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le 9 juillet 2012
Un excellent ouvrage, dans la lignée des deux précédents (même si ils n'ont pas été écrits effectivement dans cet ordre), servi par une excellente plume.
Dominique de Villepin retrace ici la fantastique épopée des Cents-Jours, avec le cas, unique dans l'Histoire de France, d'un souverain qui retrouve son trône par la seule évocation de son nom. Sans tirer un seul coup de feu, Napoléon, qui débarque à Golfe Juan le 1er Mars 1815 retrouve son trône le 20 Mars. Entre les deux dates, des moments gravés à tout jamais dans la geste napoléonienne, comme la rencontre de Laffrey avec le 5° de ligne, ou le ravisement de Ney, parti de Paris pour ramener l'Empereur dans une "cage de fer" à Louis XVIII, et qui finalement se ralliera à Napoléon.
Mais, si l'enthousiasme est palpable au sein de la population, celui-ci retombe vite. L'Assemblée du Champ de Mai, qui voit la proclamation de "l'Acte additionnel aux Constitutions de l'Empire", n'est pas comprise par le peuple, et les notables semblent se détourner de celui qui symbolise la guerre donc l'incertitude, quand le conservatisme de Louis XVIII est garant de paix, donc de stabilité. Sans oublier que l'Europe, encore réunie en Congrès à Vienne n'est absolument pas disposée à négocier avec le nouveau pouvoir.
Commence alors la Campagne de Belgique, en 1815. Malgré les premiers succès à Ligny notamment, la défaite de Waterloo sonne le glas de l'Empire français. Rentrant à Paris, Bonaparte est menacé par les Chambres. Deux choix s'imposent à lui : s'emparer de tous les pouvoirs par le biais d'une "dictature de Salut Public", soit rechausser les bottes de 1793, déclarer la patrie en danger, effectuer une levée en masse pour défendre les frontières, ou bien se soumettre, accepter d'être déposé par les Chambres, et abandonner (sans grande illusion...) le pouvoir à son fils. C'est ce dernier choix qu'il préférera, ne voulant faire couler inutilement le sang français. Napoléon abdique une sconde fois, le 22 juin 1815, sous la pression de chambres hostiles, qui manifestaient encore au souverain un soutien indéfectible quelques jours auparavant. Cette abdication se fait en faveur de son fils, Napoléon II, le petit Roi de Rome... Pouvoir bien illusoire, puisque celui-ci est prisonnier à Vienne, et dont il sera démis très rapidement, suite aux manoeuvres de Fouché.
Napoléon s'est sacrifié, et prend le chemin de l'exil, après quelques jours à Malmaison, Rochefort et l'île d'Aix. Le gouvernement provisoire, assumé par Fouché, cède sa place aux Bourbons restaurés.
Napoléon, quant à lui, débarque à Sainte Hélène le 15 octobre 1815...Une autre page de la légende va s'écrire...
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le 23 juin 2007
Une documentation abondante, un foisonnement d'anecdotes passionnantes et une plume pleine de grandeur servent avec passion le récit d'une épopée unique en son genre, exclusivité de notre vieux pays pétri d'histoire. Et bien que l'on puisse douter que cette étude dense ne soit l'oeuvre que d'une seule main, Dominique de Villepin y apporte en tout cas le regard perspicace de l'homme d'état sur la prise du pouvoir et des déconvenues qui s'ensuivent...
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Dominique de Villepin, "Les Cent-Jours", Libraire Académique Perrin, 2001, broché 634 pages.

