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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un livre fantastique
Après avoir eu toutes les peines du monde à le lâcher depuis deux semaines, et c'était de plus en plus difficile à mesure que ma lecture avançait, j'ai refermé (façon de parler quand on lit sur Kindle) le Chardonneret cet après-midi... fantastique.
Il me faudra certainement un peu de temps et de recul pour donner une...
Publié il y a 4 mois par Guillaume

versus
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Long long.....
J'ai espéré retrouver Donna Tartt du maître des illusions après la déception du petit copain. Hélas j'ai de nouveau été déçue. Un style saccadé, rempli de longueurs et de répétitions. Presque un manuel sur l'emploi des drogues. Des situations et des émotions hors normes et non...
Publié il y a 28 jours par Potiron


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5.0 étoiles sur 5 une merveille!, 26 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chardonneret (Broché)
Une merveille à ne rater sous aucun prétexte: 800 page de pur bonheur! En fait si le livre est scindé en 4 parties, il n'y en a que deux véritables: la première partie correspond aux années 14/15 ans du héro, alors que la seconde se tient 7 ans plus tard. Attention si la première moitié du livre paraît un peu lente avec des détails inutiles il n'en est rien car tout prend son importance dans la seconde partie qui, elle, est menée à un rythme effréné: à ce stade il est difficile de lâcher le roman pour manger ou dormir..Vous êtes prévenus!!!
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4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 coup de maitre !, 9 février 2014
Par 
Odilette (Provence) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chardonneret (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Lorsque vous commencerez ce roman, prévoyez du temps devant vous.
En effet, tout comme " le maitre des illusions", cet ouvrage de 800 pages vous happe et ne vous lâche plus.
Je ne souhaite pas trop dévoiler l'intrigue ici, mais simplement vous dire que l'on suit le parcours chaotique du jeune Théo avec passion. Fascinante descente aux enfers d'un jeune adolescent frappé par le destin qui dérobe un tableau de maître dans des circonstances dramatiques.
Donna Tartt par son écriture unique, à la fois poétique et imagée nous attache.
Elle décrit avec une précision remarquable les sentiments et la psychologie de son personnage principal, qui perd sa mère dès le début du roman et traverse des épreuves terribles.
Il m'a rarement été donné de percevoir aussi parfaitement à travers les mots, des ambiances de lieux, des sensations physiques ou des ressentis émotionnels...

Mais n'oublions pas le personnage central du roman, ce minuscule tableau, ce délicieux chardonneret qui nous accompagne, au fil des pages... Il apparait, disparait mais sa présence veille sur chacun.
On ne peut que louer la remarquable érudition de l'auteur qui à travers ce tableau nous fait découvrir, ressentir l'univers du peintre et son art.
Vous ressortirez de cette lecture riches de nombreuses expériences, de nombreuses connaissances, ébranlés par les thèmes abordés et surtout heureux d'avoir croisé la route de Donna Tartt...
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Donna Tarrt, comme son nom l'indique, 2 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chardonneret (Broché)
extrait : '' tandis que je me dirigeais - non sans difficculté - vers le centre de la pièce,ou ce qui semblait en tenir lieu,j'ai vu qu'une des portes était obstruée par des lambeaux de débris en suspension, puis je me suis retourné et me suis mis à oeuvrer
dans l'autre direction....''
sur 800 pages, c'est un calvaire.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'essentielle chaînette, 21 février 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chardonneret (Format Kindle)
Le chardonneret est un petit oiseau.
Nous, on préférerait penser à un moineau, avec sa fragilité, sa vulnérabilité et cette sensation terrible d'éphémère qu'il laisse dégager. Fabritius, contre toute attente des canons de son époque, peint un de ces minuscules oiseaux. Et c'est tout. Sur un tableau grand comme une feuille de papier standard, se détache sur un mur jaune solaire une boule de plume posée sur une boîte à peine moins jaune. Sa fine patte est enchaînée par une chaîne à peine visible.
L'oiseau prisonnier regarde le spectateur qui le regarde.
On aimerait lui rompre ce lien qui l'empêche, mais c'est impossible. Il nous faut juste regarder ce paysage solaire et triste à la fois.
Le critique de Télérama se réjouit de ce que ce tableau soit dans ce roman "un fil rouge", un "habile procédé narratif". C'est rageant d'être ainsi passé à côté de l'essentiel. Parce que l'oeuvre de Fabritius EST le roman : les yeux en boutons de bottines de l'oiseau nous avalent dans la profondeur de leur néant vivant. A travers Théo, et Boris, et Hobie, et Pippa, c'est le sens ou l'absurdité de la chaînette qui tente de se révéler. L'étrange unanimité autour de cet oeuvre vient peut-être de cette chute dans l'abîme, le même au-dessus duquel dansait Nietzsche et concentre en lui toutes nos questions sur l'absurde et sur la vie.

