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le 23 mai 2014
On voyage du New-York d 'un Paul Auster aux coulisses d' un Las Vegas mange par le desert avvec un adolescent qui a perdu tout repaire.Superbe écriture pour un livre intime et bouleversant.
La fin pourrait inspirer Tarantino, tout est mené de main de maitre.
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le 16 mars 2014
J'ai acheté ce livre suite à une critique passionnée d'une chroniqueuse sur France2. Je m'attendais aux dires de celle-ci à un récit extraordinaire d'un enfant déboussolé par la perte de sa mère dans un attentat. L'intrigue commence plutôt bien avec le vol de ce fameux Chardonneret dans un musée, mais ensuite on a des longueurs sur son parcours et ses états d'âme et surtout, ce qui m'a le plus choquée, c'est l'apologie des drogues dures et de l'alcool dont il va user tout au long de sa vie d'enfant, d'ado et d'adulte. Ce livre m'a laissé un goût de tristesse qui ne me donne pas l'envie de lire un autre livre du même auteur.
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le 3 mai 2014
Un ennui relatif peut vous saisir au bout de 300 pages, vous en aurez deja lu la moitie, on se laisse prendre au debut par cette histoire, et puis cela tire en longueur , un livre fort mal édité avec des coquilles bien trop nombreuses
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Donna Tartt écrivain américaine est née en 1963 dans le Mississippi. Elle a étudié au Bennington College dans le Vermont où elle s'est liée d'amitié avec l'écrivain Bret Easton Ellis, à qui elle a dédicacé son chef-d'œuvre, Le Maître des illusions paru en 1993. Dix ans plus tard elle publie son second roman Le Petit Copain. Son troisième bouquin, Le Chardonneret, vient tout juste de sortir en librairies.
Alors que le jeune Théodore Decker, treize ans et narrateur du roman, visite le Metropolitan Museum de New York, un attentat meurtrier dévaste plusieurs salles d’exposition et fait de nombreuses victimes, dont sa mère et un vieil homme qui a tout juste le temps de lui confier une bague en or et une adresse. Le gamin s’échappe des lieux, emportant avec lui une toile qu’aimait particulièrement sa mère, Le Chardonneret, un petit tableau d’une valeur inestimable, du peintre flamand Carel Fabritius, élève de Rembrandt et inspirateur de Vermeer, dont la plupart des œuvres ont disparu dans l'explosion de la poudrière de Delft en 1654.
A partir de cet instant, le roman va s’étendre sur une quinzaine d’années au cours desquelles Théo est recueilli par les Barbour, riches parents de son unique ami. Il retrouvera aussi Hoby l'associé de l'antiquaire dont il avait accompagné l'agonie au musée et revoit la rousse Pippa, blessée dans l'attentat. Puis, son père alcoolique et joueur qui avait quitté le foyer familial refait surface et l'emmène à Las Vegas où il se lie à un adolescent ukrainien, Boris, qui l'initie aux drogues et aux coups fourrés. C'est le début d'une longue amitié. Après la mort brutale de son père, Theo repart à New York. Et durant tout ce temps, le tableau en fil rouge, recherché par les autorités, change de mains, est volé au voleur et vice versa… Et ce n’est qu’un aperçu des multiples péripéties contenues dans ce bouquin.
Qu’ai-je pensé de ce roman me demanderez-vous ? C’est exactement la même question que je me pose en rédigeant cette chronique car il illustre parfaitement à mon sens, la fameuse métaphore du verre à moitié plein ou à moitié vide.
C’est un bon roman avec un bon sujet, oui. Il est bien écrit, dans un style alerte qui incite à poursuivre la lecture, oui. Mais il souffre d’un défaut énorme, c’est le cas de le dire, il est beaucoup trop long, huit cents pages ! En découlent des dommages collatéraux : des digressions à n’en plus finir, des précisions qui ne servent à rien, un point de vue de lecteur biaisé et un agacement qui monte car la narration sous-tend un mystère rampant dont on attend avec une impatience exaspérée qu’il explose. Ressort sur lequel joue Donna Tartt et c’est son droit absolu mais quand j’ai en mains un tel pavé si je ne vois pas bien où je vais, je crains de perdre mon temps. Et c’est là que je suis resté un peu perplexe, il se passe énormément de choses dans ce roman, mais rien de vraiment intéressant ! La preuve, c’est qu’on pourrait amputer le texte de longs paragraphes sans en dénaturer le sens. Comme ces téléfilms diffusés à la télé, ça bouge beaucoup mais quand ça s’arrête, on n’en retient rien de particulier. Par exemple, on n’a que peu d’empathie pour Théo qui n’est pas une blanche colombe (un des thèmes du roman, qu’est-ce que le Bien ou le Mal ?), sauf au tout début au moment de l’attentat, et dans l’ensemble le texte manque d’émotions, sauf quand Théo adulte retrouve Mrs Barbour.
Pas vraiment un polar, pas réellement un thriller, mais si quand même sur la fin. Roman initiatique ai-je lu, oui un peu par évidence - une tranche de vie entre treize et trente ans - mais tellement loin de la vraie vie qu’on n’en retire aucune morale. Et quand le roman semble prendre de l’épaisseur dans les dernières pages, enfin ( !), on tombe dans le lourdingue qui contraste avec le reste du roman, et l’éthique simpliste qui veut que même nos mauvaises actions peuvent, in fine, aboutir à faire le bien si c’était écrit.
En résumé, un roman qui n’est pas mauvais intrinsèquement mais gravement handicapé par sa longueur et bien loin de l’engouement général que je vois poindre dans les médias et sur les blogs.

« Il avait enlevé sa bague, une lourde bague en or ornée d’une pierre sculptée ; il essayait de me la donner. « Mais non, je n’en veux pas, ai-je protesté, effarouché. Pourquoi vous faites ça ? » Mais il l’a pressée dans ma paume. Sa respiration gargouillait de vilaine manière. « Hobart & Blackwell, a-t-il lâché, et sa voix était telle qu’on aurait cru qu’il se noyait de l’intérieur. Appuie sur la sonnette verte. – La sonnette verte », ai-je répété, dubitatif. Il a laissé sa tête pencher d’avant en arrière, comme s’il était groggy, ses lèvres tremblaient. Ses yeux ne convergeaient pas. Quand ils ont glissé vers moi sans me voir, j’en ai eu des frissons. »
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Ecrivaine rare, Donna Tartt laisse une petite voix dans votre tête, une petite musique que vous gardez en mémoire jusqu'à la prochaine rencontre. S'il me faut espérer encore 10 ans pour découvrir un nouveau joyau de la belle ensorceleuse, je suis prête à attendre. Le Chardonneret, roman d'initiation, polar, roman sentimental, passion, tous les genres romanesques se tissent et se détissent pour constituer la trame à vif d'une histoire de vie où l'art a la place essentielle, celle de la survie. Bien sûr, au fil des 680 pages, je me suis agacée parfois mais toujours sous le charme, impossible de laisser le livre de côté. Je voulais savoir, éprouver, ressentir le mystère du Chardonneret. J'étais comme attachée au livre par un lien de mots puissants. Donna Tartt, c'est une petite voix qui va m'accompagner, persistante, personnelle, originale.... On n'oublie pas un livre de Donna Tartt, c'est là son charme particulier. Alors, à moins que vous ne soyez allergique au lecture au long cours, laissez vous emporter comme sur une vague....
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le 26 octobre 2014
Ce livre m'a plu, l'histoire, le style, les personnage, tout est formidablement écrit. On évolue dans des milieux très différents, mais à chaque fois ils sont décrits avec justesse. Un très, très, bon livre.
