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55
2,7 sur 5 étoiles
Le Voyage d'hiver
Format: PocheModifier
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25 sur 29 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 septembre 2009
Je suis une fan de Nothomb, pas inconditionnelle de toute évidence (vu la note, une étoile car je ne peux pas mettre moins) mais j'assume et je m'explique.
Je trouve ce livre encore pire que Le Fait du Prince, dans ce dernier le lecteur avait espoir qu'il se passe quelque chose, même si ça n'était pas le cas. Dans Voyage d'Hiver, si le lecteur est un habitué de Nothomb, il sait dès la première page que tout est dit, et aucune des 131 pages qui suivent, ne contredit mon propos.
Je suis encore une fois déçue d'avoir dépensé 15€ pour une mode qui est malheureusement en train de s'étioler.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 juillet 2013
Très bien écrit, comme d'habitude, la plume d'Amélie Nothomb se suffit à elle-même. C'est peut-être là le problème. Je n'ai pas adhéré à cette histoire, qui m'a paru un peu creuse. Je lui redonnerai quand même sa chance dans une seconde lecture.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je n'ai pas détesté ce livre, mais je n'ai pas non plus adoré. Sur la forme, rien à redire (sinon j'aurais mis deux étoiles), je suis et reste toujours aussi fan du style Nothombien. L'intrigue à defaut d'être soutenue est intéressante (le narrateur Zoïle va-t-il mener à bien son meurtrier projet ou va-t-il s'arrêter à temps ? Pourquoi d'ailleurs a-t-il ce projet?).

Sur le fond, le contenu me pose tout d'abord un problème de conscience. Dès la première page, AN nous prévient que Zoïle souhaite commettre un attentat et faire exploser un avion. Il se trouve que je lis ce livre trois mois après les sanglants événements de Charlie Hebdo (janvier 2015) et macabre coïncidence ou prémonition d'auteur, juste au moment où un psychopate suicidaire vient de faire exploser un avion entre l'Espagne et l'Allemagne dans les Alpes françaises (avril 2015). Certes l'auteure n'y est pour rien, d'autant plus que le livre a été publié il y a 6 ans. Elle précise aussi que l'acte de Zoïle n'est pas guidé par la religion, mais qu'il le fait par vengeance et par dépit amoureux. Je me demande si ce n'est pas encore pire... Bref j'ai éprouvé un sentiment de gêne pour ne pas dire de tristesse du début à la fin. L'humour noir a en effet ses limites.

Ce qui m'amène à ma deuxième réflexion: j'avoue être un peu lasse des personnages mégalomanes, narcissiques, détraqués mentaux, et meurtriers, créés par l'auteure. Zoïle m'a fait penser à Épiphane, le personnage central d'"Attentat", ou bien au personnage de "Cosmétique de l'ennemi", ou encore à celui de "Journal d'hirondelle". Ici, en plus, Zoïle est très immature, car comme un enfant frustré qui n'a pas eu ce qu'il voulait (en l'occurrence: une relation sexuelle), il se venge sur autrui, sur des innocents. Un amour comme ça, non merci! A la limite, l'amour d’Épiphane pour Ethel était autrement plus mature et sublime.

Autre chose qui m'a gênée : l'apologie de l'utilisation des champignons hallucinogènes (c'est illégal), unique moyen selon le héros de connaitre le monde, la profondeur des choses, la Vérité ultime. Croyance dont je suis convaincue du contraire. C'est bien triste d'en être réduit à prendre des drogues pour jouir de la vie et retrouver son âme d'enfant. Les écrivains ont le droit d'écrire ce qu'ils veulent, mais personnellement je trouve un peu irresponsable de mettre en scène un attentat tuant des centaines de personne et d'encourager indirectement la consommation de drogues (voir les mises en garde médicales contre ces fameux champignons sur wikipedia).

Quant aux deux autres personnages, Astrolabe, et Aliénor, leur profil psychologique est trop peu creusé pour qu'elles soient attachantes ou qu'elles aient de la consistance. C'est dommage, je pense qu'il y ait aurait eu beaucoup plus à dire sur Astrolabe.
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20 sur 24 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 septembre 2009
Nous savons tous qu'Amélie Nothomb ne scénariserait jamais "La petite maison dans la prairie". C'est pourquoi l'idée de l'attentat terroriste dans l'avion ne m'a nullement choquée. J'étais intrigué de voir comment le héros en était arrivé là. J'ai beaucoup apprécié les deux personnages que Zoïle a rencontrés. C'était bien parti. Mais plus pour longtemps : je suis rapidement arrivé à l'encombrant épisode des champignons hallucinogènes. En plus d'être de très mauvais goût (pas les champignons -enfin si-, mais surtout l'idée), ce chapitre fut d'une longueur fastidieuse. J'ai ressenti immédiatement que cette portion allait tout gâcher.

J'ai lu les dix-sept autres romans d'Amélie Nothomb et, pour moi, il s'agit du moins bon. Cependant, ce n'est que de mon opinion.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 septembre 2009
Quelle triste constat, alors que ses premiers romans étaient de bonne facture. Cette fois, c'est un raté! pas moyen de retrouver sa bonne plume! Dommage! Je souhaite de retrouver sa bonne écriture.
Je suis déçu mais peut-être qu'il ne s'agit que d'une mauvaise expérience...
La drogue est un sujet difficile et certains chapîtres sont véritablement fastidieux.
Voilà ce que j'en pense mais celà n'engage que ma perception.
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20 sur 25 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
René Girard, cité par Pierre Jourde dans son excellent ouvrage critique de la littérature contemporaine "La Littérature sans estomac", publié en 2003, couronné du prix de l'Académie Française, avait bien prophétisé que l'écriture blanche n'est que du romantisme dégradé :

"L'esthétique du silence est un dernier mythe romantique (...) Dix ans ne passeront pas avant qu'on reconnaisse dans 'l'écriture blanche' et son degré zéro, des avatars de plus en plus abstraits, de plus en plus éphémères et chétifs des nobles oiseaux romantiques."