Reste l’ensorcellement, celui, littéraire et magistral qui nous fait ÊTRE Théo, ressentir toutes ses angoisses, ses espoirs et ses démons. Alors que son ami Boris, que Théo attend une énième fois, surgit comme un clown d'une boîte, en plein épisode maniaque, Donna Tartt nous oblige à subir une logorrhée pleine de tiroirs et de digressions qui nous envoie en pleine figure la haine, l'épuisement, la lassitude, l'exaspération de Théo.

Ce roman du lâcher prise, qui l'exige même de ces lecteurs nous conduit à une certitude que l'auteur nous démontre sans contredit : Le Chardonneret, par une évidence de l'Histoire, est un tableau du XVIIème peint en vue de ce roman.
On en ressort haletant et groggy.

Et c'est ce que l'on demande à un auteur.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un très grand roman, 19 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chardonneret (Format Kindle)
De facture classique et d'un grand classique. Un style remarquable, une profondeur. 771 pages où l'on suit le chemin de vie du héros si contemporain mais si intemporel comme ce chardonneret....
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5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 !!!!, 6 février 2014
Par 
Frederi© Fontes "4decouv" (Région Parisienne) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chardonneret (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Dès les premières pages, Donna Tartt parvient à enfermer son lecteur, à l'immerger dans son texte, comme elle isole son héros dans son décors. Chaque mot fait mouche, chaque détail contribue à distiller cette ambiance de tension et de mystère.
Je suis très impressionné par la maitrise de la romancière.
FF
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4.0 étoiles sur 5 Une écriture prenante et pleine, parfois un peu trop..., 11 avril 2014
Par 
Dr King - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chardonneret (Broché)
Voici l'histoire du jeune Théo qui vit avec sa maman tendre et présente, et un père distant et alcoolique. Le quotidien n'est pas facile quand on doit vivre avec un père lunatique, violent et instable. Pour compenser ces difficultés, Théo et sa mère vivent de façon très proche l'un de l'autre ; et c'est quasiment un soulagement pour eux de voir le mari et père se barrer un jour sans prévenir mais en embarquant les articles de valeurs qu'il restait. Alors que Théo et sa mère sont appelés par l'établissement scolaire pour mauvais comportement du jeune garçon, ils font un détour par le musée (la mère de Théo est une férue d'art) pour éviter les pluies diluviennes qui s'abattent sur New York city. A ce moment-là, un attentat vise le musée et la mère de Théo meurt lors de l'explosion. Théo, lui aussi victime de cet acte terroriste, se réveille totalement hagard et perdu et part à la recherche de sa maman. Il est interpellé par un vieil homme qu'il avait aperçu au préalable dans le musée qui lui tend une bague et un tableau. A la suite de cet échange, tout s'accélère pour le jeune garçon qui a rendu la bague à la personne pour qui elle fut destinée mais a préféré, pour une raison sentimentale, garder le tableau. Son père refait alors surface et l'embarque avec lui en Arizona, Etat qu'il ne connaît ni d'Eve ni d'Adam. Il rencontre alors Boris avec qui il va commettre les 400 coups. Mais les ennuis rôdent autour du jeune garçon et lui tombent à nouveau dessus sans prévenir. Il doit alors quitter l'Arizona et retourner dans la ville où ses souvenirs sont restés : NYC. Mais peut importe la distance que vous parcourez pour fuir, vous ne pourrez jamais semer votre destin...