De la destinée de Napoléon Bonaparte, plus riche en épisodes fabuleux qu'aucune autre dans l'Histoire, le retour de l'île d'Elbe est non seulement le plus étonnant et le plus émouvant, il est aussi le plus révélateur: la légende napoléonienne n'est pas une légende façonnée après coup, elle est contemporaine, elle est vivante, elle est un fait, une réalité en marche, à la rencontre du peuple, et c'est ce qui rendra Napoléon irrésistible à ceux qui l'approcheront dans sa marche de Golfe-Juan à Paris.
Quel souverain déchu, quel général vaincu, quel "dictateur" abattu, aurait pu réaliser cet exploit, reconquérir un pays, un peuple, un trône, à mains nues, sans un coup de feu, d'une enjambée? Napoléon a remporté de grandes victoires militaires, mais d'autres généraux (Alexandre, César, Frédéric II...) peuvent en revendiquer de semblables, celle-ci lui appartient! "La conquête d'un pays par un homme seul", suivant la formule de Chateaubriand, c'est Napoléon Bonaparte qui peut se flatter de l'avoir accomplie. Voilà sa victoire la plus grande, son titre de gloire le moins contestable, quelles qu'en aient été les suites. Ceux qui lui disputent encore sa particularité dans l'Histoire, cette capacité à cristalliser le rêve et le regret, la nostalgie et l'espérance, d'incarner la grandeur, la gloire, l'éternité de l'éphémère, de ranimer l'exaltation de vivre, la raison pour un homme d'agir et de mourir; ceux qui veulent nous faire douter du pouvoir magique de cet homme dont le nom seul suffit à ranimer les battements de coeur de tout un peuple, butteront toujours contre cet épisode, contre un mythe en chair et en os, un dieu ressuscité qui apparait à ces disciples sans qu'ils tardent un instant à le reconnaître, et à se jeter à ses pieds.
Hélas, faisant voler l'Aigle "de clocher en clocher jusqu'aux tours de Notre-Dame", la Fortune s'est épuisée; elle a déjà tant donné à son favori, le grand oiseau s'abat à bout force... Son coup d'oeil n'est plus infaillible, son esprit naguère de feu n'est plus qu'une flamme vacillante, lui qui dira à bord du "Northumberland" quelques semaines plus-tard cette phrase digne de ce qu'il était: "J'ordonne ou je me tais", hésite, tergiverse, demande conseil, et perd un temps précieux. Napoléon n'est plus Napoléon.

Son excellente étude sur le 18 Brumaire, Pierre Bessand-Massenet l'avait intitulée "Quand la France attendait Bonaparte"; cette exhaustif tableau de la situation française et européenne pendant les Cents-Jours, Dominique de Villepin aurait pu le sous-titrer "Quand la France n'attendait plus Napoléon." Car, en effet, si une grande majorité du peuple et l'armée rêve encore de l'Empereur, la France ne l'attend plus. Que peut-il lui apporter ?

Alors qu'en 1799, il était espéré comme le Messie, son retour en 1814, malgré son côté miraculeux, malgré cet immense élan populaire qui l'a porté, comme dans un rêve éveillé de Grenoble à Paris, ne trouve pas dans la capitale l'écho attendu ; la méfiance, la crainte de l'avenir l'emportent vite sur l'enthousiasme. En 1799, la France était vainqueur à l'extérieur et désorganisée à l'intérieur, quinze ans plus-tard, c'est le contraire; certes, tout le monde n'est pas heureux sous les Bourbons revenus, mais la France a retrouvé la paix, un certain équilibre politique, le commerce extérieur a repris; seule l'armée, et bizarrement les paysans et les ouvriers, -oui, malgré les conscriptions!- regrettent l'Empire.
Obligé de se rallier les libéraux et les royalistes modérés sans s'aliéner les Jacobins, et ses fidèles, l'Empereur, dans un grand écart politique, non seulement contraire à son caractère et à ses idées, mais insoutenable, ne satisfera personne et décevra tout le monde, d'autant plus que les Alliés, toujours réunis à Vienne, ne croient pas à ses déclarations pacifiques et à sa prétendue évolution politique, et le déclarant "ennemi publique", mobilisent contre lui. Cette déclaration est la honte éternelle du Congrès de Vienne, le droit d'ingérence dans un état souverain n'étant pas plus défendable en 1814 qu'en 1791!
Pour l'honneur de l'Angleterre, l'opposition, aux Communes et à la Chambre des Lords, protesta "contre une guerre entreprise pour proscrire un homme que le peuple de France, autant que l'armée, a choisi comme le maître de ses destinées." (Note de la p.400)
Quoi qu'il en fût, condamné au tribunal des rois, Napoléon a été acquitté au tribunal des hommes, et par-dessus la défaite, l'exil et la mort, porté en triomphe sur le chemin de l'immortalité. Louis Madelin évoquant le peuple de Paris criant "Vive l'Empereur" aux grilles de l'Elysée (1), aux surlendemains de Waterloo, a rappellé que "ce sera la seule fois dans ce siècle qu'on verra une foule s'ameuter autour du palais d'un souverain, non pour l'en expulser, mais pour l'y maintenir."(2)

Et encore une fois, l'Aigle qu'on croyait mort dans la plaine humide de Waterloo, se relèvera. Sur le catafalque marin planté au milieu de nulle part qu'on nomme Sainte-Hélène, l'Aigle, nourri de ses souvenirs, de ses regrets, de sa foi en la postérité, déploiera ses ailes, en couvrira le monde, et définitivement cette fois.
L'Aigle est aussi un Phoenix!

Le livre de Dominique de Villepin, écrit d'une plume aussi fluide que sûre -les pages coulent sous nos yeux sans qu'on ait de peine à les suivre-, fourmillant d'excellents portraits, donne un panorama qu'on peut croire exhaustif de l'époque, mais, vu son ampleur et sa méticulosité, est à réserver aux passionnés de cette période.
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(1) Napoléon a abandonné le Palais des Tuileries, trop plein de souvenirs (particulièrement de son fils), où il ne se rend plus que pour les audiences.
(2) Le sous-titre de Villepin, "L'Esprit de sacrifice" fait référence au sacrifice des combattants français de Waterloo, bien sûr, mais aussi à celui de l'Empereur qui se refusa au coup d'Etat, que beaucoup lui conseillaient, et sacrifia son trône plutôt que de risquer la guerre civile.
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Dominique de Villepin nous a offert, je dis bien "offert", une trilogie napoléonienne dont il a commencé à écrire la conclusion, en 2002, avant de nous en livrer les deux premiers tomes, qui sont Le soleil noir de la puissance : 1796-1807 et La chute ou l'empire de la solitude : 1807-1814.

Acte I : le retour du banni.

Battu, trahi, chassé, déchu, exilé, remplacé, l'Homme vit sur une petite île, lui qui a visité toutes les capitales de l'Europe (auxquelles il faut ajouter Le Caire). L'Homme des masses de granit, l'Homme aux innombrables batailles gagnées, l'Homme entouré de tous les talents croupit sur son île, attendant et méditant sur son destin. Dès les premières pages, on sent la dimension antique de ce héros français, esclave de la destinée.
La situation en France dégénère à tel point que Napoléon envisage un retour et commence à le préparer.
La fin de l'acte un est exceptionnelle : il débarque en Provence, et remonte à Paris, sans tirer un coup de feu. Son nom fait partir les traîtres, et rallie paysans et soldats dans une longue, immense cohorte patriote qui le porte sur Paris. Les régiments envoyés contre lui se rallient, les régiments royalistes se débandent et fuient vers la Belgique. En lisant cet acte un, on peut entendre la Marseillaise retentir, tant la geste est grandiose est unique au monde ; un nom a livré un pays à un homme !

Acte II : Désillusion

Arrivé à Paris, passées les premières acclamations populaires, Napoléon se rend compte de la gageure dans laquelle il s'est engagé : arrivent sur la scène les notables, les bourgeois que la Révolution puis lui ont élevé au rang de classe dominante, et qui n'ont plus du tout envie de se battre pour quoi que ce soit, si ce n'est pour que la rente augmente ! Les anciens membres du Tiers-Etat ont tout, et sont donc devenus conservateurs, prêts à tous les renoncements pour garder leurs avantages ; d'ailleurs, ces notables appellent l'Europe coalisée "les Alliés" (comme aujourd'hui...), ce qui en dit long sur leur patriotisme, dont on a encore des preuves quotidiennes en 2012 !
Napoléon sait qu'il n'y arrivera pas, les dieux de l'Olympe sont contre lui. Sa réforme constitutionnelle ne satisfait personne, il faut lever une énorme armée pour contrer le million d'ennemis qui s'apprêtent à déferler sur le territoire national, mais l'armée est totalement désorganisée ; Fouché complote, Talleyrand est avec le roi, seuls quelques maréchaux répondent à l'appel ; les fidèles se regroupent en un dernier carré. Néanmoins, l'effort surhumain est accompli, et l'armée se met en marche vers la Belgique. A la fin de l'acte II, on est en droit de penser que l'acte III sera un feu d'artifice, puisque la première rencontre des deux armées a lieu à Ligny, et tourne à notre avantage (25 000 tués contre 7 000 pour nous) !

Acte III : La fin d'une époque

Après Ligny, l'armée est gonflée à bloc, les ennemis recommencent à trembler, les notables n'osent plus parler. L'Aigle est de retour pour de bon ! Il va voler de capitale en capitale, massacrant l'ennemi par milliers. Las ! Le dieu de la défaite a un nom : Waterloo, et son apparition est datée : 18 juin 1815 !
Tout concourt à la défaite finale : Soult qui n'envoie pas assez de messagers pour rappeler Grouchy, Ney qui charge comme un givré avec toute la cavalerie, Napoléon qui commet des erreurs d'appréciation. Finalement, en cette funeste journée, même la Garde (la jeune Garde) prend peur, et c'est un monde qui se débande ! L'empereur attend quelques jours en France, attendant un soulèvement général contre l'ennemi dont il prendrait la tête, mais le soulèvement n'arrivera jamais. Finalement, l'empereur se rend et se sacrifie pour éviter la guerre civile. Il part loin de nous, et sera empoisonné. C'est la fin de l'épopée, les royalistes purgent le pays, les acteurs de l'épopée sont fusillés (Ney, Murat, La Bédoyère, Lavalette, etc.). Ultime victoire de Napoléon, ultime pied-de-nez, posthume : le mémorial de Sainte-Hélène, que l'on lit encore aujourd'hui ! L'Aigle a gagné la bataille du Temps, contre l'Oubli ! Il a gagné l'Immortalité !

