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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Géniale ordure!
Sur la forme tout d'abord: je n'ai pas lu la version anglaise de la biographie, mais le style rédactionnel de la version française est du niveau d'un quotidien ou hebdomadaire de seconde zone... Le niveau de français, loin d'être soutenu, comprend même quelques traduction littérales de l'anglais (telle chose ne faisait pas de sens = it didn't make sense), ou...
Publié le 6 mai 2012 par Ivan Diepart

versus
91 internautes sur 98 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Traduction française nullissime
Je ne sais pas combien mettre d'étoiles... j'ai absolument dévoré le contenu, le fond. Mais la forme, la traduction française, est une pure HONTE, une ignominie digne de Google Translate, et pourtant ils ont été deux traducteurs à s'y prendre ! L'éditeur JC Lattès a-t-il engagé des stagiaires...
Publié le 10 novembre 2011 par Julien


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4.0 étoiles sur 5 Top ! (mais difficile à lire), 6 décembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Steve Jobs (Broché)
Ceci est un avis très objectif d'un fan de la marque sucrée, mais même si "vous êtes PC" vous apprendrez beaucoup à lire ce livre.

C'est l'histoire, non édulcorée de Steve Jobs... Et c'est pour ça que c'est difficile à lire. Ce type est odieux ! Mais quel génie !
Il savait, avant sa mort, que ce livre ne serait pas forcement sympa sur sa vie mais il n'a pas empêché son écriture.

Vous allez découvrir dans ce livre le rapport tendu avec Bill Gates, comment est né l'iPad (en réalité bien avant l'iPhone), et pour quelle raison Apple a t-il inventé l'iPhone ...

Vous découvrirez les obsessions maladives de Steve Jobs, notamment lorsqu'il veut une usine parfaitement blanche, sans poussières. Ou encore la crise qu'il a faite pour obtenir un bleu d'une couleur spéciale pour les iMac.

C'est un gros livre, mais franchement qui vaut la peine d'être lu.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Captivant, 2 septembre 2013
Par 
Cetalir "Cetalir" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Steve Jobs (Broché)
Walter Isaacson s’est fait une spécialité des biographies et ses ouvrages sur Benjamin Franklin, Albert Einstein ou bien encore Henry Kissinger font, encore aujourd’hui, autorité. A lire ce gros pavé sur l’un des hommes qui marquera probablement pour longtemps l’histoire encore très récente de la haute technologie et les grandes épopées capitalistes de la Silicon Valley, on comprend pourquoi Jobs a absolument tenu à ce que ce soit Isaacson qui réalise cette biographie.

Pourtant, l’auteur a longuement hésité malgré l’insistance de l’épouse de Jobs et ce n’est qu’après avoir reçu l’assurance de pouvoir écrire ce qu’il souhaitait, sans censure, afin de donner une image la plus véridique possible sur une icône mondiale qu’il a fini par accepter après bien des hésitations et des discussions.

Autant vous prévenir tout de suite : une fois entré dans ce livre, vous serez fasciné au point de ne plus arriver à le quitter, d’en rêver la nuit, d’être hanté par une homme qui avait l’incroyable capacité de rendre possible l’impossible, d’exiger et d’obtenir des autres le meilleur d’eux-mêmes, sans concessions, tout cela grâce à ce que son entourage appelait son « Champ de distorsion de la réalité ». Une capacité à vriller son regard dans le vôtre jusqu’à vous faire plier, une volonté de fer de faire se correspondre le rêve et la réalité même s’il fallait pour cela prendre des positions physiquement (au sens de la science) ou philosophiquement virtuellement impossibles.

En suivant pas à pas Steve Jobs, on comprend parfaitement ce qui a fait d’Apple et de Pixar deux extraordinaires réussites. C’est en apprenant de ses échecs, en n’acceptant aucun compromis, en plaçant l’art et la technologie à la croisée des chemins, en imaginant de nouveaux usages qui allaient révolutionner le monde la micro-informatique, du cinéma d’animation, de la musique, de la presse et de l’édition, en choisissant une stratégie du tout intégré dans un monde fermé et cohérent, celui d’Apple, en s’entourant systématiquement des meilleurs que Jobs a forgé ses succès.

