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3,5 sur 5 étoiles
Le Chardonneret
Format: BrochéModifier
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Ce bloc de 780 pages serrées fut , pour moi , une cruelle déception .

En effet , les 200 et quelque premières pages sur New-York sont ébouriffantes . La catastrophe et ce qui s'en suit sont effectivement du grand art romanesque . Le récit , les dialogues , les analyses , souvent fines et profondes , d'une tonalité presque proustienne , les descriptions des différents milieux sociaux et professionnels que rencontre le presque orphelin : tout cela impressionne par sa maîtrise souveraine , par sa capacité à émouvoir ! Je me frotte donc les mains et je me dis : " enfin un chef-d'oeuvre est en vue! "

Hélas , je vais vite me rendre compte que Mme TARTT a " tout donné " et que sa besace romanesque devient dramatiquement légère ....tout se gâte , en effet , avec le long ( trop long ! ) épisode de Las Vegas , pénible chronique du délitement de la vie du personnage principal , pesante et nauséeuse noyade dans l'alcool et les stupéfiants , avec un jeune russe se complaisant dans l'auto-destruction jusqu'à la caricature ...

Puis retour à New-York , mais le charme n'opère plus sur le lecteur et je n'avais plus envie de continuer la lecture ... nous retrouvons les mêmes personnages mais moins intéressants ... on sent un peu trop les fiches sur l'ébénisterie ... des invraisemblances se font jour ( le gigantesque trafic de meubles monté par notre héros sans que son bienfaiteur se rende compte de quoi que soit , le maître-chanteur qui apparait , disparait , réapparait )

jusqu-à la quasi incohérence ... et le départ précipité à Amsterdam , justifié de façon abracadabrantesque en terme de logique de récit ; le roman se termine sur de longues considérations générales de l'auteur , véritables tartines bien mal venues ...

Je reprocherai aussi au roman la fausse bonne idée du tableau , fil soi-disant conducteur , mais en vérité de plus en plus artificiel et finalement grosse ficelle ...

Il est très étonnant que l'éditeur américain n'ait pas attiré l'attention de l'auteur sur la dramatique perte d'intérêt du livre à partir de l'épisode Las Vegas et la nécessité de procéder à des coupes drastiques , pour alléger l'indigeste pudding et redonner du tonus romanesque à l'ensemble ....
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16 sur 21 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Eh bien, voilà qui ne m'arrive pas souvent, mais... j'ai jeté l'éponge à la page 212 ! En pleurs

Je n'en pouvais plus de lire toutes ces phrases qui se suivaient, bien alignées certes, mais pour une histoire qui n'avançait pas. J'étais noyée dans des détails infinis et le sur-place était assuré. J'ai relu certains paragraphes plusieurs fois car j'avais perdu le fil. C'est dense, touffu, trop ! Moi je préfère le "show, don't tell !" sauf quand c'est Proust qui écrit Clin d'œil

Un personnage a attiré mon attention, plus que le héros en tout cas, c'est Hobie, le réparateur de vieux meubles, dont j'ai pensé qu'il pourrait aider Théo à grandir, grâce à sa bonhommie et sa bienveillance.

Alors, tant pis pour tous les commentaires dithyrambiques que j'ai pu lire sur les blogs (plus ou moins calqués du reste à ceux de la presse...) ; sans doute pensera-t-on que je n'ai rien compris à ce style magnifique, "méticuleux de détails", à tous les thèmes abordés : le deuil, la dépendance, les suites post-traumatiques et autres. Je ne vais pas dire que j'ai aimé juste pour faire bien. Ce qui est certain, c'est qu'au lieu de me délecter de ce gros pavé de 795 pages, j'ai peiné, ramé, râlé (d'avoir mis 23 € et de ne pouvoir aller au bout), et pour finir fermé le livre en me disant que peut-être un jour.....
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 mars 2014
.j'ai eu du mal à le terminer il y a des pages trop" lourdes " des détails qui embrouillent l'histoire .etc .; désolée j'ai en vain espéré mieux .
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 février 2014
Long, bien trop long, verbeux, des descriptifs à n'en plus finir - sans oublier les entre parenthèses. L' histoire n'avance pas, on tourne en rond. C'est pourtant intéressant et le livre réduit à sa moitié de taille aurait sans doute suffit. J'ai toujours eu du mal avec la littérature contemporaine américaine et cet ouvrage ne m'a malheureusement pas enthousiasmé contrairement aux critiques élogieuses. Il faut dire aussi qu'avant celui-ci je terminais l'excellent Duong Thu Huong " les collines d'eucalyptus" !
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le 14 janvier 2015
Ai aimé le livre de par ses descriptions car je suis une grande fan de Zola et ai retrouvé un peu cette ambiance mais modernisée. Par contre je pense que il y a beaucoup de longueurs, que certains passages auraient pu être raccourcis et de ce fait ai parfois tourné, tourné, les pages pour aller un peu plus au but. C'est dommage car c'est un livre très bien écrit.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 février 2014
le début de l'ouvrage est réussi suscitant la curiosité et même une forme de sidération à la lecture du récit de l'attentat; certains personnages sont réussis comme Hobie l'antiquaire. La description de la banlieue de Las Vegas poussiéreuse désertée même par la voirie fonctionne bien. L'ouvrage est d'ampleur mais contrairement à Irving la lecture tourne un peu à vide. Tout est très noir et les longues heures partagées avec le narrateur ne créent pas de réel attachement.
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15 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 avril 2014
En un mot comme en cent, le chef d'oeuvre de ce livre est sa couverture qui représente "LE CHARDONNERET" du peintre FABRITIUS, seule chose pour laquelle j'ai hésité à m'en séparer après l'avoir lu.
Je n'ai hélas ressenti aucune empathie pour le jeune héros, Théo, me demandant même si j'étais devenue inhumaine tant le destin le frappe encore et encore mais non, aucune compassion. Rien. Mauvais départ donc.
Les personnages secondaires sont beaucoup plus intéressants et attachants : Hobbie, la bonté et l'honnêteté faites homme ; Boris, chien-fou, fidèle et aimant ; les parents de son "ami" qui le recueillent lorsqu'il se retrouve orphelin...
Pour le reste, comme beaucoup je crois, j'ai attendu, attendu et encore attendu.
...Lorsque Boris est réapparu j'ai cru que Donna Tartt allait nous faire un coup à la William Styron "La vérité chacun la sienne", 2 versions de la même histoire en un livre...
Mais non. Ce n'était pas ça du tout et rien n'est jamais venu. La fin, quelques propos philosophico-existentialistes. Bref.
Il n'en demeure pas moins qu'envoûtée comme je le fus par l'inoubliable "Maître des Illusions" (mais pas par "Le petit copain" qui est un livre moyen++), DANS 10 ANS, si je suis toujours en vie et pas encore sénile, J'ACHETERAI LE NOUVEAU DONNA TARTT...
Car il faut raison garder et lui reconnaître un talent certain.

...Même si je pense que SON chef-d'oeuvre est derrière elle.

** C'est peut-être ça, le hic, d'ailleurs. On attend trop de Donna Tartt depuis son premier livre.
** Ou bien, n'aura-t-elle été capable d'écrire UN seul bon (excellentissime) livre ????

LA QUESTION EST POSEE.

Et ceci n'est que mon ressenti de ce livre-ci et de son oeuvre en général
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37 sur 49 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 9 janvier 2014
"Et le tableau au-dessus de sa tête était le centre immobile autour duquel tout s'articulait: rêves et signes, passé et futur, chance et destinée. Il n'y avait pas une seule signification , mais plusieurs. Il s'agissait d'une énigme en constante expansion."

Brutalement devenu orphelin, dans des circonstances pour le moins extraordinaires,le jeune Theo va voir sa destinée liée à celle d'un tableau, Le chardonneret.
Ne comptez pas sur moi pour vous donner davantage de détails sur ce roman (moins vous en saurez, plus vous apprécierez les surprises qu'il vous réserve ! !). Sachez juste qu'il mixe en un somptueux mélange des thèmes aussi divers que la destinée, l'attachement aux œuvres d'art, l'amour, la culpabilité, le syndrome post-traumatique et emporte son lecteur dans un incessant rythme de montagnes russes , alternant l'ombre des appartements cossus new-yorkais et la lumière crue de Vegas, entre autres.
Donna Tart ,dans ces 787 pages, fait souvent osciller son héros entre rêve et réalité et gomme les frontières entre les genres littéraires, empruntant autant au roman d'apprentissage qu'au roman policier, avec des personnages toujours surprenants. On s'attache à eux, malgré ou plutôt grâce à leurs défauts, et on n'oubliera pas de sitôt Hobie ou Mme Barbour.
Donna Tart est une conteuse hors pair et son style l'est tout autant.On ne s'ennuie pas une minute dans ce roman aux tonalités très tranchées.
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le 13 janvier 2015
Un livre que je garderai précieusement.
Magnifiquement écrit mais trop long. J'imagine que même le correcteur l'a trouvé trop long car il y a plusieurs fautes d'orthographe dans la dernière partie! J'avoue que j'ai passé quelques pages sur la fin car j'en avais ma dose . Mais ce livre m'a fait passer quelques belles heures!
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le 27 juillet 2014
Amitié, amour impossible ou rêvé, saga personnelle entre passion, drogue, et jeu.
Aventure d'un adolescent ballotté par la vie et qui devient adulte. Formidable incursion dans le monde des marchands et restaurateurs de meubles anciens, des amateurs d'art et de peinture.
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