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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 9 septembre 2011
Comme dans Purge, le roman Les vaches de Staline a pour toile de fond le joug de la Russie sur l'Estonie. Ici, s'insère la proximité de la Finlande, pays riche qui attire les estoniennes. Sofi Oksanen décrit, avec un grand réalisme, les prostituées russes qui se vendent aux travailleurs finlandais pour une paire de bas.
Katariina, jeune ingénieur estonienne rencontre un homme finlandais qui la fera sortir de son pays en l'épousant, non sans mal car les formalités sont décourageantes.
Sa fille, Anna, née en Finlande ne peut pas avouer ses origines. C'est une honte pour Katariina. Anna le comprend quand elle retourne au pays avec sa mère. Elles remarquent ces femmes poilues au rouge à lèvres explosif, elle constate la pauvreté et cette hypocrisie générée par l'attrait d'un jean ou d'une paire de baskets que sa mère amène de Finlande.
" Et ces poils aux jambes, ces talons durcis et crevassés, ces grains de beauté poilus, ces moustaches, ce rouge à lèvres de la couleur du drapeau, et tout cela sur une seule et même femme."
Mais elle y sent ses origines, elle aime certains produits et ne pouvoir en parler à personne l'entraîne dans la spirale de la boulimie.
Katariina, aussi, a la nostalgie du pays. D'autant plus que son mari succombe à l'alcool et aux femmes russes.
A l'histoire de ces deux femmes, se mêle la vie en Estonie après la seconde guerre mondiale. On y retrouve les hommes des forêts, dans les casemates pour échapper aux rafles, la déportation en Sibérie, les délateurs qui récupèrent les maisons, la crainte permanente puis les kolkhozes.
Les années 70, la période de Katariina, dévoilent encore le joug de la Russie et la difficulté de sortir du pays puis l'Indépendance et l'américanisation.
L'histoire d'Anna évoque les méfaits des pays capitalistes et la triste réalité des maladies alimentaires. La boulimie amène Anna jusqu'à des extrêmes affolants et j'ai ressenti la détresse de cette jeune femme.
Chaque histoire est intéressante mais la symbiose ne se fait pas. L'ensemble m'a paru destructuré et j'ai perçu des répétitions et des lourdeurs. D'ailleurs le roman comprend trois parties. La première fait 474 pages et les deux suivantes font chacune une vingtaine de pages.
De ce fait, je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages principaux. Dans Purge, c'est la force de caractère des deux femmes et leur confrontation qui font du livre un roman captivant.
Ici, si j'ai apprécié le témoignage historique et si j'ai été touchée par le malaise d'Anna, je n'ai pas pu ressentir un sentiment de cohésion ni une profondeur émotionnelle.
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Sofia Oksanen nous livre un très bon témoignage sur le joug soviétique pesant sur l'Estonie de 1941 à 1977 , sur deux générations de femmes Katarina et Anna.

La peur, la délation, l'angoisse de l'avenir poussent Katarina (la mère) à quitter le pays et suivre son finlandais. Mais hélas, les traumatismes demeurent longtemps dans les esprits..

Anna (la fille), pourtant née en finlande en garde les stigmates . Elle voudra préserver son corps, au prix d'une anorexie profonde qui la détruira à petit feu.

Une lueur d'espoir (enfin !) dans la 3e partie : un bonheur possible en Finlande ?

Décidément, je préfère "Purge" à ce 1er roman très brouillon et de lecture un peu difficile.

A rapprocher de "Mausolée" de Rouja Lazarova, où on trouve ce même climat, mais en Bulgarie.
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le 10 octobre 2011
Sofi Oksanen entremêle plusieurs périodes qui vont de 1941 à nos jours, plusieurs histoires qui toutes se rapportent à la famille de la narratrice, Anna. Cette jeune femme est finlandaise par son père et estonienne par sa mère. Pour cette dernière, le passé ne passe pas même si elle tente d'effacer ses origines (par exemple la peur d'être espionnée par les services secrets demeure). L'obsession de la mère va se transmettre à Anna qui devient anorexique et boulimique très jeune. Ce trouble alimentaire et comportemental est une façon pour la jeune femme de se purger de cette histoire lourde.

Les Vaches de Staline est le premier roman de Sofi Oksanen publié en France un an après Purge, son deuxième roman (vous suivez toujours ?). Ce choix éditorial peut nuire quelque peu aux Vaches de Staline car on lit un premier roman avec tout ce que cela peut comporter comme défauts : à savoir ici, une construction moins rigoureuse, des longueurs dans la description de l'anorexie et de ses rites.