Ce troisième roman de Donna Tartt est un peu décevant je trouve. Il y a la trame que je n'accroche pas trop mais ne suis pas un passionné d'art à la base, donc cet argument est subjectif j'en conviens. Mais certains passages me semblent lourds et légèrement indigestes (contrairement aux deux romans précédents), peut-être même inutilement longs. Maintenant l'écriture légendaire de l'auteure surgissent à maints moments et l'envie de continuer toujours à lire n'est pas absente. Moins prenant que "Le maître des illusions" et moins passionnant que "Le petit copain", un roman qui vous emmène de l'Est des Etats-Unis jusqu'au Nord de l'Europe et vous donne malgré tout l'impression de vivre l'histoire. Pas le meilleur donc (avis personnel) mais loin d'être inutile non plus.
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5.0 étoiles sur 5 Yellow bird, 18 février 2014
Par 
foxie "vie en livres" (france) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chardonneret (Broché)
Théo, entre Harry Potter et Raskolnikov ? Pour le côté farfadet indécis et désespéré, certainement. Tout commence par la disparition de la mère de Théo, lors d’un attentat au musée qu’ils visitent à New-York. Théo a treize ans. Dix ans plus tard il écrit « Bien que tout ce qui m’est arrivé depuis lors sois ma faute, à moi seul, toujours est-il que, lorsque je l’ai perdue, j’ai perdu tout repère qui aurait pu me conduire vers un endroit plus heureux, vers une voie moins solitaire ou plus agréable." Terrifiante descente aux enfers pour le jeune Théo, à qui cette femme magnifique, élégante et cultivée, avait fait découvrir, lors de la visite au musée, le tableau minuscule et sublime du peintre Fabricius « Le chardonneret ». «C’était une petite créature simple et prosaïque, sans rien de sentimental ; quelque chose dans la façon soignée et compacte dont elle était repliée sur elle-même – sa vivacité, son expression éveillée et vigilante ... un oiseau aux yeux calmes."Beauté de la mère, beauté lumineuse du tableau !
Théo lui, s'emparant du tableau, sort vivant des décombres...Et c'est une fuite en avant effarante et haletante pour sauvegarder « Le Chardonneret ». Car les appétits de tous les malfrats convoitant cette œuvre unique et d’une valeur faramineuse, s’aiguisent. Plus d’amis, que des rapaces ! Monnaie d’échange ou de garantie « Le Chardonneret » disparait, réapparait dans un cercle vicieux, au gré d’une course folle sur le chemin de la drogue, de l’alcool, des trafics en tous genres. Pour Théo c’est l’amour de sa mère et sa beauté qu’on veut lui voler !
Thriller virtuose et volubile, mais aussi réflexion philosophique sur l’Art et la Beauté , ligne de partage entre le bien et le mal puisque l’on peut tuer pour les acquérir !
Dix ans plus tard, in fine Théo conclut: « C’est un privilège d’aimer ce que la Mort n’atteint pas."
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1.0 étoiles sur 5 le chardonneret, 16 juillet 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chardonneret (Broché)
je n'ai pas aimé du tout ce livre, trop de longueurs, aucun suspens.
Je ne connaissais pas l'auteur, malgré tout je lirai le maître des illusions, histoire de ne pas rester sur une mauvaise impression
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3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un tour de force littéraire, 19 avril 2014
Par 
Cetalir "Cetalir" (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chardonneret (Broché)
Donna Tartt ne cultive pas l’abondance de production. En vingt ans, voici seulement son troisième roman après « Le Maître des illusions » suivi dix ans plus tard de «Le Petit Copain ». Chacun de ses livres est dense. Chaque opus rencontre un succès international. Avec « Le chardonneret », elle tend vers l’hyperbole de son art son livre frisant les huit cent pages (prévoyez une grosse dizaine d’heures pour le dévorer) et ayant reçu le Prix Pulitzer accompagné de rares louanges.

