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5.0 étoiles sur 5 Tout simplement superbe
Je ne m'étendrai pas sur le commentaire que je viens de lire au sujet de "La raison du plus faible", mais je ne peux laisser l'unique critique pour seul repère à un néo-lecteur de Jean-Marie Pelt et de son ouvrage. ce livre est une grande bouffée d'oxygène qui nous fait comprendre que nous ne sommes pas grand chose dans la nature,...
Publié le 23 février 2009 par S. DUFFAU

versus
12 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Où JMP ferait mieux de rester strictement dans la botanique
Dès la présentation de l'ouvrage, en quatrième de couverture, quelque chose coince :
« JM Pelt s'emploie à récuser la fameuse loi de la jungle qui dans une nature réputée cruelle serait le seul moteur de l'évolution »
Il faut bien entendu, se placer dans l'imaginaire de Rudyard Kipling et de son...
Publié le 19 février 2011 par Polymnie


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22 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tout simplement superbe, 23 février 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : La raison du plus faible (Broché)
Je ne m'étendrai pas sur le commentaire que je viens de lire au sujet de "La raison du plus faible", mais je ne peux laisser l'unique critique pour seul repère à un néo-lecteur de Jean-Marie Pelt et de son ouvrage. ce livre est une grande bouffée d'oxygène qui nous fait comprendre que nous ne sommes pas grand chose dans la nature, mais suffisamment puissant ( ou faible ) pour tenter de la modifier et donc de nous 'auto-détruire. Un livre qui peut être vécu avec des regards bien différents, ce qui prouve qu'il ne laisse pas le lecteur indifférent. Un ouvrage très facile à lire et très agréable, car il nous plonge sans arrêt dans des contradictions que nous offre la nature ( fort , faible ? ). Une vision des choses plutôt originale qui me pousse à lire "Nature et spiritualité". A lire absolument pour se forger son propre avis ...
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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La nature est surprenante, 6 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La raison du plus faible (Broché)
Pour un néophyte comme moi, ce petit ouvrage a été très agréable à lire. C'est un recueil de petites histoires étonnantes où l'on découvre la nature sous toute ses formes, à différentes époques, et où le plus petit à généralement le dernier mot.

Certes, c'est la vision et l'analyse de M. Pelt...et alors ! les débats scientifiques pro et anti "je-ne-sais-quoi" ne concernent pas le modeste lecteur qui saura apprécier et s'adapter à cet ouvrage, contrairement à l'initié semble-t-il ...
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Découverte à domicile, 21 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Raison du plus faible (Poche)
Je ne connaissais pas Jean Marie Pelt,je n'avais vu que le petit oiseau,qui m'a fait découvrir un savant qui me passionne.Comme quoi les plus petits conduisent à des géants en beaucoup de sciences;plus complet que bien d'autres
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5.0 étoiles sur 5 L érudition à la portée de tous, 26 avril 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La raison du plus faible (Broché)
Ce livre nous apporte une lumière intéressante sur les leçons que nous apporte la nature et le façon dont nous pouvons l'appliquer aux rapports humains! Merci encore Jean-Marie !
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3.0 étoiles sur 5 Où JMP ferait mieux de rester strictement dans la botanique, 19 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La raison du plus faible (Broché)
Dès la présentation de l'ouvrage, en quatrième de couverture, quelque chose coince :
« JM Pelt s'emploie à récuser la fameuse loi de la jungle qui dans une nature réputée cruelle serait le seul moteur de l'évolution »
Il faut bien entendu, se placer dans l'imaginaire de Rudyard Kipling et de son époque avec Shere Khan et Tabaqui.
A supposer que de telles expressions, «loi de la jungle », «nature cruelle » figurent dans des ouvrages scientifiques traitant de l'évolution, j'en ai lu quelques-uns et ne me souviens pas de les y avoir rencontrées, l'ensemble du discours doit montrer suffisamment clairement qu'il ne s'agit que d'images. Ni Darwin ni ceux qui lui ont succédé pour compléter et affiner la théorie n'ont soutenu que le seul moteur était la force physique représentée par le poids ou la taille.
« C'est aussi parmi les plus faibles que sont nées les plus belles histoires de solidarité, par la symbiose »
Alors là ! Je manque tomber de ma chaise ! Heureusement je suis dans un fauteuil.
Je sens comme un relent de cette patascience qui s'autoproclame « dessein intelligent ». Quant à parler de solidarité entre les plus faibles, je voyais une plus grande différence de taille entre le pic-bœuf et le zébu, entre le crocodile et le trochilos et entre les poissons nettoyeurs et leurs clients, baleines, requins et autres poids lourds.
Le procédé est bien connu qui consiste à choisir les exemples ad hoc pour soutenir une thèse chancelante.
La suite laisse entrevoir une dérive vers le Darwinisme social qui n'a rien à voir avec la théorie de l'évolution comme devrait le savoir tout scientifique de renom.

