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500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 août 2007
Un petit bouquin d'une centaine de petites pages, lu en quelques minutes et qui mérite de figurer en bonne place dans notre compile des opuscules.
Un petit bouquin original tant dans sa forme que dans son contenu.
Il s'agit en effet d'une correspondance, d'un roman épistolaire si l'on veut.
Mais c'est aussi un livre sur les livres ...
Une américaine qui vivote à New-York de l'écriture de scripts ou de scénarios correspond avec un libraire londonien (domicilié au 84, Charing Cross Road) spécialisé dans la littérature anglaise, rayon livres rares et anciens.
Sur près de vingt ans (de 1949 à 1969), les lettres traversent l'Atlantique et l'on découvre peu à peu l'américaine, son humour et ses correspondants anglais : le libraire londonien, ses collègues, sa femme, une voisine, ...
Le thème principal de ces échanges, c'est l'amour de la littérature et des beaux livres.
L'américaine adore les livres d'occasion qui s'ouvrent d'eux-mêmes à la page que leur précédent propriétaire lisait le plus souvent.
On y devine en filigrane une description savoureuse de l'Angleterre de l'après-guerre (l'américaine leur envoie des «colis» pour les aider à survivre malgré le rationnement !).
Enfin, ne manquez pas la postface qui éclaire tout cela, les lettres comme le livre, sous un jour insolite ... mais on ne vous en dévoile pas plus.
Un petit plaisir à déguster comme des bonbons anglais.
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C'est un petit livre qui ne ressemble à aucun autre. Une correspondance, certes, mais une correspondance où l'auteur peut se saisir toute vive à l'intéreieur : Helen HANFF est dans son livre, toute entière et en chair et en os presque. L'histoire, c'est celle d'une jeune femme new yorkaise de trente-trois ans qui décide un beau jour de se constituer une bibliothèque de "livres anciens" et s'adresse pour ce faire à une librairie de Londres, située au 84, Charing Cross Road. Pendant plus de vingt ans, elle va correspondre avec l'employé de la librairie, Frank, puis élargir le cercle à la famille de ce dernier et au reste du personnel.
Outre l'aspect purement "bibliophile" qui ne saurait laisser un lecteur insensible (ah, les bonheurs d'Helen face aux "pages en vélin crème, lisse et épais", elle qui n'a connu jusqu'alors que le papiertrop blanc des livres américains), cette correspondant est également un très intéressant témoignage de la vie quotidienne dans l'Angleterre de l'immédiate après-guerre, soumise aux restrictions, alimentaires notamment. Ce livre est un enchantement !
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le 3 mars 2001
Décidément, la collection "Autrement" ne réserve que de bonnes surprises. Cet échange épistolaire entre un écrivain américain (femme)qui vit à New-York et un libraire londonien est un moment de pur plaisir. Plus qu'un échange, ce roman est une véritable réflexion sur le statut du livre, objet d'amour sincère.
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le 3 avril 2009
Ce livre nous démontre le véritable rôle des libraires, conseil, amitié, découverte.......une histoire d'amitié ? autour du livre.
C'est comme cela que je conçois l'amour de ces fameux pavés que nous dévorons avec pour certains plus ou moins de plaisir ! Je rêverais d'avoir à coté de moi un libraire de cette qualité alors que je ne dispose que de supermarché ! Excusez moi je n'habite pas à Paris !
De plus ce document est écrit avec beaucoup de finesse, de sensibilité et un style trés ...littéraire et trés sympa. un trés bon livre, qui moi me fais rêver à une chaîne énorme d'amoureux du livre. A lire

