Commentaires en ligne


13 évaluations
5 étoiles:
 (5)
4 étoiles:
 (4)
3 étoiles:
 (3)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:
 (1)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Brillantissime !
Ouvrage magistral, qui se lit d'une traite et est impressionnant tant sur la qualité et le nombre des références citées que sur les conclusions produites. Ces conclusions sont tout en nuances et prennent en considération une période extraordinairement complexe et violente. La Solution Finale n'est pas un détail mais bien LA...
Publié le 5 avril 2012 par REVERSE

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 comment les Nazis ont inculqué au peuple allemand la haine du juif
le détail des mesures progressives prises par les dirigeants Nazis pour attiser la haine sur le peuple juif ; comment , progressivement les allemands se sont retrouvés à banaliser et profiter de l'antisémitisme , Soucieux de justifier ses sources et son récit , l'auteur nous reporte sans cesse à ses références (...
Publié il y a 7 mois par georges42


‹ Précédent | 1 2 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Brillantissime !, 5 avril 2012
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nous ne savions pas : Les Allemands et la Solution finale, 1933-1945 (Poche)
Ouvrage magistral, qui se lit d'une traite et est impressionnant tant sur la qualité et le nombre des références citées que sur les conclusions produites. Ces conclusions sont tout en nuances et prennent en considération une période extraordinairement complexe et violente. La Solution Finale n'est pas un détail mais bien LA tragédie du XXème siècle (sans rien occulter des autres horreurs de ce siècle). En analysant la vie quotidienne des allemands de cette époque, l'organisation de la société sous le régime nazi et les réactions de la population au fur et a mesure de la mise en place du programme d'extermination, ce livre décrit admirablement comment un pouvoir criminel et implacable peut conduire une population entière vers l'irréparable. Terrifiant !

Ce livre a enfin le mérite de nous rappeler que le devoir de mémoire n'est à ce titre pas un exercice automatique et stérile pour se rappeler de ce qui ne doit pas être oublié, mais bien un garde fou pour les générations à venir pour empêcher ' en paraphrasant Brecht - que ne sorte à nouveau la bête immonde d'un ventre encore fécond.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


40 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Entre ignorance et résistance!, 21 janvier 2010
Par 
J. FRANCOIS (Suisse) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nous ne savions pas : Les Allemands et la Solution finale, 1933-1945 (Poche)
Un immense travail de recherche mené par ce grand historien et basé sur des sources peu exploitées jusqu'à lors!
En dépouillant notamment les articles de presse des journaux nazis et de droite, plus ou moins indépendants entre 1933 et 1944, ainsi que les rapports d'"ambiance" du SD sur le moral supposé de la population, nous assistons à l'évolution de la politique antisémite du Parti et l'imprégnation de cette politique dans l'esprit des gens. Force est de constater que cette politique est un échec, que ce soit en milieu rural ou urbain. A titre d'exemple, les boycots des magasins juifs et les manifestations populaires "spontanées" de haine restent le fait des membres du Parti en civil et des SA. Les violences à l'égard des juifs sont globalement rejetées par la population, et en dépit du bourrage de crâne des autorités, les gens continuent de faire leurs courses dans les magasins juifs, pour montrer leur opposition. La mise à l'écart progressive de la population juive est très mal accueillie, notamment à Berlin, lorsque le port de l'étoile jaune est instauré le 19 septembre 1941. Toute forme de résistance passive ou de mécontentement populaire, n'évitera pas la mise en place de la solution finale et de la déportation des juifs allemands, mais on constate que si à partir de 1942, des rumeurs se font de plus en plus insistantes sur l'extermination des juifs à l'Est, toute évocation de ces massacres en dehors du cercle privé, risque de mener les rapporteurs de ces faits devant le tribunal de peuple et à l'échafaud. La guerre et ses secrets a sans nul doute permis la radicalisation de la politique antisémite du régime, mais force est de constater qu'il semble peu crédible qu'un antisémitisme aveugle imprégnait les différents couches de la population allemande en 1933.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pourquoi avoir élu démocratiquement, Chancelier en 1933 : le futur "monstre" qui a écrit "Mein Kampf" dès 1925 ? !!!, 10 juin 2011
Par 
Unvola - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nous ne savions pas : Les Allemands et la Solution finale, 1933-1945 (Poche)
Dans ce très détaillé ouvrage, l'historien Allemand Peter Longerich soulève une question fondamentale, et présente une excellente synthèse sur un aspect essentiel du National-Socialisme (Nazisme) concernant le Peuple Allemand :
Quel comportement a eu le Peuple Allemand face aux persécutions des Nazis contre les Juifs, et que savait-il de la "Solution Finale" ?