Ne voulant pas rester sur un à priori, j'ouvre le livre.
Première page : une dédicace de l'auteur à un excellent ami plein de qualités dont...la foi.
Deuxième page : un extrait d'un texte attribué à un certain Saul de Tarse alias saint Paul.
Je referme le livre, le tourne, le retourne, l'ouvre à nouveau, le feuillette rapidement.
Non, il ne s'agit pas d'un livre d'heures.
Alors en avant pour la lecture.

L'avant propos confirme mes soupçons : anthropomorphisme omniprésent et finalisme sous-jacent, assaisonnés de religion.
Quelle salade a donc préparé notre botaniste ?

La suite me propose une fable et les commentaires de la-dite tout droit sortis des vaticinations astrologiques. Cette histoire du scorpion et du lion me rappelle vaguement quelque chose, j'en recherche la source : une fable persane tirée du Baharistan de Djamy. Sauf que les protagonistes de la fable originelle sont un scorpion et une tortue qui totalement inculte en astrologie, met à l'eau les fumeuses corrélations zodiacales en même temps que l'arachnide.

Accessoirement, au fil des pages, j'apprends des faits très intéressants sur des symbioses que ne soupçonnerait pas le promeneur champêtre qu'il m'arrive d'être.
Mais quel besoin a l'auteur de toujours tout présenter comme des oppositions entre forts et faibles pour en tirer des morales manichéennes. Les échanges entre des arbres et des champignons microscopiques, les uns ne pouvant vivre sans les autres, surprennent d'autant plus le lecteur que ses connaissances en botanique sont limitées. Je parle pour moi en particulier.
En tirer des classements de valeurs sur la force ou la faiblesse, la générosité ou l'égoïsme, l'arrogance ou l'humilité des uns et des autres suppose la présence d'un démiurge et de ses assesseurs qui jusqu'à présent ont toujours brillé par leur discrétion.

D'autres paragraphes ne dépareraient pas un guide du jardinage bien documenté et répertoriant successivement chaque variété, tant ils tombent sans relation aucune avec le sujet.

Faut-il vraiment chevroter d'émotion en extrapolant la moindre particularité botanique en leçon de morale. Ainsi les tribulations de l'Herminium monorchis conduit à une analyse affligeante de bêtise.
Outre son monorchisme partagé par ce bon Platon, à en croire la chanson, cette petite orchidée affectionne les sols calcaires. Elle a dans un premier temps, colonisé les trous d'obus du nord de la France mais l'érosion finit par combler les trous et recouvrir le calcaire. Exit l'orchidée.
Les courses de moto tout terrain labourent le sol et mettent le calcaire à nu. Revoilà l'Herminium.
La botanique y gagne en connaissances, la philosophie ne progresse pas d'un iota !

A ma grande surprise, JM Pelt emprunte à Jay Stephen Gould, le chapitre sur les mouches cécidomyidées et l'intitule « la cruauté des mouches tueuses ».
Il en tire évidemment un galimatias sur la cruauté dont feraient preuve ces petits insectes envers les champignons et leurs génitrices qui leur servent de repas.
Je commence à me demander si M Pelt a vraiment compris M Gould qui a des vues quelque peu différentes et tient un discours scientifiquement rigoureux sans anthropomorphisme ni finalisme. Ses explications sur les mœurs des Cécidomyidés par exemple, sont d'un autre niveau.

L'auteur attaque ensuite des cas de mimétisme entre animaux et végétaux et son rôle dans la pollinisation.
En permanence l'idée rôde que rien ne peut survenir par hasard, qu'il faudrait beaucoup trop d'essais pour obtenir le résultat observé. Jamais cité, toujours présent : le dessein intelligent.
JMP et tous les tenants de cette théorie qui n'a rien de scientifique raisonnent à l'envers. Si nous sommes là, aujourd'hui, en train de nous poser des questions métaphysiques, c'est simplement parce que nous sommes l'un des résultats possibles issus de toutes les combinaisons possibles. Il aurait suffit qu'un paramètre en cours de route, différât un tant soit peu pour changer le résultat. Et nous n'existerions peut-être pas.

