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36 internautes sur 40 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La vraie vie se cache parfois dans les plis du quotidien...
Très beau roman, qui se lit d'un souffle. Par-delà l'élégant procédé littéraire qui consiste à renfermer le roman sur lui-même, un expédiant fort utilisé depuis "Les liaisons dangereuses", l'intérêt réside dans l'histoire, passionnante dans son apparente banalité, mais...
Publié le 27 août 2001

versus
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Jeux de miroir: une touche d'humanité au déshumanisé
La qualité de ce roman, primé Goncourt en 1994, repose dans la touche d'humanité qu'un déraciné, Aziz, transmet à un fonctionnaire national, Jean-Pierre, encore plus déraciné que son « client ».
Victime d'une opération de rapatriement, Aziz est raccompagné au Maroc par Jean-Pierre, fonctionnaire...
Publié le 2 janvier 2009 par DéLecteur


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36 internautes sur 40 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La vraie vie se cache parfois dans les plis du quotidien..., 27 août 2001
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un aller simple - Prix Goncourt 1994 (Poche)
Très beau roman, qui se lit d'un souffle. Par-delà l'élégant procédé littéraire qui consiste à renfermer le roman sur lui-même, un expédiant fort utilisé depuis "Les liaisons dangereuses", l'intérêt réside dans l'histoire, passionnante dans son apparente banalité, mais surtout dans le style immédiat, qui donne au cynisme et à la réelle profondeur des descriptions un impact difficile à obtenir autrement. Si la leçon du roman(si tant qu'il en donne une) peut paraître banale (la vie dure est souvent plus satisfaisante et "vraie" que celle conforme aux normes, et de cette dernière on cherche souvent à s'échapper), il en est différemment du procédé pour la délivrer : car, heureusement, aucune jérémiade, aucune lamentation, aucune "morale" ne s'y mêle. C'est tout naturellement que la signification du livre émerge au fur et à mesure que l'on s'aventure dans sa lecture. S'il ne mérite pas cinq étoiles, à mon avis, c'est que la frontière entre le faux naïf et le brouillon est parfois très ténue et le roman ne semble pas toujours du bon coté de la barrière. En particulier, on se surprend à regretter un peu trop de sexe "facile" et un certain simplisme, voire de la hâte, dans la fin, qui laisse comme un goût d'inachevé par nécessité de conclure.
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un voyage enchanté, 8 décembre 2004
Par 
M. Mouyal Hervé - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un aller simple - Prix Goncourt 1994 (Poche)
Après avoir lu une brève nouvelle de van Cauwelaert, j'ai été très vite enchanté par son style. Je me suis donc rabattu sur le Prix Goncourt qu'il a obtenu avec ce titre et mon voyage n'a pas été décevant du tout mais plutôt enchanteur ! Cet auteur est un poète qui nous guide à travers ses mots dans une histoire touchante. Chaque nouvelle page est une émotion, tantôt le rire, la joie, la compassion, la tristesse, la tendresse.
Quelle belle histoire il nous raconte là. Tout est dans la finesse ! Au détour d'une histoire, celle de Aziz en l'occurrence, un jeune homme sans vraie identité, recueilli par des gitans, qui se retrouve du jour au lendemain expulsé de France vers son "pays d'origine", le Maroc, accompagné d'un attaché humanitaire qui a plus de soucis à priori que lui.
J'ai été émerveillé par ce roman qui ne demande qu'une seule chose : être relu et relu.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Jeux de miroir: une touche d'humanité au déshumanisé, 2 janvier 2009
Par 
DéLecteur "Se ressourcer sous sa source" (Sion, Suisse) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un aller simple - Prix Goncourt 1994 (Poche)
La qualité de ce roman, primé Goncourt en 1994, repose dans la touche d'humanité qu'un déraciné, Aziz, transmet à un fonctionnaire national, Jean-Pierre, encore plus déraciné que son « client ».
Victime d'une opération de rapatriement, Aziz est raccompagné au Maroc par Jean-Pierre, fonctionnaire sans relief chargé de lui trouver un emploi dans sa nouvelle patrie. Lors de ce voyage « aller simple » vers le Haut Atlas, le plus désemparé n'est pas celui qu'on rapatrie contre son gré, mais celui qui représente l'Etat et qui s'avère en manque cruel de liens familiaux, sentimentaux et même professionnels.
Jouant habilement avec les effets d'inversion, Didier van Cauwelaert fait d'un personnage secondaire, Aziz, le personnage principal. Victime lui-même de l'exclusion, Aziz permet à un autre exclu de retrouver la dignité qui lui était jusque là refusée.
Plein de bons sentiments, ce roman peine parfois à nous faire partager les destins croisés de ses deux protagonistes. Ce manque d'empathie provient en grande partie de la dimension réduite de ce récit (115 pages en version poche), mais aussi des raccourcis pris par l'auteur et de son écriture pas toujours des plus convaincantes.
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un roman de Van Cauwelaert très décevant après avoir lu "L'éducation d'une fée", 29 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un aller simple - Prix Goncourt 1994 (Poche)
Aziz est Marseillais mais lors d'un accident de voiture qui voit périr ses parents alors qu'il n'est que bébé, le tzigane qui a causé l'accident décide de le recueillir.
Il faut alors lui donner une identité par de faux papiers. Le petit garçon devient Aziz le marocain qui n'a qu'une carte de séjour et c'est de là que vont commencer ses ennuis.
Les autorités françaises sont en pleine campagne de retour au pays des émigrés en situation irrégulière. Aziz, le "faux" marocain et tzigane d'adoption va devoir partir au Maroc, un pays qu'il ne connait pas et dont il ne sait rien même pas la langue. Il est escorté par un attaché humanitaire censé faciliter sa réintégration dans son pays d'origine auprès des siens.