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Tous les dix ans, Donna Tartt nous donne de ses nouvelles. Une attente interminable compensée par la longueur de sa lettre, qu'elle ne conçoit autrement autrement que sous forme de pavé. Si Le petit copain avait déçu, après son entrée en fanfare en littérature avec Le maître des illusions, Le chardonneret se révèle un opus passionnant, tortueux, riche en rebondissements, en longues descriptions, et en ruptures de style comme les romans européens du XIXe siècle. Dickens, pour l'aspect apprentissage, et Dostoïevski, pour le côté noir de l'âme humaine, sont deux des références majeures de ce roman fleuve mais beaucoup d'autres pourraient être citées y compris dans la littérature américaine. Le chardonneret commence extrêmement fort avec une déflagration dans un musée de New York qui fera perdre au héros du livre, le jeune Theo, sa mère et la plupart de ses illusions quant à ce que la vie peut contenir de joies et d'espoirs. Au passage, il y "gagnera" un petit tableau, symbole de son deuil, qui ne va cesser de l'accompagner dans les 15 années suivantes de son existence. Passons sur le parallèle avec la peinture elle-même, ce chardonneret, oeuvre de Carel Fabritius, miraculeusement rescapé de l'explosion de la poudrière de Delft (le tableau, pas le peintre, qui succomba à ses blessures) : les correspondances sont légion dans ce roman dense et chaotique qui, malgré quelques longueurs, reste maîtrisé de bout en bout. Richesse des portraits : Théo, sa mère tant aimée, son père alcoolique et détesté, Hobbie, son mentor bienveillant, Boris, son ami et son âme damné, Pippa, son amour impossible, la famille Barbour, etc. Densité de l'intrigue et précision de sa géographie : New York, pour les racines ; Las Vegas, pour la dérive ; Amsterdam, pour la descente aux enfers. Aucun personnage n'est entièrement noir ou blanc, Theo, lui-même, est voleur, menteur, drogué, névrosé. Et porte en lui le traumatisme d'un deuil impossible. Le suivre sur sa route, où les hasards et les coïncidences abondent, est le grand plaisir de ce livre ô combien romanesque qui prend son temps avant de prendre des accents de film noir, dans ses 200 dernières pages, et sur lequel on pourrait écrire des commentaires à n'en plus finir. Le mieux est encore de s'y plonger sans réfléchir et de se laisser aller car même si l'on boit la tasse parfois, on se retrouve toujours la tête hors de l'eau, ébahi par cette traversée au long cours, sans gilet de sauvetage.
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le 4 mai 2014
Un énorme pavé qui contiendrait plusieurs livres formant un tout très cohérent.
Je ne décrirai pas l'intrigue puisque d'autres le font très bien par ailleurs.
Le début du livre et sa fin (avant une assez laborieuse conclusion) s'apparentent selon moi à la famille des thrillers, tout spécialement en fin de livre pour au total un maximum de, environ, 150 pages, mais tout le reste nous décrit la vie et les états d'âme d'un jeune homme certes traumatisé mais en fait selon moi assez peu intéressant. S'ajoutent des pages plus techniques et théoriques, mais d'un intérêt certain, sur l'art (surtout peinture et mobilier ancien, une atmosphère).
Si vous aimez les thrillers vous risquez de vous ennuyer ferme pendant une bonne partie du livre. Si vous aimez les gros pavés, descriptifs en particulier des sentiments et des états d'âme du héros, achetez ce roman de suite vous ne le regretterez pas.
Le style est superbe.
Je limite ma note à 3 étoiles car je crois bien m'être quand même un peu ennuyé au milieu du livre.
Et par ailleurs je trouve le héros un peu trop cérébral, pas assez "physique". Peut être parce que le livre est écrit par une femme...
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le 10 octobre 2014
J AI AIMER CE LIVRE IL EST TRES BEAU TRES BIEN ECRIT ET IL LAISSE UN MESSAGE A LA FIN TRES BON LIVRE JE LE RECOMMANDE
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le 3 avril 2014
Je viens de terminer ce roman , que j'ai véritablement dégusté en 2 semaines . Je lis les commentaires et je vois que les principaux reproches c'est sa longueur ...mais Proust, Dostoievski, Balzac , ont écrit de longs romans ...
Dans ce "Chardonneret" je trouve à la fois une initiation à la vie , chemin difficile et plein d'épreuves pour ce jeune garçon solitaire , que l'amour, l'amitié,la beauté, la générosité vont aider à survivre à ce traumatisme de ces 13 ans. Donna Tart nous fait une étude trés profonde de la société américaine : de la trés haute bourgeoisie à la plus basse classe sociale . cette société que j'ai découverte sur fond d'alcool et de drogues (je n'y croyais pas vraiment dans son 1° livre "le Maître des illusions). De la bourgeoisie coincée à la mafia tout s'entremêle , de l'artisan honnête aux marchands d'art foireux , tous se côtoient ; c'est ça l'Amérique... Quel beau livre !
C'est vrai je concéde qu'il est un peu volumineux pour lire au lit et pour emporter dans le sac C'est tout ce que je lui reproche !
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