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3,0 sur 5 étoiles
Le rayon vert
Format: PocheModifier
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 juin 2013
Et c'est plutôt rare; or ici c'est le fil conducteur du roman. Et in fine l'amour n'aura même pas besoin de ce rayon vert qui semble se jouer des observateurs: sans doute est-ce parce qu'il est en nous.
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9 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 août 2005
De ce roman, on retiendra un nom amusant à lire et à relire : celui du positiviste, du scientiste Aristobulus Ursiclos - fameuse trouvaille, dont l'origine est encore enveloppée de mystère. Pourtant le personnage qui porte ce nom n'est là que pour retarder l'observation du phénomène optique ou atmosphérique qui donne au roman son titre et à l'aventure son prétexte, et pour servir de faire-valoir au parfait honnête homme Olivier Sinclair. D'ailleurs, le pathétique Aristobulus Ursiclos ne fait pas beaucoup d'usage, et se voit évincé de la dernière partie de l'intrigue.
Le Rayon vert n'est ni le mieux construit ni le mieux écrit des romans de Jules Verne. Même la narration du sauvetage d'Helena Campbell au cœur de la grotte de Fingal envahie par les flots déchaînés de la marée montante, qui aurait dû être le clou de ce roman, nous ennuie : techniquement, le point de vue omniscient adopté par l'auteur confère peu de relief à cette lutte de l'homme contre les éléments, et le sentimentalisme, s'il permet de ne pas effaroucher le jeune public auquel sont destinés les Voyages extraordinaires, n'est pas le ton qui convient à un épisode qui dépeint, à peine voilée sous l'évocation, plus emphatique que réellement majestueuse, d'une lutte avec l'élément minéral et avec l'élément liquide, l'étreinte charnelle de « l'intrépide jeune homme » et d'une Miss Campbell « prise de défaillance », la fusion éternellement recommencée de l'homme et de la femme... On est encore loin de l'intensité poétique à laquelle parviendra Zola, dans l'avant-dernier chapitre de Germinal (1885), lorsqu'il fera s'unir Étienne Lantier et Catherine Maheu au cœur d'une prison naturelle de roc et de boue.
Certains chapitres atteignent les cimes du comique involontaire, tant les protagonistes - oui : nos charmants héros Olivier Sinclair et Helena Campbell eux-mêmes ! - y rivalisent de grandiloquence et de pédantisme. Il en est ainsi du chapitre XIII, intitulé « Les magnificences de la mer », qui nous suggère qu'Aristobulus Ursiclos n'est peut-être pas l'antithèse d'Olivier Sinclair mais... son double. À quel excès se porte, en Jules Verne, le zèle de la pédagogie ! (Du reste, ce chapitre pourrait bien être l'une des sources de la célèbre invocation au « Vieil Océan » qui figure dans le premier des Chants de Maldoror, exercice de rhétorique saturé d'adjectifs et amalgamant en un magma presque informe divers lieux communs de la philosophie morale, que le poète s'amuse à prendre au pied de la lettre, substituant ses chimères au pittoresque descriptif attendu.)
Dans le même ordre d'idées, on relira avec profit, dans Un Capitaine de quinze ans (1878), roman nettement plus réussi du même auteur, un chapitre tout aussi amusant que ces « Magnificences de la mer » : celui où un Jules Verne très conscient de sa mission éducative se met à décrire scientifiquement la « combustion spontanée » d'un être humain arrivé au dernier stade de l'alcoolisme... Zola, en 1893 dans Le Docteur Pascal, ne fera pas plus dramatique !
Je tiens encore à recommander la lecture de la farce vernienne qu'est Le Rayon vert à ceux et à celles qui ont aimé une bande dessinée parue en 1987, le premier album (récemment réédité - note d'octobre 2009) de Frédéric Boilet, qui s'intitulait aussi Le Rayon vert : un récit au rythme haletant, une histoire située à la lisière du fantastique, et qui nous transportait alternativement dans l'observatoire du pic du Midi et dans la cathédrale de Strasbourg, tantôt sur les pas d'une petite fille qu'accompagnait un garçonnet craintif mais fasciné, tantôt sur ceux d'un jeune homme ténébreux et peut-être fou... tous désireux de contempler le fameux rayon vert évoqué par Jules Verne.
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le 17 mars 2015
La mise en page de cette eBook est très mal faite :
-- La table des matière est inutilisable.
-- Des traits d'unions et des espaces ont disparu, exemples : dame Bessn’est pas ; si cen’est que ; dûton accuser (uniquement sur les deux 1ere pages, alors je vous dit pas la suite).
-- Le texte est très mal formaté, exemple :
>>>>
En somme, deux véritables enfants, les frères Sam et Sib, pour tout ce qui concernait les réalités de la vie ; assez
choses pratiques de ce
industrielles, financières
peu au courant des

