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L'Écrivain de la famille
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27 sur 28 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 15 janvier 2011
"Quand on est très petit , la longueur des bras permet juste d'atteindre le coeur de ceux qui nous embrassent.Quand on est grand, de les maintenir à distance."
Parce qu'il a écrit des vers de mirliton à sept ans, Edouard est aussitôt assigné au rôle d'Ecrivain de la famille. Les mots vont alors revêtir une importance toute particulière pour ce fils aîné d'une famille de commerçants aisés du Nord où les failles commencent à se creuser.
Mais s'il est assez facile d'adopter la séduisante posture de l'Ecrivain, les mots vont se montrer plus rebelles que prévus et se laisser plus aisément dompter sous forme de slogans publicitaires que sous forme romanesque.
Des années 70 , placées sous le signe de Sautet, aux années quatre-vingt dix ,plus sombres, nous suivrons, de décennie en décennie, le parcours de cet Edouard si doué pour décrire les femmes et si maladroit pour les aimer. Itinéraire d'un ex- enfant gâté, itinéraire d'une famille tout à la fois ordinaire et si singulière, à la fois drôle et émouvant, ce roman ,qu'on devine inspiré par le parcours de l'auteur, même si on y sent parfois la patte du publicitaire qui plie les mots à sa guise, réussit à transmettre une vraie émotion, subtile et chaleureuse. Un très joli voyage dans le temps et les sentiments d'une famille. Un livre qu'on ne lâche pas.
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14 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un très bon premier roman...
Beaucoup de références aux années 70, 80 et 90. Si vous avez bien connu ces années là, vous allez vous régaler.
Mais outre la période, c'est l'histoire de cet homme qui est poignante. Son enfance, sa vie d'adulte ou comment elle est influencée dès le départ par son contexte familial.
Toute cette génération qui s'allonge sur les divans des psys aujourd'hui.
Une jolie écriture fluide et agréable, un très bon premier roman, vraiment !
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25 sur 26 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 décembre 2012
C'est la lecture de "la liste de mes envies" (en quelques heures un après midi de canicule. Une lecture agréable, gentiment questionnante...) qui m'a poussée à lire ce livre dont le titre avait déjà résonné en moi au moment de sa sortie.
Une lecture aussi agréable et fluide que la précédente. Une jolie écriture, sensible, subtile, imagée... Une histoire touchante que celle de ce petit garçon qui essaie de se glisser sous l'étiquette qu'on veut lui coller dès l'enfance, obsédé par le désir de satisfaire les espérances placées en lui. On suit son parcours avec intérêt, luttant laborieusement pour devenir ce qu'on attend de lui, puis se débarrassant de cette étiquette pesante au risque de décevoir, pour enfin devenir le véritable "écrivain de la famille".
Un parcours initiatique. On ne naît pas écrivain, on le devient...
Le portrait sensible d'une famille qui pourrait être la nôtre, qui touchera encore plus les natifs des années 60.
Je conseille vivement la lecture de ce joli livre.
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10 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 décembre 2012
Passées les 95 premières pages d'un prélavage un peu longuet, ce livre nous emporte littéralement avec son programme "couleurs", avant de nous retourner complètement lors de l'essorage final à 1400 tours minute...
On n'en ressort pas indemne, pas plus que l'on ne ressort indemne de "La liste de mes envies". Ces deux romans nous transportent et nous élèvent à la manière d'une thérapie, brève et bouleversante, dans le bon sens du terme. Grégoire Delacourt, on attend impatiemment votre 3ème roman !
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10 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 novembre 2012
L'écriture est d'une belle qualité. Fluide et efficace. Les chapitre sont courts, très suggestifs. Il suscite l'émotion avec peu de mot et on suit l'histoire avec plaisir même si l'intrigue nous fait rencontrer des drames et des amertumes. Un bel humour donne du recul sur les évènements et nous fait gouter à l'humanité d'une existence. A conseiller particulièrement pour les lecteurs nés dans les années soixante.
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13 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Lorsque l'on est petit, nos actes sont autant de professions de foi !
Des mots, encore des mots, juste pour le plaisir de jouer avec, de les tordre, les étirer un peu en forme de rime et là, en un clin d'aeil, l'avenir se noue à jamais... Parce qu'il a composé quatre vers malhabiles, Edouard, sept ans, fait la fierté du foyer : il sera l'écrivain de la famille. Une phrase comme tant d'autres, anodine, lancée à la va vite, mais qui, pour toujours se grave dans l'esprit de tous. A l'aube de sa vie, le voici doté d'un héritage, d'une prophétie implacable. Sa vie d'enfant se conjugue mal avec les mots, dont il se voudrait le chantre pour satisfaire ses parents, puis plus tard, sa vie de jeune adulte.