Suis-je masochiste ? Non ! Mais j'aime bien savoir dans quoi je mords. Alors je veux continuer jusqu'à la fin de l'ouvrage.

Je découvre en passant que la transsexualité des crepidula fornicata et que chez certains insectes, arachnides et apparentés, la petitesse des mâles comparée à la grosseur des femelles choquaient l'opinion humaine qui penserait toujours en termes de sexe fort et de sexe faible. Non seulement je lui abandonne cette façon de penser et les conclusions erronées qu'il en tire mais encore j'ai envie de lui suggérer de rechercher l'origine de la misogynie en occident.
Je passe sur la succession des grosses et petites bêtes, des grosses et petites plantes au fil des ères géologiques, toujours affublées d'une apodose moralisante sur la force et la faiblesse comparée des unes et des autres.

Soudain fini la botanique, l'auteur entame des considérations sur les comportements humains et il reste environ un tiers du bouquin.
Je sens bien qu'il admet difficilement de voir en l'homme un animal comme un autre, fût-il doué de la parole, de la pensée voire de la raison. Suit un grand délire : Jésus, Gandhi, David et Goliath, les prophètes hébreux, Saul de Tarse alias saint Paul, Caïn, Lamech, etc..
Approchez, Mesdames et Messieurs, la soupe set servie. Un grand potage ou baigne un peu, très peu, de faits historiques et beaucoup de légendes.
Le résultat est que j'ai perdu le fil du discours et que je ne vois pas le rapport avec la théorie introduite par Darwin.
Qu'à cela ne tienne, il y a mieux.
Ce bon JMP a recours à une comparaison entre Napoléon et Robert Schuman pour, le croit-il, finir de mettre Darwin au tapis. J'en apprends des choses sur une époque récente!
Les grèves de 1947 étaient téléguidées par Staline afin de faire tomber la France dans sa besace.
R Schuman a résolu le conflit grâce à la prière et juste le 8 décembre, fête de l'Immaculée Conception alors même qu'elle apparaissait à quatre gamines dans un obscur patelin d'Indre-et-Loire.
Dommage ! Si elle s'était déplacée quelques années plus tôt, elle aurait peut-être épargné au monde bien des malheurs et des millions de morts.
Enfin, bon, faut comprendre. Elle doit avoir du mal à pardonner aux juifs d'avoir tué son fils.
Attention, je dévie et je risquerais de dire des choses méchantes.

Pour finir, je résume les biais les plus fréquemment rencontrés dans l'argumentation de JMP.

1/ Le principe anthropique fort
L'homme considéré comme une forme visée, aboutie et définitive est placé au sommet de l'évolution.

2/ Anthropomorphisme et finalisme.
La nature est régulièrement présentée comme une entité douée de sentiments et de volonté ayant un but à atteindre. Qui se cache donc derrière ?

3/ Citations bibliques
Elles desservent toujours un discours qui se prétend scientifique. Tout le monde n'a pas l'honnêteté intellectuelle d'un Georges Lemaître.

4/ Manichéisme
Classement des acteurs végétaux, animaux et végétaux en forts et faibles suivant une apparence extérieure rien moins que subjective.

5/ Transformations d'appréciations subjectives en propriétés intrinsèques
J'admets fort bien que la beauté d'une fleur ou d'un coucher de soleil puisse émouvoir son observateur mais ce qu'il ressent lui est personnel ne peut se mettre en équations.

Finalement, j'ai eu de la chance.
J'aurais pu tomber sur un chapitre consacré à la mémoire de l'eau et Darwin est comme le veau d'or: encore debout.

Remarque
Je ne résiste pas au plaisir de citer cet extrait que j'ai découvert après avoir terminé la rédaction ci-dessus.
« Calculer la probabilité d'un événement n'a aucun sens une fois que l'on sait qu'il s'est produit. L'apparition de la "vie", celle des dinosaures, celles des Hommes, a résulté d'un grand nombre de bifurcations dans le cours des processus se déroulant sur notre planète ; chacune de ces bifurcations s'est produite alors que de nombreuses autres étaient possibles ; chacune avait une probabilité faible, mais il fallait bien qu'une de ces possibilités se produise.»
(Albert Jacquard / La science à l'usage des non-scientifiques / 2003)
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13 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Hors sujet m'sieur Pelt, 9 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La raison du plus faible (Broché)
Hors sujet m'sieur Pelt.
Dans "loi du plus fort" il faut en effet entendre "loi du plus adapté".