monde ;
<<<<<

Du coup j’arrête ma lecture à la 3eme page et je regrette fortement d'avoir acheté ce livre.
Ce n'est pas la première fois que j'ai un eBook mal fait venant d'Amazon, à se demander si ce service est bien sérieux ?..

Bref, passez votre chemin ou achetez une autre édition...
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le 7 mars 2015
Il est surprenant cet ouvrage. Une demoiselle qui rêve d'observer un phénomène optique solaire: le rayon vert. Une histoire qui semble si simple à priori, on se demande comment Jules Verne va nous emmener jusqu'à la fin du livre sans que l'on s'ennuie...

A ma grande surprise, cette aventure écossaise m'a beaucoup plu. Notamment par des passages humoristiques un peu inédits chez l'auteur (le savant, Aristobulus Ursiclot, est désopilant). Il règne une atmosphère paisible, romantique, avec des personnages attachants.

Ce n'est pas mon ouvrage préféré de Jules Verne. Mais j'ai néanmoins passé un bon moment.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 février 2014
un livre qui parle et mêle légende et amour! comme toujours avec cet auteur des bons personnages, une once de fantastique donc une histoire bien menée!
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le 17 juillet 2015
Roman pas très captivant
La version numérique comporte énormément de manque de morceaux de phrases et des mots liés sans espace rendant la lecture pas agréable
Je déconseille cet achat
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le 30 décembre 2012
Contrairement à beaucoup de romans de l'écrivain, celui ci est court s'accommodant de moins de détails et avec un soupçon d'histoire d'amour masqué par le rayon vert, à relire et à découvrir
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le 5 décembre 2014
Il s'agit d'un très mauvais fichier : mots manquant; phrases mélangées; paragraphes hachés. l'histoire en devient difficile à lire.
Je ne comprends pas qu'on puisse le vendre.
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le 3 janvier 2014
Arrivé dans les delais Livre de poche tres pratique et tres beau je me suis regalée. . Le livre est leger et agreable a lire
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0 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
J'ai découvert ce roman en audio-livre dans la version enregistrée par Sandrine Bonjean. Je dois dire que c'est très distrayant d'écouter cette histoire, assez longue pour occuper un voyage en voiture ou même plusieurs, avec deux adolescents. C'est peut-être plus lassant à lire en livre, car il y a beaucoup de descriptions très fouillées et méthodiques de l'Ecosse, de la nature, de la mer.. L'histoire en elle-même est délicatement contée. Il s'agit d'une jeune fille, Helena Campbell, qui veut voir le rayon vert, phénomène atmosphérique bien connu maintenant. Elle pense, selon une légende écossaise (inventée pour la circonstance par Vernes) que cette observation lui permettra de "voir clair en elle-même" et en particulier de choisir son prétendant. Ceux-ci sont deux, l'intrépide Olivier Sinclair, artiste-peintre et le scientifique Aristobulus Ursiclos. Le deuxième est moqué par Helena et son entourage pour son pédantisme et sa propension à tout voir par des mesures physiques ou chimiques. Mais j'ai l'impression que l'auteur se moque içi aussi un peu de lui-même: Jules Vernes, en bon positiviste, a toujours mis en avant la science et la technique. Ici, il réhabilite l'art, la poésie (représentés par Sinclair) au détriment d'une approche scientiste du monde. Tout se fait cependant de façon légère et avec humour. les personnages secondaires sont amusants: témoin les tuteurs de la jeune femme, Oncle Sib et oncle Sam (qu'elle appelle papa sib et maman sam! on dirait aujourd'hui d'aimables pacsés!). Les sentiments amoureux des jeunes gens sont décrits indirectement dans l'évocation de la furie des éléments. Tout ceci fait un roman aimable et intéressant
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