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4.0 étoiles sur 5 Livre prenant dont on a envie de savoir comment il va se finir...
Troisième Humanité renoue enfin avec les trilogies, que j'aime tant chez cet auteur.

Ce livre est très prenant, les personnages attachants et ont a qu'une envie, voir où l'aventure va les mener.
Une fois commencé, on veut le finir, l'accroche est immédiate.
J'aime bien ce rythme de lecture, qui suit un...
Publié il y a 23 mois par pixsoume

versus
34 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Agréable, richement construit... mais apocalyptique?
C'est avec impatience que j'attendais cette nouvelle épopée "Werberienne", et le tout 1er avis publié sur un blog était tellement élogieux que j'avais hâte de voir ce qu'il en était.
Résultat: je reste un peu perplexe, un peu sur ma faim aussi. Pourquoi?
D'abord, le côté positif de ce roman. On constate que...
Publié il y a 23 mois par Arya


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4.0 étoiles sur 5 Livre prenant dont on a envie de savoir comment il va se finir..., 2 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Troisième Humanité (Broché)
Troisième Humanité renoue enfin avec les trilogies, que j'aime tant chez cet auteur.

Ce livre est très prenant, les personnages attachants et ont a qu'une envie, voir où l'aventure va les mener.
Une fois commencé, on veut le finir, l'accroche est immédiate.
J'aime bien ce rythme de lecture, qui suit un personnage en alternance avec l'encyclopédie (Dommage que certains extraits de cette dernière soit des reprises, bien placés et utiles à l'histoire, il est vrai) et surtout l'"être" spécial dont je ne veux pas révéler l'identité. Cette façon de lui prêter une conscience est à la fois fantastique & terrible, je pense.

Après, quand je lis un livre, j'aime bien qu'il me déconnecte de la réalité et de ses problèmes et ce livre est, pour moi, trop proche de la réalité. Loin de moi l'idée de fermer les yeux sur le désastre écologique qui se joue chaque jour, mais en tant que personne engagée dans la protection de l'environnement et animale, ce livre ne m'a pas permis de m'évader dans un autre monde tellement certains ne sont qu'une retransmission de la triste réalité.

Le clin d’œil aux autres ouvrages de l'auteur ne me dérange pas, les ayant lus, mais ils n'apportent rien au présent livre je pense, et me demande comment ils sont compris par des personnes ne les ayant pas lus...

Je pense que ce livre est un bon choix pour ceux et celles qui ne connaissent pas les œuvres de B Werber et qui veulent se lancer. De mon côté, j'attends avec impatiences la sortie du Tome 2 pour connaitre la suite des aventures de ces personnages, petits & grands.
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34 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Agréable, richement construit... mais apocalyptique?, 2 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Troisième Humanité (Broché)
C'est avec impatience que j'attendais cette nouvelle épopée "Werberienne", et le tout 1er avis publié sur un blog était tellement élogieux que j'avais hâte de voir ce qu'il en était.
Résultat: je reste un peu perplexe, un peu sur ma faim aussi. Pourquoi?
D'abord, le côté positif de ce roman. On constate que le travail de recherche de l'auteur est vraiment intense et soulève pas mal de questions "sérieuses" pour notre époque. Le retour des parallèles à l'Encyclopédie du Savoir relatif et absolu est vraiment plaisant et les différentes symboliques contribuent à rendre de livre très travaillé.
Néanmoins, j'avoue que je m'attendais à un "renouveau", un vrai, bon Werber, digne des Fourmis (inimaginable comme cette trilogie constitue une référence...). "La troisième humanité" s'alourdit peut-être un peu trop de parallèles, de recoupements pour que le récit soit suffisamment fluide. De plus, et cela est tout à fait personnel, étant devenue moi-même biologiste depuis les Fourmis, le côté scientifique ne m'apparaît plus aussi magique qu'auparavant.
Pour conclure, je dirais qu'il s'agit d'un bon roman, tombant à pic dans une actualité décadente qu'il nous lance d'ailleurs peut-être trop vivement au visage pour qu'on en sorte avec une impression positive. Au lieu de nous faire rêver, comme ce à quoi on pourrait s'attendre, il nous confronte à une réalité devant laquelle on baisse trop souvent les yeux. En fait, il est un peu le reflet de l'Apocalypse: une vérité que l'humanité ne peut supporter...
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 À lire par curiosité, 2 novembre 2012
Par 
Boudet "fan de livre" (nord, france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Troisième humanité : Tome 1 (Format Kindle)
Fan de Werber, après le rire du cyclope où j'avais été déçue, j'attendais troisième humanité avec impatience..