PS Merci Amazon c'est une chaîne au moins
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le 5 janvier 2010
Il s'agit d'une délicieuse correspondance de 20 ans entre Helene Hanff, scénariste sans le sou vivant à New-York, et les employés d'une librairie Londonienne, Mark & Co. Tout débute par une petite annonce publiée par cette librairie britannique spécialisée dans la recherche de livres épuisés. Helene Hanff décide de recourir à leurs services pour s'offrir des ouvrages difficilement trouvables ou payables à New-York. Et c'est ainsi que de fil en aiguille, s'établira un échange épistolaire tout d'abord formel puis de plus en plus chaleureux entre l'américaine et son principal correspondant anglais de la librairie, Frank Doel. Les barrières imposées par une relation commerciale tomberont en grande partie grâce à l'impertinence, la drôlerie et la générosité de Helene qui part à la conquête de cette librairie Outre-Atlantique: tout le personnel de Mark & Co finira par tomber sous le charme de cette scénariste quelque peu extravagante et originale.
L'aspect fascinant de cette correspondance réside en grande partie dans l'image très vive et spontanée de deux mondes très différents: la vie à New-York, ville d'abondance, d'effervescence et d'avenir par excellence d'une part; la vie dans la capitale d'un empire qui se meurt, dans une ville meurtrie par la deuxième guerre mondiale où les habitants sont toujours soumis au rationnement d'autre part. Et les livres qui constituent le lien entre ces deux mondes différents....
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le 31 juillet 2010
La correspondance entre Hélène Hanff et le personnel de la librairie anglaise est décidément savoureuse. Résistez à la tentation de la dévorer. On arrive si vite à la fin qu'on regrette alors de ne pas avoir fait durer plus longtemps le plaisir. Comment ne pas s'attacher à cette scénariste new yorkaise exubérante, drôle, sensible, et pourtant si pudique dans sa manière de témoigner à ses interlocuteurs l'amitié qu'elle leur porte? Les libraires, so so british, gentiment malmenés par cette femme résolument moderne, manient comme personne le délicieux humour britannique. leur correspondance est comme un pont entre le vieux et le nouveau monde. Un petit livre qui prendra place dans ma bibliothèque sur l'étagère réservée aux livres qui m'ont touchée.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 28 novembre 2012
Ce livre est un recueil de correspondances (authentiques)entre une demoiselle américaine de New York (Helène Hanff) et une librairie anglaise (Marks & Co., située au 84, Charing Cross Road) à Londres.

Passionnée de lecture mais faiblement argentée, Hélène Hanff s'adresse à partir de l'année 1949 à Marks & Co; pour acheter des livres anciens d'occasion.

Cette correspondance prendra définitivement fin …en octobre 1969.

Au fil des commandes, Hélène va tisser un lien amical et exclusivement épistolaire avec son principal correspondant, le bouquiniste Frank Doel, puis avec tout le personnel de la librairie et même avec certains membres de leur famille.

Ce livre assez court (moins de 140 pages) n'est composé que de lettres, d'un style très simple, privilégiant souvent le côté pratique. Néanmoins, la personnalité d'Hélène Hanff, le rend immédiatement accrocheur. Bousculant ses interlocuteurs, les interpellant toujours avec humour, elle parvient rapidement à briser la réserve initiale des anglais qui à leur tour, vont se mettre au service de sa passion et montrer qu'ils possèdent également le sens de l'humour.

Au travers de ces dialogues, on peut y voir les traits caractéristiques que l'on attribue sans doute trop facilement aux ressortissants de ces 2 nations. L'américaine est directe, franche, ne s'embarrasse pas d'une retenue excessive, houspille ses correspondants et sa prose est toute en décontraction. Les anglais et notamment Franck Doel, sont longtemps dans la retenue, se réfugient derrière l'aspect commercial des échanges, puis vont se laisser emporter (avec modération) par la fougue de leur amie : ce n'est que le 14 février 1952 (!) que Franck abandonnera le "Mademoiselle" pour un "Chère Hélène"...

Tous parlent à peu près la même langue, mais les lettres montrent pourtant de subtiles différences culturelles.

Cela commence par la nécessaire conversion entre les livres (£) et les dollars($), cela se poursuit par l'usage délicat du terme de Madame ou la recette du pudding !

