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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un réquisitoire sans complaisance sous forme de thriller
Je découvre Ellory par ce roman. C'est la couverture plus que le titre qui a retenu mon attention ; il faut dire que le titre en VO est "an act of violence" loin de sa traduction française. Toujours est-il que ce roman débute comme un polar classique. L'inspecteur Robert Miller est policier au commissariat n°2 de Washington DC et il est chargé de...
Publié le 24 décembre 2010 par Cyril

versus
9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Mitigé
Après avoir dévoré "Vendetta" et "Seul le silence" je suis un peu déçu par "Les anonymes".

La première partie est formidable ainsi que toutes les explications sur le rôle de la CIA en Amérique du sud.
Par contre la fin du livre me laisse dubitatif .
J'ai l'impression que l'histoire n'est là que pour...
Publié le 17 mai 2012 par SBAR5000


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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un réquisitoire sans complaisance sous forme de thriller, 24 décembre 2010
Par 
Cyril (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (Broché)
Je découvre Ellory par ce roman. C'est la couverture plus que le titre qui a retenu mon attention ; il faut dire que le titre en VO est "an act of violence" loin de sa traduction française. Toujours est-il que ce roman débute comme un polar classique. L'inspecteur Robert Miller est policier au commissariat n°2 de Washington DC et il est chargé de résoudre une suite de quatre meurtres de femme qui viennent de se produire dans la ville. Un lien ténu relie ces quatre meurtres, la présence d'un ruban et un parfum de lavande. On est très loin des héros de série TV, l'enquête se révèle très pénible, très peu d'indices. En outre, les victimes se révèlent être inconnues de l'administration, numéro de sécurité sociale ne correspondant pas, employeur inconnu, pas de photos etc...
Sous cette enquête qui se révèle très difficile, on sent et Miller le sent la présence de forces beaucoup plus puissantes qui ont des intérêts pour que l'enquête n'aboutisse pas. C'est ici que se révèlent le génie et l'engagement politique de l'auteur, la dénonciation de l'utilisation par le pouvoir politique aux États-Unis des agences gouvernementales en particulier de la CIA pour le profit de quelques uns. L'auteur distille ses attaques très convaincantes contre la politique de la CIA et sa politique d'assassinats dans de nombreux pays. C'est convaincant et effrayant. Sans dévoiler l'intrigue complexe de l'ouvrage, j'ai dévoré ce passionnant polar en quelques jours. Il est à recommander sans hésitation à la fois pour son intrigue mais aussi pour sa dénonciation du monde actuel.
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20 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 !!!!!, 10 octobre 2010
Par 
Frederi© Fontes "4decouv" (Région Parisienne) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (Broché)
Vous aviez pris une claque avec Vendetta ? Vous allez finir K.O. avec les Anonymes. Comme avec son précédent roman, l'auteur, dont la patte se reconnait désormais grâce à la construction de son intrigue en spirale, va patiemment vous amener de la première à la dernière page. Conspiration, politique, suspense, personnages haut en couleurs, bienvenue dans le thriller 2.0 made in Roger Jon Ellory !

Qui sont les anonymes ? Les personnages sans nom qui forment l'arrière plan de chaque roman que nous lisons ? Est-ce nous, les lecteurs anonymes, qui créons un univers issu de molécules de mots, à chaque fois que nous ouvrons un livre ? Est-ce les gens que nous croisons pendant notre lecture ? Des victimes de meurtres qui ne sont pas qui elles semblent être ? Ou est-ce que ce sont les bras armés d'une agence gouvernemantale ?

Dans son nouveau roman, Roger Jon Ellory va mettre en scène ces fantômes, ces prête-noms, ces fameux hommes de paille. Ces gens qui trompent les apparences qui se jouent des règles et des lois.

Comme avec Vendetta, Ellory va consacrer près de 700 pages à lier le fond à la forme. Deux éléments qui deviennent sa signature : le fond avec la trame historique, politique, humaine. La forme, avec sa construction de l'intrigue en spirale. Le lecteur, tout comme le personnage principal, se retrouve à l'extérieur de cette spirale et pour atteindre le centre de cette dernière, il va devoir commencer par en faire le tour, et se rapprocher de la vérité, tout doucement mais inexorablement...

