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le 13 juin 2011
Ce commentaire est valable pour les 2 tomes, puisqu'il ne s'agit que d'une seule histoire.
Cela faisait quelques années que je n'avais pas replongé dans un livre de Stephen King, et c'est avec un grand plaisir que j'ai retrouvé cet auteur avec Dôme, une oeuvre aboutie, complexe, fantastique et sanglante.

King sait décrire comme peu les mécanismes psychologiques des hommes, leur soif de pouvoirs, leurs peurs et leurs paranoïas. Tout cela est exacerbé dans la petite ville de Chester's Mill (chestersmill), au-dessus de laquelle un dôme invisible et infranchissable s'est abattu. Il ne faudra que quelques heures pour que la personnalité de chacun s'exprime sans tabous ni retenue: le dôme désinhibe les comportements et met à vif les relations entre les habitants de la ville. Le passé de chacun joue bien entendu un rôle prépondérant dans ce qu'il devient dans ces circonstances de stress exceptionnel.

J'ai littéralement dévoré ce livre, lisant dès que j'avais quelques minutes, dormant peu pour continuer à vivre cette chronique de l'horreur, qui tient en haleine du début à la fin de l'histoire.

Un grand Stephen King, au style reconnaissable et inimitable, qui m'a rappelé dans l'analyse des comportements le livre "Bazaar", du même auteur.
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le 15 octobre 2011
...je serai celui-là. Le seul à rendre hommage à Edmond Hamilton, auteur d'un magnifique 'petit' roman de SF, "Ville sous globe" ('City at world's end') où, en 1951 déjà, cet écrivain isolait une petite ville américaine à l'aide d'un mystérieux champ de force. Si la clé et l'issue du roman s'écartent du fort bel ouvrage de King, on pourrait s'amuser à en dénombrer les similitudes (description du microcosme humain, de ses déchirements, etc.) mais surtout saluer cet auteur d'un autre âge que même le résident du Maine - qui a lu, c'est à parier, le livre dans son adolescence -, curieusement, a omis de citer...(*)

(*) tout comme "the Truman show" ne daignait verser aucun tribut au "Simulacron III" de Daniel F. Galouye ou au "Temps désarticulé" de Philip K. Dick.
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le 2 mars 2011
Je ne veux pas réellement poster un avis sur le livre mais sur l'édition.
Le livre en lui même est tout simplement excellent, l'un des tout meilleurs pour moi j'ai pris énormément de plaisir à le lire, mais là n'est pas le problème, je pousse un coup de gueule contre l'édition qui publie le livre en deux tomes juste pour faire de l'argent alors qu'en v.o il est en un seul et unique volume c'est honteux tout ça pour l'argent.
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le 8 mars 2011
Chester's Mill, une petite ville de 2000 habitants du nord-est des Etats-Unis, dans l'Etat du Maine, est soudainement coupée du reste du monde, et ses habitants avec (certains de ceux-ci se retrouvent à l'extérieur, sans ne plus pouvoir rentrer chez eux). La raison de cette coupure ? Un gigantesque dôme transparent, sorte de cloche à fromage, infranchissable... Alors que la panique commence à gagner la ville, divers héros et méchants apparaissent dans le récit pour y jouer un rôle important.

Qu'est-ce que le dôme ? Pourquoi est-il là ? La ville survivra-t-elle ?

Telles sont les questions de ce dernier récit de Stephen King, un long récit, délirant et véritablement fascinant, pas très éloigné d'un thème à la Philip K. Dick.

Il s'agit probablement du plus ambitieux roman de l'auteur. Lors de sa lecture, je me suis constamment posé des questions sur les motivations profondes derrière cette histoire trompeusement simple. Ainsi que c'est la cas avec les meilleurs romans des genres fantastique et science-fiction, il ne s'agit pas d'une simple histoire de monstre en liberté et cherchant des proies. Ici, ce qui intéresse assez clairement Stephen King - et nous autres lecteurs - est le comportement de gens ordinaires lorsque ceux-ci se trouvent placés dans une étonnante et improbable situation de ce genre. En vivant par procuration les comportements des différents protagonistes de ce récit, nous nous voyons nous-mêmes, tels que nous réagirions en une telle circonstance - à situation extrême, comportements extrêmes, irrationnels, totalement inattendus... Voilà où doit être trouvée la performance et l'art de « Dôme ».