Et je suppose que quand Franck (qui décidément a bon goût) avoue en octobre 1965 bien aimer les Beatles (mais un peu moins leurs fans qui crient trop selon lui), Hélène ne doit même pas savoir de qui il s'agit…

Mais le fossé est aussi économique et Hélène prendra sur ses maigres ressources pour adresser des colis de nourriture à ses correspondants qui connaissent les privations de l'après-guerre.

Bien sûr, toutes les lettres ne se valent pas et le caractère commercial des missives rejaillit forcément sur certains passages moins intéressants que d'autres. On aimerait aussi parfois, en savoir plus sur la vie des différents correspondants.

Mais l'ensemble reste touchant et l'on se surprend à rêver d'une correspondante telle qu' Hélène Hanff, capable de faire partager son amour du livre (elle dit ne s'intéresser qu'au contenu et ne pas s'attacher à l'objet, mais il faut "l'entendre" apprécier le dorage sur 3 tranches, la qualité du papier vélin ou la croûte de cuir des couvertures…) et son amour de l'Homme. Car au fond, sous ses allures parfois un peu brusques, cette dame allergique aux romans, manifeste en permanence un esprit curieux et plus ouvert qu'elle voudrait le laisser croire.

A noter pour finir, les textes très intéressants en postface.
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le 24 juillet 2001
Jubilatoire, la lecture de cette correspondance. Le naturel, la spontanéité, la fraternité... autant d'ingrédients qui font la joie d'un échange entre inconnus. Une belle promenade.
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le 1 février 2006
Une amoureuse des livres et de la littérature, pleine de générosité et d'humour !
Une correspondance délicieuse !
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le 16 mars 2016
Le 5 octobre 1949, Helene Hanff, ''écrivain sans fortune'' new-yorkaise, adresse une liste de livres qu'elle désire acquérir à la librairie Marks & Co, sise 84, Charing Cross Road à Londres. Très vite, une réponse lui parvient. Les libraires anglais sont parvenus à satisfaire la plupart de ses demandes, pour le plus grand plaisir de la lectrice amoureuse des beaux livres anciens qui enchaînent alors les lettres et les commandes. La correspondance des anglais restent formelle, les lettres sont sobrement signées ''FDP'', mais Helene n'est pas femme à se contenter d'échanges administratifs. Elle s'emballe, s'insurge, s'enchante, installe une familiarité qui finit par rallier Frank Doel, son correspondant privilégié chez Marks & Co. Au fil du temps, une sorte d'amitié s'installe entre l'extravagante new-yorkaise et le très pondéré londonien. Helene, sensible aux difficultés des anglais qui subissent encore le rationnement, envoie à la librairie des vivres, des bas, de quoi améliorer le quotidien, devenant ainsi une amie pour la petite communauté qui lui écrit à tour de rôle. Ainsi la femme de Frank, ses collègues, sa voisine même, donnent des nouvelles à la généreuse lectrice. Cette correspondance durera vingt ans....deux décennies d'échanges, de joie, d'amitié et de littérature.

Ce roman épistolaire est un petit bijou que tout amoureux des livres se doit de lire ! C'est frais, intelligent, drôle, bourré de tendresse et de références littéraires. Helene, Frank et les autres échanges bien plus que des mots et des livres. Il s'agit là d'une belle et grande amitié qui se forge au fil du temps, ponctuée de petits cadeaux, de confidences, d'émotions partagées. La verve de l'américaine qui ne mâche pas ses mots, s'extasiant devant les ouvrages reçus, s'impatientant quand les envois tardent, dissimule un grand cœur qui fait fondre les anglais d'un abord plus réservé. La différence de ton des débuts s'estompe peu à peu devenant plus personnelle,plus intime.
C'est, en bref, un livre que l'on déguste comme un bonbon acidulé, une bonne dose de charme, de bonne humeur, d'érudition. A ne pas manquer !
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