Pendant la première moitié du roman, nous allons donc alterner le point de vue des policiers qui tentent de mettre bout à bout les éléments d'une enquête qui s'annonce particulièrement difficile. Et d'un autre côté, nous allons lire ce qui pourrait être les mémoires d'un des ces hommes de paille, un anonyme mandaté par le gouvernement. Passages que l'on trouvera parfois assez frustrant pendant la première moitié du roman puisque à ce moment là de l'histoire, nous serons plus accaparés par les détails de l'enquête en cours que par les pérégrinations d'un homme qui pense défendre les intérêts de ses concitoyens...

Et puis arrive la page 371. Et là, nos certitudes vont commencer à voler en éclat. Rien ne paraît ce qu'il est sensé être. Nous sommes toujours sur la route de cette spirale infernale, la cadence vient d'accélérer d'un coup. On se surprend à dévorer les trois cent dernières pages qui nous restent à lire. Et puis le livre se referme en nous laissant sonné. Par sonné par la fin du livre en soit. Mais par tout ce que le roman implique.

Frédéric Fontès [...]
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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Mitigé, 17 mai 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (Broché)
Après avoir dévoré "Vendetta" et "Seul le silence" je suis un peu déçu par "Les anonymes".

La première partie est formidable ainsi que toutes les explications sur le rôle de la CIA en Amérique du sud.
Par contre la fin du livre me laisse dubitatif .
J'ai l'impression que l'histoire n'est là que pour servir le propos de l'auteur et pour dénoncer l'hatitude de la CIA et la fin de l'histoire est expédiée.
J'ai malgrè tout passé un bon moment avec ce livre très instructif sur la politique des Etats Unis vis à vis de l'Amérique du Sud.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une normale déception..., 11 février 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (Broché)
On attend beaucoup d'Ellory.
Son premier roman, " Seul le silence " fut une telle découverte que nous étions impatients de lire ses nouveaux écrits.
Déception.
Pour son troisième livre, Ellory n'aura pas résisté à l'envie de se frotter, comme tant d'autres aux arcanes sombres de la politique américaine diligentée par la CIA et ses assassins, manipulateurs, employés à renverser les régimes hostiles aux États-Unis.

Si le livre se lit avec un certain plaisir, dû à la plume d'Ellory, on reste sur sa faim.

" Vendetta " laissait déjà le lecteur un peu déçu,les intrigues faiblissent, le style reste.

A ce jour, " Seul le silence ", bientôt adapté au cinéma par Olivier Dahan, reste son meilleur ouvrage.*

on attendra donc la suite.

Dans tous les cas, ce livre reste une implacable dénonciation sur la violence absolue d'un état, même si parfois on sent Ellory tellement pris par son sujet qu'il en devient presque journaliste, et non plus romancier.

on attend la suite.
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32 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 saisissant !, 30 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (Broché)
Je découvre Ellory avec ce roman et ne compte pas m'arrêter là. Un auteur anglais qui écrit du roman noir américain, il n'en fallait pas plus pour me titiller. Cela se présente comme une enquête sur des meurtres en série, mais on comprend vite que les choses vont évoluer dans un sens bien particulier.
Pour une fois le duo d'enquêteurs n'est pas mixte, on a bien deux mecs, pas de risque qu'ils se tournent autour tout au long du livre. La présence féminine ne fait aucun doute, mais au moins l'auteur a eu le tact de mettre la chose au second plan.
Donc, nous avons deux flics, un père de famille bien rangé, et un célibataire vaguement déprimé qui reprend le boulot après une mise à pied. Une série de meurtres violents étalée sur plusieurs mois revient au goût du jour et voilà nos deux acolytes bien occupés. Ce qui passe pour l'œuvre d'un tueur en série s'annonce très vite comme un vrai casse-tête, ce qui est le minimum syndical pour un polar me direz-vous, sauf que dans ce cas précis, rien ne tourne rond, tout n'est que contradictions, non-sens et incohérences.
Malgré un début que j'ai trouvé peut-être un peu mou, impression sans doute due aux apartés introspectifs d'un mystérieux narrateur, tout s'enchaîne (et se déchaîne) avec une virtuosité troublante. Troublant aussi l'arrière-plan politique, historique, et philosophique.
L'auteur met en place d'innombrables pièces de puzzle, nous distrait habilement avec ces fameux interludes, pour mieux nous surprendre sur la fin.
La mort, le fait de la donner, la monstruosité de l'homme et ses limites souvent dépassées, les secrets d'État, tout est sujet à réflexion.
En plus d'être efficace, ce roman allie la qualité de fond et de forme. Il en devient beau et même carrément émouvant par certains aspects de la vie des personnages et de leurs relations entre eux. L'humanité des personnages, quels qu'ils soient et quelles que soient leurs actions, est palpable.
Le livre se termine sur les termes du titre original :' un simple acte de violence, et à cet ultime stade de l'histoire, ça en dit long. Dommage d'avoir opté pour Les anonymes, qui pour le coup ne résume qu'un des aspects du roman et non le plus poignant.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 bon mais!!, 10 février 2011
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (Broché)
seul le silence est un chef d'oeuvre,vendetta,excellent celui ci ,bon,mais bon chez ellory voudrait dire tres bon chez un autre auteur,néanmoins la grande force de cet auteur est de nous rendre sympathique des personnages qui devraient etre antipathiques,mais je recommande ce livre
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le Monstre et Cie, 8 avril 2012
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (Broché)
Je trouvais qu'avec "Seul le silence - PRIX CHOIX DES LIBRAIRES 2010 (cc)" et "Vendetta (plp)", R.J. Ellory s'approchait vraiment des maîtres du genre et qu'à cette allure, il allait rapidement rejoindre son anagramme.