Malgré tout, il laisse entrevoir quel formidable écrivain est devenue S.Oksanen et les promesses de ce qu'elle peut nous donner encore. Malgré tout, c'est un livre touchant qui nous donne à voir la vie dans un pays du bloc communiste d'une manière intéressante et dans une langue puissante.
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Deux femmes dans deux époques et lieux différents. Des allers et retours entre la Finlande et l'Estonie. L'histoire de ce dernier pays, de la deuxième guerre mondiale à aujourd'hui, en passant par la longue période soviétique. Ah, oui, bien sûr, c'est Purge, de Sofi Oksanen, succès de l'automne 2010 en France. Evidemment, mais cette description correspond aussi, plutôt prou que peu, au nouveau livre de la romancière finlandaise. Si ce n'est que, en dépit de sa publication postérieure en France, il est tout bonnement le premier roman de l'auteure, datant de 2003 pour être précis. Les vaches de Staline est beaucoup plus brut que Purge, plus authentique d'une certaine façon, car moins "fabriqué", mais n'en a pas la virtuosité et se révèle même balourd dans sa narration, anarchique sur le plan temporel, répétitif au possible et souvent écrit (ou traduit) n'importe comment. Le sujet aurait pu être intéressant s'il avait été véritablement traité, à savoir comment la personnalité de la mère, Katariina, estonienne mariée à un finlandais dans les années 70, en pleine crise identitaire dans son nouveau pays, rejaillit sur le comportement de sa fille, Anna, quelque trente ans plus tard. Celle-ci est "boulimarexique" et cela nous vaut des pages et des pages obsessionnelles sur le maintien d'un poids acceptable (45 kg) pour la jeune fille, son habitude de vomir, ses ingestions de médicaments, etc. Lassant, à la longue. Les passages les plus passionnants, par leur ambigüité même, parce que Oksanen balance entre nostalgie et répulsion, sont ceux qui évoquent l'Estonie des années soviétiques. Mais ils ne sont qu'une partie de ce roman puzzle, où l'on attend vainement que la mère et la fille dialoguent. Les vaches de Staline ressemble à un brouillon, souvent indigeste, de Purge. La question étant de savoir si la romancière est désormais capable de se renouveler, au-delà de son histoire et de son environnement personnels.
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le 10 décembre 2013
J'avais lu "Purge", je voulais donc en lire plus du même auteur(e)...je lirai également le troisième avec curiosité.
Que dire ? Tout comme Purge c'est un témoignage d'avant et après la "Renaissance en 1991" comme appellent les Bulgares la chute de l'ancien régime de l'URSS. En plus du témoignage de la vie quotidienne dans les pays baltes nous plongeons dans l'angoisse quotidienne d'une boulimique qui cherche son identité ...je n'en dis pas plus. ce livre est passionnant et dérangeant, tout comme le deuxième "Purge".
Nos amis des anciens pays du bloc peuvent maintenant témoigner de leur vie quotidienne , c'est intéressant, édifiant et fait réfléchir l
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le 10 juin 2014
Ce roman est le premier de Sofi Oksanen. C'est une pâle copie, un vrai brouillon de son chef-d’œuvre qu'est "Purge", lu, avant celui-ci. "Les vaches de Staline" est déstructuré. Les parties ne sont pas égales. La première fait presque tout le livre. On se perd dans les histoires qui s'enchevêtrent et dans les personnages. Le récit est confus, désordonné, sans trame littéraire. Je n'ai pas compris le but de l'ouvrage. J'ai trouvé ce livre moins intéressant et perdu dans les longues descriptions de la maladie de l'héroïne, que sont l’anorexie et la boulimie. Je pense que le roman est autobiographique et met en scène le mal-être de l'auteur quant à sa nationalité et ses origines qu'il faut taire, son déracinement, sa place dans le système, le mensonge et les non-dits. L'auteur et l'héroïne se cherchent. Perdues, elles essayent de contrôler leur corps à défaut de la vie...qu'elles rejettent. Certes, ce qu'il y a d'intéressant, c'est la vie entre l'ouest et l'est et sa confrontation. La richesse d'une part, la pauvreté et la convoitise, l’espionnage, la corruption et la contrebande de l’autre.
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le 9 janvier 2016
Pas vraiment une histoire, plutôt une exposé sur les vies finlandaises, estoniennes, à différentes époques.
Mais j'aurais aimé un peu moins de boulimie, un peu plus d'Estonie (ça rime, tiens)

Le rapport (très, très) malsain qu'entretient le personnage d'Anna avec la nourriture, les gens, et surtout, les hommes qui s'intéressent à elle, sont un peu décourageants !
Les passages sur l'occupation soviétique sont très intéressants (même s'ils sont durs !), plus que la lecture d'un livre d'histoire :-)

Ceci dit, je ne sais pas dans quelle proportion cette histoire est une autobiographie, mais je ne sais pas si le mal être, déracinement, honte de ses origines... si tout ça justifie d'aussi mal tourner, se droguer, se comporter comme ceci avec les gens, avancer ces opinions sur les Estoniennes et les Russes... Ceci dit, le point de vue féminin est très intéressant, on ressent une "jalousie" entre les Finlandaises et les Estoniennes.

Maintenant, je vais lire Purge :-)
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le 6 octobre 2011
J'ai lu Purge que j'ai beaucoup apprécié & j'ai donc acheté ce livre ...
Arrivé a la page 100, je constate qu'il n'y a pas de fil conducteur, seulement des photographies à différentes époques des relations & modes de vie en finlande et estonie vu par une mere & une fille ...
Je trouve cela très décevant, je ne vais d'ailleurs pas finir le livre
Arnaud
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Après la découverte de l'année dernière, "Purge", j'attendais avec impatience ce nouveau roman tout en ayant peur, car écrit avant, qu'il ne soit que le brouillon du succès 2010. Heureusement, si les protagonistes sont encore deux femmes, Katariina, la mère, venue d'Estonie et mariée avec un finlandais qui fait tout pour s'intégrer et Anna, sa fille, boulimique et mal dans sa peau à force d'excellence, l'histoire est plus intimiste. Le récit est donc à deux voix et l'on passe des années 70 aux années 90 suivant la narratrice. Il n'en demeure pas moins que les descriptions entre les deux pays, l'Estonie et le Finlande, nous éclairent sur une période que l'on connaît assez mal. Le style, encore un peu maladroit, annonce le devenir de ce écrivain prometteur qu'est Sofi Oksanen et j'espère qu'elle nous réserve encore de belles surprises.
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le 11 février 2012
Les vaches de staline a étè écrit avant purge et on le sent.le style est confus ,les parties historique sont prenantes par contre les problémes alimentaire de l'heroine sont décrit de façon redondante et on se lasse vite. On découvre le poid De la finlande sur sont voisin estonien partie de l'histoire européenne méconnu surtout vu de france.
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