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le 13 avril 2012
Ce livre est superbe, merci Monsieur Beigbeder,qui nous explique avec simplicité , humour et distanciation la genèse du snobisme français du côté des snobs, qui souffrent aussi, qui arrêtent même d'être snobs un jour, s'ils le peuvent, pour faire autre chose, aimer, travailler, créer une entreprise.Un vrai roman français, tout en finesse, et un cheminement en dehors du snobisme qui est très touchant, oui les snobs sont des êtres humains comme les autres !Merci Monsieur Beigbeder, j'ai adoré votre écriture, enfin sincère, vos conseils, vos opinions, votre générosité pour nous expliquer ce qui se passe à l'intérieur de ces êtres.Pour moi la cerise sur le gâteau c'est la liste que vous faites "ce qui me vient de ma mère " et "ce qui me vient de mon père", et de ce dernier, la compréhension que le sans gêne, c'est une qualité.Vivons que diable et soyons nous mêmes, sans gêne, et avouons ce qu'il y a au fond de notre coeur.Un roman rare de franchise, pas prétentieux, merci Monsieur Beigbeder.
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le 22 août 2009
Beigbeder a eu une enfance protégée et joue aux grands naïfs qui découvrirait la vie de la nuit et de la rue, où drogue et meurtre s'épouse parfois. On a tué pour 99 Francs aussi en France et à cause de la drogue. Ce n'est pas pour rien qu'il y a une loi en France. Cela ferait un bon sujet de philo.

Le procureur de la république qu'il critique, a sans doute voulu l'aider à sa manière en le mettant en garde à vue une nuit de plus, le rendre à la raison de son inconscience. Les procureurs de la République travaillent contre la criminalité et luttent pour une société meilleure. C'est l'un des métiers les plus difficiles qui soit et qui mérite notre admiration à tous.

L'autre question intéressante que soulève ce livre est qu'il prouve que d'une part on peut consommer de la cocaïne en France sans être puni, et d'autre part que l'on peut s'afficher publiquement de la faire sans encourir aucune peine. Beigbeder en fait ici l'apologie et la publicité.

Sur ce point, je pense que Beigbeder aurait mieux fait de faire profil bas et enterrer cette histoire plutôt que d'en faire étalage dans un roman qui méritait mieux que ça. C'est le côté "archi-nullissime" (expression à la Beigbeder) de ce roman. Je réprouve ses propos et commentaires qui me font penser à un ado attardé.

J'ai lu tous les livres de Beigbeder sans pour autant avoir tout aimé, loin s'en faut. Ce nouveau roman du genre confession se place dans la ligné de "L'amour dure trois ans" qui fut, selon moi, le meilleur roman que l'auteur n'ait jamais écrit à ce jour.

Les romans de Beigbeder démarrent toujours avec enchantement, formules vendeuses et bien tournées, on se laisse prendre par un style littéraire accrocheur et simple. La suite n'est pas toujours à la hauteur.

Ici, l'histoire est celle de l'auteur, autobiographie, nombrilisme assuré. Ce que je lui reproche encore c'est de ne pas oser aller au fond de sa propre vérité. Freud prétendait que l'on passe son temps à se mentir à soi même. Il me semble que l'histoire est trop arrangeante et sage pour que ce soit la vraie version. Je crois même qu'elle sert de prétexte à l'auteur pour se racheter une image publique après ses déboires d'une soirée trop saupoudrée.
Pour preuve, je cite l'auteur lui même:
"ma vie est une énigme policière où le baume du souvenir enjolive, en la déformant, chaque pièce à conviction."
"...dans un roman, l'histoire est un prétexte, un canevas; l'important c'est l'homme qu'on sent derrière, la personne qui nous parle. [...] Depuis je n'ai cessé d'utiliser la lecture comme un moyen de faire disparaître le temps, et l'écriture comme un moyen de le retenir."

L'autre aspect qui m'étonne toujours est le manque d'assurance de l'auteur qui le pousse à se rassurer en vantant sans cesse ses mérites. On veut bien l'excuser sans manquer de se dire que ce descendant d'Hugues Capet manque franchement d'humilité!

OK, Beigbeder écrit facilement et plutôt bien, à condition d'enlever l'histoire et les idées auxquelles je n'adhère pas. J'aime bien son côté poète qui fait néanmoins tant défaut dans ses romans. Beigbeder manque dramatiquement de profondeur pour parvenir à écrire de grands romans qui fassent la différence. Pourquoi écrit-il toujours sur lui? Pourquoi n'écrirait-il pas sur les conditions horribles des prisons françaises, il y a pourtant été sensibilisé et le déclare lui même. Au moins ça le grandirait aux yeux de beaucoup et lui donnerait une image plus sympathique que celle qui lui colle encore à la peau.

