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Rêveries du promeneur solitaire
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Les "Rêveries" sont les derniers textes écrits par Rousseau pendant les deux dernières années de sa vie à Paris (1777-1778). Rousseau a vieilli et il s'est retiré du monde des hommes pour faire le bilan de sa vie. Dans ces dix promenades il évoque chaque fois un thème différent : le statut de la vérité et du mensonge, l'expérience que lui a enseigné la vie, son regard sur les hommes, sa relation à la nature, sa passion pour la botanique, le bonheur de la solitude etc...

On y retrouve un Rousseau un poil paranoïaque ce qui peut rendre le récit agaçant quelquefois. Mais au regard des misères que lui ont fait subir ses adversaires théologiens ou encyclopédistes, on finit par se dire qu'il n'en aurait pas pu être autrement. Donc Rousseau nous emmène avec lui autour de Paris (lorsqu'elle n'était pas encore une métropole irrespirable) dans ses vagabondages et nous fait part de ses dernières réflexions sur le monde des hommes et des relations qu'il a entretenus avec eux et pourquoi il a fini par choisir l'exil intérieur.
Car, un peu à l'image de ses "Confessions", Rousseau mène un vrai travail d'introspection honnête pour tenter de se raccorder une ultime fois à l'antique maxime "Connais toi toi-même". Il faut un haut degré de solitude (comme Nietzsche nous le rappellera dans son Zarathoustra) pour répondre à la question : Qui suis-je ? mais aussi Que faire ? quand on a vécu dans un monde où tout le monde vous à dénigré, déformé et calomnié.

La lecture des Rêveries permet de passer un agréable moment en compagnie, et dans l'intimité profonde, d'un philosophe singulier qui a marqué la pensée française.
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le 8 juin 2015
Quelle émotion d' accompagner cet homme âgé qui marche seul dans la campagne autrefois environnant Paris, définitivement intra muros, aujourd'hui, Passy, La Muette ou même Clignancourt.
Rousseau, un "randonneur" avant l'heure, infatigable, exaltant la vie au grand air et La simplicité quand ses contemporains arboraient laquais, fiacres, perruques et autres signes de richesse et de distinction.

Ce marcheur solitaire note sur des cartes à jouer tout en marchant puis retranscrit chez lui ses réflexions, ses introspections, ses souvenirs, ses rencontres au jour le jour avec des passants. Il n' envisage pas d' être publié. Il se met à nu pour le plaisir.
Il revient sur les persécutions dont il est victime, cherche à justifier ses actions passées et se pense profondément bon.
Les plus beaux passages, ceux où Rousseau décrit d' antérieures promenades et rêveries en Suisse, dans l' île de Saint-Pierre. Il s' étonne lui-même d' en garder d' aussi vifs souvenirs alors que des dizaines d années ont passé. Sa plongée extatique dans la nature relève du grand art.
JeanJacques excelle aussi dans l' introspection examinant avec méhode les raisons de sa passion retrouvée pour l' herborisation dans une autre promenade.

La dixième promenade est la dernière, plus courte, elle semble inachevée. La mémoire remonte à la jeunesse, quarante ans plus tôt. L' amour partagé quelques brèves années avec Madame de Warens.
J' eusse aimé que cette promenade se poursuive. Lorsque la plume s' arrête Rousseau s' apprêtait à acquérir aux cotés de Madame de Warens "une provision de talents, la plus sûre ressource contre la misère" Comment cet adolescent orphelin fils d' horloger genevois ayant fui Genève par hasard a-t-il pu devenir un des maîtres à penser de la révolution française et des romantiques?
Et de" talents" Rousseau n' a pas manqué. Quelle modernité de savoir se raconter aussi bien, d' écrire aussi joliment, d' avoir réorienté la morale sur l' individu et ses sentiments, d' avoir su comme dans Les Promenades voir le petit peuple (jusqu' alors ignoré de tous), d' avoir exalté le pouvoir de la nature sur nos sens!
Une "provision de talents" et de réflexions révélant de nouvelle facettes de notre humanité qui valurent à l' auteur des Rêveries bien des persécutions. Il est pesant d' avoir raison avant tout le monde.
Dans la solitude et la méditation de ses "Rêveries" Rousseau oublie les persécutions dont il est l' objet, refusant de se livrer à la haine. S' il avait été simplement paranoïaque, il n' aurait pas eu à déménager tant de fois pour fuir les oukases de tout bord.
Les dernières "Rêveries" de Jean-Jacques auront donc été pour l' amour.
Certains prétendent même que Thérèse Levasseur l'épouse inculte dont on ne sut jamais grand chose, le trompait avec un laquais du duc de Giradin lorsque Rousseau prit refuge à Ermenonville et que son cœur le lâcha tant il fut en colère. Il est sûr qu' avec tant d' exercice son cœur aurait dû se porter fort bien!.. Ainsi, la Dixième promenade consacrée à l' amour à la formation resta inachevée.

Pour ceux qui aiment déjà Rousseau ou veulent mieux le connaître. Ou pour ceux encore qui ne soupçonnent pas toutes les vertus et possibilités de la solitude!
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le 10 mai 2014
"Les Rêveries" peuvent s'apparenter à l'ultime épilogue autobiographique des "Confessions". A travers ses mots, on entend la voix d'un homme solitaire, blessé, qui s'est retiré du monde des hommes, de ses "persécuteurs" pour trouver refuge dans la nature, une nature qui ne la déçoit pas.Chaque "promenade" s'articule autour d'une réflexion méditative sur la nature de l'homme, la connaissance de soi, la liberté,le bonheur, conscience et moralité.
Rousseau se livre sans fausse pudeur,il établit ainsi un pacte très intimiste avec le lecteur pour nous faire part de ses questions existentielles qui le tiraillent encore malgré son âge avancé. Philosophe souvent incompris, on ne peut qu'être touché, parfois agacé par son auto-apitoiement ou son extrême sensibilité où il laisse libre cours à sa mélancolie et à ses doutes. De par son style et les thèmes abordés, ses maux ont encore une résonance toute contemporaine et font de lui un écrivain romantique, dans le sens littéraire du terme; où le "je", la méditation sur le "moi" sont au cœur de ses réflexions.
Je recommande la lecture de ce recueil pour ceux qui veulent davantage connaître l'homme et ses pensées.De même que cette édition comporte une excellente introduction qui nous permet de mieux contextualiser les "Rêveries" et d'en dégager les enjeux littéraires et philosophiques principaux.
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le 15 février 2007
"Les Méditations métaphysiques de Jean-Jacques Rousseau", disait le regretté Henri Gouhier. C'est totalement vrai, à la seule condition d'enlever au mot "méditation" ce qu'il implique, chez Descartes ou chez Husserl par exemple, de laborieux. Rousseau se livre (à prendre au pied de la lettre) à une opération de désapprentissage, de rentrée en soi, d'introversion et d'oubli, qui le met en présence d'une donnée fondamentale, aux limites de la conscience: le sentiment, écrasé sous le poids des habitudes mentales et des vanités sociales, des faux savoirs, obscurci et même parfois dénaturé, mais toujours susceptible d'être redécouvert... Jean-Jacques transforme son esseulement en une occasion inespérée de ressaisir l'essentiel, et l'essentiel c'est justement pour lui l'existentiel... Ce livre singulier n'est pas marginal mais central, à la fois fondamental et conclusif pour comprendre dans toute sa cohérence systématique l'étonnante pensée de Rousseau, bref pour donner une chance à à son "cri solitaire" d'être au moins "une fois entebdu", selon le voeu de son grand admirateur Hölderlin.
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le 7 avril 2013
Cet ouvrage peut moins connu au regard de ses autres ouvrages
Cette promenade ballade avec les états d âme de jean Jacques Rousseau nous apprends beaucoup de l homme et de son cheminement philosophique. Il détricote aussi son parcours et fait le point sur sa vie et ses détracteurs.
Je le recommande vivement a qui veut mieux connaître sa vie et son œuvre.
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le 20 juin 2015
Très bon livre, un classique de la littérature française à ne négliger sous aucun prétexte. Surtout pour ce prix :)
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le 9 février 2013
La plus connue de ses œuvres, achetée pour la classe prépa HK. Toujours un plaisir à lire et à relire.
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le 28 octobre 2014
Jean-Jacques Rousseau, qu'on ne présente pas, dans toute la candeur et les rêveries qui caractérisent son univers et son style soyeux. A lire, évidemment.
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le 31 juillet 2015
Bonne édition, Bonne lisibilité du texte
pour la contenu ; c'est un classique fondamental pour une culture littéraire de base
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le 1 février 2015
Ce livre comporte des annotations au stylo. Il y a des passages qui ont été soulignés. Cela rend sa lecture difficile.
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