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500 PREMIERS RÉVISEURSle 4 décembre 2011
Par une narration simple, sans aucune emphase ni pathos, mais n'épargnant aucun détail d'une crudité inimaginable (voir les autres commentaires qui en rendent compte), Shlomo Venezia offre l'un des rares témoignages existants sur les sonderkommandos, ces « équipes spéciales » constituées de déportés qui, dans les camps de la mort, aidaient les plus faibles à se déshabiller avant de finir dans les chambres à gaz, coupaient les cheveux des mortes, extrayaient les dents en or, enfournaient les cadavres dans les crématoires, récupéraient les cendres..., en gros assuraient une intendance macabre dans une des opérations les plus inhumaines que l'humain ait engendrées. Venezia est un Juif de Salonique, déporté à 21 ans à Auschwitz-Birkenau. Probablement parce qu'un peu plus fort que la plupart des autres, sans doute aussi en grande partie par chance, il a échappé à l'exécution immédiate pour se retrouver dans ces équipes accompagnant la mort. Il nous raconte la cruauté, la faim, une solidarité limitée à la fratrie, cette impression d'être devenu une bête ou une machine, et bien sûr cet irrépressible sentiment de culpabilité de s'en être sorti et surtout d'avoir assisté les bourreaux. De cette descente dans l'horreur, il en résulte un livre très impressionnant dont on devrait rendre la lecture obligatoire à tous ces c..., jeunes et moins jeunes, nazillons ou islamos, qui disent que tout cela n'a pas existé...
33 commentaires|48 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 19 décembre 2010
Il s'agit dans cet exceptionnel ouvrage, de l'interview de Shlomo Venezia, en 2006, par Béatrice Prasquier.
Il nous raconte d'abord, qu'issu d'une famille modeste, il a grandi grâce à la "débrouille", avant d'être déporté en wagon à bestiaux en tant que Juif, dans les camps de concentration de Auschwitz-Birkeneau, le 11 avril 1944 à l'âge de 21 ans.

Shlomo Venezia est l'un des rares survivants des membres des Sonderkommandos (équipes spéciales). Son témoignage est donc d'autant plus essentiel pour la transmission de notre Mémoire Universelle.
Les SS avaient constitué ces Sonderkommandos (essentiellement composés de Juifs) dans l'UNIQUE objectif d'exercer l'horrible "travail" obligatoire, consistant à :
- Faire se déshabiller les déportés ;
- Ensuite, à les faire entrer dans les Chambres à gaz ;
- Puis une fois gazés, à sortir les corps des Chambres à gaz en les traînant jusque dans les fours crématoires !

Tragiquement, quelques temps plus tard, ces membres des Sonderkommandos étaient contraints de suivre leurs "compatriotes" dans ce même processus d'extermination "industriel à la chaîne" et ininterrompu, vers l'"enfer".
En effet, ces victimes formant les équipes de Sonderkommandos étaient assassinées à double titres : d'une part, "évidemment" parce qu'elles étaient Juives et d'autre part, car elles étaient des témoins directs de ces atrocités Nazies, donc à éliminer !

Un témoignage poignant sur l'obligation d'accomplir des actes déshumanisants dans des conditions immondes, extrêmes et de devoir obéir pour conserver le "droit" de survivre.
Dans ces terribles situations, le choix et la réflexion individuels sont totalement annihilés, interdits.
Le seul "choix" imposé par les Nazis qui existe encore est : obéir ou être exécuté sur le champ !
La limite ultime à ce "non-choix" est de devoir nuire à la vie d'autrui.
Shlomo Venezia ne voyait que des horreurs dans son "travail" quotidien, mais malgré tout, il n'a pas été confronté à faire face, en plus, à ce terrifiant "non-choix" absolu.

Le 7 octobre 1944, les Sonderkommandos essayent de se révolter, mais cette tentative échoue et presque tous, sont exterminés, soit : 452 innocents de plus...
Par chance, Shlomo Venezia fait partie des rares rescapés.

Il a terminé son tragique parcours en déportation dans les camps de : Mauthausen, Melk et Ebensee, avant d'être enfin libéré par les Américains, le 6 mai 1945.

Un livre dense en faits abominables révélés par Shlomo Venezia, sur le fonctionnement des camps et notamment sur celui d'Auschwitz-Birkenau.

Cet ouvrage est complété par une touchante préface de Simone Veil, des dessins de David Olère (lui-même, un autre des rares survivants des Sonderkommandos) sur l'innommable "travail" forcé des Sonderkommandos, des photos des camps, des schémas, des explications détaillées sur la configuration des camps d'Auschwitz-Birkenau ; également, un très intéressant résumé de l'historien Marcello Pezzetti spécialiste d'Auschwitz, à propos du déroulement historique qui a conduit à la Shoah, ainsi qu'un récapitulatif de l'historien Umberto Gentiloni concernant l'histoire du Nazisme et du Fascisme en Italie et en Grèce (pays d'origines de Shlomo Venezia).