Le point positif: Ce roman se lit vite et facilement. Du coup, parce que c'est franchement plus sympa que son précédent roman ("Au secours, fuyez moi, pardon"), j'ai mis trois étoiles, en espérant sincèrement que la prochaine fois j'en mettrai 5.
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Frédéric Beigberder est un électron libre, et son autobiographie est en un parfait exemple. Je me suis toujours demandé pourquoi intituler une autobiographie "Un roman français". La réponse est dans le contenu du livre. En effet, l'auteur précise d'emblée qu'il va construire sa biographie sur... le néant! Puisqu'il écrit qu'il n'a aucun souvenir de ce qu'il fût et à a vécu enfant. CQFD.
Mais sous cette contradiction et les excentricités de l'auteur se cache un enfant solitaire, ne s'étant jamais remis du divorce de ses parents et de l'après, et qui n'a jamais vécu autrement que dans l'ombre d'un grand frère qu'il voit comme parfait, sans défaut. Alors, le strass, les paillettes et le monde de la nuit (avec ses accessoires...)vont devenir le refuge et l'image que Frédéric Beigbeder va tenter de montrer à la face de ses proches... et du monde. Et,ce livre, pensé après une arrestation pour prise de stupéfiants sur un lieu publique en est la meilleure illustration. Alors, sans pour autant le plaindre (pas le moins du monde même), cette autobiographie (romancée) montre un personnage attachant, plus humain qu'il n'y paraît (et plus réfléchi également), personnage perdu dans son attitude rebelle et décadente et qui n'a qu'un seul réel but : éviter à sa fille les traumatismes d'enfants qu'il a lui-même subis. C'est pas gagné.
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... mais plutôt une psychanalyse de l'auteur qui n'en finit pas de remuer ses tripes pour essayer de trouver d'où vient son malaise.

A l'occasion d'une garde à vue, l'écrivain essaie de se remémorer une enfance dont il ne se souvient pas. On est à Guétary, à Neuilly (du côté chic), dans le sixième... Ses parents se séparent. Lui aussi va divorcer. Il parle de son frère Charles, celui qui est au MEDEF après avoir créé puis coulé quelques boîtes.

L'enfance d'un bourgeois s'organise entre des moments futiles et on essaie de ne pas lâcher quand il parle de sa famille... j'ai déjà du mal avec la mienne... il y a de belles formules, des traits de génie, comme souvent avec Beigbeder, on sent le pubeux, et surtout une grande sincérité. Peut-être le plus sincère et un de ses meilleurs textes.

Je trouve que les critiques l'éreintent un peu trop... sûrement la ligne de coke sur la Porsche. Forcément les enfants gâtés, ça énerve. Je ne me suis pas ennuyé, j'ai souvent été admiratif devant ses fulgurances.
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J'ai lu Un roman français et croyez le ou non, mes yeux ne saignent pas et je n'ai du prendre aucune médication.

Mais le Renaudot ?! Vraiment !?!
Est ce que Beigbeder méritait un prix qui a illustré Le Clézio et Pennac avant lui, je suis déjà beaucoup moins convaincu.

Le propos en laissera bon nombre indifférent, et le style n'a évolué en rien, Frédéric Beigbeder écrit dans VSD et ça commence à se ressentir.
Si on peut lui reprocher de trop souvent se gargariser à grand renfort de périphrases ampoulées ou de citations, on admirera tout de même l'auteur pour cette sincérité feinte qu'il parvient à maintenir tout au long de son roman.
Ce livre est en fait construit à la façon d'un tour en autocar pour le 3em âge : invariablement plat et entendu.

- "A votre gauche un poncif sur le divorce"

- "Si vous vous penchez un peu vous ne manquerez pas ce pamphlet contre notre système judiciaire. Pour plus d'informations vous vous rapprocherez de Momo au Bar PMU, là où nous déjeunerons"

- "Quelle chance la vue est dégagée! Vous pourrez donc apercevoir sur votre droite un lieu commun sur le déterminisme. Oui Madame, parfaitement les toilettes sont au fond, allez y poussez la porte fort, elle coince un peu"

Au bout du compte c'est un roman à propos duquel il n'y a malheureusement pas grand chose à dire. Il est certes "courageux" d'écrire son autobiographie, plus encore lorsqu'on est un personnage aussi décrié que l'auteur mais, c'est toujours sur lui que reviennent les critiques, parce que justement son livre n'est qu'un agrégat de phrases parfois jolies, parfois moins mais d'idées elles toujours faciles et commodes. Ce n'est pas désagréable à lire et ce n'est définitivement pas un mauvais roman, mais on se contentera de l'emprunter.