Sous le régime Totalitaire Nazi du III Reich entre 1933 et 1945, les divergences et les mécontentements étaient considérables entre la population Allemande et le régime Hitlérien. Mais sous la chape de plomb Totalitaire Nazie, il était quasiment impossible pour le Peuple Allemand de s'exprimer dans le cadre de l'"opinion publique", mais uniquement dans celui restreint de la sphère privée ou semi-publique (amis, collègues, voisinage). La population ne pouvait donc exprimer : ni opinion, ni contradiction, etc., bref, tout débat était proscrit.
Cette population était atomisée, il ne lui était donc pas possible de construire une opposition représentative face au tyrannique Régime du III Reich.

Le service de sécurité de la SS (SD) était constitué d'un effectif de 3 000 fonctionnaires officiels et d'un réseau de 30 000 informateurs, délateurs, agents..., ayant pour mission de scruter l'"opinion publique".
Dès 1933, le but de la propagande Nazie fut d'orienter cette "opinion publique" dans l'unique objectif infâme de : l'antisémitisme.

Après l'accession d'Hitler au Pouvoir le 30 janvier 1933, la propagande commença dès avril 1933 par organiser le boycott des commerces Juifs. En effet, des membres des SA et des Jeunesses Hitlériennes étaient chargés de bloquer l'accès aux commerces Juifs.
Face à ces boycotts, globalement, la population rejetait cet antisémitisme primaire, mais malgré tout, elle eut un comportement passif : une minorité de la population allait faire ses achats dans ces commerces, en signe de protestation.
Voici ce qui est présenté dans des rapports du Sopade, page 116 :

"De même, les rapports du Sopade, organisation de la social-démocratie allemande en exil, penchent tout à fait en faveur d'un rejet par l'ensemble de la population de "l'agitation antijuive" et des exactions antisémites. Ils décrivent la honte, la colère et les troubles. Quatre cinquièmes de la population auraient rejeté "l'agitation antijuive".

En 1935, malgré la résistance à l'endoctrinement d'une grande partie de la population, le sentiment général oscillait entre : passivité, distance voire parfois rejet vis-à-vis des Juifs.

Cette propagande était constamment martelée par la presse Nazie sous la férule du Parti Nazi le NSDAP.
Déjà en 1932 (avant l'élection d'Hitler), les journaux gérés par le NSDAP publiaient régulièrement des articles antisémites.

Le 15 septembre 1935 furent mises en place les lois antisémites de Nuremberg, telles que : la "loi sur les citoyens du Reich" et celle de la "loi sur la protection du sang".

A partir de cette période les exactions du NSDAP s'intensifièrent contre les Juifs.
Puis, il fut interdit aux Juifs de postuler pour des professions comme : médecin, dentiste et pharmacien.

Ensuite, tout s'accéléra à partir du discours d'Hitler du 13 septembre 1937, à connotation clairement antisémite contre le "Bolchevisme Juif".
En 1938, Goebbels décida de chasser les Juifs de la Capitale, Berlin. Commencèrent alors les arrestations arbitraires massives, la destruction de nombreuses synagogues, etc..