Cela fait maintenant 35 ans que je lis les romans de Stephen King, et, comme beaucoup, j'ai toujours été impressionné par les récits de cet auteur. Mais « Dôme » appartient désormais à ces quelques uns dont la portée va bien au-delà du simple récit de fiction écrit juste pour faire passer un agréable moment. J'augure que certains compareront inévitablement « Dôme » à « Le Fléau » parce que ce dernier parle justement des horreurs du monde ordinaire, que nous côtoyons quotidiennement sans même plus nous en rendre compte parfois. Et oui, laissez tomber les fantômes, les vampires et les monstres venus de l'espace, car il n'est rien de plus terrible que ce que les êtres humains sont capables de faire à d'autres. Stephen King le sait bien, et c'est là la raison pour laquelle ses histoires se vendent si bien, et ne cèdent jamais au ridicule. Durant sa longue carrière, Stephen King a rarement été aussi talentueux qu'avec ce récit.

« Dôme» est une histoire au rythme rapide et dans laquelle on est projeté dès les toutes premières pages, sans préambule - une histoire horrible, bien sûr - et qui ouvre la porte, à mon sens, d'un genre nouveau et sophistiqué qui a été également marqué l'année dernière par l'étonnant et non moins monumental « Grandoria », de Dominique Raymond Poirier (curieusement vendu seulement sur Amazon.com bien que publié en français) qui parle de la fuite d'un homme perdu au milieu d'un pays tout entier qui devient fou. Dans « Dôme » la même chose arrive pour des raisons différentes : Chester's Mill devient une marmite noire fumante contenant tout à la fois le meurtre, la corruption, la conspiration, et une peur qui en arrive à devenir de l'épouvante. « Dôme » n'est pas un livre vraiment facile à lire, et pas seulement à cause de son imposante taille. Les familiers de Stephen King ne seront pas trop surpris de trouver un peu de langage grossier et de sexe, dérangeant dans quelques cas puisqu'il y a dans « Dôme » une scène de viol collectif, et un peu de nécrophilie au passage. La violence y abonde, l'usage de la drogue y est présent, et les exemples de gens en traitant d'autres d'horrible manière sont particulièrement nombreux. Dans «Dôme », on découvre que la seule chose qui se produira toujours, c'est le pire (Exactement comme dans « Grandoria »), mais dans « Dôme » pour une raison tout de même fantastiques, cette histoire parle de ce qui est mauvais en l'être humain, et cela place le lecteur dans une position d'autant plus inconfortable parce que ça sonne vrai...

Je donne cinq étoiles à « Dôme » et j'en aurais donné six, si cela était possible. C'est à mon sens l'un des meilleurs, sinon le meilleur des récits fantastiques de ces dix dernières années (et encore, je me demande auquel je donnerais ce titre plutôt qu'à « Dôme » avant cela.
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le 15 mars 2012
Ce livre se lit très facilement, dès les premières lignes on est entraîné au coeur de la catastrophe.
Il est vrai que lorsqu'on voit le "résumé" au dos du livre, cela nous laisse un peu perplexe : "personne n'y entre, personne n'en sort". Ainsi je m'attendais vraiment à trouver des éléments sur les conséquences amenées, lorsque les habitants d'une ville sont enfermés, je m'attendais à une dégradation progressive de la santé mentale de ces individus, je pensais plus à une histoire basée sur les différentes émotions par lesquelles auraient passé les personnages, bien sûr on retrouve, des complots, suicides, meurtres etc. Mais j'espérais surtout voir les personnages passer par des étapes comme : la solidarité, la peur, le desespoir, l'instinct de survie et avoir des informations sur les conséquences dans le comportement.

Ici, (surtout dans le premier tome) il s'agit plutôt de la question de l'organisation de la ville maintenant "indépendante", notamment par le problème du leadership. On retrouve très bien dans ce roman l'espression "la foule a besoin d'un maître", c'est à partir de ce problème que vont surgir, les complots, rivalités, clans ...

Je ne suis pas déçue de ce roman, même si l'histoire est différente de celle que je me suis imaginée. Certains passages sont assez longs, mais se n'est pas pour autant qu'ils deviennent lassants.

