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3,8 sur 5 étoiles180
3,8 sur 5 étoiles
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Pour ma part, j'ai moins accroché à ce dernier roman de Grangé. L'auteur des "Rivières Pourpres" peine t-il à se renouveler ?

Libre à chacun d'en juger, mais pour ma part j'ai l'impression que Grangé réapplique le même schéma déjà vu dans d'autres romans.
Toujours un enquêteur sacrément doué mais dont la vie privée prend l'eau de tout côté.
Toujours deux enquêtes (mais dont le lien m'a laissé dubitatif..).
Toujours les rebondissements inattendus (voire improbables).
Toujours un final détonant avec un environnement "déchaîné".
Toujours l'évocation des mêmes thèmes (ça tourne encore autour de grossesses).

L'évocation du Japon ne saurait élever ce roman au-dessus d'autres volumes de l'auteur.
Certes, cela donne une touche d'originalité, mais cela finit aussi par plomber le rythme d'une histoire... qui n'était pas pas forcément palpitante...

C'est un peu le problème quand on présente d'emblée un serial-killer : le lecteur a l'impression de tout savoir dès le premier chapitre, et je n'ai été surpris que lorsque s'achève la première partie du roman. Donc après quelques centaines de pages. Pour un film, ce n'est pas très gênant. Pour un roman, on peut se demander si la forme est pertinente.
J'entends par là que Kaiken sera probablement une bonne base pour une nouvelle production cinématographique - type "Rivières Pourpres".... Mais pour un roman, les lacunes du scénario sont plus apparentes et les problèmes de rythme risquent de rebuter certains lecteurs.

Dommage, parce que l'ensemble bénéficie toujours d'une écriture fluide, plutôt agréable à lire.
11 commentaire|14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 décembre 2013
Grand amateur des romans de Grangé, j'ai été déçu par cet opus qui ressert les ingrédients habituels mais avec beaucoup moins de talents, et de manière plus bâclée.
Toutes les situations sont invraisemblables et l'histoire du serial killer, peu intéressante et rapidement close, n'est qu'un prétexte pour présenter les us et coutumes du Japon, véridiques ou extrapolés. C'est tellement présent que cela en devient lourd.
L'intrigue se résume à une improbable et peu crédible vengeance entre 2 femmes (à la façon "concile de pierre").
Bref, ce que je retiens est une description originale et inattendue d'un Japon fantasmé.
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Jean-Christophe Grangé revient avec une histoire située à mi-chemin entre la France et le Japon. Le personnage central, Olivier Passan, est commandant à la Crim' de Paris. Enquêteur fougueux, impulsif, intuitif, avec un versant sombre (bref, toutes les caractéristiques classiques des héros de Grangé...), il suit une série de meurtres où un serial-killer tue des femmes enceintes et brûle leur faetus à vif (oui, du bon gore, encore un classique de chez l'auteur). Même si l'intrigue n'apparaît pas au départ dotée de grandes capacités à surprendre, le lecteur peut se satisfaire à l'avance de retrouver l'écriture de Grangé, toujours aussi agréable.

Pourtant, lorsqu'après une trentaine de pages l'identité du méchant est révélée, on se demande un peu où l'auteur veut nous emmener... Le livre faisant 470 pages, on se dit que le combat entre les deux va être long. S'en suivent 250 pages de combat (avec la Justice qui met des bâtons dans les roues de l'enquêteur certes barré, mais tellement bon) entre le flic et le méchant. Si cela se lit sans déplaisir, il manque vraiment un intérêt, le lecteur connaissant forcément l'issu du combat entre les deux. De plus, la réflexion sur la maternité et le refoulement des brimades de l'enfance (le méchant fait tout ça car il a été malheureux dans son enfance) est d'une platitude assez terrible.

Mais, toujours porté par l'écriture si fluide de Grangé, le lecteur continue son chemin, et voit donc arriver une seconde intrigue une fois le serial-killer terrassé. Le mélange entre les deux est plutôt malin (même si le lecteur le voit arriver assez facilement) et on se prend d'espoir pour la deuxième partie : sera-t-elle enfin à la hauteur du Grangé du "Vol des cigognes" ?

Las, après quelques pages où le suspense se retend considérablement, la fin est totalement grandguignolesque. Mais avant cela, Grangé nous livre une sorte d'élégie concernant le Japon (ce qu'il fût, ce qu'il est) qui, si elle n'est pas dénuée d'intérêt, n'a pas à être développée aussi largement. Car effectivement, cette analyse de la culture nippone finit par rendre la fin de l'ouvrage très pénible, réduisant le peu de suspense qui demeurait à zéro. Quant à la réflexion sur la maternité menée en filigrane de cette partie, elle est aussi lénifiante que celle de la première partie, enfonçant des portes ouvertes.

Au final, un livre qui se lit très rapidement grâce à la belle écriture de Jean-Christophe Grangé mais qui souffre d'une histoire mal construite, aux contours mal dessinés et à la réflexion sur la maternité / paternité pénible à force d'être rabâchée. C'est dommage quand on connaît le talent de l'auteur, surtout que ce "Kaïken" possède quelques moments de grâce (le personnage central est fort charismatique, la réflexion pertinente sur le passé, ...). En espérant que pour le prochain, Grangé retrouvera de l'inspiration...
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Grangé nous démontre une nouvelle fois tout son savoir-faire pour ferrer l'attention du lecteur à coups de fausses pistes et de rebondissements.
Ce qui semble être au départ une enquête classique (bien qu'acharnée) pour le héros principal du roman : Olivier Passan, va s'avérer autrement plus complexe au fil des pages. Un criminel chasse l'autre et il va se rendre compte que sa famille est la cible d'un tueur implacable. La suite des évènements va bouleverser autant son passé que son avenir.

Le style de l'auteur est toujours aussi fluide et le suspens est cette fois encore au rendez-vous. Le roman débute en fanfare avec la description d'une scène de crime bien glauque, et même si les pages suivantes fourniront leur lot de viscères, on reste dans le domaine du supportable.

Grangé se sera bien documenté sur le Japon et ses coutumes, ce qui apporte une note d'authenticité appréciable à l'histoire. On passera sur certains passages un peu tirés par les cheveux qui frisent l'invraisemblance (comme les prises de sang nocturnes et l'étonnante impunité de Guillard).

L'histoire reste assez solide et captivante pour qu'on dévore les pages les unes après les autres. Un bon roman dont le dénouement est particulièrement réussi puisque il est à la fois crispant et émouvant.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 17 novembre 2013
Olivier Passan, inspecteur à la criminelle, traque un tueur sans pitié : l'accoucheur. Ce dernier éventre des femmes enceintes et brule ensuite leur faetus. Petit à petit, l'étau se resserre autour d'un suspect. Il est temps que Passan l'arrête car sa propre famille commence à être la cible de menaces. Viennent elles du tueur en série ? Ou bien d'une tout autre histoire ?

J'ai beaucoup aimé cette histoire ! Jean Christophe Grangé signe avec Kaiken un thriller vraiment sanglant. C'est le premier roman que je lis de cet auteur français, que je connaissais déjà par le film Les rivières pourpres (tiré du roman du même nom). Son écriture est fluide et en même temps acérée. Les meurtres sont barbares, les personnages tranchants. Ames sensibles s'abstenir !

Kaiken se situe en France mais sur fond de culture japonaise. Olivier Passan est passionné par le Japon et par tout ce qui s'y rapporte (la culture, les rites et coutumes, l`histoire...). Il a d'ailleurs épousé une japonaise : Naoko. Cette beauté froide est également la mère de leurs deux enfants.

Le personnage de Passan est brut de décoffrage. Il a eu une enfance très difficile et s'en est sorti en se lançant dans la police. Son sens de la justice y est pour beaucoup, même si souvent, il dévie des voies légales et qu'il la rend lui même... Grand fan des Samouraï, on peut dire qu`il leur ressemble à sa manière.

Naoko, japonaise de naissance est un ancien mannequin reconverti dans le monde de la finance. Elle est aussi froide, lisse et pâle que de la porcelaine. Son couple avec Passan bat de l'aile, et elle ne supporte plus le culte que son mari voue pour son pays. Au bord du divorce, les épreuves qu'ils vont traverser finira peut être par les rapprocher...

J'ai eu la chance de découvrir Kaiken en version audio des éditions Audiolib. La narration est brillamment effectuée par Benoit Marchand, qui est un comédien accompli.

En conclusion, Kaiken est un thriller assez sombre et sanglant qui va de rebondissements en rebondissements. Jean Christophe Grangé nous mène par le bout du nez et nous emmène là ou il l'a décidé : au combat final !
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
/* Il m'arrive que je duplique certains commentaires sur les différentes éditions d'une oeuvre, en les adaptant si nécessaire. Il arrive aussi qu'Amazon regroupe les commentaires à postériori du coup il peut y avoir en ligne deux fois mon commentaire. Je n'y peux rien mais toutes mes excuses pour le dérangement */

Olivier Passan, de la Criminelle à Paris est, comme souvent chez Grangé, un policier exalté, voire « borderline ». Il traque avec acharnement, et malgré sa hiérarchie qu'il a du mal à convaincre du bien-fondé des recherches qu'il mène, l'Accoucheur, un tueur en série qui a plusieurs fois éventré, des femmes enceintes puis brûle leur faetus à coté de leur cadavre.

Le rythme est rapide. L'intrigue est conduite avec brio et rapidité, les évènements se succèdent en accéléré, avec de prodigieux rebondissements et trouvailles qui captivent et angoissent le lecteur.

Grangé sait aussi faire intervenir d'autres personnages, policiers, famille de Passan, milieu où vit l'Accoucheur, ce qui densifie ce qui pourrait apparaître comme une simple enquête.

Il me semble que par rapport à d'autres Grangé, il y a une relative économie de mots crus et de la cruauté sadique des scènes (ce que je préfère). Sans être gore, il y a parfois de la violence extrême mais uniquement lorsque c'est utile au récit. Le lecteur a parfois besoin de ces coups de poing pour se rappeler jusqu'où peut aller réellement la cruauté monstrueuse.

Grangé ne se contente pas de décrire tant il est intéressé par l'origine du mal. Il cherche à rendre compte. Comme dans un récit fantastique, il sème ici et là des pierres (qui forment une seule ligne ou un court chapitre, ainsi 10-58 ou 10-147) où sont dévoilées peu à peu l'enfance et de la vie de l'Accoucheur.

Ces « pierres » permettent au lecteur de comprendre ce qui fait qu'un être peut devenir un monstre, et comment s'élabore l'être anormal qui a besoin d'exister tel qu'il est et cherche un sens à son existence, fut-ce par ce que nous appelons l'horreur (et que lui nomme sa Vie).

Pendant cette enquête, le lecteur fait plus ample connaissance avec Passan. Pour son premier poste, il a choisi... Tokyo où il est « entré en résonnance totale avec cette culture. Il était fait pour être japonais » (5-33). Il épouse une japonaise, rentre à Paris où leur couple bat de l'aile au point d'être en instance de divorce. « Autour d'eux, écrit Grangé, on avait naïvement attribué le naufrage à leurs différences culturelles ». Grangé en donne une analyse psychologique beaucoup plus fine, et fort bien écrite, de cette arrivée au point de non-retour « Après le coup de foudre immédiat, la lumière qui les avait tant irradiés s'était éteinte et leur amour, à la manière d'un bronzage, avait progressivement disparu sans que personne ne s'en aperçoive » (6-35).

D'une manière générale, et c'est là l'une des force du livre, l'analyse psychologique des personnages est remarquable d'humanité.

Aussi, avant même que soient complètement expliquée l'enquête et montrée la destinée de l'Accoucheur, il y a emploi de l'élargissement mythique souvent utilisé par Grangé, ici avec le Phaenix (48-242) et l'espoir d'une « purification » voire d'une résurrection par le feu (50-257).
Plus l'intrigue avance, plus les choses se compliquent. L'Accoucheur n'est pas le pire ennemi de Passan : une deuxième intrigue se noue à partir de faits étranges vite épouvantables qui se passent dans la maison de Passan et mettent en danger sa famille y compris ses deux fils.

Le lecteur est irrémédiablement entraîné vers une bifurcation qui va révéler l'intrigue essentielle : un ennemi « à mort » cherche à nuire aux proches de Passan et à lui-même.

On assiste alors à une prodigieuse inventivité de Grangé, qui accumule les fausses pistes, les rebondissements, les changements d'atmosphère.

J'ai rarement eu autant l'impression d'être emporté, par une intrigue où foisonnent, et avec rapidité, des éléments disparates qui pourtant forment finalement un puzzle. On va de surprise en surprise, on accepte d'être entraîné même dans les méandres les plus étranges, les plus inattendus, parfois les plus abominables.

Deux choses permettent à Grangé de garder notre adhésion. Tout d'abord, le roman ne part jamais dans un délire complet et conserve de fait la possibilité, pour le lecteur, d'utiliser un raisonnement rationnel sur les évènements aussi étonnants soient-ils. La densité psychologique l'y aide.

D'autre part, la documentation, toujours très présente chez Grangé, est ici extrêmement poussée. Cela apporte une authenticité importante à l'intrigue et aux personnages. Lorsque Passan (c'est ainsi que son épouse l'appelle, à la japonaise) lui parle d'un Kaïken, elle rappelle que c'est avec ce poignard que les femmes des samouraïs se suicidaient : elles se tranchaient la gorge, après s'être attaché les jambes repliées, pour mourir dans une position décente. En parlant d'une inscription sur le mur, Naoko remarques que ce sont des caractères « kanji » ou « hiragana » mais pas « katakanas » (qui sont des signes liés à l'étranger). Et Grangé nous apprend que « Les Japonais avaient créé un troisième alphabet pour exprimer les soins et les noms venus de l'extérieur, ce qui en disait long sur l'état d'esprit du pays » (67-343). Il y a une multitude d'autres exemples que je vous laisse découvrir.

Pour en revenir à la deuxième intrigue, on retrouve, encore approfondis, les mêmes interrogations philosophiques de Grangé. D'où viennent le mal et le malheur? D'où viennent notre véritable identité et donc notre comportement? Ainsi il écrit « La malédiction, c'était sa propre infirmité »(77-393).

Lorsque qu'arrive la fin est évoqué le bushido la « voie du guerrier » car rien ne pourra finir sans un dernier combat, qui devra être ultime et définitif. Grangé en profite pour nous rappeler des traditions ancrées en nous même dont nous n'en avons pas conscience. « Depuis des siècles, depuis toujours, nous sommes enfantés par des corps, définis par des gênes, mais plus profondément encore, nous sommes créés par des idées ». (88-446).

Le final du roman est du pur Grangé. On va assister à un combat épique, où quelqu'un doit nécessairement mourir. La scène va durer notablement, la tension sera extrême. Celle des personnages bien sûr, mais l'univers est au diapason.

Ce combat va avoir lieu sur une île inhabitée, où n'existe qu'un sanctuaire shinto « Les sanctuaires shinto sont toujours vides, il faut les remplir avec des prières, des méditations. Celui-ci était rempli avec sa peur, une pluie incessante, un tremblement de terre (...) la mer avait des vagues lentes, lourdes qui semblaient broyer du noir ».

L'univers est au diapason, dans les teintes du cauchemar, mais d'un cauchemar épique, voulu, et le combat se déroulera selon le rituel samouraï. Ce sera là que finira « une vie de trop ».

Après cette longue montée d'angoisse, et comme à son habitude, Grangé conclut brièvement. J'avais beaucoup aimé celle du passager, où domine le mythe de Sisyphe. Celle-ci est moins grandiose, plus émouvante parce que plus humaine. J'y vois l'affirmation d'un avenir possible, mais qui reste à réaliser. Certains risquent de ne pas l'apprécier, comme ils n'ont pas apprécié celle du passager et de la trouver un peu rapide.

Mais que l'on apprécie ou pas cette fin, c'est encore une fois un très bon Grangé, qui pourra moins plaire à ceux moins férus de psychologie, de mythologie et de symbolisme, d'où mes "seulement" 4*.
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le 14 septembre 2012
Kaiken se lit facilement, comme tous les Grange. j'aime ces chapitres courts qui sont autant de raisons de ne pas poser le livre... mais sans être 'bâclée', l'écriture de ce dernier livre est parfois un peu 'facile', et le dénouement, prévisible.
A recommander cependant, mais sans espoir de générer l'enthousiasme du "Vol des Cigognes" ou de "La Ligne Noire"...
* Un mauvais point à l'éditeur pour ne pas relever, (dans un paragraphe sur la crédibilité), l'erreur sur O.J. Simpson, qui était un joueur de football américain et non de baseball ... l'équivalent d'un Platini rugbyman :)
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le 28 octobre 2013
tordu, violent, tourmenté, tous les ingrédients d'un classique de Grangé sont réunis dans Kaiken. On a du mal a le lacher le soir ou dans les transports en partant au travail. (j'ai raté mon arret de bus....) Au passage, on apprend 2 ou 3 trucs sur le Japon
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le 3 février 2014
Toujours très fan de J.C Grangé, j'avoue avoir été un peu déçu par Kaïken. Même si le contexte japonais m'a séduit, j'ai trouvé que ce roman était davantage une addition de deux qu'une intrigue unique...En plus, la fin....m'a trop rappelé autre chose.
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Une fois encore,Grangé n'échappe pas à son goût pour le glauque,la brutalité,et les poncifs du polar pour "mecs".Le héros est "normaté"au genre,un homme sans nuance,en désarroi,avec des zones de noirceur,et bien sur avec une vie privée qui chavire!Reste le détail supposé transcender le héros,une attirance irraisonnée pour le Japon.Mais ici aussi,ce sont tous les lieux communs qui sont convoqués jusqu'au ridicule parfois.Raccoleur et manipulateur,le récit met mal à l'aise en dépit d'une intrigue qui sait ménager un suspense honnête.Bref,vous l'aurez compris,je n'aime décidémment pas Grangé!
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