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le 2 avril 2012
Comme tous les auteurs, Stephen King est inégal. Il faut cependant avouer que dans ses nombreux livres, la balance penche plutôt du côté du bon, voire du très bon, que du moins bon. Hélas, je trouve que Cellulaire est à ranger dans la catégorie des moins bons.

Sur fond de fin du monde où les portables ont réduit les gens à l'état de zombie, on suit un schéma cher à King : mettez des personnes normales dans un contexte de crise, agitez tout ça et observez le panel de réactions qui s'en dégagent, avec une préférence pour l'héroïsme "ordinaire", celui qui, pas après pas, petit acte après petit acte, conduit à sauver le monde.

Le premier chapitre est efficace, on rentre directement dans le vif du sujet : Boston sombre dans la folie. Toutefois, plane déjà un sentiment de déjà-vu qui va prédominer une bonne partie du livre. Le thème de la fin du monde a déjà été exploité dans le Fléau, mais contrairement à cette trilogie où King avait fait le choix d'une narration à points de vue multiples qui permettaient au lecteur de trouver les clés de la compréhension, ici, je me suis sentie frustrée. On ne sait pas qui, quoi, comment, et la fin ne résout rien, de ce point de vue-là. Les personnages, comme souvent chez King, ont des intuitions qui se transforment en certitude absolue et qui font progresser la compréhension que le lecteur a de l'intrigue. Le problème est ici que S. King a choisi des personnages qui n'ont absolument aucun moyen d'approcher la vérité. Conscient de la nécessité d'explications, il s'en tire donc par des espèces de pirouettes qui tiennent plus de la vision ou du miracle (je pense ici à l'histoire du ver) et qui ne s'appuient sur aucune preuve tangible ou autre élément déjà entrevu.

Néanmoins, malgré ses (grosses) réserves, Cellulaire se lit rapidement, preuve qu'il a tout de même réussi à me happer.
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le 2 juin 2014
Stephen King n'est pas du genre à faire les choses à moitié : lorsqu'il se plante, il se plante vraiment. Et pour écrire un roman de zombies, il se transforme en écrivain zombie en régurgitant un des livres indigestes dont il a parfois le secret.

Hormis l'idée de départ (la transmission par téléphone portable de la "maladie") tout est raté dans ce livre. Les personnages, les situations, les développements de l'intrigue, tout sonne faux et artificiel du début à la fin. Malgré les enjeux, le suspense ne nait jamais.
A mon sens, la raison principale du ratage, c'est la totale immaturité avec laquelle King a conçu son univers. Un univers à base de cauchemars de gamin ayant abusé de sucreries, des cauchemars à la fois naïfs et creux. Ce roman a été écrit il y a moins de dix ans, on a le sentiment en le lisant qu'il a été écrit dans les années soixante dix, tant il semble daté et à côté de la plaque, avec son onirisme de pacotille et ses personnages transparents.

Le pire de tout, c'est que ça ne fait pas peur. Du tout.
C'est le livre à recommander à tous les écrivains qui veulent écrire du post-apocalyptique : il contient tout ce qu'il ne faut pas faire en la matière.
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le 23 août 2006
Agéablement surprise après les 2 derniers romans (dreamcatcer et roadmaster) plûtot moyens. Je l'ai acheté par principe pour continuer ma collection mais là j'ai eu l'impression de revenir aux anciens king : ceux que je lisais ados jusqu'à 5 heures du mat ... oui il y a un soupçon du fléau mais on sait bien quand dans ses romans tout se recoupe et après avoir écrit autant, certains thèmes reviennent forcément. Bon, j'étais fan et je le reste
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le 13 septembre 2006
Sorti en Amérique sous le titre "Cell" , ce livre est d'un format léger pour King: 400 pages seulement! Il est dédié à Richard Matheson et Georges Romero. En ce qui concerne le premier, j'aime à imaginer que c'est pour son excellent "Je suis une légende" (1954). Pour le second, j'imagine ne pas avoir besoin de préciser... d'ailleurs son principal film, ainsi que le dernier de Snyder, sont mentionnés dans l'histoire.