Dominique de Villepin, que je trouve bien piètre politique, se relève être un écrivain de talent. Les trois tomes sont bien documentés, et l'approche est novatrice. A lire ! Pour les passionnés de Napoléon, mais aussi pour tous les passionnés d'Histoire.

Je vous copie une petite citation (je pourrais en copier des milliers) de ce magnifique ouvrage, page 364 ; attention, ça pique les yeux : " "Point de traité avec les Français ! La proscription prononcée par le Congrès contre le chef doit s'étendre à toute la nation. Il faut les exterminer, les tuer comme des chiens enragés" [Journal de Franfort]. On s'est montré trop bon l'année précédente, éructe un journal prussien : "Nous aurions dû les exterminer tous. Oui, il faut exterminer cette bande de cinq cent mille brigands", avant de "mettre hors la loi tout ce peuple sans caractère, pour qui la guerre est un besoin", et de démembrer son territoire par régions dans l'espoir qu'elles se déchirent entre elles." " Fin de la citation. Très actuel n'est-il pas ? Les euro-régions, ça vous dit quelque chose ?
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le 27 septembre 2001
Tous les aspects de cette page méconnue de notre histoire sont traités avec précision et clarté. Ce livre s'adresse peut-être quand même en priorité aux personnes déjà bien calées en histoire, en raison des détails fournis et des références indispensables au passé de Napoléon.
Rien à redire sur la qualité du livre. C'est brillant! Bonne lecture.
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le 8 juin 2010
C'est un livre d'un grand secours sur cette épisode du règne de Napoléon. Il est, d'un point du vue d'historien, très documenté, très sérieux, bref une vraie synthèse des Cent Jours. Le regard d'un homme politique, fusse t-il d'un bord opposé au mien, est fort intéressant car il nous donne l'impression d'être au coeur de la politique de 1815 : les intrigues, Napoléon qui ne se fait pas d'illusion, les compromis calamiteux (et pour l'Empereur et pour Constant et même pour Talleyrand). Il est vrai que j'ai lu ce livre avec un réel plaisir car le style ressemble à celui de Chateaubriand dans le ton du moins, avec cette mélancolie qui se prête bien au sujet (c'est mon opinion personnelle bien sûr). Villepin ne tombe pas, toutefois, dans le récit épique ou dans le "tout" pour Napoléon... Il reste objectif, tout en ramenant ses personnages à ce qu'ils sont : des hommes de convictions. Il ne fait pas de concession et il sait cibler les opportunistes, les failles de chacun, la peur des parlementaires qui n'hésitent pas à abandonner l'empereur pour se sauver eux, l'héroïsme de Ney, qui, après avoir trahi revient avec panache, toujours aussi courageux et brouillon qu'avant... Vient enfin mon moment préféré, le récit de la bataille de Waterloo, le suspens... et puis... à vous de lire et de découvrir ce chef d'oeuvre qui a reçut d'ailleurs un prix pour sa pertinence...
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le 2 août 2004
J'ai beaucoup aimé ce livre car il nous plonge au coeur de notre histoire. Outre le recit passionant de cette periode de l'epopée Napoleonienne, Dominique De Villepin nous presente les differentes philosophies de l'epoque. Certains passages ne sont pas sans rappeler le contrat social de Rousseau ou Le Projet de Paix perpetuelle de Kant. Nous decouvrons ainsi le debut de cette evolution constitutionnelle qui nous menera jusqu'à la V ieme Republique.
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le 1 novembre 2004
Une écriture qui rappelle celle de Chateaubriand, tout comme le Romantisme qu'il inspire et suscite. Une page d'histoire passionnante et très bien fournie en notes. Une vision des choses et de la France qui fait qu'on aimerait voir l'auteur occuper les plus hautes fonctions de l'Etat français.
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le 28 avril 2002
Une étude de qualité sur une période particulièrement mouvementée, ce livre se déstine en priorité au passioné du premier Empire possédant déjà quelques bases.
Le style et le fond sont d'excellente facture même si on y apprend rien de bien nouveau. C'est en somme une bonne synthèse de l'historiographie sur cette période.
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le 1 juin 2013
Que l'on aime ou pas Dominique de Villepin en tant que politique, sa littérature est vraiment passionnante. J'ai lu ce livre d'une traite et me suis empressé d'acheter les tomes suivants. Vivement la suite!
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