Je l'ai lu très rapidement, mais j'avoue avoir abréger la fin! Déçue une nouvelle fois! Le livre me fait penser à la trilogie des dieux, mais version moderne. Parler de l'actualité à tout va, cela lasse énormément. On ne retrouve pas le renouveau dans ce roman, qui est plutôt un mélange des autres.

L'histoire aurait pu être extraordinaire, si Werber avait exploité le véritable sujet plutôt que tout vouloir couvrir: l'Islam, la pandémie, Fukushima.. Trop condensé ou peu exploité selon le point de vue, le livre est décevant.. Vivement le tome 2 qui je l'espère, tiendra compte des remarques des fans
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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Vision d'avenir ?, 16 octobre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Troisième Humanité (Broché)
3ème Humanité, le dernier livre de Bernard Werber ne peut pas laisser insensible. Pour tous ceux qui se préoccupent un temps soit peu, ou carrément beaucoup de notre avenir sur cette planète Terre. En effet, il s’agit cette fois de se poser les questions existentielles sur la préservation de notre humanité qui semble être fortement lié à notre chère planète bleue. Plusieurs projets sont mis en concurrence par plusieurs scientifiques et chercheurs; Le but final étant managé par l'état dans le but de prévoir une solution à long terme pour la sauvegarde de l'humanité. Déjà le roman commence sur les chapeaux de roues par la découverte de géants humains. La suite du roman nous emmène dans une aventure hors du commun, sur un fond d'apocalypse grandissant. Dommage que le récit reste toujours un peu froid avec Bernard Werber. Mais ce n’est pas grave car on ne s'ennui décidé pas de ces romans. Vivement la suite légèrement présagée à la fin du livre. L'histoire reste très originale et on en a vraiment pour son argent.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 L'auteur confond incroyable et ridicule, 28 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Troisième Humanité (Broché)
J'aime habituellement les livres de Werber et certaines sciences fictions. On accepte une proposition fantastique, un vaisseau spatial , des fourmis dotées de conscience, un voyage dans le temps, et on s'abandonne au plaisir de la lecture, l'effort d'imagination est en fait minime si le livre est bon. Dans ce roman par contre l'imagination doit sans cesse être forcée contre le simple bon sens, jusqu'à en interrompre le cours à chaque chapitre.
Je ne reviens pas sur un style plus convenu que lors des précédents romans, ni sur le choix des méchants iraniens et gentils français, ni même sur la motivation des "héros" qui n'ont rien de plus pressé que de torturer la nouvelle humanité qu'il viennent de créer et de s'en servir comme cobaye. Ceci a été évoqué par d'autre lecteur. En revanche la torture du sens commun m'a gâché la lecture plus encore.
Dés le premier chapitre, on retrouve sous les glaces antartiques (apparues bien avant les australopithèques mais bon...) un corps humain de 17 mètres, donc de 10 fois la taille et 10 fois le poids des humains actuels, soit 700 kg. En fait non: 10 fois la hauteur donc aussi 10 fois la largeur et 10 fois la profondeur, donc 1000 fois le volume: 70 tonnes, la taille et donc le poids d'une baleine. Je n'arrive pas à les imaginer faire un pas sans s'écrouler victime de fractures multiples.
Les mini-humains eux font 17 cm donc 7 kg, en fait plutôt 700 g avoue l'auteur après un instant de réflexion, trop courte. Essayez d'injecter un demi litre d'eau dans une poupée Barbie pourtant deux fois plus grande. Les mini-humains pèsent 70g et sont condamnés à marcher comme Neil Amstrong sur la lune ou comme un marsupilami, je ne sait trop.
Ayant une vie plus courte, les mini-humains sont adultes à 2 ans, et dans ce laps de temps ils arrivent à ingurgiter la totalité des informations, lecture, langage, que les autres mettent 20 ans à acquérir. Pour information le primate ayant le plus gros cerveau par rapport à son corps est le singe capucin - l'homme arrive en deuxième - et s'il n'arrive pas au niveau de conscience d'un chimpanzé ou d'un éléphant, c'est précisément parce qu'il a un cycle de vie et surtout une enfance très courte.
Je cherche peut-être la petite bête mais toutes les explications "scientifiques" sont du même tonneau. Une vague de froid fait disparaître les géants parce qu'il ont une plus grande surface exposé au froid, sauf que c'est l'inverse, un plus grand volume résiste mieux aux écarts thermiques, l'ours brun triple son poids entre les Pyrénées et la Sibérie, et les suédois sont plus grands que les portugais.
Une météorite tombe sur la terre il y a 65 millions d'années (vrai), change l'inclinaison de la terre (faux, pas grave) et donc change sa gravité ??? La gravité ne dépend que du poids de la terre et vous pouvez pencher une boule comme vous voulez, elle fait toujours le même poids.
On retrouve le premier homme, fruit des amours d'un primate et d'un phacochère. En conclusion loufoque d'un précédent livre, cela pouvait passer même si c'est génétiquement idiot, mais en tombant au milieu d'un autre roman et dans l'optique d'un descendant de 17 m, il n'en reste que le ridicule.
Une épidémie tue un quart de l'humanité, on a là une science fiction intéressante. Cela semble vaguement aboutir à un chaos indescriptible..., et d'ailleurs non décris puisque les héros vivent l'ensemble de l'épisode coupé du monde dans leur bunker. Cela aurait pu faire l'objet d'un livre, voir d'une trilogie, et c'est bâclé en deux chapitres, ensuite, rien... Tout repart comme avant. La dernière fois qu'une épidémie a emporté un quart de la population, le vieil ordre féodal stable et prospère a été balayé, toutes les anciennes valeurs remises en question et les contemporains ont nommé eux même cette période "Renaissance". Pour Werber par contre il ne se passe absolument rien, et cela me donne l'impression désagréable qu'un excellent roman n'a pas été écris.
Continuons. L'épidémie est arrêtée brutalement par une chute de neige... à Paris. Les australiens vont être contents.
L'Atlantide, les pyramides, l'ile de Pâques, tous les ingrédients de la science fiction sans imagination défilent. C'est curieux qu'il reste si difficile d'imaginer les ancêtres de ces gros ploucs d'égyptiens ou de mayas construire des pyramides sans l'aide de divinités, d'extra-terrestres, voir d'occidentaux. La tour Eiffel par contre n'a jamais servi d'antenne cosmique, étonnant non?
J'ai fini par penser que j'avais raté un humour de deuxième degré bien caché, en particulier quand on apprend que le bunker est gardé par un chihuahua, plus dangereux qu'un gros chien parce qu'il peut se cacher et que sa petite taille "l'oblige à être plus vicieux". Je me demandais justement pourquoi Bill Gates s'était recyclé en garde du corps de Mike Tyson.
J'ai fini par lire ce roman comme une suite d'affirmations péremptoires toujours fausses, une enfilade de perles ridicules, et non comme une histoire. Il semble que d'autres ont aimé. Bernard Werber a un bon talent de conteur, cela peut suffire aux inconditionnels, je n'en suis plus.
S'il vous plait Mr Werber, pourriez-vous faire une trilogie sur l'épidémie?
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 NON....., 20 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Troisième Humanité (Broché)
Je suis fan de Bernard Werber, ai lu pratiquement tous ses livres, et pourtant ici, je ne suis pas du tout emballé par ce livre, bien au contraire. C'est difficile de critiquer surtout lorsque l'on imagine tout le travail que représente un livre, en plus en fin il explique qu'il y a eu 21 versions et deux ans d'écriture.

Ce livre m'a vraiment mis mal à l'aise:

1. J'ai rarement lu un livre aussi mal écrit. Je parle ici de l'écriture en elle-même. On critique souvent Bernard Werber pour son écriture simple, voire simpliste...jusqu'à présent je n'y voyais que des jaloux ou de tristes sires sans imagination et n'étais pas dérangé par l'écriture simple, mais rythmée. Mais ici, c'est triste. L'écriture est non seulement simpliste, mais il y a des mots mal utilisés, des images peu convaincantes, c'est plat mais plat.On a l'impression que Bernard Werber ne s'est pas relu, comme si pour lui, ce qui compte uniquement à présent, maintenant qu'il a tracé son chemin, c'est le contenu et son imaginaire plus que le texte en lui-même qui n'a plu vraiment d'importance. Même les réflexions sont plates. Reste l'encyclopédie du savoir relatif et absolu excellente.

2. Mais pire: les sous-thèmes abordés par le livre: des clichés, des préjugés. Les méchants sont les iraniens,les musulmans... Dingue quand on connaît l'aura qu'a BW,l'influence qu'il a sur les lecteurs, de plonger tête baissée dans une actualité souvent biaisée par les médias et d'enfoncer le clou: méchants et dangereux musulmans, mauvais iraniens. Werber pourtant semble prôner un monde réconcilié, un monde d'humanité en paix....alors pourquoi prolonger la haine de notre réalité dans un roman imaginaire. C'est dangereux et contreproductif...à moins que l'on souhaite les guerres et enraciner les haines et préjugés,ce que je doute venant de sa part. Je ne suis pas musulmans, mais en connais beaucoup (toujours la même histoire, une fois qu'on rencontre les gens on apprend à mieux les connaître)et suis vraiment mal à l'aise par rapport à toute l'humanité que j'ai rencontrée, que j'ai découverte chez beaucoup d'entre eux. La vision de BW est sans recul et regard extérieur. Pauvres musulmans, à cause d'une poignée (grande certes), les voilà mis au pilori de la société... Un peu comme du temps de la guerre froide: les gentils américains et les méchants russes...Incompréhensible pour quelqu'un de la culture de Bernard Werber.A ce titre ce livre est "dangereux", tristement raciste.

3. quel excellente idée de faire parler "le personnage en italique"... mais que c'est plat, petit, nombriliste ce que ce personnage dit: on aurait aimé du lyrisme, de la philosophie, de la magie....rien de tout ça.

Si j'ai continué à lire le livre jusqu'au bout c'est que régulièrement je venais (re)lire les critiques pour me persuader de continuer...si vers la fin du livre on retrouve un peu Werber, bof, bof,bof...
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Décevant..., 2 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Troisième Humanité (Broché)
Un grand auteur, mais qui malheureusement au fil du temps à perdu sa fibre imaginative.
Au lieu de nous emmener loin du quotidien, il s'attache à décortiquer les évènements récents. Alors soit, une bonne idée de départ, mais mal exploitée... Et surtout des personnages pâle copie de Michael Pinson and co, mais sans leurs verve et génie. J'avais pris l'habitude d'attendre impatiemment le mois d'octobre; malheureusement ça ne sera plus le cas.
Si vous voulez lire du Werber, (re)plongez vous dans les Thanatonautes, voire les Fourmis, qui sont réellement des livres construits pour faire réfléchir et changer de point de vue, tout en foisonnant d'idées et de connaissances.

Ce n'est plus vraiment le cas des 2 derniers livres, qui ne m'ont pas fait vibré. Peut-être ai-je vieilli, ou peut-être suis-je moins sensible à la prose de Werber ; néanmoins, il est indéniable que cette "3e humanité" n'est pas franchement aboutie, et ne fait que reprendre une actualité que l'on connait tous, sans véritable surprise passés les 10 premières pages. Où est le rêve, l'inventivité, le voyage?
J'achèterai certainement les suivants, avec l'espoir que cette trilogie décolle et nous emmène avec elle.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Je dois remonter loin dans mes lectures pour trouver plus mauvais, 1 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Troisième Humanité (Broché)
Un des commentaires précédant dit que c'est une bonne introduction à l'univers de Werber. Il se trouve que c'est le premier livre de Werber que je tente de lire, et que j'ai absolument détesté. J'ai réussi à lire jusqu'à la page 50 environ, pour le reste j'ai feuilleté.

Alors dans les 50 premières pages, on découvre un scientifique pontifiant qui se promène au pôle et découvre un lac souterrain, les restes de géants de 17 mètres et une fresque qui indique que ces géants étaient plus ou moins les ancêtres de homo sapiens qui a fini par supplanter les géants. Il faudra essayer de deviner vous-même comment ces géants tenaient debout (il y a une allusion à un astéroïde qui aurait modifié la gravité terrestre -nul ne sait pourquoi- et qui aurait précipité la fin des géants), mais alors que par ailleurs l'auteur nous explique que les géants, ayant de gros cerveaux, étaient très intelligents, dans le même temps il nous expose une théorie selon laquelle l'évolution va vers le plus petit....donc le plus bête?

Sur ce point, mon feuilletage a clairement montré que l'auteur ne comprend strictement rien à la théorie de l'évolution, puisqu'il nous explique, vers la page 175, que c'est parce qu'il n'a pas su évoluer que le gorille est chassé et que sa cervelle est mangée par les pygmées (si, si, vous aurez droit à la mise à mort et à la dégustation de la cervelle de gorille).

Mais pour revenir au 50 premières pages, on découvre donc un scientifique qui, pour pouvoir lire une fresque cachée par une roche, dynamite la roche (mais évidemment!). On découvre une assistante qui transporte justement un instrument de mesure du carbone 14 qui lui permet d'instantanément non seulement dater un corps mais aussi de donner l'âge auquel l'être analysé est mort. On découvre que la Terre est un être vivant totalement conscient du moindre gratouillis, et qui décide consciemment, lorsque le scientifique fait sauter la roche, de le noyer, lui et les deux personnes qui l'accompagnent.

Bon, je sais qu'il faut suspendre le jugement critique et admettre les postulats proposés par l'auteur, mais il faut que l'univers proposé ait une cohérence, une certaine vraisemblance. Or ici, les invraisemblances et les absurdités contradictoires s'empilent à un tel rythme que ce n'est pas supportable.

Ajoutez là-dessus une écriture extrêmement pauvre, des personnages parfaitement plats, totalement inintéressants et qui débitent un dialogue digne d'un téléfilm de série Z.

Bref, nul et à fuir de toute urgence.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ce que je retiens du roman 'Troisième Humanité', 2 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Troisième Humanité (Broché)
Bonjour à tous,

Il est vrai que nous sommes loin de la surprise et du 'chef d'oeuvre' des Fourmis et du brillant Thanatonautes mais force est de constater que le dernier Roman 'Troisième Humanité' est un bon roman, riche de vérités, de faits actuels et de pistes de réflexion. N'en déplaise à certains, le style de Werber reste égal à lui même, non pas décousu mais plutôt parsemé de plusieurs histoires et récits entremêlés. On n'aime ou on n'aime pas. J'apprécie de pouvoir titiller et challenger mon attention et mes neurones tout au long du roman.

Toutefois, j'imagine que la fin du roman me laisse un peu sur ma... faim...j'imagine que cela fait part du 'processus' pour amorcer le Tome II.

Gageons que le mot de la fin pourrait se trouver sur la page 555 qui décrit de manière succincte la vision du future : ‘C’est ce qui manque le plus en politique, des visionnaires. Marx, dont je ne partage pas les idées, avait au moins cet avantage : une vision sur le long terme de l’évolution de l’espèce humaine. Actuellement, le monde est gouverné par des acteurs, ils interprètent les discours que leur écrivent des experts en communication, mais ils n’ont pas de projet global pour leur nation, et encore moins pour leur espèce. Leur vision du futur ne dépasse pas deux ans.’ Il faut donc élargir l’horizon, les horizons et ditto Bertrand Piccard ‘Changer d’Altitude’.

Je retiens de ce roman le message principal qui est pour moi l’écoute de Mère Nature, qui inclus le respect de soi, des autres et des éléments qui nous entourent. Outre l’aspect romanesque et les inserts de l’Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu, j’ai apprécié un bon divertissement tout au long de mes déplacements pendant le mois d’Octobre.

J'ai repris dans un billet les citations, remarques, observations, notes, et autres que j'ai répertoriées tout au long de la lecture : (Lien) wp.me/p1CUus-2a

J’ai été agréablement surpris de voir à la fin du roman que Bernard Werber a apprécié Hans Zimmer et la bande originale du film ‘Inception’ pendant le ‘conception’ de ce roman.

Pardonnez les fautes d’orthographe éventuelles (je ne suis point parfait, ni écrivain ni professeurs de français) comme je pardonnerai les vôtres.

Cordialement.
Martin
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 je ne suis vraiment pas emballée..., 27 août 2014
Par 
Poucette (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Troisième humanité (Poche)
Depuis une vingtaine d'année j'ai lu beaucoup de livres de cet auteur avec grand intérêt; je m'en étais arrêtée à la série sur les Dieux, commençant à avoir une indigestion des thèmes et de la photo de BW placardée chaque année dans les couloirs du métro, et trouvant le style de plus en plus convenu. J'ai tenté de renouer cette année avec "Troisième humanité", et mon avis est plus que mitigé. L'auteur ne semble pas se bonifier avec le temps, ou alors j'ai vieilli et mes goûts ont changé!!

A la moitié du roman, l'action semble s'arrêter, j'ai pourtant persévéré malgré mon ennui et bien m'en a pris car l'action est relancée dans la dernière centaine de pages. Donc grosso modo l’auteur arrive à nous tenir en éveil avec l'intrigue (qui s'articule autour du thème: comment pallier à une éventuelle guerre nucléaire et bactériologique). J'ai bien aimé les incursions en pays pygmée au Congo (RDC) et en Turquie chez les Amazones, ça m'a fait voyager.

Il y a ça et là quelques touches d'humour, qui m'ont fait sourire ou même rire.

L'alternance de courts chapitres entre les personnages et leur mission, le personnage "Terre", les faits historiques et scientifiques extraits de l'Encyclopédie (modestement nommée "Encyclopédie du savoir relatif et absolu"...) contribuent aussi à dynamiser la lecture.

Et j'ai accroché avec quelques idées ou pistes de réflexion intéressantes au fil du livre, même si la récolte fut maigre au final.

Voilà pour le positif.

A part ça....
- BW choisit de faire parler la planète Terre , ce qui pourrait être intéressant s'il ne lui prêtait pas des sentiments typiquement humains, tels que par exemple l'esprit de vengeance (ex: "vous me pompez mon pétrole, mon sang noir, alors je vais vous déclencher une tornade ou un tsunami à tel endroit pour me venger" etc). Cette théorie infantilisante est partagée dans certains milieux new-age (ou hippy, comme on voudra), mais je n'y adhère pas du tout. BW met aussi en scène la détestation de la Terre pour son satellite la Lune, idée ce que j'ai trouvée absolument grotesque.

- On assiste à un mélange constant :
1) de faits et d'actions hautement improbables et illogiques (c'est sans doute ça la science-fiction??), par exemple descendre avec une échelle portative à 3000 mètres sous terre au pole sud ou il fait -40 degrés celsius, y mourir congelé après avoir fait toutes les analyses nécessaires, puis y être retrouvé parce que la planète terre a "recraché" les personnages ???; ou bien la gravité change sur terre change chaque fois que la Terre est percutée par une météorite ??, etc...
2) et de faits à priori véridiques et scientifiques issus de la fameuse Encyclopédie, ou bien rapportés par les personnages eux-mêmes.
Au final, on ne sait plus quoi croire, ce qui est vrai ou faux, et c'est très déroutant. Moi ça m'a gênée.
En tous les cas, la formation initiale de scientifique de BW semble s'être émoussée depuis 20 ans... A force d'écrire des livres, le métier de romancier a pris le dessus et la rigueur scientifique est passée à la trappe, de même que l'approfondissement et le détail des thèmes abordés.

- Le style d'écriture est d'une platitude effarante: sujet/verbe/complément tout du long; j'exagère un peu mais franchement un lycéen voire un collégien s'en serait aussi bien sorti. C'est souvent creux, répétitif, maladroit. Aucune psychologie des personnages. Des actions et rebondissements qui s'enchainent parfois sans queue ni tête. Ses premiers livres ne m'avaient pas du tout donné cette impression. Lors de l'épidémie bactériologique mondiale (ce qui en soi est une idée intéressante), Bernard Werber n'épargne aucun détail au lecteur quant à la méthode de prolifération : éternuements et toux et leurs accompagnateurs "glaires, morve, postillons etc", sont décrits avec délectation et en abondance par l'auteur sur tout un chapitre, pour le plus grand dégoût du lecteur. Les mentionner une seule fois aurait suffit.

- Des digressions et des répétitions qui n'apportent absolument rien à l'histoire, mais qui à mon avis, sont plus des clins d’œil de l'auteur à sa vie privée, ses amis, son entourage. L'inconvénient est qu'il laisse le lecteur en bord de route. Ainsi vous entendrez parler du cassoulet toulousain à longueur de livre, ainsi que des moustiques qui semblent fasciner l'auteur tellement il nous en rebat les oreilles. Il y a plusieurs chapitres ou l'on peut lire une quinzaine de fois des phrases du style "un moustique le piqua", "il tua un moustique ne train de le piquer", "un moustique se posa sur son bras" sous toutes ses formes. Et le pire est que ça n'apporte RIEN à l'intrigue! BW s'essaye aussi à l'écriture érotique avec un passage de lap-dance, que j'ai trouvé ridicule et tombant comme un cheveu sur la soupe. Autre exemple parmi d'autres: un des personnages est "une jeune fille aux yeux dorés" (quelle peut bien être cette couleur???). Hé bien vous ne risquez pas de l'oublier, car au lieu de dire simplement "elle " ou bien d'utiliser le prénom "Aurore", BW se croit obligé de répéter, parfois 3 fois sur 2 pages, pour la nommer : "la jeune fille aux yeux dorés" etc. Autre variante: "la jeune scientifique", "la jeune chercheuse" répétés de manière agaçante.

- Des références flatteuses quasi constantes et souvent inopinées à ses anciens ouvrages, par l'intermédiaire des personnages, ou bien recopiées dans des chapitres: les fourmis, les dieux, le papillon des étoiles, la théorie fumeuse selon laquelle l'homme serait issu d'une copulation entre un singe et un porc, des extraits de l'Encyclopédie du savoir relatif et absolu... Que du réchauffé. Les idées macèrent dans leur propre jus et Bernard Werber se gargarise avec ses vieux thèmes fétiches encore et encore. Ceci apporte malheureusement un relent d'auto-suffisance à la lecture et appauvrit l'intrigue.

- Le seul thème novateur choisi (à savoir la fabrique de micro-humains à majorité féminine pour sauver le monde des menaces nucléaires et bactériologiques) pourrait être intéressant s'il n'était pas éthiquement très discutable car ces micro-humains dans ce livre sont tels des esclaves, des prisonniers au sein d'une dictature imposée par les scientifiques, qui n'hésitent pas à les sacrifier pour servir leurs propres intérêts (la guerre), ni à sacrifier une multitude d'animaux de laboratoire inutilement.

- Bernard Werber fait des rappels constants à l'actualité, en y apportant sans aucune subtilité ses opinions personnelles (sur l'équipe de foot française, sur la politique, sur l'intégrisme musulman, sur la Bourse etc...). Personnellement je choisis de lire un livre de SF pour m'évader, pas pour entendre encore parler des problèmes déprimants du monde toutes les 10 pages. Mais il y a pire: l'auteur stigmatise l'Iran comme le pays par qui viendra le Mal, le fondamentalisme religieux, l'intégrisme musulman. Les Iraniens en prennent plein la figure pendant 686 pages.

Donc en conclusion, je ne recommande pas cette lecture car c'est mal écrit, ça part dans tous les sens, c'est répétitif, déprimant, peu éthique, et trop basé sur les anciennes trouvailles de l'auteur.
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Troisième humanité
Troisième humanité de Bernard Werber (Poche - 4 juin 2014)
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