Confer également les précieux témoignages sur le thème du Totalitarisme, de :
- Alexandre Soljénitsyne (L'archipel du Goulag) ;
- Alexandre Soljénitsyne (Une journée d'Ivan Denissovitch) ;
- Jacques Rossi (Qu'elle était belle cette utopie !) ;
- Jacques Rossi (Le manuel du Goulag) ;
- Evguénia S. Guinzbourg (Le vertige Tome 1 et Le ciel de la Kolyma Tome 2) ;
- Margarete Buber-Neumann (Déportée en Sibérie Tome 1 et Déportée à Ravensbrück Tome 2) ;
- Iouri Tchirkov (C'était ainsi... Un adolescent au Goulag) ;
- Boris Chiriaev (La veilleuse des Solovki) ;
- Malay Phcar (Une enfance en enfer : Cambodge, 17 avril 1975 - 8 mars 1980) ;
- Sergueï Melgounov (La Terreur rouge en Russie : 1918 - 1924) ;
- Zinaïda Hippius (Journal sous la Terreur) ;
- Jean Pasqualini (Prisonnier de Mao) ;
- Kang Chol-Hwan (Les aquariums de Pyongyang : dix ans au Goulag Nord-Coréen) ;
- Aron Gabor (Le cri de la Taïga) ;
- Varlam Chalamov (Récits de la Kolyma) ;
- Lev Razgon (La vie sans lendemains) ;
- Pin Yathay (Tu vivras, mon fils) ;
- Ante Ciliga (Dix ans au pays du mensonge déconcertant) ;
- Gustaw Herling (Un monde à part) ;
- David Rousset (L'Univers concentrationnaire) ;
- Joseph Czapski (Souvenirs de Starobielsk) ;
- Barbara Skarga (Une absurde cruauté) ;
- Claire Ly (Revenue de l'enfer) ;
- Primo Levi (Si c'est un homme) ;
- Primo Levi (Les naufragés et les rescapés : quarante ans après Auschwitz) ;
- Harry Wu (LAOGAI, le goulag chinois) ;
- Anastassia Lyssyvets (Raconte la vie heureuse... : Souvenirs d'une survivante de la Grande Famine en Ukraine) ;
- François Ponchaud (Cambodge année zéro) ;
- Sozerko Malsagov et Nikolaï Kisselev-Gromov (Aux origines du Goulag, récits des îles solovki : L'île de l'enfer, suivi de : Les camps de la mort en URSS) ;
- François Bizot (Le Portail) ;
- Marine Buissonnière et Sophie Delaunay (Je regrette d'être né là-bas : Corée du Nord : l'enfer et l'exil) ;
- Juliette Morillot et Dorian Malovic (Evadés de Corée du Nord : Témoignages) ;
- Barbara Demick (Vies ordinaires en Corée du Nord) ;
- Vladimir Zazoubrine (Le Tchékiste. Récit sur Elle et toujours sur Elle).
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Pour tous ceux qui s'intéressent au processus de l'extermination des Juifs d'Europe pendant la Seconde Guerre Mondiale, ce témoignage est essentiel: Shlomo Venezia est l'un des très rares survivants d'un Sonderkommando (les Sonderkommandos étaient des commandos spéciaux chargés principalement de sortir les cadavres des chambres à gaz, puis de les brûler dans les fours crématoires) et il est donc l'un des très rares à pouvoir nous dire exactement ce qui s'y passait. Son témoignage, qui prend la forme d'un dialogue avec Béatrice Prasquier, est évidemment extrêmement dur, mais il vient compléter notre connaissance de façon nécessaire. Quiconque a vu le film "Shoah" de Claude Lanzmann, ou lu le témoignage capital de Filip Müller ("Trois ans dans une chambre à gaz d'Auschwitz", Pygmalion), y trouvera un complément nécessaire. Mais il faut noter que ce livre est présenté de façon très pédagogique et reste donc accessible à tous (il peut aussi, par conséquent, constituer une voie d'entrée dans la découverte du processus d'extermination) : le témoignage Shlomo Venezia est précédé d'une belle préface de Simone Veil et il est suivi de deux Notes historiques très simples et claires.
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le 29 juin 2013
Ouvrage à lire pour ne jamais oublier la Shoah et son organisation interne. La perversion des camps de concentration, la minutie de cette industrialisation de la mort au service d'une poignée de monstres ayant entraînés le peuple allemand dans l'apocalypse est terrifiante. L'auteur y raconte sa propre histoire, son vécu, son énergie pour survivre, son expérience que tout être humain quel qu'il soit ne devrait jamais connaître.
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le 23 février 2016
J’ai littéralement dévoré ce livre de 250 pages, en à peine deux jours. Le témoignage de cet homme qui a connu l’enfer se fait sous la forme d’un entretien avec Béatrice Prasquier (sur laquelle je n’ai malheureusement pu trouver d’informations), aidée par un historien italien, Marcello Pezzetti. Shlomo Venezia raconte son enfance en Grèce, l’invasion italienne puis allemande de la Grèce, la déportation, les camps, la libération et comment il a tenté de poursuivre sa « vie » après l’enfer des chambres à gaz. Il ne nous épargne rien des horreurs qu’il a vécues et de ce qu’il a dû faire pour s’en sortir, même ce qui peut ne pas sembler honorable. Mais qu’aurions-nous fait à sa place ? Même s’il est impossible de répondre à cette question, j’ai du mal à imaginer trouver autant de courage en moi pour faire face à ce qu’il a pu vivre, voir, faire… Les quelques illustrations du livre apportent une autre touche d’horreur et certaines phrases, certaines pages prennent vraiment aux tripes. Un livre absolument bouleversant mais qui ne tombe jamais dans le mélodrame : alors qu’il serait en droit de le faire, Shlomo Venezia paraît refuser de se faire plaindre. Il raconte ce qu’il a vécu et ressenti, il veut témoigner pour que jamais on en revienne à cela, et il semble que cela soit son seul but. Bref, je recommande chaudement ce livre.
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le 26 juin 2013
Témoignage détaillé sous forme d'un entretien avec questions /réponses. Ouvrage complétant le témoignage de Primo Lévi "si c'est un homme". Même si la lecture de ce livre reste difficile par les détails et la description de cette machine à broyer les vies humaines, il n'en reste pas moins que lire ce témoignage est un devoir de mémoire. Je conseille vivement .
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le 1 septembre 2010
Shlomo Venezia nous parle de son enfance, de sa famille et de la région dans laquelle il vit.