A partir du 9 novembre 1938, la radicalisation par la Terreur du régime Nazi s'opéra concrètement. En effet, eut lieu le pogrom surnommé la "Nuit de cristal", perpétré par le Parti Nazi, composé des activistes antisémites, les SA et les SS, des membres des Jeunesses Hitlériennes qui : pillèrent, incendièrent, arrêtèrent 30 000 Juifs, puis déportèrent et assassinèrent de nombreux Juifs. La propagande Nazie présenta ce Crime sanglant de masse, comme soi-disant commis au nom du Peuple Allemand, car non dissimulé ; rendant ainsi la population qui restait passive devant cette tragédie, témoin voire "spectatrice" de ces actes de violence et de ces crimes.
Avec ce Crime de masse majeur, la fuite en avant de l'antisémitisme Nazi n'allait plus avoir de frein, jusqu'à conduire le IIIème Reich à la "Solution finale de la question Juive" !

S'ensuivit le 30 janvier 1939 au Reichstag, pour l'anniversaire de la prise de Pouvoir, une déclaration clairement antisémite et tonitruante d'Hitler, devant l'opinion publique internationale, page 194 :

"L'anéantissement de la race juive en Europe" si une nouvelle guerre mondiale venait à éclater."

Après six années de persécution par les Nazis, les Juifs étaient totalement exclus de la vie sociale et économique. Après cette "mort sociale et économique", la dernière étape qui restait à franchir était celle de l'innommable : extermination physique et totale des Juifs.

La Seconde Guerre Mondiale se produisit en septembre 1939 et Hitler allait donc mettre à exécution sa terrifiante promesse du 30 janvier 1939.
Rapidement, ce fut l'ouverture des ghettos pour les Juifs, notamment en Pologne, suite à l'invasion de celle-ci après la signature du Pacte Germano-Soviétique de 1939.
Puis à la fin de l'été 1941, les Einsatzkommando, Einsatzgruppen et d'autres unités allemandes commencèrent à fusiller EN MASSES plusieurs CENTAINES DE MILLIERS de Juifs civils : enfants, femmes, hommes.

Officiellement, le 24 août 1941, c'était l'arrêt des opérations d'"euthanasie" sur ordre d'Hitler, des Allemands considérés par le régime Nazi comme non "purement aryens". Mais en réalité, l'assassinat d'aliénés se poursuivit en secret, faisant au total entre 1939 et 1942, de : 70 000 à 100 000 victimes.
Septembre 1941, l'Allemagne Nazie imposa le port de "l'étoile jaune" aux Juifs.
Les déportations furent l'avant-dernière monstrueuse étape du régime Nazie.
Elles débutèrent mi-octobre 1941. Elles étaient souvent connues de la Population Allemande, mais étaient impopulaires.
Voici ce que déclarait ouvertement Goebbels à propos de l'objectif final des déportations, page 263 :

"Dans l'article, qui parut enfin dans "Das Reich" le 16 novembre 1941, Goebbels, sous le titre "Les Juifs sont coupables", rappelait la prophétie d'Hitler du 30 janvier 1939 : "Nous vivons en ce moment même la réalisation de cette prophétie, et ainsi s'accomplit le destin de la juiverie qui est certes terrible, mais plus que mérité. Compassion et remords sont absolument inappropriés". Par sa formulation, selon laquelle la "juiverie internationale" subissait "maintenant un processus d'annihilation progressive", Goebbels déclarait sans ambages quel sort attendait les Juifs déportés depuis quelques semaines des grandes villes allemandes."

Par conséquent, Goebbels prévenait la population Allemande du risque encouru, si celle-ci tentait tout rapprochement avec les Juifs, page 265 :

"En novembre 1941, Goebbels parvint ainsi à entremêler les questions de la conduite de la guerre et des persécutions contre les Juifs d'une façon qui signalait sans ambiguïté qu'à l'avenir, toute critique serait traitée comme du sabotage contraire à l'effort de guerre. Dans le même temps, la sombre menace d'une peine en camp de concentration pour toute relation avec les Juifs fut rendue publique : désormais, serait traité comme Juif quiconque adopterait un comportement amical envers les Juifs."