Même remarque que la personne ayant publié le premier commentaire, ces deux tomes auraient pû tenir en un seul, je trouve que cette volonté de faire des romans de Stephen King, une simple histoire de commerce enlève une partie du charme de son travail, notamment dans cette oeuvre, où dès les premières lignes on s'aperçoit de la quantité de travail, colossale, qui a été fournit. D'ailleurs Stephen King aborde le sujet des recherches qui ont été nécessaires pour ce nouveau roman, à la fin du deuxième tome, sous forme de note au lecteur.
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le 26 novembre 2011
L'histoire du "dome" est bien entendu captivante, pour qui apprécie stephen king.
Par contre, il faudrait m'expliquer comment l'édition kindle peut coûter plus cher que l'édition papier??? Il en va de même d'ailleurs pour la plupart des ebooks, qui sont proposés en général à moindre prix que la version brochée, mais à un prix supérieur à la version poche. C'est un brin illogique, non?
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le 7 avril 2013
J'étais une inconditionnelle adoratrice du King. Tout me plaisait dans ses livres : le style, la qualité littéraire, la noirceur des histoires, les personnages denses, le fantastique.
Et puis King a opéré un virage. La qualité est toujours là, mais le ton des romans a évolué vers le consensuel et le politiquement correct (King se permet meme de faire allusion à ses opinions politiques), les méchants sont vraiment très méchants, sales et moches, les gentils sont vraiment très gentils et très propres sur eux et les clichés lourdingues viennent affaiblir le style de King.
Où sont les « Ca », « Simettierre », « La Tour sombre », « Cujo », « La peau sur les os », « Marche ou crève » etc ?
Bref, je suis déçue, le grand King de jadis n'est plus ...
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le 15 avril 2013
Après avoir savouré son dernier roman 22/11/63, je n'avais pas envie de sortir de l'univers de Stephen King et c'est sans attendre que j'ai englouti les deux volumes de Dôme!
Comme dans chacun de ses romans, je me suis retrouvée aspirée par l'histoire, liée à la vie de ses différents acteurs. Il est vrai qu'ils sont d'ailleurs nombreux, les habitants de cette petite ville prisonnière d'un dôme invisible et inexplicable. Trop d'ailleurs ? Je l'ai pensé à la lecture du premier tome, au point qu'il m'était difficile de retenir le rôle de chacun mais progressivement, des personnages se détachent et l'intrigue se met en place.
De la psychologie, du suspense, des personnages aux caractères affirmés et un huis clos qui agit sur la petite communauté comme une casserole à pression... autant d'éléments qui promettaient un très bon roman et qui, à mes yeux, a dépassé mes espérances !

N.B. Je ne vais pas vous révéler la clé de l'énigme mais cela m'a rappelé le scénario d'un épisode de La Quatrième Dimension (version années '60)... Ah, vous aussi? ;o)
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le 30 juin 2012
S. King se surpasse! Même s'il est vrai que le roman est assez long, que l'intrigue met beaucoup de temps à s'installer, cela n'en rend ce premier tome que meilleur. Au début, j'avais un peu de mal à m'y retrouver avec tous ces personnages qui semblent être tour à tour principaux et secondaires, mais en arrivant à la dernière page, j'avais l'étrange impression d'avoir réellemnt vécu sous le dôme, d'être moi-même un habitant de ce vilage isolé, de connaitre chaque personnage comme un voisin de longue date et de partager avec lui chaque émotion ressentie par les protagonistes comme si je vivais avec eux cette situation surréaliste, dont on n'aura pas le fin mot avant le second tome. Le point fort et inégalable de ce roman: son réalisme! Tout y est palpable, consistant, presque multi-sensoriel. Plus précis qu'un film ou qu'une photographie, les images y sont vivantes, concrètes, et laisse une impression de souvenirs réels plus que de souvenirs fictifs. S'il n'était pas aussi cher, j'achèterais immédiatement le tome 2.
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Un livre (un pavé) où je retrouve le King que j'aime. Un huis clos oppressant, un dôme invisible qui s'installe on ne sait trop comment ni pourquoi ni par qui ! Mais finalement, ce n'est pas tant ce fait surnaturel qui est développé dans ce livre, mais plutôt comment réagissent les gens face à ça. Et bien sûr, sans surprise, si tout le monde est ensemble au départ face à ce fléau, bientôt ils se divisent en 2 clans, les « raisonnables » et les « fous », en 2 mots : le bien et le mal. Je pense que certains seront déçu par la fin qui peut sembler bâclée et sans beaucoup d'explications. En ce qui me concerne, je n'ai pas du tout été déçue. Je dirais même que cette fin m'a plutôt surprise justement par sa simplicité. Seul petit point négatif (entre guillemets) c'est le nombre de personnages. J'avoue que je m'y suis souvent perdu tout au long du roman, me demandant « tiens, c'est qui au juste lui/elle déjà ?! ». Mais à part ça -et c'est bien minime- j'ai beaucoup apprécié cette lecture. Par rapport aux quelques livres précédents qui m'ont, eux, pas mal déçus, j'ai l'impression avec ce livre de revenir aux sources et aux livres que j'ai aimé.
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