L'objet est divisé en neuf parties, oscillant entre 30 et 70 pages chacune, etdébute ainsi: subitement, le simple fait de se servir d'un téléphone portable métamorphose l'utilisateur en un dément homicide. La police se trouve débordée en quelques heures et les survivants sains d'esprit doivent précipitamment quitter les mégalopoles en proie au chaos. Il y a du "28 jours plus tard" , du "L'avion de l'apocalypse" et du "Resident Evil Outbreak" dans ce roman. Mais ne vous y trompez pas, histoire et ton sont originaux!

L'esthétique du roman emprunte aux films de morts-vivants de par les descrïptions de ce qu'est devenu l'humanité. Il ne s'agit pas tout à fait de ce genre de créatures étant donné qu'ils ne sont pas passés par la mort clinique, mais plutôt d'aliénés, d'humains mentalement transformés; King a réussi à mêler une peur moderne, celle du tout-informatique , à celle plus ancestrale de la possession ( au sens vaudou du terme). Les références aux films de Romero et à celui de Snyder sont discrètes mais présentes, et l'auteur se rapproche également parfois de "Land of the dead" de par le concept d'une nouvelle "humanité" susceptible de remplacer la nôtre _ certainement le nec plus ultra de la terreur, à mon sens.

Les lecteurs assidus de King savent qu'il a souvent eu des problèmes avec les dénouements de ses livres _ à croire que son imagination l'entraîne dans tant de sens à la fois qu'il ne sait plus comment tout renouer à la fin: souvenez vous du " Fléau" , sorti en 1978 sur le thème de la guerre bactériologique, qui recelait un énorme potentiel mais dont les derniers chapitres, complètement foirés, le faisaient sombrer dans un pathétique n'importe quoi... Celui-ci n'échappe pas à ce travers mais d'une façon différente: au lieu de s'empêtrer dans des dizaines de pages superflues, King a cette fois fait comme Alexandre le Grand avec le noeud gordien, c'est-à-dire qu'il a tranché net le fil de l'histoire qui du coup se retrouve avec une issue quelque peu abrupte, semblant même appeler un deuxième volume ( les 400 pages "manquantes" ? ) . La réponse à la question fondamentale _ comment? _ est carrément escamotée, mais à la limite ça ne gêne pas plus que dans les films de Romero ou Snyder: l'ambiance est prenante, c'est le principal!

En conclusion, si j'ai mis 5 étoiles à cet ouvrage, ce n'est pas parce qu'il est exceptionnel mais parce qu'il est dans la moyenne de la plupart des autres oeuvres de King, avec les qualités et les défauts ordinaires, et que c'est comme ça qu'on les aime; à noter cependant que depuis "Roadmaster" il revient de plus en plus au fantastique _ et c'est tant mieux!
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le 26 janvier 2014
Livre dédié à Richard Matheson (« Je suis une légende ») et Georges Romero (« La nuit des morts vivants »).

L’histoire est basée sur une épidémie se déclenchant par les ondes des téléphones portables, toutes les personnes utilisant leur téléphone se transforment alors en déments aliénés et psychopathes (des genres de zombies). Débordée en quelques heures seulement la police ne sait rien faire… Les personnes encore saines d’esprit doivent quitter la ville en proie du chaos le plus vite possible avant d’être transformés en chair a pâté.

Parmi tous les livres de Stephen King que j’ai lus, celui-ci n’est pas son meilleur, mais il n’est pas le plus mauvais non plus.
Malgré une histoire rythmée, plausible (au début), on n’a aucunes réponses à nos questions.
Comment et par qui sont apparues ces ondes téléphoniques détruisant le cerveau de leurs utilisateurs ?
Il y a quelques répétitions assez embêtantes, des passages un peu trop longs et des détails qui n’apportent absolument rien à l’histoire (la bébé-Nike par exemple).

Au niveau des personnages, ils sont attachants et sympathiques mais sans plus, ils subissent plus qu’ils ne vivent cette apocalypse… Stephen King nous ayant habitués a des portraits psychologiques assez poussés, se révèle incapable de les approfondir ici afin de les rendre attrayants.