Une écriture simple et directe fidèle au style de l'auteur mais une histoire chaotique.
Un début prometteur, une suite qui se tient e une fin totalement décousue et inintéressante.
Il n'y a pas de réelle progression dans le récit.
Tout commence avec l'histoire d'Aziz puis l'auteur se focalise sur le chargé de mission et la fin part dans tous les sens sans aucune harmonie.
J'avais beaucoup aimé "L'éducation d'une fée" du même auteur mais j'ai été déçue par ce roman qui pourtant a reçu le Prix Goncourt.
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'aventure d'un rapatrié, 21 juin 2007
Par 
HORAK (Zug, Switzerland) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un aller simple - Prix Goncourt 1994 (Poche)
Un enfant rescapé d'un accident de voiture est recueilli par un couple de Tsiganes, Mamita et Vasile, qui lui attribuent le nom arabe d'Aziz puisque la voiture accidentée était une Ami 6.

Aziz grandit à Vallon Fleuri à Marseille sous la nationalité marocaine et à dix-huit ans sa spécialité est le vol de voitures et d'autoradios. Alors qu'il s'apprête à épouser Lila, il est arrêté pour le vol de la bague de fiançailles et pour possession de faux papiers. Le gouvernement décide d'attribuer à Aziz un "attaché humanitaire", Jean-Pierre Schneider, pour monter une grande opération médiatique sous prétexte de réinsérer les immigrés illégaux dans leur pays d'origine.

Aziz et Schneider s'embarquent dès lors pour le Maroc à destination d'Irghiz, paradis perdu imaginé par Aziz comme son lieu d'origine et dont Schneider rêve naïvement d'écrire l'histoire sous la forme d'un roman.

Roman drôle et poignant, c'est un vrai chef-d'oeuvre d'ironie et de mélancolie sur la condition des immigrés du Maghreb en France et sur les travers de l'administration française.
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Un aller simple, 7 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un aller simple - Prix Goncourt 1994 (Poche)
A ce jour la seule histoire de l'auteur que je n'ai pas aimé... C'est long, sans saveur, bourré de clichés. Je n'ai pas retrouvé dans ce livre ce que j'aime tant chez Cauwelaert !
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5.0 étoiles sur 5 Laissez-vous emporter et enchanter par l'écriture van Cauwelaert, 5 juillet 2014
Par 
Anny Parienté "Lilanreader" (Ile de France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un aller simple - Prix Goncourt 1994 (Poche)
C'est mon troisième livre de D.V.C. Le premier m'avait intriguée, le deuxième m'a offert une belle lecture, et le dernier Un Aller Simple, du vrai plaisir. Il a un style bien à lui, et j'y découvre de plus en plus de qualités. Pas seulement le style, mais aussi les messages qu'il transmet, qui sont d'une grande beauté et d'humanisme. Ironie d'une situation qu'est le retour forcé d'un orphelin né en France, du nom arabe Aziz, vers le Maroc, supposé être son pays d'origine, alors qu'il ne parle pas un mot arabe. Ainsi l'auteur nous fait voyager dans le grand Atlas, vers un petit coin de paradis perdu et oublié, et en réalité imaginaire. Sur ce chemin de "passage" (la recherche de soi) on retrouve un amour franc partagé sans complexes ainsi que l'amitié, du vrai Van Cauwelaert! Etonnée je suis de lire tant de déception ici du dénouement, que je ne partage pas. Le message est pourtant clair et transmis par le changement de point de vue du personnage principal et le personnage secondaire, comme dans le "stream of consciousness" l'auteur nous fait entrer dans leurs pensées profondes. C'est un style pas facile à mener. A la fin, le second personnage deviendra le personnage principal. Je ne vous raconte pas la suite...
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4.0 étoiles sur 5 Sympathique, 15 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un aller simple - Prix Goncourt 1994 (Poche)
Très bien écrit, sujet intéressant et atypique ( rares sont les romans qui traitent de l'immigration et encore moins de cette façon)
J'ai adoré les trois quarts du livre puis l'histoire s'essouffle un peu ...
Ça reste néanmoins un livre agréable à lire et varié car beaucoup de thèmes y sont traités.
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5.0 étoiles sur 5 Prix Goncourt ... pas étonnant, 17 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un aller simple - Prix Goncourt 1994 (Poche)
Curieux, beaucoup d'humour et un thème d'actualité dramatique mais revu de façon drôle, cette recherche d'un village qui n'existe pas et la rencontre de personnages attachants avec chacun leur problème.
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4.0 étoiles sur 5 Style spécial - fascinant, 6 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un aller simple (Format Kindle)
La technique qui consiste à raconter certaines phases par les yeux d'un personnage différent est assez intéressante. L'histoire n'est pas toujours très crédible mais les émotions sont bien décrites.
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Un aller simple - Prix Goncourt 1994
Un aller simple - Prix Goncourt 1994 de Didier Van cauwelaert (Poche - 15 novembre 1995)
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