Au cours de l'année 1942, Hitler, lors de ses discours remplaça le terme d'"anéantissement" du Peuple Juif, par celui toujours plus démonique : d'"éradication" !

Peter Longerich fait un bilan du niveau de connaissance de la population Allemande concernant les exactions Nazies durant la guerre, page 307 :

"Comparé aux exécutions massives en Europe de l'Est, qui ne purent être cachées à la population locale et dont des soldats allemands furent très souvent témoins, le niveau de secret concernant les chambres à gaz, les camions à gaz et les camps d'extermination fut nettement supérieur."

Puis, l'auteur précise page 316 :

"Si ces prises de position partaient généralement du principe que les Juifs déportés étaient assassinés, un certain nombre d'indices tendent à prouver que le recours à des techniques meurtrières spécifiques faisait l'objet de spéculations dans la population. Les rumeurs sur l'exécution de Juifs par les gaz étaient relativement répandues."

Ces rumeurs étaient donc diffuses, partielles, parfois erronées mais persistantes, comme le décrit Peter Longerich, pages 328 et 329 :

"Certes, dans les détails, ces rapports étaient erronés : aucun camp d'extermination n'existait à Lviv, les gaz ne furent jamais utilisés à bord de wagons, pas plus qu'il n'y eut de tunnel où les Juifs furent gazés. Ils illustrent néanmoins les spéculations de la population quant au fait que les Juifs étaient tués à l'aide de gaz.
Il est possible que ces rumeurs aient été accrues par l'impossibilité de dissimuler totalement l'existence des camps d'extermination, en dépit de tous les efforts. En effet, un grand nombre de personnes étaient impliquées directement ou indirectement dans le processus d'anéantissement, et, de plus, un nombre plus important encore avaient eu l'occasion de procéder à des observations révélant la vocation des camps d'extermination.
Cela vaut particulièrement pour le camp d'Auschwitz-Birkeneau qui, à la suite de l'annexion d'une partie du territoire polonais, se trouvait dans le Reich : l'arrivée incessante de trains transportant des milliers de personnes, les flammes hautes de plusieurs mètres des crématoires, visibles de loin, l'odeur caractéristique des cadavres brûlés qui se répandait dans les environs, étaient autant de signes infaillibles qu'il n'y régnait pas seulement un fort taux de mortalité, mais qu'il s'y déroulait un massacre de proportions monstrueuses."

Après la Seconde Guerre Mondiale, plusieurs sondages eurent lieux afin d'évaluer les informations détenues par le Peuple Allemand pendant cette tragique période, en voici les grandes tendances, page 331 :

"Plusieurs sondages menés de 1961 à 1998 montrent qu'entre 32 et 40 % des Allemands reconnaissaient avoir eu de telles informations avant la fin de la Seconde Guerre mondiale."

Même si ces sondages ne rentrent pas le détail des différents types d'extermination, cela permet d'avoir une idée générale du niveau de connaissance de la population Allemande sur l'Holocauste : soit une part significative de la population était informée du massacre des Juifs.

Après la défaite de la Bataille de Stalingrad en 1943 et la découverte par les Allemands du Crime contre l'Humanité de Katyn, perpétré par les Soviétiques sous Staline en 1941, Goebbels relança la propagande d'"éradication" contre l'ennemi : "Judéo-Bolchevique".

En résumé :
Entre 1933 et 1938, malgré les appels aux boycotts des commerces Juifs, on peut considérer que la politique globale de propagande Nazie a échoué.
Ensuite à partir de l'automne 1938 lors du pogrom de la "Nuit de Cristal", le National-Socialisme est passé à l'action Criminel de masse, tout en essayant de rendre complice la population Allemande, pas en tant que participante à ces exactions mais comme "spectatrice".
A partir de l'automne 1941, l'obligation du port de "l'étoile jaune" pour les Juifs, annonça dans le même temps l'interdiction pour la population Allemande de rentrer en contact avec eux, sous menaces de déportation en camps, voire d'exécutions.
Dernière et l'ultime étape cataclysmique mise en oeuvre par le régime Totalitaire Nazi, fut la "Solution finale de la question juive" : l'Holocauste ou Shoah.

