undrgrnd Cliquez ici nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_ss16 Litte Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux Toys

Commentaires client

3,8 sur 5 étoiles37
3,8 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:4,60 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 16 janvier 2006
..
Non seulement ce livre est passionnant mais il est superbement écrit (en dépit d’un certain nombre de passages très long, où on se perd dans des listes de noms ou de fonctions, mais en même temps on peut les sauter.)
C’est un vrai roman historique dans lequel on apprend des choses mais qui conserve quand même un suspens important. Parfois on est au cœur de la période historique dont on comprend mieux tous les enjeux et parfois on est au cœur du roman, en train de trembler pour les héros.
Mais ce qu’il y a de vraiment bien c’est la manière dont Victor Hugo nous fait partager des points de vue multiples. Il ne se contente pas de nous imposer le sien, mais fait participer le lecteur en lui proposant plusieurs options possibles afin qu’il construise sa propre vérité. C’est le cas par exemple pendant les discussions entre Danton et Robespierre ou à la fin du livre.
En fait on peut dire qu’il y a plusieurs livres en un. Au début ça peut donner l’impression d’un fouilli mais quand on s’habitue ça rend la lecture encore plus passionnante. Quand on est dedans on a envie d’avoir fini et lorsqu’on a fini on regrette la lecture.
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 novembre 2004
Un génie ! Je n'avais jamais osé lire Hugo, pensant que c'était inaccessible... A part la partie sur Paris (dialogue entre Marat, Robespierre et Danton), qui, quand on connaît mal l'histoire, est difficile, c'est absolument superbe ! Je n'ai jamais rien vu d'aussi bien écrit. J'ai presque pleuré d'émotion... Quelle joie et quelle chance d'être française pour pouvoir lire un chef d'oeuvre pareil.
0Commentaire|39 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 octobre 2013
Il y a des dates qui font frémir d’excitation et d’effroi par leur seule puissance évocatrice, par la marque sanglante et brûlante qu’elles ont laissée sur l’Histoire. 1793 en fait partie. 1793, c’est la Révolution Française dans ce qu’elle a de plus violent et de plus passionné, c’est la Terreur, la mise à mort de la royauté, les massacres, la guerre partout – à l’extérieur des frontières, bien sûr, mais aussi en Vendée où paysans et autres petites gens mènent une guérilla impitoyable contre l’armée républicaine. Et c’est bien en Vendée, terre de religion, de tradition et de violence, que se déroule le magnifique roman « Quatrevingt-treize » de Victor Hugo.

C’est en Vendée que le marquis de Lantenac, brillant général et féroce royaliste, est envoyé pour organiser les petites bandes de paysans révoltés en une véritable armée organisée. Sur place, il a la désagréable surprise de trouver à la tête des forces républicaines son neveu Gauvain, jeune noble rallié par idéalisme aux valeurs de la Révolution. Autant dire que les retrouvailles ne seront pas des plus chaleureuses… A ce duo, s’ajoute le personnage de Cimourdain, le père adoptif de Gauvain et également ardent républicain, aussi fanatique dans sa haine de l’aristocratie que le vieux Lantenac dans sa dévotion aveugle à la cause de la monarchie. Trois personnages, trois conceptions inconciliables de la France, de l’honneur et du devoir qui vont s’affronter dans les forêts de Vendée où la Nature elle-même semble être entrée en guerre aux côtés des belligérants. Vous aussi, vous vous doutez que tout cela se terminera fort mal, hein ?

Premier roman lu de Victor Hugo : première claque ! Deux ans après, j’en suis encore toute étourdie et il m’arrive régulièrement de relire un passage par-ci, par-là et de retrouver à chaque fois la même émotion brute qu’à la première découverte. J’ai lu plusieurs autres livres du sieur Hugo depuis, mais aucun ne m’a marqué aussi profondément que « Quatrevingt-treize », dernier roman de l’auteur et peut-être le plus pur et le plus dénué d’artifices littéraires (à vérifier, ceci dit, il me faut encore lire un ou deux de ses ouvrages pour avoir une opinion définitive). Tout est parfait dans ce livre : le style superbe, le contexte historique restitué avec fougue et passion, les sentiments humains décortiqués avec une subtilité confondante… Je ne peux que m’insurger bruyamment contre les lecteurs qui osent prétendre les personnages trop stéréotypés ! Certes, ils ont chacun une grande portée symbolique – illustrations vivantes des conflits et de ambiguïtés de leur siècle – mais ils sont aussi terriblement humains, dans tout ce que l’humanité a de plus fragile, de plus faillible et de plus touchant. Et Hugo n’a pas son pareil pour faire percer cette humanité, non dans des grands discours, mais dans une phrase, un mot et – dans le cas du terrible marquis de Lancenac – un geste.

