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le 1 novembre 2012
Encore un livre fascinant de Stefan Zweig. Son analyse détaillée du Brésil vers 1940 nous présage déjà le développement fulgurant de ce pays au XXI siècle. Dommage, pourtant, que dans la traduction vers le français, pratiquement tous les mots et expressions en portugais aient été estropiées et se trouvent erronés dans le texte, ce qui est très désagréable et agaçant pour un lecteur plus attentif. Même des noms de certains endroits importants au Brésil ne sont pas écrits correctement en portugais. Des fois on utilise même l'espagnol ce qui est surprenant pour un pays lusophone. Mais au Brésil on parle portugais! Il serait bien que dans une prochaine édition de cet ouvrage on prenne soin de ce problème et qu'on corrige toutes ces fautes inadmissibles!
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le 15 mars 2010
Acte de foi dans le pays où Stefan Zweig va finir ses jours et choisir d'y mourir. Ce grand observateur du monde et des hommes fait un tableau très complet de ce continent. Il relève toutes les chances que le Brésil a su trouver dans les changements économiques qui auraient pu causer sa perte.
Il fait non seulement l'histoire mais décrit le pays et nous fait voyager dans ses différentes régions.
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le 11 décembre 2013
Je recommande cet ouvrage qui a les avantages d'être court, synthétique et très bien écrit, à toute personne désireuse de découvrir le Brésil. La première partie du livre aborde différents thèmes (histoire, économie, art...) avant un carnet de voyage à travers les régions et villes du Brésil visitées par Stefan Zweig, grand amoureux de ce pays. Passionnant. A lire et à offrir !
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le 20 juin 2014
Un livre qui en apprend plus sur le désespoir de Zweig que sur le Brésil. Il a voulu voir dans ce pays l'antithèse du continent malade qu'il venait de quitter, en proie aux pires horreurs, au détriment d'une analyse plus juste, moins idyllique, du pays.
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le 22 juillet 2015
Un très bel ouvrage pour découvrir simplement l'histoire du Brésil. Un regard passionnant sur le contexte de l'époque - la situation du Brésil bien sûr, mais aussi l'évolution politique en Europe qui a poussé S. Zweig à l'exil. Attention cependant, ce n'est pas un guide culturel suffisant pour comprendre le Brésil d'aujourd'hui tant le pays a évolué depuis
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le 21 juin 2015
Le chapitre sur l’histoire du Brésil est remarquable. Celui sur l’économie est intéressant quoique, forcément, non å jour.

Le chapitre sur l’histoire est remarquable. Celui sur l’économie est très intéressant, mais forcément non à jour
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le 15 septembre 2012
j'ai acheté ce livre parce que je voulais le lire. Je connais très bien Stefan Zweig. Ce livre qui me manquait corrobore mon avis sur Zweig et le Brésil.
Ceci dit je déteste que vous nous obligiez à donner notre avis.
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Si vous n'avez qu'une connaissance restreinte de l'histoire du Brésil, ce livre vous permettra d'atteindre à l'essentiel en peu de pages. Pourtant le regard Stefan Zweig est celui d'un touriste émerveillé encore sous le charme, un naïf qui voit dans l'esclavage à la brésilienne une élégance qui manquât tant ailleurs. Il est instructif de voir ce qu'en pense Gilles Lapouge, un vrai connaisseur du Brésil, dans son Dictionnaire amoureux du Brésil.

Tout autant l'auteur rate le stand «religieux» si métissé au Brésil. Il décrit la fête du Seigneur de Bonfim ignorant qu'il s'agit surtout de fêter l'Orisha majeur du Candomblé, Oxala, Orisha assimilé à Jésus Christ. Tout autant voit-il dans les décors de couleurs des bahianaises, des coquetteries féminines alors que bien souvent il s'agit des couleurs de leur propre Orisha. Tout au plus site-t-il l'existence du Candomblé et de la Macumba, soit le minimum syndical. Mais après tout il a raison de ne pas se lancer en terre inconnue.

Comme si ce n'était pas suffisant le rédacteur de la préface ose comparer «Les sept piliers de la sagesse» de T.E. Lawrence à «Os sertôes(1)» d'Euclides Da Cunha, et nous achève en affirmant que "Le conseiller" tout comme Lawrence d'Arabie, sont "des cérébraux du dépassement de soi". Je doute que l'auteur d'une telle comparaison n'ait jamais lu Da Cunha pas plus que la version romancée de Mario Vargas Llosa (La guerre de la fin du monde(2)) ou alors il devrait développer.

En effet avec la rusticité du conseiller nous sommes bien loin de la "So British" distinction de Lawrence d'Arabie. Le conseiller fut un de ces 'beato' que le sertao brésilien semblait produire avec frénésie. Le beato, qui pour les amis peut se traduite par illuminé mais pour les autres par fada ou simplet, fut on obsédé de l'Apocalypse promettant que la mer recouvrirait le Sertao. Il combattait la jeune république (franc-maçonne) parce qu'elle s'était accaparé -entre autre- la gestion des cimetières et avait institué le mariage civil. S'il eut tant de succès ce fut avant tout parce qu'il cristallisa sur son symbole autant que sur sa personne les rancœurs et la violence d'un pays qui n'avait que ces brigands de cangaceiros et les millénaristes pour s'offrir une lueur d'espoir, fut-ce avant extension définitive des feux.

Il est pourtant vrai que l'œuvre de Da Cunha a pris une dimension mythique dans l'histoire du Brésil. Mais ce fut avant tout une manipulation destinée à masquer le grand cafouillage, et soigner la blessure narcissique infligée à la république par une armée de dépenaillés.

En fin de compte Zweig a aimé le Brésil et il avait droit à l'émerveillement du candide, ainsi qu'à celui de se croire parvenu dans un paradis où il voulut rester à jamais peut-être parce tout comme sur plage de Sète, il est plus doux là-bas d'y passer sa mort en vacance. Alors merci l'artiste pour ce tendre hommage que l'on parcourt avec plaisir.

(1)Os sertôes paru en français sus le titre :Hautes terres
(2)voir :La guerre de la fin du monde
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le 12 novembre 2011
Livre excellent et admirable, se lit d'un trait et si on aime le Brésil on l'aime encore plus après! Si on ne connaît pas ce pays on à envie d'y aller...
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