Mais, comme ce n'est pas dans mes habitudes, j'ai tenu jusqu'au bout. Il faut, en fait, être patient et attendre les 70 dernières pages (le livre fait 500 pages) pour que le rythme s'accélère, pour que l'on prenne plaisir à tourner les pages. Conclusion : si vous n'aimez que les polars ou les thrillers au rythme échevelé, passez votre chemin ! Si vous n'aimez que les romans de procédure policière "carrés", rigoureux, passez votre chemin ! En revanche, si vous aimez les "polars" psychologiques bien écrits mais (désespérément) lents, foncez ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Quand la littérature veut faire "littéraire",
Par Emmanuel P. (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul le silence (Poche)
Je n'ai pas vraiment accroché à ce roman. L'on comprend assez vite qu'il s'agit d'une œuvre introspective, qui veut faire sa lancinante, sa psychologue ; pourquoi pas, mais l'auteur a selon moi commis deux erreurs. Tout d'abord il a choisi pour personnage principal (le narrateur) un sensible mou, désespérément passif, sur qui les malheurs pleuvent sans qu'aucune réaction, aucun conflit réel, ne le sortent de sa torpeur.D'autre part, il a cherché à décrire ce que c'est que d'être hanté par le un passé traumatisant (perte d'êtres chers, meurtres en série, etc.); mais juxtaposer des souvenirs avec le présent, revenir encore et toujours sur les crimes, etc. ne suffit pas à faire ressentir l'obsession. Une ambiance, un climat, une impression grise, tout cela est bien restitué mais vainement, à mon goût. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
sans assistance,
Par dumdumgirl "marion" (france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul le silence (Broché)
C'est l'histoire d'un récit rétroactif d'un enfant qui perd son père. Il vit dans une petite bourgade qui est subitement plongée dans l'arène de crimes atroces. La peur se fixe dans chaque foyer, car le meurtrier est l'un des leurs, forcément. Et ce gamin va être poursuivi, assailli, dévoré par ces forfaits une vie durant...Ici, peu importe l'histoire et notamment la chute (que l'on prévoit bien vite si l'on est adepte des polar puisque le coupable est toujours celui que l'on soupçonne le moins). Le récit est bâti sur une atmosphère, une ambiance noire où la mort et la peur de la mort rôdent à chaque coin de pages. Oui, ici le sujet ce n'est pas le serial killer mais tous les traumatismes de la vie d'un homme (d'un môme en fait car l'on n'a pas l'impression qu'il grandisse) avec ses fantômes de l'enfance qui le hantent, le persécutent. Un conteur qui a la tête emplie de spectres. Peut-être un peu de longueurs à mi-parcours, lorsque le héros arrive à New York. Joseph a beau tenter de changer de décor, l'on ne se débarrasse pas de ses démons pour autant. De fait, le narrateur amènera avec lui sa lourde valise de séquelles traumatiques. Il ne faut pas chercher la chute, ni même le suspens (si l'on désire un roman à intrigue il faudra s'orienter vers le roman policier traditionnel), mais plutôt se laisser capter par la noirceur qui emprisonne la personnalité de Joseph, lequel, habité par les disparitions multiples des êtres chers autour de lui, porte une fatalité accablante. Joseph dérape vers une solitude désespérante jusqu'à la fin de l'ouvrage, sans même avoir le désir de s'en défaire, comme si cette écrasante prédestination faisait partie intégrante de lui, comme s'il ne pouvait fonctionner sans elle. L'écriture est de qualité et l'on glisse avec délectation dans l'ambiguïté de la souffrance, de la culpabilité, de la justice et de la reddition par l'outil que peut être l'écriture. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Oeil pour oeil,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul le silence (Broché)
Seul le silence est une présence, celle qui sape toute certitude sur la qualité d'une oeuvre en lui assénant force horions renversants. La maisonnée est ébranlée par un choc terrible, je rouvre impérieusement les yeux, mon regard dévale les marches de l'escalier menant à la chambre de l'hôtel de Brooklyn où Joseph Vaughan se penche sur sa vie.Point d'entrailles nouées ici, ni de gorge serrée malgré l'atrocité des crimes commis. On parcourt un récit sombre drapé dans une atmosphère charbonneuse, qui étourdit le lecteur par le raffinement de la langue, choyée par le maître d'oeuvre R.J.Ellory. N'est-ce pas le remède de l'écrivain à ses maux, la force de l'écriture, qui permettra à Vaughan de quitter sa geôle et de poursuivre sa quête existentielle l'enjoignant à équarrir la barbarie ? La vie du personnage principal s'affaisse dès l'adolescence, se désagrège dès que tonnent les premières séquences de l'âge adulte. Joseph Vaughan conserve pourtant son équanimité, celle caractérisant la jeunesse alors que les drames s'enchaînent. Le récit s'emploie à rompre avec la temporalité, Vaughan grandit, mûrit, tantôt dans un environnement provincial épris de liberté (Augusta Falls en Géorgie), tantôt dans un isolement carcéral avilissant mais ne semble pas vieillir tout au long de ces décennies qui se succèdent. Ellory s'échine à narrer les épreuves dramatiques d'une vie d'un jeune écrivain sans que la pesanteur de celle-ci apparaisse comme un fardeau mortifère. La résistance au traumatisme de Vaughan est exceptionnelle, peut-être exagérée... Par ce récit poignant, l'auteur laisse paraître ses sentiments sur l'âpreté des amours vécus, l'intolérance sévissant aux Etats-Unis (vis-à-vis de « l'allemand Kruger »), l'injustice (procès bâclé), et sur l'impéritie de la police provinciale. Un ouvrage d'une rare intensité stylistique, à l'intrigue bien ficelée et convaincante. Un excellent roman noir. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
MEURTRES EN SERIE,
Par NIN NIN (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul le silence (Poche)
Joseph, jeune homme de 12 ans vivant dans un petit village, découvre la dure réalité de la vie. Une première jeune fille de 8 ans est retrouvée assassinée. Puis une seconde, une troisième .... Auparavant, il avait perdu son père, victime d'une maladie. Puis sa mère, qui se fera interner. Ce sera ensuite au tour de sa femme ... Il figurera parmi les accusés principaux, fera plusieurs années de prison. Jusqu'au jour où l'étau se resserrera autour du meurtrier.Un bon livre, malgré une fin un peu bâclée. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
a lire ....,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seul le silence (Poche)
J'ai adoré ce livre. L'intrigue est bien menée. L'histoire et dure par les descriptions. Mais une jolie histoire d'amour se mêle au dramatique. Je l'ai lu en trois soir et pourtant, j'avais pas mal de de travail. Entre la trilogie Berlinoise et celui là, pris dans les rayons par envie et hasard, je ne suis pas déçue. Moi, fan de lecture que de beaux livres actuellement sur le marché. Par contre , âme sensible s'abstenir pour en ce qui concerne les meurtres cela concerne des enfants et des fois, ça fait froid dans le dos. Mais le contexte autour accompagne très bien, plus soft...Lisez le absolument!!!!!
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Seul le silence de R. J. Ellory (Poche - 26 août 2009)
EUR 7,22
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