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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
La guerre de Crimée est aujourd'hui une guerre oubliée et Alain Gouttman nous rappelle, avec justesse et précision, les origines, le déroulement et les conséquences de cette guerre dont il montre avec efficacité la nature à la fois moderne et chevaleresque... Il démontre clairement à quel point la France de Napoléon 3 voulait revenir à sa gloire militaire d'avant Waterloo, L'Angleterre voulait faire plier le colosse russe et la Turquie se battait pour ses frontières et sa survie. Le livre est très bien écrit et je le recommande vivement...
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11 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 octobre 2009
Au premier abord ce livre peu paraître rébarbatif par son format, il se lit néanmoins avec beaucoup de plaisir car son style est romanesque et littéraire. L'auteur nous fait découvrir une page méconnue de l'histoire de France et entrevoir ce que sera les grands conflits de la fin du XIXème et du début du XXème siècle. Un livre à découvrir par les passionnés d'histoire mais aussi accessible à tous. Un seul bémol, les cartes à la fin de l'ouvrage ne sont pas à la hauteur du texte.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 juillet 2010
Un document littéraire de première classe pour les passionnés de la période historique traitant de NAPOLEON III. tout savoir des raisons de cette guerre en se remémorant la fameuse charge de la brigade légère anglaise à BALAKLAVA .
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
L’ouvrage d’Alain Gouttman sur la guerre de Crimée (1853-1856) possède l’immense qualité d’être un livre passionnant qui fait revivre un épisode militaire majeur du second Empire. Cet ouvrage rappel que l’origine de ce conflit presque oublié se trouve dans une querelle sur la protection tutélaire des lieux saints de Palestine qui après l’épisode des croisades retombent aux mains des Turcs dès 1517.

Hors dès 1535, la France de François 1er nouait avec Soliman le Magnifique une alliance sous forme des capitulations de 1535 qui reconnaissait au profit de la France un droit historique des catholiques et de la France sur les lieux saints. Ces capitulations furent reconduites en 1569, 1581, 1597, 1604, 1673 et 1740. A l’origine il s’agissait pour François 1er de conclure une alliance de revers avec la Turquie dirigée contre le Saint Empire Romain germanique de Charles Quint. Toutefois, les dernières capitulations franco-ottomanes ont été conclues sous Louis XV dans le même contexte géopolitique que sous François 1er, c’est-à-dire contre l’Autriche, alors qu’en 1740 il s’agissait de la part des ottomans d’une reconnaissance de la Sublime Porte au rôle joué par la France dans la négociation du traité de Belgrade. Toutefois, les droits qui étaient reconnus à la France sur les lieux saints et sur son rôle tutélaire des chrétiens d’Orients étaient de plus en plus battu en brèche par la Russie qui au XVIIIème siècle exerce une pression de plus en plus forte sur les Turcs de Pierre le Grand à Catherine II, jusqu’au traité de Kutchuck-Kaïnaardji de 1774 qui paraît donner à Saint-Pétersbourg une sorte de prépondérance sur les chrétiens orthodoxes de l’Empire Ottoman. Le rôle de la France a été diminué par la politique de Louis XIV qui s’est voulue trop protectrice des droits des catholiques sans tenir compte des autres confessions.

Assez curieusement c’est sous la IIème république en 1850 que la question des Lieux saints et de la prééminence des latins sur les orthodoxes réapparait, avec des exigences françaises bien embarrassantes pour la Sublime Porte qui souhaite ménager la France, un ami dont on peut avoir besoin en cas de malheur, sans mécontenter la Russie un ennemi potentiel : or c’est l’intervention personnelle du Tsar Nicolas dans la négociation en cours entre Paris et Constantinople. Entre temps le coup d’Etat de Louis Napoléons Bonaparte a réussi, le plébiscite du 20 décembre 1851 est un succès pour le prince-président qui va être proclamé empereur des Français sous le nom de Napoléon III. L’affaire des lieux Saints se discute désormais entre le second Empire et le Tsar Nicholas et les négociations s’enveniment : le Tsar Nicholas estime que la Turquie a failli à sa parole.
Plus grave, le Tsar fait état auprès des Britanniques de son intention de régler son compte à la Turquie devenu selon son expression « l’homme malade de l’Europe ». Les Britanniques prennent peur devant la volonté d’annexion des principautés danubiennes de la Sublime Porte et par la menace explicite de mettre la main sur Constantinople. Finalement c’est cet élément qui pousse la Grande-Bretagne à suivre la France et non le contraire comme l’affirme une certaine version de l’histoire. Pour le reste, l’ouvrage de M. Gouttman donne le détail de l’envoi d’un corps expéditionnaire franco-anglais en Crimée pour s’emparer de Sébastopol. Le siège de Sébastopol est une entreprise longue (les opérations de siège vont s’étaler sur un an) périlleuse entreprise à la suite de diverses opérations militaires préliminaires, comme le franchissement de l’Alma, la charge de la brigade légère à Balaklava, les combats féroces d’Inkerman. Le siège dure un an avant que les forces françaises ne jouent le rôle déterminant dans la prise de la place forte : les troupes d’Afrique françaises et les troupes russes ont rivalisé de bravoure dans un conflit rendu sanglant par les armes nouvelles (fusils d’infanterie à canon rayé, nouvelles pièces d’artillerie et apparition dés 1859 des cuirassés construits par Dupuy de Lôme suite à la guerre de Crimée). Les maladies, choléra et scorbut prélèvent un terrible tribut sur l’ensemble des contingents engagés en Crimée.