Amélie Nothomb a rejoint la cohorte des apologétiques du MOI, un moi dégradé, aimé autant que haï, malsain, projetant une image déformée ; celle d'un Narcisse gavé de vents mauvais, au bord de l'explosion.

Ce roman de quelques feuilles, est écrit en gros caractères et destiné aux bobos qui veulent passer pour des intellos.

Qu'il est loin le temps de "L'hygiène de l'assassin" et, même sur le mode simple d'un journalisme amusé, "Stupeur et tremblements".

Amélie Nothomb est devenue une business woman de l'écriture à l'épate. Tout écrire en ne disant rien. Vide. Platitudes. L'ennui comme ponctuation.

Plus abject est son éloge de la drogue (Amélie Nothomb complice de Beigbeder avec sa dernière production "Un roman français", récemment descendu sur ce site, amoureuse comme lui de la lettre "A" pour abruti ? alcoolique ? grippe du même nom ?) :

"La nausée [obtenue par le shoot de champignons hallucinogènes] n'est rien d'autre que le signal de la réussite"

L'auteur poursuit :

"Quand on tripe, les complications de la réalité s'évacuent"

Le trip fait percevoir "l'écheveau que l'on démêle une vie entière".

La drogue, le suicide (kamikaze façon 11 septembre) sont les deux grands axes de ce vide-ordures qui s'appelle "Le voyage d'hiver".

A éviter, de grâce.
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24 sur 30 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le point de départ de cette histoire : un personnage (masculin) qui a pour projet de faire sauter un avion, non pour jouer au kamikaze, mais pour des raisons toutes personnelles, dont il va être question à travers la narration qui va suivre.

Au départ, le style est très conforme à ce qui fait le charme et le succès des romans d'Amélie Nothomb : spontanéité, sincérité, jugements parfois durs et sans concession, regard acerbe, simplicité mêlée à un zest de désinvolture. Les clins d'oeil en référence à ses anciennes productions se succèdent également tout au long du livre : hygiène (de l'assassin), attentat, ou encore l'apparition du champagne, jusqu'à la référence à son propre prénom dans une expression d'usage.

Mais pour le reste, la situation de départ, l'enchaînement des événements, la pauvreté des raisonnements, tout semble bien loufoque. Comme l'est le personnage principal. Toujours ces personnalités bizarres, hors normes (si l'on peut imaginer qu'il y en ait), inquiétantes. Un peu trop répétitif, peut-être, à la longue. Il serait temps qu'Amélie Nothomb les fasse mûrir. Le côté adolescent attardé et révolté (qui, de plus, agit avec une incroyable légèreté), cela va un moment, mais ensuite il est souhaitable de passer à autre chose.
On en vient même à se demander si Amélie Nothomb n'aurait pas abusé de quelque champignon qui l'aurait égarée quelque part au-delà de sa raison et de son talent... (ce n'est pas là une insulte ; ceux qui ont lu comprendront).

Je n'en dis pas plus. Je vous laisse apprécier sans dévoiler la trame de l'histoire.
Une fois de plus, le livre est extrêmement court et très vite lu (peut-être de plus en plus exagérément). Un an pour produire si peu ; un peu décevant.
Très décevant, en tous les cas, pour ce qui concerne le fond. Deux étoiles pour ne pas en mettre une seule. Maintenant, je ne souhaite qu'une chose : que cela vous plaise à vous.
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Ca y'est Amélie se lance dans la chanson,très belle photo de pochette, Amélie est presque jolie! Voilà la digne succèsseuse de Dietrich Fischer-Dieskau... Mais où est le CD? Quid de Schubert? J'aime bien le minimalisme en musique, mais là , juste le livret , de qui se moque-t-on?

Franz Schubert doit se retourner dans sa Nothomb!
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le 26 octobre 2013
Un trio déconcertant et pétillant sous l'écriture d'Amélie NOTHOMB. Dès l'incipit nous prenons connaissance de l'a fin de l'ouvrage ou presque, épisode haletant qui nous impose de dévorer le livre. Les mots sont comme à chaque roman particulièrement bien pesé et choisi, c'est un régal que de suivre Zoile.
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 mai 2011
Zoile est amoureux d'Astrolabe (mais où A.Nothomb va chercher les prénoms de ses héros????).
L'amoureux éconduit decide par vengeance de faire écrasser un avion sur un grand monument...
Intervient aussi une romancière attardée (dixit l'auteure), Aliènor.
Ce roman est très loufoque mais perso, je ne suis pas arrivée a rentrer dans cet univers vraiment particulier, et pourtant je suis une grande fan...
119 pages qui se lisent rapidement, mais entre la légereté et l'histoire (on ne peut occulter de mettre en parallèle avec le 11/09, même l'auteure y fait reference), A.Nothomb n'a pas choisit du coup, je trouve cela un peu brouillon.
Avis très partagée...
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