Entre les rires et les larmes des jours, sa recherche est plus celle du bonheur que de la phrase qui marque. Obnubilé par la sentence prononcée malgré lui, Edouard oublie d'être heureux, se conformant aux habitudes familiales en se rêvant un ailleurs mirobolant. Il vaquera d'un baiser à l'autre sans réelle conviction, fera des enfants parce que cela s'est fait sans lui... C'est la publicité qui le sortira, un peu, du verbe malheureux ; là, ses phrases chocs, ses formules marquent pour faire sa réussite, mais il est encore loin du rêve de tous ; l'écrivain de la famille doit écrire un roman !

Un ton et un style qui emporte le lecteur dans un monde pas si loin du nôtre, où chacun saura se retrouver ; peut-être en tirer les conséquences, car ce roman nous parle là où sont nos faiblesses ; assurément y voir les méthodes à éviter, bien que, finalement le confort du présent est toujours mieux que l'incertain de la nouveauté...
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16 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Quatre rimes pour un destin.

A l'âge de sept ans, il écrit ses premières rimes. Quatre rimes pauvres qui vont susciter l'incommensurable fierté de la famille. A leurs yeux, nul doute : un nouveau Rimbaud est né. Et une autre évidence de s'imposer : l'enfant prodige sera un écrivain tout aussi prodige. Désireux de ne pas décevoir ses proches qui placent en lui tant d'espoir, mais aussi avide de cette reconnaissance et de ce merveilleux amour que sa prose ont suscité en eux, il va tenter de faire sien le désir de sa famille, de faire de l'écriture une vocation par procuration. Sauf que les années passent et malgré ses efforts constants, « l'écrivain » se heurte à des écrits vains. Impossible d'aligner une phrase. Impossible de trouver la rime. Les mots se refusent à lui. L'enjeu est trop grand. La pression trop forte.

Et si les mots avaient le pouvoir de panser les maux ? Devant le couple parental qui se déchire, son frère aux ailes d'ange enfermé dans un ailleurs inaccessible, sa soeur et ses peines de coeur, il cherche les mots à même d'apaiser leurs maux. Ecrire guérit-il?

Faute de satisfaire à ce qu'on attend de lui, Edouard grandit avec ce sentiment de culpabilité, d'échec et de manque d'estime de soi.

A l'âge adulte, il se découvre des talents dans le marketing : il devient le roi du slogan publicitaire, de la formule qui chante dans le juke-box cérébral de chacun. Mais cette réussite professionnelle ne le comble pas : ces mots faciles et futiles, ces formules qui claquent sont bien éloignées de ce grand roman qu'il rêve d'écrire. Et que tous attendent de lui.

Il ne veut pas écrire pour manger, mais écrire pour vivre.

Se résignera t-il ? Ou ce qui était au départ une « vocation imposée », s'avèrera t-elle être une vraie vocation? Saura t-il se dépêtrer du sentiment de n'avoir pas le talent nécessaire et se prouver à lui et aux autres, qu'il est bien « L'écrivain de la famille »?

C'est un MAGNIFIQUE roman, délicat, émouvant, drôle et tragique à la fois, que nous offre Grégoire Delacourt. Ou quand quatre rimes scellent un destin...

Citation p140 : « Quand on est très petit, la longueur des bras permet juste d'atteindre le coeur de ceux qui nous embrassent. Quand on est grand, de les maintenir à distance. »

Karine Fléjo/ Koryfée
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
On sent qu'un roman a réussi son pari lorsqu'une fois refermée la dernière page, on réfléchit longuement à ce qu'on a lu et on s'interroge sur les éventuelles parallèles entre le récit et sa vie personnelle.

L'auteur a ici mis en exergue les petites lâchetés, les petits renoncements de la vie qui nous entraînent justement dans notre vie. L'auteur a travers son contre héros
Edouard nous montre jusqu'à l’absurdité ce que des non choix dans une vie peuvent provoquer.

Tout commence et le titre du livre s'explique ici par un poème de qualité médiocre écrit par un enfant de 6 ans, poème qui bien sûr fait le bonheur de ses parents et qui loin d'être anecdotique va le propulser dans la vie et va la bouleverser. En effet, comme cet enfant écrit si bien, ses parents rêvent de le voir devenir écrivain et toute son existence sera le résultat de non-choix de petites lâchetés et de conformisme ; une amie étudiante vient vivre avec lui et malgré son absence de sentiments amoureux, il accepte cette vie de couple par goût du conformisme et par sa volonté d'éviter les crises et va même jusqu'à se marier.

Même si cette histoire de non-choix a un goût amer et on sent une forte nostalgie de
Grégoire Delacourt pour les années 70 et surtout les années 80, on suit avec plaisir et tristesse la vie de cet écrivain qui ne le sera jamais.
J'ai été touché par cette histoire tragique et émouvante. Les personnages sont justes et délicats et Edouard qui parle à la première personne du singulier tout au long du roman réussit à conserver de l'humour et de la distance dans toutes ses aventures.
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le 18 mai 2014
"La liste de mes envies" m'avait séduit, j'ai donc voulu aller plus loin avec Grégoire Delacourt. Je n'ai pas été déçu. Grégoire raconte sa vie d'une famille travailleuse du Nord. Les parents divorcent, le petit frère va mal, la sœur a des rêves, Grégoire écrit quelques mots que les parents considèrent comme ceux d'un écrivain. Chacun se reconnait dans cette histoire avec ses heurs et malheurs, que ce soit sa famille ou celle de connaissance. Le style est celui de la conversation intime, au bar du café. Les chapitres se suivent au rythme de la boisson commandée au comptoir. Eh oui, tout ne se déroule pas comme dans un rêve, la vie est parfois difficile ou cruelle. Nous avons beaucoup d'affection pour le conteur et le livre se termine ... avec le café qui ferme. ON va attendre sa réouverture ...
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le 12 janvier 2014
L'écrivain de la famille (Grégoire Delacourt)

Des mots si touchants, si profonds de vérité pour parler des liens de la famille... Qu'il s'agisse du couple, de la fratrie, des relations père/ mère - enfants, tout y est, tout sonne si juste que les larmes perlent aux coin des paupières ... de rire ou d'émotion.

J'ai été émue, très émue devant cette pudeur qu'on retrouve dans tant de familles. Est-ce parce qu'on ne sait pas qu'on ne se dit pas combien on tient les uns aux autre?
Des parents que l'on aime profondément mais est ce qu'on leur a dit pour qu'ils le sachent? Savent-ils la peur de les savoir loin, fatigués, inquiets et de ne pas avoir les mots pour les réconforter?
Un frère, une sœur beaucoup plus près mais tellement plus loin...quels mots peuvent rapprocher alors que si souvent nous nous tenons à distance de tous nos effort, convaincus de ne pouvoir nous comprendre, d'être si différents.

Ce livre nous plonge délicatement dans cet univers familial où l'amour est présent même s'il reste silencieux.
C'est beau.

Un petit extrait lorsque la maman d'Edouard, Claire et Hadrien se souvient d'une sortie en bord de mer en pleine tempête où elle avait attaché ses trois enfants à elle par de longues cordes pour leur permettre de sortir sans prendre le risque qu'ils ne se fassent emporter par le vent :

"C'était ça être votre maman, dit-elle, vous empêcher de vous envoler et vous rattraper si vous vous envoliez. C'était ça et c'était bien. Elle toussa. Je n'ai pas pu rattrapé Hadrien. J'ai si honte. Je suis sa maman et je ne sais même pas s'il a été heureux, s'il savait que nous l'aimions tant. Comment dit-on a son enfant qu'on l'aime? Je m'approchais d'elle, mis mon bras autour de son épaule. Claire va avoir une petite vie sans amour. Un brin de tabac incandescent s'envola dans ses cheveux, elle le chasse d'un air las. Et toi Édouard, tu gâches tout ce que tu réussis. Elle renifle légèrement. Alors c'était ça être votre maman, c'était ça, laisser les cordes se briser?"
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