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le 14 septembre 2013
Un talent d'écriture d'une profondeur inversement proportionnelle à la vacuité de ces revenantes, étudiantes monstrueuses qui vérolent nos enfants sur Disney Channel
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le 25 novembre 2014
« Les revenants » commence par un accident de voiture et le décès d'une jeune étudiante sur un campus. Nous entrons dans le monde des universités américaines prestigieuses, institutions plusieurs fois centenaires symboles de la réussite de tout un pays dont il convient de préserver coûte que coûte, et la notoriété, et la crédibilité. Un des univers de ces lieux mythiques en sont les fraternités (ou sororités pour les filles) parfaitement intégrées dans le système éducatif comme socle de cohésion estudiantine. Ce sont des lieux sujets à tous les fantasmes dont les membres, adeptes du culte des secrets, forment des communautés quasi sectaires (aux yeux des non-membres bien sûr). C'est autour de ces fraternités que Laura Kasischke va faire graviter son histoire, posant un voile sombre, humide et glacé sur une vieille maison isolée en haut d'une colline, siège d'une sororité connue et respectable (Oméga Thêta Tau) mais nimbée de mystère comme savent l'être les communautés de femmes aux yeux des hommes (et des jeunes hommes en particulier).

« Les revenants » est le roman des regrets et des remords dont les fantômes sont l'incarnation. La culpabilité on vit avec, on la traîne comme un boulet, elle vous ronge. On peut chercher à se battre pour chercher la rédemption, le pardon ou ne serait-ce que pour supporter de vivre avec. On peut aussi la refuser et faire preuve du plus grand cynisme en faisant porter la responsabilité de ses actes sur les autres. Mais au bout du compte votre culpabilité n'empêchera pas le monde de tourner et de rester immuable. C'est peut-être le message qu'à voulu nous faire passer l'auteur en écrivant son dernier chapitre comme écho quasiment identique du premier chapitre de son ouvrage.

J'ai passé un excellent moment de lecture avec ce livre très bien écrit (même si parfois la traduction française manque un peu de subtilité). L'histoire même n'est pas d'une grande originalité mais l'auteur maîtrise parfaitement la narration pour nous conduire avec subtilité au dénouement sans aucun ennui. J'ai été surpris, voire déçu sur le moment, par le parti pris final mais après une bonne nuit de sommeil je pense que son choix a été le bon. C'est dans cette fin que l'histoire trouve sa profondeur.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 24 mars 2012
`La mort est d'abord et avant tout un scandale. (...) Il y a quelque chose de romantique à tenter de percer le mystère de ce scandale.' (Laura KASISCHKE)
`Les revenants' c'est une enquête - digne des meilleurs polars - flirtant avec le thriller, avec une dose de surnaturel qui brouille judicieusement les pistes.
Le principe de la narration est original : les chapitres ne se suivent pas ; l'auteure se focalise à chaque fois sur un personnage à une certaine époque, l'intrigue se construisant ainsi à la manière d'un puzzle.
L'importance des personnages (Shelly, Craig, Nicole, Perry et Mira + des seconds rôles) est équivalente : ils participent à l'histoire de façon égale, chacun à leur manière.
C'est très bien écrit, le style est clair, le vocabulaire riche et précis, l'écriture régulière, c'est un plaisir de lecture. Laura KASISCHKE fait preuve d'une grande maîtrise et le traducteur y est sans doute aussi pour quelque chose.
Concernant l'énigme Nicole WERNER, l'auteure fournit une explication rationnelle tout en préservant l'aspect surnaturel de son roman. Tout le monde peut être satisfait !
Je ne serais pas surpris qu'une adaptation ciné voit le jour.
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le 14 janvier 2013
Des jeunes jouent avec l'amitié, l'amour, le rêve, la mort. A l'université. Craig a créé sa petite amie telle qu'il la souhaitait, belle, vierge, éthérée…Elle s'est coulée dans ce moule en le torturant et en l'entrainant dans des jeux pervers et cruels au sein de sa "sororité". Plusieurs vies en seront dévastées. Magnifique de finesse. Un livre qu'on ne quitte pas.
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le 28 janvier 2013
Excellent scénario. Plusieurs thèmes abordés: relations avec la mort, famille, couple, travail. Une 'caricature' de la société américaine et de ses dérives.
Nettement mieux 'orchestré que 'La vérité sur l'affaire Harry Québert', les deux livres étant qualifiés comme un 'reflet de la société américaine'.
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le 5 décembre 2011
Comme toujours lorsque l'on ouvre un livre de Laura Kasischke, il est impossible de le refermer sans éprouver le besoin pressant d'en connaître la fin, une fin qui se révèle souvent d'une étrange et envoûtante noirceur.
Ici, la toile de fond stéréotypée du campus américain ne trompera personne; car sous le brillant sublime des vernis et des gloss arborés par les filles des sororités se cache un univers sinistre, régi par de cruelles lois souterraines. Et de même que les déesses règnent sans partage sur leur royaume, c'est toute la société universitaire (estudiantine, professorale et administrative) qui se trouve alors prise au piège fatal de ces mantes religieuses...
A lire absolument, comme tous les Kasischke!
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Kassischke est décidément un(e) grand(e) écrivain(e) d'aujourd'hui.
Ses romans sont à la fois complexes et de lecture facile. L'impression que l'on en garde est durable. Les revenants, comme les autres romans du même auteur, touche à des questions fondamentales de la vie humaine. Ici: la mort prématurée, les superstitions liées à la mort, les rêves d'annulation de la mort, les superstitions autour de l'enterrement et des fantômes.
Les personnages commencent par paraître stéréotypés (étudiants d'un campus américain dignes d'une série américaine banale) pour se révéler ensuite très complexes et très différents du stéréotype de départ.
Les Revenants est un roman presque polar, mais beaucoup plus qu'un polar. Un peu comme celui de Boyd Orages ordinaires.
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le 13 février 2014
Encore un roman remarquable de Laura Kasischke , qui décidément décrit à la perfection la vie des adolescents et jeunes adultes nord américains vivant leurs premières expériences sur un campus.
Tout y est :
Les roomates, les fraternités, les profs, les relations avec les parents , avec les autres étudiants, ....

