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3,6 sur 5 étoiles
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le 6 novembre 2014
Idée intéressante. Mais trop verbeux. La logorrhée remplace les observations de personnages. On aurait pu l'intituler les confessions d'un paumé.
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50 PREMIERS REVISEURSle 23 août 2015
C'est sur la foi de recommandations enthousiastes (que des femmes, il y-a-t-il un lien ? Existerait-il des romans plus spécifiquement féminins ?) que je me suis lancé confiant dans cette lecture. J'avoue être passé à côté.

Plus d'un millier de pages sur une histoire de piaf : est-ce bien raisonnable ?
Surtout que le tableau du Chardonneret qui donne son titre à l'ouvrage, est un prétexte finalement assez peu utilisé et son sort, relativement secondaire, sauf à la fin, avec de longs passages agités et brouillons.
Ce roman traite surtout de la difficulté à surmonter un traumatisme et à lutter pour survivre à une absence, en traçant une frontière fragile et fluctuante entre le Bien et le Mal.
Il n'empêche.
En dépit de pages remarquables, d'une écriture précise et soignée, j'ai trouvé ce livre ennuyeux.
Les descriptions sont interminables sans qu'on en comprenne vraiment l'intérêt, avec une mention particulière pour le passage consacré à un séjour de Théo à Las Vegas, quasi onirique, mais épouvantablement inintéressant en dépit de personnages et de scènes qui se veulent forts..

Les personnages justement (à l'exception de Pippa et Hobbie) ne m'ont jamais accroché, les situations glissent sans véritables temps forts, artificielles au possible.

Pour moi, l'ensemble est à l'image du tableau évoqué : assez insignifiant et artificiellement glorifié.
Avec 200 pages de moins, peut-être ?
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le 22 mai 2015
Merveilleusement écrit, dans la veine du Maître des Illusions. Mais pourquoi tant de longueurs? Certains passages (notamment celui de Vegas) deviennent interminables... 200 pages de moins, et on aurait un roman absolu!
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le 23 mars 2015
Je ne sais pas comment cette auteure se débrouille mais alors même que je pense que ces romans sont souvent trop longs, elle arrive à me happer dans un univers
C'est une très bonne raconteuse d'histoire
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le 17 mai 2014
C'est un livre qui vous tient. Une fois commencé on s'en détache difficilement. Le personnage de Théo est torturé par la vie et rangée par la culpabilité, mais on ne tombe pas dans le piège de l'ennui. J'ai bien aimé le personnage de Boris, l'ami trash de Théo.
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le 12 mars 2015
Tout d’abord, un bon point quand même pour Donna Tartt : ce livre est bien écrit, très bien même, ce qui est plutôt rare de nos jours, les personnages souvent complexes sont fouillés, profonds, les analyses de leurs émotions et états d’âme sont pleines de finesse. C’est principalement ce qui m’a permis de lire jusqu’au bout ce livre, malgré le côté très pesant et insidieusement étouffant qui s’installe au fil de la lecture. Pesant, par l’atmosphère lourde, torturée, sombre qu’il dégage. Pesant, par les tribulations erratiques et répétitives d’un être à la dérive, terriblement mal dans sa peau, qui n’arrive pas à se dépêtrer d’un univers de drogue, d’alcool, de coups tordus, de bas-fonds peu reluisants, en compagnie d’un ami tout aussi déjanté que lui. Même si on ressent une certaine compréhension, voire sympathie pour les deux amis, au vu des circonstances atténuantes qu’on peut leur prêter (comme dit l’auteur, la frontière entre le bien et le mal n’est jamais très claire), on finit par en avoir plus qu’assez d’assister au réveil d’épaves qui baignent dans leurs vomissures. Ce roman, au-delà de sa longueur excessive, est trop glauque pour qu’on puisse vraiment l’apprécier. La vision négative qu’a Donna Tartt de la vie nous colle à la peau comme une glue suintante, dont on ne souhaite qu’une chose : se débarrasser… Fuir au plus vite le cloaque dans lequel elle a voulu nous entraîner et profiter enfin d’un rayon de soleil rédempteur et d’un bain rafraîchissant !
33 commentaires19 sur 24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Théo Decker a 13 ans quand il perd sa mère dans un attentat lors d'une visite dans un musée new-yorkais. Mais pourquoi file-t-il avec le tableau préféré de sa mère sous le bras, au milieu du chaos, cette petite toile de Carel Fabritius, Le Chardonneret (1654), qui deviendra le fil indéfectible du roman ? Voilà le début de l'histoire, et d'une longue, longue aventure.

J'avoue, j'ai entamé ce roman à reculons tant de nombreux avis m'avaient refroidie (la principale critique émergeant étant la longueur – les longueurs), d'autant plus que je n'avais jamais réussi à finir jusque-là un roman de Donna Tart, qui tous (il n'y en avait pourtant que deux jusqu'alors!) m’étaient tombés des mains par ennui. Eh bien contre toute attente, celui-ci m'a embarquée d'emblée, et je lui ai consacré le temps qu'il méritait, avec une curiosité toujours renouvelée. Certes, j'ai trouvé le temps long à un moment (la fin de la période à Las Vegas), mais pas tant que cela sur l'ensemble.

