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le 7 novembre 2008
Umberto Eco mêle savamment le latin, l'ancien français et diverses langues étrangères. La richesse de ce roman tient aussi à ses réflexions philosophiques sur la religion, les guerres, le temps, l'amour.
A travers son personnage principal Roberto de Grive, Eco écrit un véritable roman de formation. De la Grive participe à des batailles qui le font réfléchir sur la couardise des hommes et l'absence de toute camaraderie devant les atrocités d'une guerre. Il tombe aussi amoureux et fréquente les salons parisiens. Il y découvre la fausse vertu. Enfin, son départ sur le bateau hollandais L'Amaryllis comme espion du cardinal Mazarin lui permet de connaître l'aventure mais surtout d'affronter la solitude.
La forme du roman d'apprentissage montre ainsi aux lecteurs les différentes étapes de la vie d'un jeune homme du XVIIème siècle.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 1 août 2012
Umberto Eco est un savant coquin ou un coquin savant, je ne sais plus ce qu'il faut dire. Son livre L'île du jour d'avant est tour à tour brillamment intelligent, à hurler de rire, érudit, philosophe, passionnant, historique, rêveur... bref, d'un chapitre à l'autre, on ne sait plus à quel saint se vouer tant on change de thèmes au cours du livre.
Pour l'histoire, disons simplement qu'il s'agit de la vie un peu extraordinaire d'un jeune homme au XVII° siècle. Eco, toujours aussi fin dans son analyse historique, nous fait glisser peu à peu dans les méandres d'une façon de pensée qui n'a rien à voir avec la nôtre. Là où nous ne sommes que science, le XVII° siècle s'appuyait autant sur la science que sur la religion et/ou la philosophie, voire la poésie, dans le but de comprendre le Monde. Ainsi, on arrive à des absurdités ahurissantes, des passages de pur plaisir au vu de nos connaissances actuelles.
Mais à cette érudition, qui pourrait être assommante à la longue, s'ajoute l'humour de l'auteur. Il s'amuse donc à glisser dans son livre des personnages réels et nommés (Mazarin, Richelieu ou Colbert) mais aussi des personnages issus de l'imagination d'autres auteurs et nommés différemment, si bien qu'on croise pêle-mêle le Cyrano de Bergerac de Rostand (mais aussi le vrai), Corto Maltese (ou du moins son incarnation) ou des rôles secondaires des Trois Mousquetaires de Dumas, le tout en blindant l'ensemble de référence à Moby Dick voire à Eco lui-même qui s'auto-référence. Absolument jubilatoires, ces références donnent un éclat particulier au récit qui devient ouvertement drôle, pour ceux qui auraient douter et pris tout au sérieux. La seule frustration nait de la certitude qu'on a d'avoir sûrement manqué d'autres références.
Alors bien sûr le style de Eco n'est pas des plus simples et on est amenés quelques fois à prendre un dictionnaire pour bien saisir le texte. Et les commentaires philosophiques, scientifiques ou étymologiques (le chapitre sur la colombe...) sont parfois durs à suivre. Mais le livre vaut franchement la peine qu'on se donne du mal tant on en ressort ravis et grandis. De plus, les commentaires pataphysiques de l'auteur, s'ils donnent lieu à des franches rigolades, peuvent malgré tout amener à réfléchir (le chapitre sur la pensée des pierres en étant la preuve). Le livre nous amène tellement à penser les choses différemment pour qu'elles soient compréhensibles qu'il en sort heureux. Il n'y a qu'Eco pour faire ça.
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le 8 janvier 2007
En règle générale (soit 3 sur 4 des romans que j'ai lu de Umberto Eco), les histoires d'Eco sont captivantes même si "Le nom de la rose" demande un certain vocabulaire et que "Le pendule de Foucault" est assez occulte. "Baudolino", à côté de cela est d'une facilité de lecture déconcertante. Mais, "L'île du jour d'avant", j'ai abandonné après 200 pages. Ennui profond. Paraît que cela parle d'un méridien (merci la jacquette car je ne suis pas encore arrivé à ce moment-là) et d'une île (cf. le titre). J'ai surtout eu droit à des descriptions interminables d'une visite d'un bateau fantôme et de scènes de vie de sièges de ville. Peut-être qu'un jour j'essaierai de le finir mais ce sera juste par acquis de conscience.
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le 11 avril 2013
Bonjour,

je suis en train de lire ce livre, le premier pour moi de cet auteur. Cela fait très intellectuel. En fait, je suis très déconcertée. Au bout de 50 pages, je me suis dit "j'arrête" et puis j'ai repris et, finalement, il en reste quelque chose de bizarre qui flotte, une quintessence. La certitude d'avoir lu quelque chose qui ne ressemble à rien d'autre. Je n'ai pas fini (encore 100 pages), MAIS je vais finir c'est certain, c'est une sorte d'envoûtement. Et je vais acheter d'autres ouvrages d'ECO même si je ne suis pas capable de tout décrypter. C'est peut-être la sensation qu'éprouvaient les moines en lisant de très vieux manuscrits qu'ils devaient recopier sans, parfois, y comprendre grand chose. ECO est un personnage mystérieux qui laisse des traces.