Autour d'un fait divers survenu à proximité du campus, un accident de voiture de deux étudiants de première année , Nicole et Craig ,se noue une intrigue qui met en exergue les qualités et les défauts des universités américaines à la fois isolées du monde et formant un " monde " à elles seules.

Bravo à Laura Kasischke dont le talent ne se dément pas !
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Voici un livre étrange, qui nous plonge dans une atmosphère souvent onirique, dans un univers régi par des forces obscures qui planent sur un campus hanté par de jeunes vierges aux lèvres un peu trop rouges et aux dents un peu trop longues. Dès la première phrase le ton est donné: "la scène de l'accident était exempte de sang et empreinte d'une grande beauté". Nous entrons de plein pied dans la fascination du mal, où la beauté est toujours suspecte et la pureté trompeuse. Sexe, alcool,drogues semblent être le quotidien des étudiants qui se soumettent à des pratiques de bizutage morbides par nuit de pleine lune. L'écriture de Laura Kasischke excelle à nous plonger dans un monde à la limite du réel, souvent surréaliste par la poésie et l'étrangeté de ses images dans un décor tout en clair obscur, où flottent les corps des jeunes fillles disparues. Ecriture personnelle qui joue habilement avec les règles du thriller, peut-être un peu trop car le lecteur n'est pas dupe et perçoit les ficelles du genre. Le manque de rythme de ce récit qui s'étire sur plus de 600 pages m'a gênée dans la première partie, d'autant plus que la composition, qui fait se succéder le ressenti de chaque protagoniste, alourdit l'ensemble. La traduction est parfois approximative avec des erreurs dans les reprises pronominales et la concordance des temps que ne méritent pas cet auteur au style exigeant.
Mais je me garderai bien de déconseiller ce roman qui sort du lot, intéressant et souvent fascinant par ses partis pris et le talent de l'auteur.
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le 20 mars 2012
ça n'est pas seulement "encore" un livre sur la vie dans les campus (ici Américains), c'est aussi un intrigue, un livre qui donne a réflechir sur notre rapport avec la mort et en + c'est très bien écrit, même facile à lire pour ceux qui ne connaissent pas encore Laura Kasischke. Sur ce bonne lecture
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