Aussi, "Les Anonymes" me laisse dubitatif.

En la forme, ce roman pêche selon moi, par un excès de détails qui ralentissent inutilement le récit. L'ensemble de l'action se déroule sur une semaine, mais le fait de suivre le personnage principal à la trace, donne l'impression d'un déroulé bien plus long. Le style est sobre, mais assez peu inventif et la combinaison de plusieurs récits est un procédé désormais devenu un peu bateau.
Enfin, le final est un peu prévisible et tire lui aussi en longueur.

Pour autant, ce livre est intéressant à plus d'un titre.

D'abord parce qu'on a du mal à s'arracher à la lecture de l'enquête menée par l'inspecteur Miller. Faire d'un pavé de plus de 700 pages, un "page-turner", n'est pas une mince affaire.
Parvenir à s'arracher du traitement banal du thème du serial killer, tarte à la crème du polar contemporain, est également une performance appréciable.
Ensuite, il faut souligner que le rappel historique auquel se livre Ellory, sans être totalement original, n'en reste pas moins très intéressant.

Découvrir ainsi, même en tenant compte de l'aspect "fictionnel", l'incroyable dérive de "La Compagnie", est assez troublant. Un petit tour sur Internet ou la lecture de certains ouvrages tels que Le livre noir de la CIA, laisse songeur et un peu amer *.

Donc, à mon avis, Ellory nous livre là un livre imparfait dans son traitement, mais très intéressant dans l'approche du sujet des dérives que s'autorisent parfois les démocraties. Ne serait ce que pour ça, je le recommande.

* L'Afghanistan est toujours aujourd'hui, en dépit de la présence d'une force internationale sur son sol et de satellites capables de distinguer un poil de c.. sur la fesse d'une chenille, le 1er fournisseur mondial d'opium (source ONU) et sa production ne fait qu'augmenter.
Sont ils parvenus à cultiver le pavot dans les grottes ? Si c'est le cas, bravo !
Sinon, pourquoi ?
C'est le genre de question qui pour moi, crédibilise le roman d'Ellory.
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20 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 !!!!!, 9 mars 2012
Par 
Frederi© Fontes "4decouv" (Région Parisienne) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (Broché)
Vous aviez pris une claque avec Vendetta (plp) ? Vous allez finir K.O. avec les Anonymes. Comme avec son précédent roman, l'auteur, dont la patte se reconnait désormais grâce à la construction de son intrigue en spirale, va patiemment vous amener de la première à la dernière page. Conspiration, politique, suspense, personnages haut en couleurs, bienvenue dans le thriller 2.0 made in Roger Jon Ellory !