Malgré ces quelques défauts, cette histoire se laisse lire, elle est distrayante et on a l’envie de connaitre la suite.
Il y à quelques moments de suspense assez intéressants.
Cette histoire contentera les fans de contaminés et autres zombies ^^

La fin quand à elle est absolument décevante, on n’apprend rien et on n’y comprend rien, j’ai vraiment eu l’impression que l’auteur l’a bâclée…
Je l’avoue, je suis restée sur ma faim !
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le 22 février 2015
Voici un Stephen King qui m'a un peu déconcertée.
On plonge dans l'action dès les premières pages, on tourne en rond, on ne sait pas où ça va nous mener et finalement... ça ne mène nulle part. Même la fin m'a semblé incomplète.
Je ne sais pas quel message a voulu faire passer SK mais ce que je sais c'est que rien n'est passé :)
La qualité des romans de SK est vraiment en dents de scie depuis quelques années et celui-ci ne laissera sans doute pas sa trace...
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le 18 juillet 2011
C'est un très bon Stephen King, dans le sens où on retrouve sa patte. Suspense haletant (enfin, d'après moi) et personnage attachants.
Mais GROSSE même énorme deception à la fin!
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Pour ne pas déflorer l'intrigue, disons que l'histoire est une façon originale d'envisager la fin du monde, s'inscrivant dans la lignée des grands classiques de science-fiction.

Même si l'idée de départ est excellente et que le roman se dévore, je regrette, à titre personnel, que Stephen King nous resserve une fois de plus ses histoires de télépathes. Aurait-il désormais du mal à écrire un livre sans recourir à la transmission de pensée ? C'est un peu décevant quand on en lit plusieurs d'affilée. En plus, je trouve que les personnages, déjà peu profonds, sonnent faux, notamment lorsqu'ils s'esclaffent sur des blagues stupides pendant que le monde s'écroule. Sur un sujet comparable, je viens de commencer la relecture de Malevil dont la différence de qualité littéraire saute aux yeux.

Certains livres nécessitent un calme absolu pour être appréciés. Ceux de Stephen King sont faits pour le métro et les files d'attente. Dans leur genre, ils sont extrêmement efficaces et celui-ci ne déroge pas à la règle.
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le 6 juillet 2006
Franchement je ne suis pas d'accord avec nombre de critiques. Ce roman est bien meilleur que les 2 derniers (dreamcatcher et roadmaster qui ne m'avaient pas du tout convaincu). L'histoire est prenante, le point de départ très malin et surtout le traitement très intéressant, l'intêret venant ici non des personnages "sains" et de leur progression mais des siphonnés auxquels King accorde bien plus d'attention. Le mode de vie de ces êtres "reprogrammés" est très ingénieusement inventé et raconté, l'idée de les faire évoluer bienvenue. Le style "big mac" littéraire de l'auteur est toujours présent, sa capacité à nous plonger dans un univers irréel et pourtant crédible toujours intacte: laissons les métaphores alambiqués et les "grands mots" à ceux qui n'ont rien à raconter(Flaubert ne qualifie t'il pas son madame bovary de roman sur rien?) . Le maitre de l'épouvante a toujours été plus un conteur qu'un écrivain au sens où beaucoup (trop?) l'entendent et il signe une histoire vivante et originale.

A mon avis le meilleur roman de zombies avec I'm legend de Graham Mastreton.
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Le pitch est intéressant et donne l'envie de découvrir cette histoire de fin du monde par portable interposé. Pourtant dés le début de la lecture, le style est plat (Stephen King n'a jamais été un romancier d'une écriture trés sophistiquée, mais alors là!); les métaphores sont pauvres et l'action, sensée exprimer un cataclysme, particulièrement peu expressive. Passé ce début amorphe, le lecteur pugnace est récompensé lorsque l'histoire prend une tournure plus cocasse en se concentrant sur les "siphonés" sorte de Zombies en régression, que les héros se contentent le plus souvent de contempler dans leurs étranges rituels. Puis le récit s'emballe (un peu) devenant une "road fiction" pédestre assez prenante et parfois franchement attachante. Entre "28 jours après" et "Le Fléau", le mysticisme en moins, "Cellulaire" est au final un bouquin très agréable, lu et écrit sans doute d'un trait.
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