il décrit en suite sa déportation ainsi que son arrivé dans le camp d'extermination d'Auschwitz, son activité dans le zonderkommando et suite à un extraordinaire concours de circonstances nous raconte son exode.

Un livre poignant, un témoignage authentique, une réalité terrifiante et abominable.

A faire lire dans les écoles pour devoir de mémoire.

Merci Mr Venezia.
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le 17 juin 2013
Un récit poignant d'une grande qualité historique et humaine. Même si des passages sont particulièrement difficiles notamment pour les plus jeunes, ce livre doit être lu par le plus grand nombre afin de ne pas oublier.
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le 16 février 2014
Ayant l'habitude de lire un grand nombre de récit de ce genre, je trouve se livre particulièrement sincère. Le mode d'écriture question / réponse est enrichissant il permet de détailler des passages qui n'auraient pas été développés sans cela.
Ce livre est extrêmement touchant, terrifiant, sincère mais il permet surtout de conserver le devoir de mémoire que nous avons.
Il est d'autant plus intéressant lorsque l'on a déjà lu ou lorsque l'on s'apprête à lire "Je me suis évadé d'Auschwitz".
Je le recommande fortement.
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le 20 août 2008
C'est le récit poignant d'un sonderkommando, chargé de nettoyer les chambres à gaz, pendant la seconde guerre mondiale.
J'avoue que ce livre est resté pendant longtemps sur mon tas de livre à lire. J'avais peur d'être effrayée par la réalité de ce que les juifs ont subi pendant la seconde guerre mondiale.
Malgré tout, je m'y suis mise en me disant que c'était important de savoir. La mémoire du passé et la nécessité pour moi reste et ne s'oublie pas ont eu raison de mon être. Je suis tombée des nus, c'était à prévoir, de ce témoignage d'un juif italien vivant en Grèce.
La déshumanisation de ses hommes, femmes, enfants qui n'avait rien demandés à personne. Le visage de ses êtres cruels assemblé à leurs actes m'a donné plus d'une fois une réelle envie de vomir. Surtout d'une petite fille retrouvée vivante à la sortie de la chambre à gaz que le SS tue d'une balle dans la tête.
Le témoignage de cet homme, qui est devenu un sonderkommando à Auschwitz II, est effectué de manière véritable et vous retourne un peu l'estomac. Mais l'auteur ne veut en aucun cas s'attirer la compassion du lecteur et explique le pire et le meilleur de ces actes et de ses ressentis. On ne peut, de toute manière, éprouvé autre chose que de l'admiration pour cet homme qui a eu un courage monstrueux. Ce passé doit être lourd à porter, à supporter, à vivre et revivre tous les jours.
Je conseille ce livre qui est dur à lire par son contenu mais nécessaire pour savoir ce qui c'est passé et ce qui peut encore se produire.
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