Qui sont les anonymes ? Les personnages sans nom qui forment l'arrière plan de chaque roman que nous lisons ? Est-ce nous, les lecteurs anonymes, qui créons un univers issu de molécules de mots, à chaque fois que nous ouvrons un livre ? Est-ce les gens que nous croisons pendant notre lecture ? Des victimes de meurtres qui ne sont pas qui elles semblent être ? Ou est-ce que ce sont les bras armés d'une agence gouvernementale ?

Dans son nouveau roman, Roger Jon Ellory va mettre en scène ces fantômes, ces prête-noms, ces fameux hommes de paille. Ces gens qui trompent les apparences qui se jouent des règles et des lois.

Comme avec Vendetta, Ellory va consacrer près de 700 pages à lier le fond à la forme. Deux éléments qui deviennent sa signature : le fond avec la trame historique, politique, humaine. La forme, avec sa construction de l'intrigue en spirale. Le lecteur, tout comme le personnage principal, se retrouve à l'extérieur de cette spirale et pour atteindre le centre de cette dernière, il va devoir commencer par en faire le tour, et se rapprocher de la vérité, tout doucement mais inexorablement...

Pendant la première moitié du roman, nous allons donc alterner le point de vue des policiers qui tentent de mettre bout à bout les éléments d'une enquête qui s'annonce particulièrement difficile. Et d'un autre côté, nous allons lire ce qui pourrait être les mémoires d'un des ces hommes de paille, un anonyme mandaté par le gouvernement. Passages que l'on trouvera parfois assez frustrant pendant la première moitié du roman puisque à ce moment là de l'histoire, nous serons plus accaparés par les détails de l'enquête en cours que par les pérégrinations d'un homme qui pense défendre les intérêts de ses concitoyens...

Et puis arrive la page 371. Et là, nos certitudes vont commencer à voler en éclat. Rien ne paraît ce qu'il est sensé être. Nous sommes toujours sur la route de cette spirale infernale, la cadence vient d'accélérer d'un coup. On se surprend à dévorer les trois cent dernières pages qui nous restent à lire. Et puis le livre se referme en nous laissant sonné. Par sonné par la fin du livre en soit. Mais par tout ce que le roman implique.

Frédéric Fontès
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un Thriller fade, limite ennuyeux., 7 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (Broché)
Pour donner une image de ce livre, je dirais que l'auteur a cherché à refourguer un scénario au cinéma Hollywoodien.

La lecture parait longue (les 200 premières pages sont à mourir d'ennui), le style répétitif, les personnages peu attachants (caractères pas développés), l'histoire globalement irréaliste, et pour couronner le tout, le tiers du bouquin est écrit en italique.

On est véritablement plongé dans un banal thriller américain de deuxième zone, avec des clichés énormes (le flic fatigué qui n'a pas le temps de boire un café), des invraisemblances (le tueur insaisissable qui joue avec la police), des ficelles énormes (le nom des victimes codés sur des livres de bibliothèques => n'importe quoi...).

Bref, mieux vaut passer son chemin et se tourner vers des romans beaucoup plus passionnant que cette pâle histoire à la sauce américaine.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ellory trace son sillon, 31 décembre 2010
Par 
Benjamin Labarthe-Piol (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (Broché)
Dans un genre éculé et où la concurrence fait rage, Ellory sort largement du lot, non seulement de par ses talents d'écrivain mais également par une documentation impressionnante qui laisse deviner à quel point l'auteur a bossé son sujet. Cela conduit à avoir des oeuvres de plus en plus denses à mesure qu'Ellory aligne ses livres (son troisième en l'occurrence). Toujours centré autour de personnages torturés, Ellory se sert de ces prétextes pour plonger ses personnages au milieu d'intrigues qui dépassent de loin le drame personnel de chacun des protagonistes du livre. C'est plus vrai que jamais avec 'les Anonymes', un livre dans lequel Ellory s'attaque au gouvernement américain (plus précisément la CIA), rien que ça. Et c'est peut-être le seul petit bémol que l'on émettrait sur ce livre: Ellory vise gros. Trop gros? Non plus mais si l'on prend un réel plaisir à lire ces 700 pages, on n'est pas toujours convaincus par le fond du propos. Il n'en reste pas moins qu'avec ce nouveau bouquin, Ellory s'impose comme un des auteurs incontournables du moment.
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Les Anonymes de R. J. Ellory (Broché - 29 février 2012)
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