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500 PREMIERS RÉVISEURSle 9 octobre 2012
Alors, alors, que dire de ce livre ? Tout d'abord je voudrais commencer en précisant que je vais faire de mon mieux pour être objective, car étant une fan absolue des Harry Potter, il est difficile pour moi de critiquer leur créatrice !

C'est un avis mitigé au final qui ressort de ma lecture. Je ne prendrais en aucun cas la défense des journalistes stupides qui ne cessent de comparer Une Place à prendre et Harry Potter, car ces livres n'ont rien à voir. JK Rowling avait prévenu son public que son nouveau roman était très différent de ce qu'elle avait pu écrire avant, donc de ce côté-là pas de surprise pour moi. J'ai par contre été grandement étonnée par le contenu du livre en lui-même, qui est très sombre et dur.

Dès les premières pages suite à la mort de Barry, un conseiller paroissal, nous rentrons dans la vie quotidienne des habitants de Pagford, petite bourgade comme il en existe des milliers en Angleterre. La mort de ce conseiller laisse une place vacante au conseil, qui est déchiré entre les défenseurs de la tranquilité de la paroisse d'un côté, et les militants pour la cité des Champs, zone d'habitats sociaux aux troubles multiples, de l'autre. La mort de Barry, fervant défenseur des Champs, pourrait définitivement faire pencher la balance dans un camp ou un autre, et la bataille est donc rude pour occuper ce siège tant désiré.

Mais au-delà des joutes politiques, c'est surtout les différents habitants de Pagford et des Champs que nous suivons tout au long du roman. Les personnages sont très nombreux, une bonne quinzaine au total, et même si au départ il n'est pas facile de s'y retrouver au milieu de tous ces noms, on comprend vite qu'ils sont tous liés. On cotoie alors des adolescents méprisant leurs parents et des adultes tous plus mesquins les uns que les autres, qui n'hésitent pas à se poignarder mutuellement dans le dos pour servir leurs intérêts. Très franchement, à part les adolescents qui apportent un peu de candeur à l'histoire, il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. Ils sont affreux de réalisme, avec leur égoisme, leur façon de se rejouir du malheur de leurs voisins et leur volonté de faire bonne figure alors qu'ils cachent tous de terribles secrets.

Parce qu'il ne faut pas se le cacher, ce roman est très dur. Une fois la porte de leur maison respective refermée, on découvre le pire du caractère des habitants de Pagford, et alors, âmes sensibles s'abtenir. Il est question au fil des pages de toutes les attrocités dont est capable la race humaine, je pense. JK Rowling ne nous épargne rien, et même si parfois j'ai trouvé qu'elle allait un peu trop loin dans la déchéance de ses personnages, je n'ai pas pu m'arrêter de lire. Ce livre est comme un accident de voiture, nous ne pouvez pas vous empêcher d'y jeter un coup d'oeil alors que vous savez que vous risquez de voir des choses morbides. C'est exactement la même chose avec Une place à prendre, et j'ai ressenti plusieurs fois une sensation de malaise pendant ma lecture, tant ce que certains personnages vivent est cruel et injuste. Aucun personnage n'est tout blanc ou tout noir, ils sont avant tout humain, et je peux vous dire que ce livre ne fait pas ressortir le meilleur de ce que les hommes sont capables, loin de là.

Ne vous attendez donc pas à un trhiller, à de l'action ou à une intrigue rocambolesque. C'est avant tout un livre sur le quotidien assez banal (du moins au premier abord) d'une petite ville de campagne, mais c'est si bien écrit que je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Certes, j'ai eu un peu de mal à retrouver le style de JK Rowling dans ce ton sombre et froid, mais elle a toujours le don d'arriver à nous faire cerner un personnage en quelques détails significatifs, et de le rendre plus que réaliste. C'est un livre sur notre comportement en société, sur ce que chaque famille a à cacher, sur notre réaction face à l'étalement de nos secrets sur la place publique. C'est parfois cruel, parfois amusant, mais c'est surtout criant de vérité. Et pour cela, c'est un très bon livre psychologique et une très bonne critique de notre société. J'aurai aimé un peu plus de bons sentiments peut-être, car ils manquent cruellement face à toute cette laideur humaine. La fin également est un peu précipitée, c'est dommage.

C'est donc un livre qui ne plaira pas à tout le monde, le sujet lui-même étant assez spécial, mais il vaut la peine d'être lu, au moins pour vous faire votre propre avis. Pour ma part, j'en sors admirative que JK Rowling ait pu écrire quelque chose d'aussi différent des HP. Ce n'est pas mon genre de lecture habituelle, j'ai été bouleversée par moments par ce qui arrivent à certains personnages, mais je ne regrette absolument pas de l'avoir lu.
33 commentaires|139 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 janvier 2013
Si je m'étais écoutée, je crois que j'aurai refermé le livre après les 50-70 premières pages maximum. Ce livre terriblement prévisible, n'en est pas moins un sujet assez peu habituel et disons-le carrément, à matière à vous vacciner contre le sourire. Le personnage que j'ai préféré, allez savoir pourquoi est celui qui meurt dès le premier chapitre et dont le "fantôme" plane sur toute cette histoire, s'insinuant partout. Celle en revanche qui m'a beaucoup touchée et que j'ai vraiment prise en pitié, est le personnage de Krystal déjà vouée à un destin trop lourd et tracé d'avance.

Ce livre qui a tout pour répugner et même, je m'excuse du terme, vous foutre le bourdon, fait quand même réfléchir à certaines choses, que dans un premier temps de lecture, on se demande quelle mouche a pu piquer l'auteur de nous écrire un "truc" pareil. Avec tous les sujets qui existent pourquoi celui-là précisément ? Avait-elle réellement besoin d'écrire un tel pavé, pour nous démontrer quoi au final ? Que tout est sordide, même le vocabulaire de l'auteur, bien que réaliste pour certains cas, est malheureusement adapté à tous dans son livre, ce que je trouve assez peu crédible à grande échelle, mais bon, passons...

J'étais assez curieuse de savoir à quoi pouvait ressembler un livre complètement différent (en tout) des Harry Potter que l'auteur a écrit dans le passé. Je pense que j'ai trouvé la réponse...
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le 3 octobre 2012
Clairement, JKR a tourné la page Harry Potter, clairement le lectorat "visé" n'est pas le même (bien que HP dépasse largement le cadre de la lecture pour enfants/adolescents). J'ai le sentiment que nombre de commentaires négatifs sont liés à l'impossibilité des lecteurs de se détacher de l'univers potterien.

Une place à prendre n'est pas un livre très facile car aucun des personnages n'est très "aimable". Les adultes, en particulier les hommes, rassemblent presque tous les défauts : veule (Gary), névrosé (Colin), maltraitant (Simon), toxico (Terri), psychorigide (Parminder), égocentrique (Howard), sotte (Shirley). Seules l'assistante sociale et la conseillère d'orientation échappent (au moins un peu) à cette vision très sombre.

Du côté des adolescents, JKR reconstitue un trio avec une fille et deux garçons : Krystal, la fille des cités, Andrew, le pivot de l'histoire, celui qui est finalement le centre du récit, et Stuart/Fats, personnage finalement assez maléfique (un écho de Voldemort ? deux identités, le tortionnaire de Sukvinder, l'agent du destin au final). Adolescents pas forcément très sympathiques mais avec une psychologie plus complexe qu'il n'y parait.

Si l'auteur avait été quelqu'un d'autre, je suis certaine que ce roman sociétal serait nettement mieux accueilli car c'est bien écrit, les trames parallèles sont parfaitement menées, en plus c'est sordide à souhait et bien dans l'air du temps.

En conclusion : si vous cherchez un successeur à Harry Potter, lisez plutôt la trilogie Hunger Games qui vous plaira davantage ; si vous cherchez un roman actuel, n'hésitez pas.
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le 25 octobre 2012
Oublions deux secondes que l'auteure soit la mère d'Harry Potter et prenons ce roman pour ce qu'il est réellement. Ici, point de place pour les jeunes et encore moins les tous petits. L'univers de ce social-fiction est définitivement adulte et offre une vision réaliste, parfois désabusée de notre société. L'intrigue se met difficilement en place car il faut passer la présentation des liens de parenté des protagonistes (un peu façon Millénium) mais ensuite la machine est lancée, et c'est une plume agréable, fluide et maîtrisée qui nous offre une bonne histoire, qui n'est pas sans rappeler "Le Couperet" de Donald E. Westlake, un roman américain adapté par Costa-Gavras et sorti en France en 2005 (avec José Garcia dans le rôle titre). Du déjà-vu certes, mais accordons à J.K Rowling le bénéfice du doute et attendons sa prochaine production littéraire.
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le 13 décembre 2012
J'ai essayé jusqu'à 150 pages et j'ai dit stop. Etre obligée d'écrire tous les noms, ce n'est plus du loisir. On s'y perd, il ne se passe rien, alors non merci pas 700 pages comme ça.
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Ayant adoré lire et relire les six premiers tomes des Harry Potter (une découverte fracassante en ce qui me concerne, une lecture éblouissante) j'étais parfaitement réconciliée avec l'idée que l'auteur laisse de côté pour le moment la littérature jeunesse pour écrire un livre pour adultes.
Après avoir lu la présentation de l'éditeur, je m'attendais à un récit enlevé, drôle et satirique, dans un style peut-être un peu de ceux des livres d'Agatha Christie, ou des téléfilms de la série des Inspecteur Barnaby – les meurtres en moins. Ou alors, avec un grand coup de chance, à une histoire aussi chaleureuse, fine et amusante que dans les romans de Victoria Clayton.

Le début répondit à peu près mes attentes : un style fluide, des personnages bien campés, aux personnalités bien marquées. J'ai apprécié quelques passages très pertinents. Mais très vite j'ai commencé à ciller, tout d'abord face à la multitude des points de vue : ce n'est qu'à la moitié du livre (qui est très long) que j'ai réussi à savoir exactement qui était qui. Il m'aurait fallu, pour m'y retrouver, une liste des personnages et de leurs interactions, comme dans une pièce de théâtre. Cette faiblesse est d'ordre structurel, mais je crois qu'elle aurait dû être évitée dans le contexte (un auteur aguerri, un éditeur très présent, une distribution massive).
Ensuite, au tiers du livre, mon opinion a commencé à prendre forme, alors que la pertinence laissait place aux répétitions ; à la moitié j'ai failli abandonner cette lecture, persévérant finalement dans l'espoir d'une volte-face, d'une justification des choix de l'auteur... mais mes attentes n'ont pas été récompensées.

Dans le microcosme imaginé par JK Rowling dans ce livre, ce "roman psychologique", il n'y a que la misère du monde. Aucune des faiblesses humaines ne nous est épargnée, tourbillonnant sans relâche sur le plateau de sa brassée de personnages. Chacun d'entre eux sonne juste, il faut l'avouer – presque terrifiant de réalisme, même. Les mises en scène sont brillantes (du moins dans le premier tiers, ensuite le récit ressasse beaucoup) rien ne pêche de ce côté-là. Cependant, cette galerie de personnages offre une tonalité très monochrome : celle de la laideur humaine. Toutes les bassesses, faiblesses, médiocrités, mesquineries, violences, manquements de notre race sont ici mis en avant, sans concessions et avec beaucoup de crudité à l’occasion. Curieusement, l’impression d’ensemble n’est pas déprimante : au début de ma lecture j'ai surtout été perplexe, me demandant où l'auteur voulait en venir, pourquoi tardait-elle tant à introduire les éléments destinés à mettre en relief toute cette noirceur monochrome. Cette perplexité s'est mué en agacement, puis en ébahissement à la lecture de la chute.

Aucune lueur de bonté, de malice, d’espoir ne vient jamais vraiment éclairer ce microcosme des vanités et mesquineries humaines. Ce réalisme extrême, ponctué de vulgarité, de sordide et de crudité, est dénué du charme sulfureux du cynisme tout comme du charme tellement humain de l’espoir. Aucun humour, de quelque sorte qu'il soit, ne vient alléger ces très longues pages.
Le but unique de ce livre semble être de nous présenter, en détail, avec une minutie obsessionnelle, une galerie de personnages antipathiques et/ ou pathétiques. Tout est passé en revue : la lâcheté, l'égoïsme, la perversité, la cruauté, l'addiction, la violence, la sexualité dans ses formes les plus sordides, l'injustice, l'absence de soins aux personnes faibles, la persécution des faibles par les forts, etc.
Jamais ou presque les qualités humaines opposées ne sont mises en avant sans pointer du doigt la nature égoïste de ce prétendu altruiste. Noir sur noir, du début à la fin, si tant est que les squelettiques touches positives tombent comme des cheveux sur la soupe, comme des clichés ahurissants.

L’artifice choisi par l’auteur pour rassembler ses personnages autour d’un même intérêt (la mort d’un notable de leur petite ville, qui laisse une place politique à prendre) est finalement très artificiel. Aucune histoire bien tournée ne vient sauver ce marasme, l'intrigue tiendrait en quelques chapitres. L'affaire aurait peut-être été sauvée par un récit trois fois moins long, qui aurait donné un rythme, une nervosité qui aurait pu servir cette vision purement négative de l'humain.

Bien avant la fin de ma lecture, ce détachement clinique, cet acharnement à dénoncer méticuleusement les travers de ses personnages, sans leur accorder une once de qualité, m’a rendu ce livre très antipathique. Je suis attristée à l’idée qu’une personne capable de créer un monde aussi fascinant et enchanteur que celui des HP puisse avoir éprouvé le besoin d’utiliser son art (car elle montre un talent d'écriture malgré tout) à dérouler minutieusement une société méprisable à travers une histoire trop faible et fade pour supporter le poids de cette chape de misères humaines.
La fin est ridicule. L'auteur y châtie cruellement chacun de ses personnages, à une ou deux exceptions près. Chacun d'entre eux est puni, humilié, exposé, anéanti. Elle utilise même une technique cliché que je lui avais déjà trouvé (* voir plus bas pour ceux que ça intéressent, et qui n'ont pas l'intention de lire ce livre : attention je dévoile la fin) dans le dernier livre des Harry Potter.

Que JKR a-t-elle voulu nous prouver là ? Qu'elle était capable d'écrire quelque chose de très différent des Harry Potter ? Et bien qu'elle se rassure, c'est fait ! Aucun charme, aucun humour, aucune élévation de l'âme, aucune chaleur humaine, rien de distrayant, aucun intérêt.
Un livre froidement informatif, sur des choses que nous connaissons tous, qui nous entourent, qui sont notre quotidien, de plus ou moins près bien sûr, mais dont nous nous informons et qui ne nous laissent jamais indifférents.

Pour ma part, j'attends d'un livre qu'il me distraie, m'amuse, me fasse réfléchir, voire même tout ça à la fois.
"Une place à prendre" y a lamentablement échoué...

(remarque : lu en anglais)

(* ATTENTION "spoilers" !
J'avais noté, dans le tome 7 des HP, une tendance déplaisante, à vouloir faire sérieux, en sacrifiant un nombre conséquent des personnages secondaires très attachants. Cette volonté de montrer que "c'est du sérieux, la vie c'est pas marrant, mon livre est crédible, non tous les gentils ne s'en sortent pas à la fin" m'avait beaucoup agacée – et déçue. Dans "Une place à prendre" JKR utilise le même artifice en sacrifiant l'enfant innocent, puis du même geste, la grande sœur attachante, qui se suicide de désespoir : beuh, franchement, quel mélodrame éculé !).
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le 20 décembre 2013
Attention pour tous les fans d'Harry Potter!
Il n'y a pas de magie dans ce livre et c'est à croire que ce n'est pas l'auteur de notre sorcier préféré qui l'a écrit.

Un livre un peu long à certains moments mais qui ne cesse de nous rappeler que l'herbe n'est jamais plus verte chez notre voisin contrairement à ce que ce dernier pourrait nous faire croire.

Je suis toujours admirative de voir à quel point J.K Rowling parvient à écrire et à gérer ses romans avec autant de personnages différents avec chacun leur propre histoire complexe.

Alors oui ce n'est pas du Potter mais c'est du Rowling :)
Et comme toujours, elle montre le vrai visage de l'humain.

Je met trois étoiles parce qu'il n'est pas le livre idéale si vous souhaitez vous évader, mais il ne m'a pas déçu.
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le 28 juillet 2014
Si Flaubert, Mirbeau ou Balzac voulait écrire le monde d'aujourd'hui, personne ne les lirait dans leur style originel. Mais si ces deux auteurs demandaient à un Stephen King ou une J. K. Rowling (oui, je sais, c'est elle l'auteure!) de reprendre leur livre dans le ton de la littérature contemporaine, ça ne pourrait être d'un ton plus juste et cinglant.

Ce n'est pas plus noir que la réalité, l'auteure rassemble une collection de paumés, d'affreux et de victimes pour les besoins de l'intrigue, voilà tout. Heureusement, les gens ne sont pas tous aussi mesquin ou sordide que la moitié des persos de ce bouquin, cependant.

Ceux qui n'ont pas aimé s'attendaient à la magie d'Harry...

ou alors, ils n'ont qu'à lire le Canard Enchaîné: des ignobles, il y en a des pires dans la vraie vie!

ou bien, ils n'ont qu'à se filmer à table et réécouter ce qu'ils ont laissé entendre sur leurs copains de boulot ou de lycée trois mois plus tôt! ils comprendront qu'on est souvent aveugle à ses propres faiblesses comme aux conséquences de ses actes, qu'on fustige les défauts des autres sans voir les siens propres.

J'ai bcp aimé cette oeuvre et le donneur de voix se débrouille très bien, le ton est vraiment là.
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J'avais lu tous les Harry Potter avec un plaisir immense. Lorsque j'ai vu que JK Rowling sortait un nouvel ouvrage je me suis précipitée, espérant retrouver la même flamme dans cet ouvrage.

Ma déception à été à la hauteur de mes espérances! Je n'ai jamais pu dépasser la page 50. C'est très mal écrit, c'est lent, c'est lourd, c'est poussif, c'est tout, sauf un bon roman.

J'ai tenté par deux fois de tout reprendre depuis le début espérant m'y intéresser mais sans succès. C'est rare dans mon cas. Vraiment déçue.
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le 2 novembre 2012
Ne soyez pas refroidi par les critiques du style "ce livre est nul, il ne se passe rien". Oui, il ne se passe pas grand chose. L'histoire est circulaire (tout tourne autour des petites histoires d'une ville d'apparence tranquille) et non axée sur l'aventure.

Entre autre j'ai aimé :
- les personnages : très nombreux, attachants
- la double narration : parfois c'est le narrateur qui raconte l'histoire, parfois un personnage lui-même
- le rythme rapide du récit : en effet, les chapitres ne font que quelques pages pour la plupart, on a une réelle envie d'en savoir plus à chaque fois !
- l'humour noir si connu de JKR : on n'est pas dans le comique loufoque mais dans la critique noire. Très subtile, un délice.
- la fin...!

Bonne lecture :)
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