Alors, l’homme fut invivable, mercurien, capable de toutes les manipulations pour arriver à ses fins. Mais pour avoir côtoyé beaucoup de grands patrons dans le monde de la haute technologie, je peux vous affirmer que c’est une caractéristique quasiment indispensable pour balayer la concurrence et faire plier les inévitables résistances aux changements qui sont les morts programmées des entreprises évoluant dans un environnement volatile, complexe et jamais stable.

Ne portons donc pas de jugement sur l’homme qui fut ce qu’il fut, avec ses travers nombreux et ses immenses qualités de visionnaire, d’artistes, d’homme de marketing, de négociateur redoutable et de meneur d’hommes. Gardons seulement en tête qu’il a été l’un de ceux qui, avec une poignée d’autres à la même époque, nous ont fait basculer du monde classique au monde numérique en plaçant le souci du beau, de la perfection absolue au centre de son approche. Il fut aussi celui qui aima passionnément son épouse grâce à laquelle, comme Gates et lui se l’avoueront lors de leur ultime conversation, il ne devint pas fou, même si, souvent, il lui rendit la vie impossible. Il fut celui qui tenta, avec des fortunes diverses, d’être un père malgré une première fille qu’il abandonna, comme lui le fut, avant que de renouer avec elle plus tard. Il fut un homme d’une extrême complexité, plein de contradictions, déterminé à faire évoluer l’humanité grâce à des produits qui rendent la vie plus belle parce que plus riche en expériences que fournissent un bataillon de produits léchés, beaux, simples à utiliser. Lui seul l’a fait avec autant de succès et en menant à bien cinq transformations majeures dans la micro-informatique, le cinéma, la presse, la musique et l’édition. Chapeau bas Mr Jobs et bravo à Mr Isaacson pour sa biographie extraordinaire et indispensable !

Publié aux Editions JC Lattès – 2011 – 669 pages

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La vie de Steve Jobs, 23 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Steve Jobs (Broché)
Une biographie très bien document de la vie d'un des plus grands PDG de ces 30 dernières années. Malgré ces nombreuses pages, le livre se lit très bien et l'on a du mal à décrocher. Il permet à la fois de mettre en avant le génie de cet homme mais également ses côtés sombres.
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5.0 étoiles sur 5 Une passion pour l’innovation, 26 avril 2013
Par 
Herve Lebret (Lausanne, Switzerland) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Steve Jobs (Broché)
J’ai enfin lu la biographie de Steve Jobs par Walter Isaacson. J’ai longtemps hésité (l’édition originale date de 2011) car je redoutai un peu se lecture. de plus j’avais lu l’excellent The Apple Revolution ainsi que Return to the Little Kingdom. Je l’ai finalement lu en français et c’est aussi excellent. A lire si vous avez un intérêt pour le sujet. Je ne vais pas en faire l’analyse mais faire comme à mon habitude quelques extraits subjectifs ou frappants. Les citations font référence à la version livre de poche datant de octobre 2012.

La Silicon Valley

« Divers séismes culturels bouleversèrent San Francisco et la Silicon Valley vers la fin des années 1960. Il y avait la révolution technologique, initiée par l’augmentation des contrats militaires, qui avait attiré des sociétés d’électronique, des fabricants de puces, des concepteurs de jeux vidéo et des fabricants d’ordinateurs. Il y avait une sous-culture, celle des pirates – des inventeurs de génie, des cyberpunks, des dilettantes comme des purs geeks ; on comptait également dans leurs rangs des électroniciens qui refusaient d’entrer dans le moule de HP et leurs enfants impétueux qui voulaient faire tomber toutes les barrières. Il y avait des groupes de recherche quasi-universitaires, qui menaient des expériences in vivo sur les effets du LSD, tels que Doug Engelbart à l’Augmentation Research Center, qui participera plus tard au développement de la souris et des interfaces graphiques, ou Ken Kesey, qui faisait l’éloge de la drogue dans des spectacles psychédéliques, mêlant musique et lumière, animés par un groupe de musiciens qui deviendra le mythique Grateful dead. Il y avait également le mouvement hippie, issu de la beat génération de Kerouac, originaire de la baie de San Francisco, et les activistes politiques, nés du Mouvement pour la liberté d’expression de Berkeley. Et, englobant tout ça, il y avait divers courants spirituels cherchant l’illumination intérieure – zen, hindouisme, méditation, yoga, cri primal, privation sensorielle et massage Esalen.
Steve Jobs était l’incarnation de cette fusion du Flower Power et des puces électroniques, de la quête de la révélation personnelle et de la haute technologie : il méditait le matin, suivait l’après-midi des cours de physique à Stanford, travaillant la nuit chez Atari en rêvant de lancer sa propre entreprise. » [Page 114]