« Quatrevingt-treize », c’est également une vision terriblement noire de la Révolution Française (oh, ce magnifique passage rassemblant Robespierre, Marat et Danton – le loup, le serpent et l’ours – dans un huis-clos d’une virtuosité à couper le souffle ! Je ne m’en lasserai jamais…) Républicain convaincu, Victor Hugo ne condamne jamais les aspirations qui sont à l’origine de la Révolution, mais met en scène les contradictions d’un système qui, à force de vouloir défendre par l’acier et le feu ses nobles idéaux, a fini par les étouffer dans le sang. Cette contradiction est illustrée par la relation tendre et conflictuelle entre Gauvain et Cimourdain : l’un pense la Révolution avec son cœur, l’autre avec sa tête. C’est, hélas, cette deuxième vision qui prévaudra finalement et c’est sous le couperet de la guillotine que Hugo fera périr la dernière étincelle de pureté de la première République. Sans rire, si vous n’avez pas les larmes aux yeux aux dernières lignes, il faut sérieusement penser à consulter un psy…

Conclusion ? Il avait vraiment un gros gros égo, Hugo, mais qu’est-ce qu’il le valait bien, le bougre…
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 avril 2013
Quatrevingt-treize, c'est une épopée gigantesque. Voici un sommet de littérature qui vous emporte dans les méandres de la Révolution Française, celle-là même qui a changé la face du monde. La situation intérieure du pays, ici théâtre de l'histoire, est l'occasion pour Victor Hugo de soulever les élévations d'esprits de ces hommes qui, luttant pour la res publica et contre 1500 ans de féodalité, surent se souvenir des legs antiques et mener de véritables combats pour l'émancipation de l'homme.
Mais c'est ici l'année 1793 dans toute son acceptation qui nous est contée. Les guerres fratricides, la barbarie des conflits, le non-sens de l'implication subie des campagnes (de quels bords que ce soit) ne sont en rien éludés.
Une écriture d'une humanité et d'une justesse rare.
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 décembre 2003
Ce livre est très plaisant du début à la fin. En effet, le lecteur est pris d'emblée dans l'atmosphère de la convention dans un livre qui ne s'essoufle jamais et qui nous tient en haleine.
0Commentaire|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 juin 2005
Une réflexion originale sur la révolution, à la fois historique et romanesque : quel bel équilibre! Certains passages ne sont pas simples quand on ne connaît pas bien cette période, mais avec les notes, on s'en sort très bien : à posséder dans sa bibliothèque.
0Commentaire|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 octobre 2002
Une vision moraliste de la Révolution, mais pas au sens péjoratif. Quatre ving treize est la confrontation de l'homme et de son sens moral. C'est beau et grandiose comme tout Hugo. Une version littéraire d'un moment souvent méconnu de notre histoire.
0Commentaire|17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 juin 2005
Pour ceux qui aiment autant l'histoire que les livres d'aventure : seul un auteur comme Victor Hugo est capable d'allier les deux avec autant de subtilité et de force. C'est écrit comme une épopée, mais ça reste très humain, ce qui n'est pas le cas de tous les livres qui porte sur cette période de l'histoire.
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 mars 2014
Une vision un peu partisane de la révolution française et de l'année terrible.
C'est bien de voir les révolutionnaires de manière favorable sans caricatures et avec une certaine emphase.

La fin est Ô combien réaliste et bien significative de ces périodes mouvementées & tragiques.

Un grand roman d'histoire, de politique et d'Aventure.

Beaucoup de plaisir à lire & à relire ce livre. Je viens bientôt le lire sous kindle.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 février 2016
Il est toujours présomptueux de prétendre commenter Hugo. Cependant, Quatrevint-treize, outre sa qualité purement littéraire, au travers d'une érudition bouillonnante, met en lumière plus que d' autres, peut être, certains messages à caractère, disons,"philosophique" de son oeuvre. Hugo profite toujours de la forme romanesque pour diffuser ses idées sur des thèmes qui lui tiennent à coeur. Les Misérables, par exemple, nous parlent en filigrane du Droit des peuples, des Droits de l' Homme, du droit à l' oubli etc... Autant de sujet chers à Hugo le "progressiste" de coeur et l' abolitionniste militant. Ici, je retiendrai plus particulièrement les dix magnifiques dernières pages de ce roman historique. La question est posée: valons nous mieux, que nos ennemis, si nous nous conduisons comme eux ? Sujet que l' on pourrait qualifier de "socrato platonicien". En effet, nous nous définissons par nos actes, seule valeur mesurable, face à de supposées valeurs intrinsèques: c'est la primauté de l' "objectif" sur le "subjectif". Pour Hugo, "valoir mieux que son ennemi", c' est incarner le Droit. Au sens d' un Droit supérieur à celui des lois, la "Hauteur d' Ame". Altitude (très romantique) du "savoir faire grâce", cette "faiblesse" qui confère la grandeur. C'est ce que l'on retrouve dans la célèbre phrase: "Donne lui tout de même à boire, dit mon père." Ce thème, avec d' autres cités plus haut, est transversal à l' oeuvre, mais ici, il est presque central.
Valoir mieux que l' ennemi, ça peut être aussi, ailleurs, laisser la vie sauve à Javert. Pour sa part, Hugo a déjà tranché: C'est préférer l' humain.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus