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le 18 septembre 2012
Vietnam,1969,près de la frontière du Laos.Une compagnie de marines,nommée Bravo,constituée pour l'essentiel de gamins tout juste sortis de l'adolescence,commandés par des officiers inexpérimentés et guère plus âgés,vient de prendre de haute lutte une place forte en pleine jungle:la colline de Matterhorn(les américains aiment rebaptiser à leur goût les endroits où ils combattent,dans cette région,des noms de sommets alpins,Eiger,Matterhorn le Cervin en allemand).Pour d'obscures raisons tenant plus de la politique que de la tactique militaire,ordre leur est donné de quitter cette position pour rejoindre leur base ,dans la vallée à quelques jours de marche:ce sera "la route des larmes":épuisée ,mal nourrie,harcelée par les vietcongs,les sangsues,les tigres,lâchée par leur commandement qui refuse de les ravitailler et les oblige,au contraire à sécuriser une autre position,la troupe perd beaucoup d'hommes mais finit par rejoindre la base.Quelques jours de repos,et ,en haut lieu,on se rend compte que les vietnamiens se sont installés sur Matterhorn.Ordre est donné à la compagnie de reprendre la position...et les hommes repartent,cette fois vers l'abattoir.Comme le dit à un moment l'un de leur officier,ce n'est "ni noble,ni héroïque,simplement humain"...
Formidable roman de guerre,réquisitoire implacable contre son absurdité,violent,poignant ,bouleversant,terriblement humain,démonstration que la peur ultime exacerbe les haines et transcende les amitiés.
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le 2 janvier 2014
Retour à Matterhorn est une plongée dans un enfer aux multiples facettes. Avec Mellas, jeune lieutenant qui semble beaucoup emprunter à l’expérience de Marlantes, nous nous retrouvons en 1969, à la frontière entre Laos et Nord-Vietnam. Malgré la réussite militaire US de la bataille du Têt qui a laminé le vietcong jamais l’Oncle Sam ne pourra gagner cette guerre. Impossible d’envahir le Nord ou le Laos, les militaires mènent une guerre pieds et poings liés par la politique. La guerre est donc perdue, les négociations de paix ont commencé mais on continue à se battre. L’état-major est obnubilé par le boby count alors on envoie les sections traquer le Viet.

Retour à Matterhorn est un roman, en partie fictif, de guerre. Cette dernière est traitée sous toutes ses formes : la vie quotidienne, sa monotonie, son ennui. Les opérations de reconnaissance, les combats, terribles, la peur, les blessés, les mutilés, les morts. Mais le Vietnam est une guerre singulière : c’est une guerre de l’Amérique contre elle-même. C’est une guerre de pauvres, avec ses pauvres blancs, ses pauvres noirs, ses luttes entre le black power et le racisme sudiste. C’est une guerre que les militaires de rang ne peuvent gagner ; seuls restent aux officiers de carrière l’ambition de monter dans la hiérarchie, de glaner une médaille, de gagner une place à l’état-major. L’homme de troupe lui n’a rien d’autre que la perspective de terminer indemne son turn of duty. Physiquement, peut-être y arrivera-t-il. Mentalement, c’est impossible.

Un à un les Gis tombent ; ici une balle, là une mine, là un tigre, là les moustiques, les fièvres, le suicide, l’alcool, la dope, la connerie d’ordres impossibles, la soif en pleine Mousson, la folie.
Marlantes livre ici le livre d’une vie, gestation chaotique de 30 ans. Une fulgurance absolue, une œuvre vrai, inoubliable. J’ai du, parfois, refermer le livre pour sortir prendre l’air. Le cinéma nous a gâvé d’images terribles, de Stone à Coppola, de Kubrick à Cimino, de Hamburger Hill à l’Echelle de Jacob ; une série magistrale comme L’Enfer du Devoir a marqué le jeune téléspectateur que j’étais. Et bien toutes ces œuvres, aussi majeures soient-elles, ne sont rien comparées aux mots, aux phrases, au talent de Marlantes.

La guerre est horrible, mais elle est un fait. Pour la faire, contrairement à l’amour, il suffit d’un être. Dans nos sociétés civilisées, selon les désirs de Clémenceau et sa fameuse supplique « La guerre est une affaire trop sérieuse pour être laissée aux militaires », ce sont les politiques qui envoient de jeunes hommes et femmes au carton. Mais, surtout, il ne faut pas la montrer ; La guerre, c’est sale. Marlantes, sans jugement, nous montre ces hommes, faibles, forts, terrifiés, certains découvrant l’ivresse de donner la mort, sans fard. Tout est là. A nous de faire avec. A nous de vivre avec sans oublier que eux, ils sont morts. Physiquement ou psychologiquement, ils sont tous morts. Pour le bien ou le mal, on s’en fout ; à la fin, c’est la nature qui gagne.
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le 8 novembre 2012
Passionné par l'Indochine et le Viet Nam, je me suis jeté dans ce gros roman qui m'a captivé de bout en bout. Les personnages y sont tous crédibles. Ils nous aprennent la différence entre les décideurs et la chair à canon, entre l'ambition et la résignation. Juste un petit bémol: je me suis vite perdu dans les noms des personnages secondaires malgré l'organigramme de la hiérarchie du bataillon (en début de bouquin)et dans le déroulement géographique des opérations malgré les deux cartes des lieux (également au début).La description des combats est toutefois très réaliste, enfin je crois...
A lire absolument...si vous voulez vous faire une opinion.
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le 23 mai 2014
Enorme roman de guerre. Un des meilleurs que j'ai jamais lu avec Sympathy For the Devil. (Entre autres). Les descriptions sont fabuleuses. L'ambiance de guerre respire le vécu; c'est l'enfer avec un grand E. Bravo et merci à l'auteur. Pour les passionnés de récits épiques et du conflit americano-vietnamien, ce livre est indispensable. Je conseille aussi d'acheter chez Amazon l'excellent documentaire de Pierre Schönderfer : La section Anderson, qui donne à ce roman une toute autre dimension.
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le 30 septembre 2012
Plus qu'une critique de la laideur de la guerre, je vois ce formidable roman (certainement tiré de fait réel vu la parcours de l'auteur) comme une ode au courage et à la fraternité. les personnages sont d'une vertigineuse humanité et leurs sacrifices emeut profondément. Ce livre confirme mon avis qu'une guerre qui se gagne grâce à ses soldats qui se battent et se perd finalement à cause des officiers qui font de la politique.
Ce livre méritait le pulitzer
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le 29 octobre 2013
Retour à Matterhorn parle certes de l'absurdité de la guerre et des généraux qui la dirigent mais surtout des gamins qui la font.Le lecteur reste collé au récit de ces hommes issus d'horizons et de milieux différents.On suit l'itinéraire du lieutenant Mellas,universitaire idéaliste,candide,un peu arriviste et qui au fil du récit "perd sa virginité"pour se muer en meneur d'hommes.A travers lui on découvre toute l'Amérique du Vietnam.Celle issue du ghetto avec China et parker,militants convaincus des black panthers et qui utilisent le conflit pour mener leur guerre personnel.Celle des jeunes gens issus de l'amérique profonde.Celle des généraux qui jouent avec la vie des troupes pour des motifs peu avouables.Enfin il y a Matterhorn,colline conquise puis abandonnée aux vietnamiens pour devenir à nouveau l'objet d'une re-conquête.On reste collé à ses hommes et on souffre avec eux.Un grand roman qu'on quitte avec émotion.Un peu comme ses soldats qui regrettent de quitter la brousse pour ne pas lâcher leurs copains.
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le 17 septembre 2015
Près de 40 ans se sont écoulés avant que Karl Marlantes ne publie ce roman sur la guerre du Vietnam, à laquelle il prit part au sein des marines. C’est d’ailleurs à travers les yeux d’un jeune lieutenant, comme il l’était lui-même, que l’on vit ce récit. L’histoire est d’une simplicité absurde : il s’agit pour une compagnie de marines de conquérir puis de fortifier une colline, de l’abandonner pour une autre mission puis de la prendre à nouveau.
Les horreurs de la guerre sont omniprésentes, les sangsues, la soif, la souffrance, les mutilations, la mort. Et au milieu de tout cela, des moments de grâce étranges, comme ces « mystery tours », exutoires d’ivresse la nuit qui précède les départs en mission. Comme dans « Platoon » (film par ailleurs imparfait), s’insinue l’idée que l’Amérique se combat elle-même au Vietnam (vue ici sous l’angle racial, entre soldats blancs et soldats noirs).
La nature joue un rôle à part entière, que ce soit la végétation ou les brusques variations de climat. A la veille d’une nouvelle bataille, le jeune lieutenant conclue sa méditation nocturne en constatant que, dans cette guerre, seules ont un sens la forêt et la mort.
La guerre du Vietnam a laissé des traces terribles dans la société américaine, elle a aussi inspiré des livres magnifiques. Dont celui-ci.
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le 1 janvier 2013
Un livre passionnant, poignant, féroce sur les affres de la guerre. L'auteur, un ancien combattant, utilise son experience d'officier pour décrire le quotidien tragique de ces jeunes soldats durant une mission au Viet-Nam. L'auteur ne nous épargne rien dans ses descriptions réalistes, pas même les plus petits détails morbides. On a l'impression d'être dans la jungle en compagnie de ces marines: les odeurs, les sangsues, les tigres...ces jeunes soldats se battent autant contre un milieu hostile que contre des ennemis, la plupart du temps invisibles.
On suit également les pensées du jeune lieutenant, obligé de suivre des ordres d'une impardonnable bêtise.
Un livre émouvant, un témoignage éloquent sur l'absurdité de la guerre, sur le courage et le sens du sacrifice. Un livre "géant" dans tous les sens du terme. Enfin, saluons le travail particulièrement efficace de la traduction française de ce roman.
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le 1 janvier 2015
Apre, mais sonne juste du début à la fin avec un goût d'absurde qui sied bien à la guerre. L'arrière plan idéologique est étonnamment absent : la guerre était perdue d'avance!
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le 18 août 2013
Mon premier livre sur la guerre du Vietnam, bien écrit, Marlantes nous emmène dans la jungle humide du Vietnam, avec de jeune hommes parfois tout juste majeures. Wairos Mellas débarque à 21 ans dans une région qu'il ne connait pas, ambitieux (il rêve d'une carrière politique) il voudrait bien faire ses preuves, prouver sa bravoure et gagner des médailles. son plan sera légèrement modifier et cette guerre le changera. Dans un pays totalement différent de ce qu'ils connaissent, dans une jungle et un climat rude, les soldats attrappent des maladies horribles et douloureuses, des sangsues et des tigres. La camaraderie les fait se souder mais les problèmes raciaux sont aussi présent.
J'ai trouvé le livre avec quelques longueurs sur la vie, j'aurais bien aimer une autre fin, un peu plus 'explicative' disons mais j'ai passé un bon moment.
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