La passion pour l’entrepreneuriat

Bushnell [fondateur de Atari] est de cet avis: « Pour être un bon chef d’entreprise, il faut avoir quelque chose de particulier, et j’ai vu cette chose chez Steve. Il n’était pas seulement intéressé par l’électronique, mais aussi par les affaires. Je lui ai montré qu’il fallait se comporter comme si on allait réussir ce qu’on voulait entreprendre et qu’alors ça se faisait tout seul. C’est ce que je dis tout le temps : si l’on feint de savoir ce que l’on fait, les gens vous suivent. » [Page 111]

Ses amis les plus proches pensent qu’avoir appris, si jeune, qu’il avait été abandonné à la naissance avait laissé des cicatrices indélébiles. « Son besoin d’avoir la maîtrise totale dans tout ce qu’il entreprend vient de cette blessure » [Page 34] … « Le plus étonnant chez Steve, c’est qu’il ne peut s’empêcher d’être cruel envers certaines personnes – une sorte de réflexe pavlovien. La clé du mystère, c’est le fait d’avoir été abandonné à la naissance. » [Page 35]

Il retourna donc vers Nolan Bushnell : « Steve m’a demandé de mettre cinquante mille dollars sur la table et qu’en échange il me donnait le tiers des parts d’Apple. Je me suis cru finaud et j’ai dit non. Quand j’y repense, j’en ris encore. Pour ne pas en pleurer ! » [Page 142]

Le champ de distorsion de la réalité

- « C’est de la folie. C’est impossible. »
On lui répliqua que Jobs ne voulait rien savoir.
- La meilleure définition de cette bizarrerie, tu l’as dans Star Trek. Steve crée un champ de distorsion de la réalité. En sa présence, la réalité devient malléable. Il peut faire croire à n’importe qui à peu près n’importe quoi. L’effet, certes, se dissipe, quand il n’est pas là, mais cela t’empêche sérieusement d’avoir des prévisions réalistes pour quoi que ce soit.
Le CDR était un mélange troublant de charisme et de force mentale ; c’est la volonté de plier les faits pour qu’ils entrent dans le moule. [Page 207]
Quand Jobs décréta que les sodas dans le réfrigérateur seraient remplacés par des jus bio d’oranges et de carottes, quelqu’un de l’équipe fit imprimer des tee-shirts avec écrit devant : « Attention au Champ de Distorsion de la Réalité ! » et derrière : « Il vient des jus de fruits ! »

Il y a un petit bug page 225 : Pour tracer des cercles, Atkinson trouva une astuce fondée sur le fait que les sommes des nombres impairs donnaient une succession de carrés parfaits (par exemple, 1 + 3 = 4, 1 + 3 + 5 = 8, etc.) [L’affirmation est correcte car la dernière somme vaut 9 et pas 8 !]

Être un pirate

« Mieux vaut être un pirate que de rejoindre la marine » [Page 248] Et le Jolly Roger décoré du logo Apple flotta pendant quelques semaines sur le toit du Bandley 3.

Les chapitres sur la vie privée de Jobs et sur Pixar sont assez passionnants. A propos de l’IPO de Pixar : « Plutôt cette année-là, Jobs avait tenté de trouver un repreneur pour Pixar, pour cinquante millions de dollars, histoire de récupérer ses fonds. A la fin de cette journée historique, les actions qu’il avait gardées – soit 80% de la société – valaient plus de 20 fois cette somme : un milliard deux cents millions de dollars ! C’était près de 5 fois plus que ce qu’il avait gagné avec l’introduction en bourse d’Apple en 1980. Mais Jobs de fichait de faire fortune, comme il le confia à John Markoff du new York Times : « Je ne compte pas acheter de yacht. Je n’ai jamais fait ça pour l’argent. » [Page 471]. Il est à ce titre très différent de Larry Ellison, fondateur et CEO d’Oracle dont il devint l’ami et qui l’aida à revenir aux commandes d’Apple.

Le retour

A ce sujet, il y a une anecdote amusante page 482 : « Deux ans plus tôt, Guy Kawasaki, le chroniqueur du magazine Macworld (et ancien évangéliste de la Pomme) avait publié dans le magazine une parodie racontant qu’Apple rachetait NeXT et élisait Jobs comme PDG. L’article mettant en scène Mike Markkula s’adressant à Jobs : « Tu veux passer le reste de ta vie à vendre Unix avec un joli enrobage, ou changer le monde ? » Et Jobs répondait : « Désormais, je suis père de famille et je ne veux plus jouer les aventuriers. » L’article faisait cette supputation : « Suite à ses déboires avec NeXT, il est possible que Jobs, pour son retour dans le giron de la maison mère, apportera à la direction d’Apple une dose d’humilité. Bill Gates était aussi cité ; il disait que si Jobs revenait en piste, Microsoft aurait à nouveau des innovations à copier ! Tout était inventé et purement humoristique. Mais la réalité a cette fâcheuse habitude de rattraper toutes les satires. » [Page 482]

Et sur son retour: « Son credo était la perfection. Il n’était pas très doué pour les compromis, ou pour s’arranger avec la réalité. Il n’aimait pas la complexité. C’était le cas pour le design des ses produits ou le mobilier des ses maisons ; il en était de même pour ses engagements personnels. S’il était sûr de son fait, alors rien ne pouvait l’arrêter- Mais s’il avait des doutes, il préférait parfois jeter l’éponge, plutôt que de se retrouver dans une situation qui ne le satisfaisait pas complètement. [Page 509]

La mort

[Avec Markkula] Ils passèrent le reste du temps à parle de l’avenir d’Apple. Jobs voulait édifier une société qui lui survive et il lui demanda conseil. Markkula lui répondit que les sociétés qui perdurent sont celles qui savaient se renouveler. C’est ce qu’avait fait sans cesse Hewlett-Packard; elle avait commence par construire des instruments de mesure, puis des calculettes, puis des ordinateurs. « Apple a été évincé par Microsoft sur le marché des micro-ordinateurs, lui expliqua Markkula. Tu dois changer de cap, orienter Apple vers un autre produit. Tu dois être comme un papillon et accomplir ta métamorphose. » Jobs ne fut guère loquace, mais il retint la leçon. [page 515]

La musique fut évidemment un art essentiel dans la vie de Jobs. On sait sa passion pour Bob Dylan, pour Joan Baez, pour les Beatles. Mais voici un extrait plus étonnant : Bach, déclara-t-il, était son compositeur classique préféré. Il appréciait particulièrement le contraste entre les deux versions des Variations Goldberg enregistrées par Glenn Gould – la première en 1995 par le pianiste peu connu de vingt-deux ans qu’il était, la seconde en 1981, un an avant sa mort. « Elles sont comme le jour et la nuit, me dit un jour Steve après les avoir passées l’une après l’autre. La première est une œuvre exubérante, jeune, brillante, jouée si vite que c’en est une révélation. La seconde est plus économe, plus austère. On décèle âme profonde, au vécu douloureux. » Jobs en était à son troisième arrêt maladie quand il écouta les deux versions. Je lui demandai quelle était sa version préférée. « Gould préférait la dernière version. Autrefois, je préférais la première, l’exubérante. Mains maintenant, je comprends mieux ce qu’il voulait dire. »

Isaacson termine son livre par une brillante pirouette de Jobs sur le sujet de la vie et la mort. « Mais d’un autre côté, peut-être que c’est comme un interrupteur on/off. Clic et plus rien! » Il marqua une nouvelle pause et esquissa un sourire. « C’est sûrement pour cela que jee n’ai jamais aimé les interrupteurs on/off sur les produits Apple. »