Monsieur Pelt nous fait une lecture naïve ou de mauvaise foi de la loi de la sélection naturelle dans le but de parler ensuite du sujet sous son vrai jour : l'adaptabilité, mais avec un angle de vue judéo-chréti(e)n "les premiers seront les derniers", tout ça...

... il faut plutôt entendre : l'environnement changeant, les premiers ne furent juste plus à même d'être les premiers - d'où supplantation par d'autres.

La lecture :
- HRRRNNN ! Moi Tarzan, toi ta gu**** ! (force)
- Dinausaure grand = fort, rongeur petit = faible
est d'une naïveté affligeante !!

Ou d'une mauvaise foi encore plus affligeante.

"Dans cet ouvrage fourmillant d'anecdotes puisées au cœur du monde végétal et animal, Jean-Marie Pelt s'en donne à cœur joie pour nous raconter l'extraordinaire énergie des petits, réputés faibles."
--> Les petits réputés faibles ? Si les minuscules fourmis décidaient du jour au lendemain de nous assiéger, l'humanité ne tiendrait pas deux jours...

Pire ! Confusion entre le principe de vie/mort à l'échelle individuelle et celui de sélection globale des individus au sein d'une espèce, d'un biotope.
Attention, deux plans séparés ! Merci monsieur Pelt de brouiller les cartes.

"Jean-Marie Pelt s'emploie à récuser la fameuse " loi de la jungle " qui, dans une nature réputée " cruelle ", serait le seul moteur de l'évolution."
"Cruelle" ??? Jugement moral stupide (anthropomorphisme, perspectivisme) !
La Nature n'est ni cruelle ni aimante : elle est. La nécessité la régit. Elle ne s'apitoie pas, dire cela n'a juste pas de sens.

Voila ce que j'analyse à la lecture, ne serait-ce que du synopsis (!) du dit livre, qui par les partis pris de l'auteur qu'il montre, ne donne pas envie d'aller plus avant dans ce délire du "désaide" humain qui veut se rassurer, quelque part.

Car, oui, le "faible" (au sens "inadapté") dont le génome ne le pourvoit pas d'un système immunitaire suffisant pour résister à son environnement (e.g.), va succomber - et non il n'est pas correct de rajouter un "cruellement" ou "impitoyablement"; c'est ainsi, par nécessité, et pour le plus grand "bien" (éthique, réaliste) de l'espèce (par construction).

Signé : pas même un Darwiniste acharné.
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5 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Dans "vulgarisateur", il y a "vulgaire", 5 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Raison du plus faible (Poche)
J'ai lu Jean-Marie Pelt.
Puis j'ai lu de véritables vulgarisateurs scientifiques comme Gould ou Dawking et j'ai pu mesurer la différence.
Un scientifique use d'une rhétorique parfaitement balisée pour s'exprimer, et éviter ainsi d'introduire des erreurs. Et quand un scientifique qualifie de "poétique" les propos d'un confrère, ce n'est pas un compliment...
Dans le cas de Mr Pelt, on peut le qualifier de conteur mais pas de scientifique. Les anecdotes qu'il rapporte sont généralement de seconde main, voire d'une tierce tant elles ont été épurées et déformées, souvent à "dessein" (pour ceux qui connaisse la théorie - ou plutôt du dogme, puisqu'il émane du milieux religieux- du "dessein intelligent").
Si ces contes sont plaisants à lire ou à écouter à la radio (il est le "bon client" des journalistes en mal de culture scientifique), ils sont hélas à visée politique.
Que le personnage soit cultivé ne fait aucun doute, mais qu'il soit pris pour arbitre dans des débats scientifique relève de la confusion. Le débat sur les OGMs, sur le nucléaire, sur le réchauffement climatique est définitivement hors de sa portée car sa vision est biaisée par ses dogmes. Mr Pelt ne raconte en définitive que ce que ses lecteurs attendent. C'est sa seule cohérence.
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La Raison du plus faible de Jean-Marie Pelt (Poche - 9 novembre 2011)
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