Il m'a semblé amusant de terminer par un petit florilège des critiques qu'a reçu ce roman. Parce que presque systématiquement elles attaquent l'auteur, non son ouvrage et qu'avec la même rigueur, elles sont souvent aussi peu inspirées que lui lorsqu'il a commencé la rédaction d' Un roman français.

* Il y'a pour commencer la position de celui qui avait juste envie de marquer son nom "Fred est peut-être issu d'un milieu social plus qu'aisé mais il ne le renie pas" (tu parles d'un courage !)

* Le classique effet Madame Soleil "J'en ai marre de voir la gueule de ce type partout dans les médias alors qu'on sait pertinemment que dans 50 ans son nom et ses productions auront sombré dans un juste oubli." (sortez vos agendas)

* Le jaculatoire "Petit Jésus, comment t'as pu faire ça ? Beigbeder n'est pas un écrivain" (sans commentaire)

* Et enfin "Du talent certes, mais tendance forte au narcissique" (Quel culot .. Une autobiographie où l'auteur ose parler de lui)
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L'argument d'Un roman français est un retour aux origines et au roman familial provoqué chez Beigbeder par une garde à vue pour avoir sniffé de la coke, une nuit, sur le capot d'une voiture.
Hélas, l'enfance de l'auteur n'est guère palpitante et l'histoire de sa famille (grands bourgeois traditionalistes) racontée platement dans un style évoquant le journal intime d'un adolescent.
La coqueluche des bobos donne toute sa dimension avec l'épisode de la garde à vue comparé à de «la torture» (sic) tandis que la cellule individuelle et le traitement «V.I.P.» dont il a bénéficiés se transforment en Guantanamo. On ne sait s'il s'agit de bêtise ou d'indécence, sans doute les deux.
Frédéric Beigbeder n'a pas d'éditeur, mais des laudateurs, des courtisans et des clients. Le produit se vendra, récoltera peut-être même le Goncourt ou le Renaudot. C'est sa raison d'être.
Cela fait belle lurette qu'il n'y a plus de rapport entre la vente d'un livre et le talent de son auteur.
1010 commentaires108 sur 127 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je n'avais lu que 99 francs de Beigbeder jusqu'ici. J'avais aimé son style, son cynisme, son impertinence, et sa peinture de notre société de consommation, si superficielle que l'auteur lui-même, tristement lucide mais aussi lâchement complice, n'y échappait pas. Mais la fin était de trop, et pénible, et le côté mondain de l'auteur m'avait incité à éviter tous ses livres suivants.
Cependant, les critiques de la rentrée littéraire 2009 étaient particulièrement élogieuse sur cette autobiographie écrite suite à une garde à vue. Elles mettaient en avant, notamment, la sincérité, la pudeur, et la retenue des pages, et c'est ce qui m'a finalement incité à les lire.

Autant le dire tout de suite: je n'ai pas été déçu. Ce livre se lit vite, ses courts chapitres se dévorent facilement et avec plaisir. Le style est clair, sans trop d'effets (et pourtant, dans 99F, il avait montré qu'il savait en user et abuser). En effet, il se dégage une sincérité sur l'ensemble qui est touchante. Les pages concernant son frère, et surtout sa fille, sont parmi les plus belles. Les deux principaux écueils de l'autobiographie : nombrilisme et auto-apologie sont évités grâce au regard qu'il porte sur sa génération et notre société, dont il reconnaît avec une certaine amertume qu'il en est le pur produit, et grâce à la mise en perspective du passé par rapport au récit de sa garde à vue, qui n'est pas glorieuse et dont il n'est pas le héros. A ce sujet, je vous invite à lire plutôt l'édition de poche qui contient une préface inédite de Houellebecq où ce dernier trouve que Beigbeder a forcé le trait sur le sordide quant à son arrestation et ce qui s'ensuivit. A moins que ce ne soit le niveau de tolérance au sordide de Houellebecq qui soit sensiblement plus élevé...

Enfin, j'ai particulièrement aimé l'analyse du divorce de ses parents. Il n'est pas dans la justification, mais plutôt dans l'analyse sociologique, ce qui donne une portée inattendue et bienvenue à l'œuvre. Cela permet également à l'auteur de toucher, j'en juge d'après les autres commentaires présents ici, un public beaucoup plus large que les seules personnes de sa génération, et de son milieu.
Recommandé.
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le 21 février 2010
Il y a une écriture, un style Beigbeder, un ton. Hélas, on est un peu déçu par ce livre (encore une fois ?). Il manque la petite graine de folie qu'on attendait du personnage. Entre introspection et légèreté, on navigue entre deux eaux. Le livre renferme quand même quelques pages réjouissantes, et quelques facilités aussi.
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Beigbeder se drape de mystère. Il pose avec des airs sombres, enroulé dans une cape noire, façon Zozo (commentaire écrit sur fond musical : "Zorro est arrivé" de Henri Salvador). Et pourtant, le seul mystère réservé aux niais, serait celui du "miraculeux" succès obtenu sans aucun talent.