L’héritage

J’aurais aussi pu placer ces dernières remarques plus haut dans la section la passion pour l’entrepreneuriat. « Ma passion a été de bâtir une entreprise pérenne, où les gens étaient motivés pour fabriquer de formidables produits. Tout le reste était secondaire. Bien sûr , c’était génial de réaliser des profits, parce que cela nous permettait de créer de bons produits. Mais la motivation est le produit, non le profit. [...] La différence est subtile, mais au final elle est cruciale, car elle définit tout: les gens qu’on embauche, ceux qu’on promeut, les sujets abordés en réunion. [...] Les gens ne savent pas ce qu’ils veulent tant qu’ils ne l’ont pas sous les yeux, Voilà pourquoi je ne m’appuie jamais sur les études de marché. [...] L’intersection entre les arts et les sciences. J’aime ce point de jonction, il a une aura magique. [...] Notre innovation recèle une grande part d’humanité. Je pense que les grands artistes et les grands ingénieurs se ressemblent.. Tous deux ont le désir de s’exprimer. [...] J’ai ma propre théorie pour expliquer le déclin de sociétés telles qu’IBM ou Microsoft. L’entreprise fait du bon boulot, innove et arrive au monopole ou presque dans certains domaines. C’est alors que la qualité du produit perd de son importance. La société encense les bons commerciaux [...] qui finissent par prendre le contrôle de la boite. [...] Je déteste les gens qui se disent entrepreneurs quand leur unique objectif est de monter une start-up pour la revendre ou la passer en Bourse. Il n’ont pas la volonté de bâtir une véritable société. [...] Il ne faut jamais cesser d’innover. [...] Je pense que la plupart des gens créatifs veulent remercier leurs prédécesseurs de l’héritage qui leur ont laissé. » [pages 889-892]
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4.0 étoiles sur 5 Une découverte, 17 novembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Steve Jobs (Broché)
Ce livre m'a fait découvrir un homme d'exception. A lire également le livre de Daniel Ichbiah 'Bill Gates et la saga Microsoft. Deux hommes très différents mais qui ont révolutionné l'informatique et l'industrie numérique chacun à leurs façons. A travers la vie de ces 2 personnages on découvre l'extraordinaire dynamisme des ces entreprises américaines et l'émulation perpétuelle qui s'exerce entre elles. Un modèle économique et social très loin du notre qui aide à comprendre la différence de vitalité entre nos deux pays. Avant ces lectures je me demandais pourquoi n'avions nous pas des talents de ce niveau chez nous. Bien évidemment nous en avons et j'ai trouvé la réponse dans ces livres.
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2.0 étoiles sur 5 Un génie, 16 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Steve Jobs (Broché)
Bonne livraison et colis très bien préparé.
Bio graphie très complète sur un personnage qui a transformé en réalité ses rêves en matière d'informatique.
Pas toujours d'accord sur la politique commerciale… mais le résultat est entre les mains et sous les doigts de milliers de personnes par le monde.
Le chinois qui construisent nos i phone méritent un meilleur salaire compte tenu des profits exorbitants réalisés par sa firme Steve n'a pas eu le temps de finir le job !!
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5.0 étoiles sur 5 un livre passionnant, 19 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Steve Jobs (Broché)
très bien écrit, ce livre est sur mon chevet et je ne le lis pas (la première partie si toutefois) mais je l'étudie!!! c'est étonnant de voir à quel point Jobs a adopté et intégré son way of life dans sa façon de penser ainsi que toutes les expériences de sa vie, ses croyances, ses valeurs, à quel point il a été orienté dans sa stratégie par cette façon de rechercher l'art de la simplicité, de l'émotion, le tout dans une approche toujours hollistique à l'image des cultures asiatiques.
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5.0 étoiles sur 5 a great modern book, 17 septembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Steve Jobs: Livre audio 2 CD MP3 - 674 Mo + 591 Mo (op) (CD)
There are quite cool stories in this book and I'm quite jealeous being so young to miss the experience of 70" in California. Anyway a very nice book translated in very informal way, which I love. I can imagine that a lot of rigid French reader's would not like the translation, because it is straight-forward and does not sound as a philosophic essay. agreable voice of the actor.
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5.0 étoiles sur 5 Mr Steve Jobs.., 22 décembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Steve Jobs (Broché)
Une réference pour tous les passionnés de près ou de loin à l'univers de l'informatique et du high tech
Je le considère comme LA personne du 20 et début 21 siecle qui nous a permis de vivre avec des outils innovants et avant gardiste
Le livre est relativement bien détaillé, je suis un fan mais certains éléments m'étaient inconnu
Merci encore à ce grand homme
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5.0 étoiles sur 5 L'homme à la pomme, 8 décembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Steve Jobs (Broché)
Biopic de Steve Jobs.
Grâce à cet ouvrage on en apprend beaucoup sur l'homme qui est derrière la petite pomme. Vie privée, génie notoire mais homme de passion et colérique, Steve Jobs en quelques 300 pages.
Commandé avec un iPhone, feuilleté sur un iPad... La boucle est bouclée :)
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Steve Jobs de Walter Isaacson (Broché - 3 octobre 2012)
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