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5.0 étoiles sur 5 Coup de foudre !
Au delà du panache et du culot qu'il fallait pour bâtir la trame (simplissime) de ce court roman, et au delà de la dimension militante (?) qui nous change des racleurs de back-rooms à la mode, c'est l'écriture qui frappe dans ce roman. Légèrement déroutante sur les toutes premières pages, elle s'impose avec une...
Publié le 11 janvier 2001 par Francis Gosset

versus
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3.0 étoiles sur 5 Sentiment mitigé
Il s'agit du troisième roman de Besson que je lis (après "un homme accidentel" et "son frère") et j'avoue demeurer quelque peu sur ma faim.

Sur la forme, le style du monsieur m'a toujours parlé, et c'est donc avec plaisir que j'ai retrouvé sa plume, élégante et efficace, même si j'ai cru détecter,...
Publié le 1 mars 2011 par Alaiya


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5.0 étoiles sur 5 Coup de foudre !, 11 janvier 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : En l'absence des hommes (Broché)
Au delà du panache et du culot qu'il fallait pour bâtir la trame (simplissime) de ce court roman, et au delà de la dimension militante (?) qui nous change des racleurs de back-rooms à la mode, c'est l'écriture qui frappe dans ce roman. Légèrement déroutante sur les toutes premières pages, elle s'impose avec une heureuse évidence jusqu'à la fin. Exacte. Épurée. Avec des silences fulgurants. J'ai pensé à beaucoup de coups de cœur passés, à des styles limpides et puissants. Sans jouer au jeu idiot des comparaisons, ce n'étaient que des auteurs rares comme Stephen Hecquet ou Pierre Herbart, et il faut se réjouir d'un nouveau talent qui apparaît. Et lorsque une écriture aussi ciselée analyse sans en avoir l'air les sentiments les plus purs mais aussi les plus sombres, les fulgurances du bonheur le plus absolu et du tragique le plus désespéré, c'est un travail de diamantaire qui laisse une trace moins gratuite que Roger Caillois dans Les Pierres. Un vrai coup de foudre : lumineux, aveuglant, instantané, brulant... irrésistible. Merci à l'auteur.
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15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Troublant., 7 février 2007
Par 
CHAMPEAUX "Christophe CHAMPEAUX" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : En l'absence des hommes (Poche)
Dans son premier roman, Philippe BESSON, nous entraîne à la suite de son narrateur, un jeune adolescent de 16 ans, Vincent de l'Étoile, l'été 1916. Ce dernier nous livre à la première personne le récit de ses premiers émois provoqués par la rencontre d'Arthur, jeune soldat en permission de 21 ans, et de Marcel, l'auteur fascinant de La Recherche du Temps perdu...

Dans une première partie, on assiste aux premières rencontres, aux premiers émois, aux premiers ébats sensuels et sexuels, à la découverte par ces deux jeunes gens de l'amour sincère entre garçons, que Marcel nomme « inversion ». Le style original de l'auteur qui ne laisse la parole qu'à son personnage - les dialogues sont tous des discours rapportés avec, au mieux, des « je dis : » et « tu dis : » - surprend et dérange, avant d'entraîner le lecteur à sa suite. Les émotions sont en même temps brutes et pudiques et on ne peut qu'être troublé par ce jeune homme à la fois étrangement insouciant et mûr qui découvre l'amour au milieu d'une atroce guerre mondiale qui traumatise son jeune amant.

La deuxième partie se présente comme un récit épistolaire des échanges entre Vincent et Arthur, ainsi qu'entre Marcel et Vincent, jusqu'à s'achever brutalement sur une lettre du commandant de la compagnie dans laquelle sert le jeune soldat.

Enfin, dans une troisième partie, on participe à un échange déchirant entre la mère d'Arthur et Vincent, qui aboutit sur un coup de théâtre qui retentit comme une déflagration autant sur le jeune homme que sur le lecteur.

Philippe Besson nous offre ici un magnifique roman, sobre et touchant qu'on ne peut quitter qu'une fois la dernière page achevée...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 du pur besson, 30 mars 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : En l'absence des hommes (Broché)
Le premier bijou de Besson. Je ne le connaissais pas mais j'avais lu tous les autres Bessons. Quand le retour des hommes est sorti, il fallait que je trouve le début de l'histoire ( que j'ai lu après )Magnifique mais come toujours on voudrait cent pages de plus, alors on ne se presse pas, on relit des paragraphes.....
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 superbe, 19 février 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : En l'absence des hommes (Poche)
Je ne connaissais pas cet auteur et je le lis pour la première fois. J' ai trouvé le style superbe, l' histoire magnifique et j' ai l' entention de continuer de lire la suite intitulée"Retour parmi les hommes "Je le conseille à tous les amateurs de belle littérature.C ' est sensible et abouti.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un roman plat et monotone, 29 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : En l'absence des hommes (Poche)
L'histoire se passe au cours de la première guerre mondiale, Vincent est un adolescent issu d'une famille aisée. Il a la chance de rencontrer un des écrivains majeur de l'époque: Marcel Proust, l'homme et l'adolescent se vouent une tendresse parfois ambiguë mais c'est dans les bras d'un jeune soldat que Vincent connaîtra réellement l'amour.

Un livre qui parle d'amour, d'amitié, de tendresse au coeur de la guerre, un sujet qui m'a intrigué mais qui finalement a été traité de manière très monotone par l'auteur qui tombe parfois dans les clichés et les amalgames déroutants.
Le récit n'évolue pas vraiment, il y a un début, une fin mais entre les deux l'ensemble est très plat, vide.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 En l'absence des hommes de Philippe Besson, 8 mai 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : En l'absence des hommes (Poche)
Je n'ai que de bons commentaires à faire tant au niveau du Vendeur que d'Amazon. Les délais de livraison sont super courts, les cesdriptifs toujours exacts, et quant aux rappports qualité/prix, je n'en parle même pas. C'est vraiment un site de confiance. Depuis environ 1 an que je commande chez Amazon, je n'ai jamais été déçue, et ce, dans quelque domaine que ce soit.
Personnellement, je fais de la pub autour de moi, et je vous suggère vivement d'asseayer ce site si ce n'est déjà fait. Vous ne le regretterez pas ! Merci encore à Amazon, et au sérieux du Vendeur.
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3.0 étoiles sur 5 Sentiment mitigé, 1 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : En l'absence des hommes (Poche)
Il s'agit du troisième roman de Besson que je lis (après "un homme accidentel" et "son frère") et j'avoue demeurer quelque peu sur ma faim.

Sur la forme, le style du monsieur m'a toujours parlé, et c'est donc avec plaisir que j'ai retrouvé sa plume, élégante et efficace, même si j'ai cru détecter, çà et là, quelques facilités voire clichés rédactionnels. Néanmoins, cela reste très agréable à lire, et prenant, esthétiquement parlant.

Sur le fond, effectivement je rejoins certains commentaires précédents en soulignant l'improbabilité du contexte de départ. Mais comme on dit, "admettons". Néanmoins, à titre personnel, je n'ai pas réussi à accrocher à la relation qui se tisse entre Vincent et Marcel, parce que justement, ça... ne colle pas. Ok, Proust aimait les messieurs, et l'auteur parvient à me faire croire au fait que Marcel "flashe" sur le bel ado qu'est Vincent. Jusque là, ça va. C'est la suite qui manque de substance et de réalisme. On a beau lire l'histoire au travers du point de vue de Vincent, il manque un je ne sais quoi qui justifie le fait que Marcel verse dans la relation amicale pure et dure, voire limite paternel d'ailleurs, même s'il s'en défend (et c'est d'ailleurs un élément de faiblesse assez notable dans l'histoire), alors que tout naît de cette admiration physique un peu coupable de la part de l'écrivain. On peut se dire que dans sa quête du temps perdu, Marcel trouve en Vincent l'ado qu'il aurait peut-être aimé être, ou à l'inverse y voit tout ce que lui a perdu. mais le paternalisme du personnage est en totale contradiction avec ses propos.

Alors, oui, on pourrait aussi se lancer dans une analyse de Vincent dont le père n'a que le nom (à ses yeux), et en qui il ne se reconnait pas, Marcel symbolisant le "père idéal" de Vincent. Mais bon, quelque part... On s'en fiche un peu.