La publicité a montré que le talent n'était pas une condition nécessaire pour réussir. Un plat de nouilles a du succès s'il est bien médiatisé. Les motocrottes firent beaucoup pour la popularité du maire de Paris, Jacques C.

"Un roman français" est un plat sans saveur, composé d'ingrédients sans relief, qui n'éveille ni l'appétit, ni l'esprit.

Vous en doutez ?

Au chapitre de l'éducation sexuelle, cette autobiographie, nous conte les premiers émois à 13 ans de l'auteur qui embrasse sur la bouche avec la langue dehors.

Les goûts littéraires sont présentés à la manière d'un feu d'artifice Internet. Vous n'avez rien lu de ce dont vous parlez. Pas grave, citez pêle-mêle des noms d'écrivains aux consonances exotiques, anglo-saxonnes. Une pause. Qu'il est fort ce Zozo !

Beigbeder, dans la lignée de l'émission "littéraire" qu'il avait "animée" nous apprend que San Antonio (sic !) est un auteur de droite, comme Rabelais (!). Rabelais, un écrivain de droite !

Le délire, l'inculture et l'absence de syntaxe soutiennent péniblement la démonstration : Beigbeder appréciait ces écrivains de droite car ils sont rigolos (je cite) alors que les auteurs de gauche, Sartre, Camus ne le sont pas ... à l'exception précise-t-il des "Mots" et de "La Chute". Ces ouvrages seraient donc "rigolos". En quoi Céline, "écrivain de droite" peut-il être rigolo ? Troubles (mentaux).

Ce drogué, cocaïnomane, crache sur la justice, les mesures de salubrité publique prises pour le sauver de lui-même. Zozo était paf. Zozo était malade. Zozo était en infraction. Ah, ces 17 heures de mise "en prison" (au poste de police seulement) valent les années de goulag de Soljénitsyne, celles du camp d'extermination de Primo Levi, celles de Dostoïevski et celles de Verlaine. Zozo voudrait bien nous le faire croire.

Grands frissons quand il raconte sa virée à l'Elysée, lors de la remise de la Légion d'Honneur à son frère, Charles, par Sarko. La nièce déclare qu'elle a fait "popo" et lui le révolté, trace, un "A" sur la vitre embuée ... pour alcoolique, abruti ?

Zozo explique que sa maman a cocufié son père, qui la trompait, avec un ami de ce dernier, Baron, précise-t-il. Zozo l'aristo par la main gauche ?

Il révèle que l'argument de son père qui est qu'un adultère commis par un homme est moins grave que celui commis par une femme est un "ADM" (Argument de Merde). Merci Zozo.

Bobo, apitoyé sur ses petits bobos, irresponsable, autiste de classe friquée, malade, plat, s'exprimant dans un désert de style littéraire, enfileur de mots creux, découvreur de la circularité du cercle et de la quadrature du carré, Beigbeder réussit cependant un grand tour de force.

Lequel ?

Il parvient à faire payer à ses médecins (lecteurs) sa première séance de psychanalyse.

Quelques suggestions de titres pour le prochain ramassis de feuilles : "Zozo au pays de Lotus", "La main gauche et l'aristo", "Blanche poudre et le nain", "La vacuité du vide ou moi".
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le 3 juin 2014
J'ai donc été appâté par la couverture et le titre. Je partais sans à priori. J'ai simplement vu le nom Emma bovary au dos du livre, ce qui m'a tout de suite donné envie d'en savoir plus. J'aurais mieux fait de m'abstenir de cette lecture.

Ce livre parle de l'enfance en demi teinte d'un bourgeois paumé exilé contre son gré dans une geôle du 8eme arrondissement en raison d'une consommation de stupéfiant.

L'histoire en elle-même n'est pas véritablement une histoire à proprement parlé mais c'est plutôt un mélange de questionnements sur la mémoire, l'enfance, la bourgeoisie de Neuilly, la prohibition, la privation de liberté. Le tout est mis en exergue avec l'expérience de vie que l'auteur est en train de vivre. Ces questionnements ne font pas réfléchir le lecteur qui reste le spectateur d'un pantin grotesteque qui raconte péniblement au fil des pages des souvenirs de son enfance.

Il essaie tant et si bien de prouver que les petits bourgeois des années 70, ont pu vivre aussi une vie faite de douleurs et de souffrances. Quelle est l'intérêt de cette démonstration ?

Dès les premiers pages du roman, on comprends tout de suite que ce n'est pas le style qui plus digne d'intérêt.

Que reste-t-il alors ? La couverture et le titre.
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