Finalement, la Russie doit se déclarer vaincue et accepte de négocier un traité de paix lors de la convention de Paris qui va clore la guerre. La diplomatie secrète entre Napoléon III et le compte Orlov va permettre à l’empire russe d’échapper aux closes les plus humiliantes demandées par les anglais : toutefois c’est toute la péninsule de Crimée et la flotte de la Mer Noire qui sont neutralisées sur le plan militaire. Napoléon III est à l’apogée de sa gloire, l’autorité de la France est restaurée en Europe, malheureusement, en prenant le partie des nationalités en Europe, l’empereur va amorcer la question de l’unification de l’Italie qui va se révéler être un piège pour la France… Et comme le fait remarquer M. Gouttman, le désastre de Sedan en 1870 va totalement oblitérer la campagne d’Orient et la victoire de Sébastopol et contribuer à creuser un peu plus la légende noire du second Empire.
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« La guerre de Crimée » d'Alain Gouttman, désormais réédidtée en poche, est une des rares monographies récentes en français consacrée à ce conflit oublié. En spécialiste de l'armée du Second Empire, l'auteur entreprend bien entendu de nous narrer toutes les péripéties militaires de ce qu'il considère, juste avant la Guerre de Sécession, comme la première « guerre moderne », mais il va également bien au-delà de cela.

Le livre d'Alain Gouttmann s'attache en effet, dans sa très longue première partie, à l'analyse du contexte diplomatique qui préside au choix de Napoléon III de se lancer dans la guerre contre la Russie : désir d'effacer le Traité de Vienne de 1815 ; querelle sur les Lieux Saints ; choix de l'alliance anglaise.

Le récit des opérations militaires est plus classique et s'appuie sur quelques cartes malheureusement peu lisibles. Toutes les grandes batailles livrées en Crimée sont passée en revue : l'Alma (revanche de Waterloo selon les mots de l'auteur), Balaklava, Inkermann, le Mamelon vert, Malakoff et Sébastopol. Gouttman n'oublie pas non plus les opérations navales et les défis logistiques et sanitaires de la Guerre de Crimée. Un cahier de photos en noir et plan prise à l'époque en Crimée est inséré au milieu du livre. Ces photos sont remarquables et le conflit a été le premier de l'histoire à être l'objet d'un véritable reportage photographique, œuvre notamment du britannique Fenton.

La fin du livre est consacrée aux conséquences de la victoire franco-anglaise sur un nouvel ordre international alors en gestation. L'auteur juge sévèrement le Traité de Paris et les maigres bénéfices à long-terme obtenu grâce au sacrifice des soldats de Napoléon et à leur indéniable succès : « la gloire de Sébastopol fut éphémère. La honte de Sedan s'étend toujours sur l'héritage du Second Empire et sur la mémoire de Napoléon III ».
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le 13 novembre 2011
Cet ouvrage prend la peine de bien mettre en évidence ce qui a été qualifié de première guerre moderne.
La guerre de Crimée a influencé toutes les guerres qui se dérouleront durant le XXe siècle.
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le 10 août 2013
Redresse beaucoup d'idées recues, indéfiniment répétées mais fausses, sur les origines et le déroulement de cette guerre.

Un gros défaut de l'édition de poche : la taille des caractères est si petite que la lecture est pénible, voire impossible pour les notes en bas de page . Mieux vaut acheter l'édition full size...
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Un très bon livre sur la guerre de Crimée qui permet de rappeler ce que symbolise des noms tels que l'Alma, Balaklava, Sébastopol ou encore Malakof.

A lire par le même auteur l'histoire de la guerre du Mexique.
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le 13 juin 2015
Un document très complet sur la Guerre de Crimée qui ne se focalise pas seulement sur les combats dans la péninsule, mais qui débute avec le problème de prééminence politique sur la ville de Jérusalem et la protection des des lieux saints. Ce livre est déjà ancien, mais il peut être lu à l'aune des événements actuels, en particuliers sur l'enjeu stratégique de la région mais aussi pour l'importance psychologique de Sébastopol dans l'esprit des russes.
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le 5 septembre 2013
Génial ; une belle plume au service de l'histoire de France, Alain Gouttman nous raconte en détail et presque comme un roman la guerre de Crimée. Pas un instant de lassitude. Un super travail ; bravo !
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