Au final, en ce qui me concerne, le seul élément qui m'a intéressée est la relation entre Vincent et Arthur, bien menée dans la thématique du désespoir et de l'inéluctable (même si, sur ce point, Besson a été bien meilleur sur "son frère" qui est un modèle du genre), et la valeur du présent. Malheureusement, l'issue du livre est décevante (le twist est tellement gros qu'on le devine à des kilomètres). A noter que ce type de twist, je l'ai déjà rencontré chez cet auteur dans "son frère", autrement mieux amené et surprenant.

pour conclure, j'en viens à me demander: "quels sont les objectifs de l'auteur?" S'agit il de raconter une histoire d'amour avec un sentiment d'urgence (et visiblement, cela fait partie de ses thèmes de prédilection) ou a t il souhaité, en outre, établir une analyse de cette période historique associée à un fantasme d'écrivain qui, par le biais de son histoire, se confronte à l'un de ses modèles? C'est rigolo quand on y pense, mais M. Besson a fait ici ce qu'on appelle de la fanfiction, en mettant en scène un personnage (ok, une personne également) "réel" et en le faisant interagir à sa guise avec ses personnages à lui.

A mon sens, c'est réussi pour l'histoire d'amour, cela l'est beaucoup moins pour le reste.
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14 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent, 21 janvier 2005
Par 
Joël (Hotonnes, Ain) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : En l'absence des hommes (Poche)
Philippe Besson est à mon avis la meilleure plume française du moment et ce premier roman de cet auteur en est déjà une preuve indiscutable. Le style est très soigné sans être surfait. L'auteur a une prédestination pour décrire les relations humaines comme il le fera si bien dans ses autres romans et il ajoute une certaine dose d'inattendu dans son récit ce qui ne fait qu'amplifier l'intérêt du lecteur. Ce récit qui décrit l'amour charnel d'un jeune homme homme pour un autre et l'amour platonique de ce même jeune homme pour un grand auteur reste pudique et très intimiste. Le choix fait par l'auteur de partager son récit en trois parties est également très judicieux et tout s'enchaîne avec une fluidité exceptionnelle.
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un diamant dans la boue des tranchées, 1 février 2007
Par 
Amazon clientèle (Juan les pins, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : En l'absence des hommes (Poche)
Au moment où les derniers poilus rendent leur dernier souffle, il est extrêmement bouleversant de lire ce livre où l'on découvre, entre autres pépites, les tranchées vues par un jeune homme de vingt ans qui vient de passer une semaine de permission dans les bras de son amour, Arthur.

Ce livre est une merveille de sensibilité et de finesse, à conseiller à ceux qui voudraient vraiment comprendre l'inéluctabilité de l'attraction entre deux hommes, malgré l'hostilité morale et sociale ambiante.

Une lecture attentive, ouverte, permettra de voir qu'il n'y a rien ici en relation avec la pédophilie et que Vincent, du haut de ses seize ans, est un homme qui assume ses choix et dont la maturité impressionne et passionne un Marcel (Proust) dont l'attachement n'est que platonique.

La deuxième partie, épistolaire, est particulièrement bouleversante. Comment ne pas rêver avoir pour correspondant Arthur ou Vincent et vivre un tel éblouissement amoureux au milieu de l'horreur ?
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12 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un roman vif et audacieux, 5 février 2006
Par 
HORAK (Zug, Switzerland) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : En l'absence des hommes (Poche)
M. Besson relate l'histoire d'amour tragique entre un jeune garçon de seize ans, Vincent de L'Etoile, et un jeune soldat de vingt et un ans, Arthur Valès, en permission à Paris un été de 1916.
Ce qui fait l'intérêt de la narration est le fait que l'auteur montre avec sensibilité qu'une telle relation n'allait pas de soi à cette époque-là. Il y a l'incompréhension des parents qui s'inquiètent de voir Vincent fréquenter des gens "qui n'appartiennent pas au même monde que nous" et qui s'inquiètent de "préserver l'intégrité de notre classe" sans pour autant comprendre la vraie nature de la relation entre leur fils et Arthur.
De plus, la guerre est omniprésente dans le roman même si les protagonistes ne se trouvent pas directement sur le front des hostilités. C'est elle d'une part qui précipite Arthur dans les bras de Vincent mais d'autre part elle représente une menace permanente, une épée de Damoclès qui finira inévitablement par tomber, au plus tard à la fin de la permission d'Arthur. Pour Vincent, il s'agit là d' "une semaine de tous les bouleversements", "d'un rendez-vous inattendu avec la vie facile et avec la mort possible". L'imminence certaine de perdre ces instants de bonheur, la prise de conscience du fait que très bientôt ces instants vont glisser du présent vers le passé donnent au le roman un parfum de mélancolie et une tristesse irrésistible. Vincent et Arthur savent bien que leur amour n'a aucune chance de survivre la guerre, elle qui est là pour happer Arthur à la fin de la semaine. On sait bien que quiconque connaît son avenir n'a plus d'avenir...
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