Lors de son passage promotionnel à Paris, Donna Tartt déclarait au Figaro que depuis qu’elle avait découvert le tableau de Carel Fabritius, élève de Vermeer et de Rembrandt, elle n’avait cessé d’y penser chaque jour. La fonction de ce tableau, petit, dense et lumineux, représentant un oiseau (le chardonneret) sur un fond de mur jaune lumineux reste mystérieuse. Il aurait pu servir de décor sur un meuble sans que l’on ait la moindre certitude à ce propos.

Toujours est-il que ce petit tableau connut un destin particulier puisqu’il fut l’un des derniers peints par Fabritius avant que ce dernier ne disparaisse lors de l’incendie qui suivit l’explosion d’une poudrière qui détruisit l’essentiel de la ville de Delft en 1654. C’est aussi l’une des rares œuvres qu’il nous soit restée de l’artiste.

Plus de trois cent cinquante ans plus tard, Donna Tartt imagine un nouveau coup du destin. Alors que le jeune Theo Decker et sa mère se sont réfugiés au Musée de New York pour échapper à la pluie battante, une explosion d’origine terroriste souffle une partie du bâtiment, détruisant de nombreuses salles et beaucoup des œuvres qui s’y trouvaient. Elle sème aussi la mort et le désarroi. Theo, qui se trouvait dans la salle du Chardonneret, assistera à la mort d’un mystérieux vieil homme qui lui remet une bague et lui intime de se rendre à une certaine adresse.

Ce moment forme le tournant de la vie de Theo qui vien de découvrir furtivement mais violemment l’amour après avoir aperçu une jeune fille rousse qu’accompagnait le vieil homme qui vient de mourir. Celle-ci semble avoir disparu elle aussi lors de l’attentat. Il est sous le choc de l’émotion provoquée par la découverte du tableau et s’en empare sans vraiment réaliser la portée de son geste avant de parvenir à s’échapper du chaos ambiant. Il va aussi comprendre bien vite que sa mère, partie à la boutique du musée quelques minutes plus tôt, fait partie de la longue liste des victimes.

Devenu orphelin de sa mère, coupé d’un père alcoolique qui les a plaqués un an plus tôt, il va se trouver ballotté de famille en famille.
Commence alors un long voyage intérieur et physique aussi pour Theo. Un voyage fait de brûlantes oppositions entre la solitude constante, l’angoisse permanente induite par le choc post-traumatique jamais évacué, l’amitié avec Boris, un autre enfant livré à lui-même, lui aussi orphelin de mère et sous la menace permanente d’un père alcoolique et violent ainsi que l’irrépressible besoin de se sentir en possession du tableau dérobé, malgré la culpabilité, la terreur d’être pris et de finir en prison, simplement parce que cet objet lui rappelle un bonheur perdu à jamais, une vie entrevue et gâchée, la possibilité de se mettre en joie par des émotions simples suscitées par le choc artistique.

Mais le voyage de Theo sera aussi, beaucoup surtout, fait d’amertume, de tromperies, de refuges compulsifs dans l’abus d’alcool et de drogues, uniques succédanés à un mal-être profond et incurable. Du coup, il est incapable d’une relation sociale normale et prompt à faire les mauvais choix quitte à décevoir ceux qui lui font confiance.

L’art de Donna Tartt est de jouer en permanence entre une observation romanesque psychologique fine de l’auto-destruction qui agite Theo sur une période d’une quinzaine d’années en même temps qu’au fur et à mesure que le roman progresse, le livre se transforme en un thriller puissant, plein de rebondissements dont le tableau dérobé devient un enjeu et une source de convoitise internationale, mettant Theo aux prises avec ce que le monde produit de plus violent.

La romancière mélange avec art et subtilité de nombreux fils pour mieux nous maintenir en haleine au long d’un roman fleuve qui n’est rien d’autre qu’une version moderne, contemporaine des grands romans classiques à l’ombre des Stendahl, des Dickens ou des Dostoïevski, avec l’extrême violence physique et psychologique en plus dont notre monde actuel est un grand producteur.

Un grand livre !

Publié aux Editions Feux croisés –Plon – 2014- 796 pages

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Le Chardonneret de Donna Tartt (Broché - 9 janvier 2014)
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