Finalement, entre : antisémitisme, dénonciation, hostilité, passivité, distance voire indifférence, souci d'adaptation, compassion, solidarité, lâcheté..., et peur, il est très difficile de cerner où se situaient exactement la "vox populi".

En tout état de cause, avant la découverte dès 1944 - 1945 des camps de concentration et d'exterminations, il semblait inconcevable à l'esprit humain, que ce soit en Allemagne ou ailleurs, qu'il pût exister sur terre des "usines" destinées exclusivement à l'extermination en masses d'êtres humains.

En conclusion :
1 / Je regrette juste que Peter Longerich ne consacre pas un long avant-propos, voire même un premier chapitre, à l'étude de la propagande avant l'élection DEMOCRATIQUE de Hitler en 1933 ; afin de pouvoir évaluer le degré d'imprégnation de l'antisémitisme au sein du Peuple Allemand. Et surtout, il n'explique pas comment ce monstre de Hitler a pu être élu démocratiquement, alors qu'il avait écrit et publié, dès 1925, ce terrifiant et "prophétique" livre qu'est "Mein Kampf" (d'ailleurs, l'auteur ne parle absolument pas de "Mein Kampf", de tout son ouvrage) !
Car en effet, dans les deux tomes de "Mein Kampf", Hitler démontre et détaille toute : la haine, le racisme, la xénophobie qu'il voue envers les peuples "inférieurs". Et même si une très faible partie de la population avait connaissance de l'immonde contenu de ce livre, il est en revanche inconcevable d'imaginer que : ni la presse, ni les médias en générale, ni l'"élite" intellectuelle Allemande et surtout les Autorités et la Police Allemandes, n'en n'aient eu connaissance. Donc au moment des élections de 1933, il relevait alors de l'impérieuse responsabilité de toute cette "élite", d'en informer par tous les moyens possibles de communication, l'ensemble de la population Allemande !
Par conséquent, à partir du moment où Hitler fut élu Chancelier de l'Allemagne, comment rétrospectivement, s'étonner qu'il ait mis en adéquation son ignoble Idéologie détaillée dans "Mein Kampf", avec ses odieux actes antisémites et ceci : dès son élection en 1933..., jusqu'à son monstrueux Génocide de "race" ?

2 / On constate à travers ce passionnant ouvrage de Peter Longerich que : la propagande du Parti NSDAP, les journaux Nazis du Parti, Goebbels, l'idéologue du Parti Alfred Rosenberg, la Gestapo, la S.A., les SS, etc., ont développé, dès 1933, l'ignoble politique Idéologique antisémite d'Hitler.
On ne peut alors que constater au minimum : la PASSIVITE voire l'INDIFFÉRENCE d'une partie du Peuple Allemand qui, dans l'ensemble, n'a rien dit, ni rien fait, pour tenter d'empêcher que le régime Totalitaire du IIIème Reich n'applique entre 1933 et 1945, jusqu'au bout de l'horreur, son programme exterminationniste !

Le sentiment qui ressort de cette très intéressante lecture, correspond parfaitement au sentiment de Primo Levi dans son formidable livre Les Naufragés et les Rescapés : Quarante ans après Auschwitz, page 178 :

"Je le répète : la faute véritable, collective, générale, de presque tous les Allemands, à cette époque, a été de n'avoir pas eu le courage de parler."