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Dans ce roman Eco évoque l'invention du méridien, celui qui nous fait changer de jour lorsqu'on le traverse.
Après avoir suivi les aventures du personnage principal pendant le siège d'Alexandria (En Ligurie aujourd'hui); le lecteur le suit jusque dans le pacifique. Il est à bord d'un bateau et veut atteindre l'ile du jour d'avant qu'il voit à quelques centaines de mètres. Mais le sort s'acharne contre lui. A partir de ce moment ce huis clos revêt un suspense assez fort. Arrivera-t-il à l'atteindre et par quel moyen et après ? je vous laisse le découvrir.
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le 10 août 2014
j'ai vraiment pris du plaisir en lisant ce livre, les intrigues sont intéressantes et le style est super comme d'habitude
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le 25 octobre 2008
A bord de l'Amaryllis il n'y a pas âme qui vive lorsque Roberto de la Grive y échoue.Qui est Roberto? Comment est-il arrivé ici?
L'histoire oscille entre initiation scientifique et philosophique et récit de guerre.L'étrangeté du roman tient à ce que Roberto est persuadé d'avoir un frère caché, une sorte de double, lequel le poursuit inlassablement afin de lui nuire.
Le réel se mélange à l'imaginaire ainsi qu'au récit de Roberto à bord de l'Amaryllis, le tout créant des situations cocasses et surréalistes.
Bref, un roman époustouflant! Il ne faut pas nier que le "style Eco" est toujours aussi érudit et parfois dur à lire. Il n'empêche, c'est excellent et génial.
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Au XVIIe siècle, la détermination des mesures angulaires de longitude utilisées en géographie posait un problème crucial pour les navigateurs, qui connaissaient les parallèles, mais pas les méridiens et les mesures horaires.
Roberto de la Grive, embarqué sur un navire qui a fait naufrage, trouve refuge sur un bateau abandonné et ancré près d'une île. Cette île est située sur un méridien très particulier : le 180e méridien, dans l'archipel des Fidji, celui qui correspond à la ligne de changement de date, passe très précisément entre l'épave et l'île toute proche que le naufragé ne peut rejoindre du fait qu'il ne sait pas nager. «Tout le malheur des hommes, disait Pascal, vient de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre.» Comme Robinson sur son ile, Roberto s'ennuie. Coincé dans un présent où le passé n’en finit pas de s’achever alors que le futur reste à portée de nage, mais inaccessible, il s'évade par la rumination de ses souvenirs (la guerre de Trente Ans, les complots de Mazarin, les salons parisiens des Précieuses) et c’est l’occasion pour Umberto Eco de nous donner un aperçu de son art consommé de l’emploi de mots rares et de citations obscures. Roberto évoque ses rencontres avec divers personnages, l’un s’inspirant de Savinien Cyrano de Bergerac, l’autre, de Pascal, prétexte à de longues discussions scientifiques et théologiques où l’auteur montre une fois de plus son érudition encyclopédique. Impuissant à agir sur les évènements, Roberto s’invente des intrigues tordues, une histoire d’amour avec sa Dame, un rival en la personne de son frère Ferrante, car il lui semble que dans ses fictions, il reste maître du jeu et de son destin en imaginant sa vie et en y mettant de l’ordre là où il n’y a que désordre. C’est sans doute aussi une métaphore de la fiction littéraire.
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le 21 janvier 2013
Pénible, long, agaçant. Je pensais lire un roman historique et je me retrouve avec toutes les longueurs possibles. Des dialogues écrits en vieux français (lisibles mais quel travail et ça n'apporte rien au roman), des descriptions très belles et très élégantes mais qui semblent une recherche de vocabulaire élaborée beaucoup plus que l'histoire en aurait besoin, la description des faits historiques faite telle que j'en sais moins après la lecture qu'avant. Après 100 pages j'ai eu une impression d'en être au même point presque qu'au départ. Il faut de l'acharnement pour se rendre au bout.
J'ai lu d'autres romans de Umberto Eco (Le nom de la rose, le pendule de Foucault, etc) mais jamais cette sensation d'agacement et d'effort.
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le 29 mai 2015
cet ouvrage est-il dans la veine d'umberto ecco
difficile à penser car l'unité de composition est à repenser : trop de digressions et de mises en abyme
bravo néanmoins à l'auteur pour l'extrême précision du vocabulaire
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