Orphelin, (père vivant mais absent), Théo est recueilli – un temps seulement - par une famille bourgeoise pour échapper aux familles d'accueil des services sociaux. Son secret le conduit à fréquenter également un antiquaire, le bon vieux Hobie. Inutile d'en dire plus tant le roman d'aventures est dense et joue son rôle avec des rebondissements et des personnages hors normes, vous accrocherez ou pas, si oui, quel roman ! Qui pourrait en contenir plusieurs à lui seul.

Roman d'apprentissage, les références à Dickens et Dostoïveski souvent citées se retrouvent en effet dans l’atmosphère, les personnages, les situations, pour balayer tout autant de thèmes : un 11 septembre qui hante encore le souvenir des Américains au point d'en nourrir beaucoup de fictions (ici l'explosion au musée), se remet-on jamais d'un tel traumatisme et de la perte d'un être cher ?, le monde sage et compassé des familles bourgeoises qui cachent leurs cadavres intimes sous le tapis, la violence de milieux où drogue et alcool abolissent la raison, le monde de l'art et son revers monétaire, l'amour (le grand, le vrai, pas si simple), mais aussi la possibilité de croire encore en quelque chose et en l'autre dans un tel monde, etc.

Donna Tartt excelle dans l'art de raconter une histoire au long souffle.
Certains y ont vu trop de clichés, pour ma part je penche plutôt pour des longueurs où j'aurais bien eu envie de dire : c'est bon là, on a compris, il est temps de passer à la suite maintenant !

Le rapport intime tant universel qu'individuel à l'art est abordé en toute fin de roman, une réflexion un peu tardive mais qui apporte une conclusion intéressante, soignée, et apaisante après tant de remous éprouvants. Alors long, oui, mais sans regrets : jusqu'au bout j'ai voulu savoir ce qu'il adviendrait de chacun des personnages, et de cette toile qui est mise en valeur aussi par un joli jeu de couverture sur l'objet livre: un trompe-l’œil sur la première de couv, et la reproduction du tableau qui s'ouvre avec les rabats en couverture intérieure, permettant d'y revenir à tout moment.

Un roman qui marquera inévitablement, de par son ambition et sa prouesse, dans une époque où le vite lu vite consommé est devenu plus ou moins la norme, on dirait bien que celui-ci a vocation à prendre le chemin des classiques.
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Format: BrochéCommentaire client Vine pour produit gratuit( Qu'est-ce que c'est ? )
New York.
Un jour de printemps dans les années 1990.
La vie de Theo, héros et narrateur bascule brutalement alors qu'il visite le Metropolitan Museum avec sa mère. Tandis que Theo traîne dans la salle 32 où est exposée une miniature de 34 X 23 cm peinte au XVIIe siècle par le maître hollandais Carel Fabritius : «Le Chardonneret», sa mère continue la visite. Une bombe explose. Un vieil homme mortellement touché supplie Theo de récupérer "le Chardonneret" afin de le protéger. Theo s'exécute, rentre chez lui et attend sa mère... qui ne reviendra jamais.

Il y a 20 ans, j’ai lu « Le Maître des Illusions ». Il y a 10 ans, j’ai dévoré « Le petit copain ». Aujourd’hui, j’achève avec bonheur la lecture du délicieux « Chardonneret » dans lequel Donna Tartt évoque avec brio les thèmes de la culpabilité et de la responsabilité, du bien et du mal. Ainsi, « Le Chardonneret » est un roman américain bourré de références à la littérature russe et en particulier à Dostoïevski. Le thème du narrateur orphelin ainsi que les multiples rebondissements résonnent également comme un hommage à Charles Dickens (« Les Grandes Espérances »)

L’histoire est difficilement racontable sans en dévoiler trop. J’ai été happée par ce roman étourdissant de 800 pages où les personnages complexes ne sont jamais tout blancs ou tout noirs, où Interpol côtoie Dickens, où le fond autant que la forme ont de l’importance pour l’auteur…
Et dire que j’aurai 50 ans quand je lirai le prochain Donna Tartt…
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le 18 mai 2015
Effectivement, ce livre parait long au départ et je me suis interrogée sur ma capacité à le lire entièrement, même si en général j'affectionne les gros livres.
Cela faisait un moment que je lisais des livres plus légers, dans tous les sens du terme.
Et pourtant, je referme cet ouvrage fantastique avec un certain regret. Théo m'a accompagnée pendant plusieurs semaines, il va ma manquer.
Ce livre est envoutant, il nous transporte et nous ne pouvons détacher notre attention du destin de Théo.
Vraiment superbe
Merci pour ce fabuleux moment de lecture
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le 21 juillet 2014
J'ai particulièrement aimé l'écriture qui m'a mené au bout des 800 pages... sans ennui... étonnant... je n'avais pas "connu" ça depuis "les bienveillantes"... et "l'art de la joie" de Sapienza.;;;beaucoup de richesses dans le récit....pour moi simple lecteur il sort de l'ordinaire... enfin un vrai livre...
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