Confer également un autre ouvrage aussi passionnant sur le même thème, de :
- Ian Kershaw Le mythe Hitler.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 comment les Nazis ont inculqué au peuple allemand la haine du juif, 12 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nous ne savions pas : Les Allemands et la Solution finale, 1933-1945 (Poche)
le détail des mesures progressives prises par les dirigeants Nazis pour attiser la haine sur le peuple juif ; comment , progressivement les allemands se sont retrouvés à banaliser et profiter de l'antisémitisme , Soucieux de justifier ses sources et son récit , l'auteur nous reporte sans cesse à ses références ( souvent sans intérêt pour le profane ) en fin de livre , ce qui ne facilité pas la fluidité de la lecture ; dommage ; le livre apporte quand même un éclairage intéressant sur la question .
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 un peu long, 14 juillet 2014
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nous ne savions pas : Les Allemands et la Solution finale, 1933-1945 (Poche)
quelques longueurs mais très intéressant. La société allemande n'était pas raciste et les nazis ont bien eu du mal à imposer leurs vues : surprenant? non pas vraiment pour ceux qui connaissent bien la société allemande.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 La première et seconde Guerre vue par le prisme d'une famille allemande, 19 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nous ne savions pas : Les Allemands et la Solution finale, 1933-1945 (Poche)
Livre que je recommande fortement à tous ceux qui ont envie de découvrir comment une famille a pu vivre mes évènements de la première et seconde guerre mondiale. L'écriture est fluide comme un roman, mais il s'agit bien d'une biographie avec archives à l'appui. Ce livre se lit très vite et nous permet de mieux comprendre la culture et l'état d'esprit d'un peuple sur plusieurs générations. Personnellement, j'ai adoré ce livre.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 C'est historique., 14 septembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : "NOUS NE SAVIONS PAS" (Broché)
Hé oui, l'histoire est une science exacte, et l'auteur est allé chercher dans les nombreuses archives, de toutes origines donc
tant en Allemagne que chez les 'belligérants', à cette (si triste...) époque.

Parfait, donc.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4.0 étoiles sur 5 Quel dommage que le traitement des notes soit bâclé..., 8 juin 2013
Par 
Abetel Fabienne (Suisse) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : "NOUS NE SAVIONS PAS" (Broché)
Cet ouvrage se doit d'être lu, et non seulement parce qu'il s'agit d'un complément indispensable aux deux volumes de Saul Friedländer "Les années de persécution : L'Allemagne nazie et les Juifs 1933-1939" et "Les années d'extermination : L'Allemagne nazie et les Juifs (1939-1945)".
S'il ne fait aucun doute que les Allemands étaient au courant de l'horreur innommable qui s'abattit même sur une frange de leurs compatriotes qu'ils avaient abandonnés à leur sort, la terreur nationale-socialiste rendait bien difficile toute réaction, et cette terreur les Allemands la vécurent au quotidien, contrairement aux commentateurs bien-pensants que nous sommes soixante-quinze ans plus tard.
Dommage que les notes de cet exceptionnel état de la question, par ailleurs remarquablement traduit, soient un véritable massacre, surtout en ce qui concerne les titres et citations en langue allemande, comme si le scanner avait été utilisé par un illettré...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Decevant, 6 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nous ne savions pas : Les Allemands et la Solution finale, 1933-1945 (Poche)
J'ai été assez déçu par ce livre, car je lui reproche 2 choses:
Le texte comporte trop de nombres renvoyant aux notes 1/3 de cet ouvrage, qui personnellement ne m'ont pas été très utiles car se rapportant à d'autres livres ou journaux, et ne me donnaient pas l'explication attendue, entrainant une lecture fastidieuse.
De plus, au lieu de suivre une narration chronologique, il y a beaucoup trop de retours en arrière.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 evaluation, 24 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nous ne savions pas : Les Allemands et la Solution finale, 1933-1945 (Poche)
j'ai beaucoup aimé. La mise a disposition d'archives nouvelles permet vraiment un regard honnete et sans concession de l'auteur. Bref j'ai pris beucoup de plaisir
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 2 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Nous ne savions pas : Les Allemands et la Solution finale, 1933-1945
EUR 8,10
En stock
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit