undrgrnd Cliquez ici ValentinB nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Soldes Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Montres soldes Bijoux Soldes

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles4
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
4
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

J'avais été emballé par le premier tome de cette histoire de Napoléon Bonaparte et de l'Empire. Je ne suis absolument pas déçu par ce second opus.

Dominique de Villepin est passé maître dans la présentation, la succession et la motivation des causes qui vont amener la stagnation, le déclin puis la chute de l'Empereur.

On revit le souffle de l'histoire grâce à une plume talentueuse. Le point de vue des acteurs et des observateurs de l'époque est magnifiquement mis en valeur par des sources de qualités et commentées.

Je continue à penser que l'expérience de l'homme politique et de l'homme d'état permet à Dominique de Villepin de ressentir pleinement cet "Empire de la solitude".

A lire sans attendre !
0Commentaire12 sur 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
VINE VOICEle 23 mars 2009
Encore un magnifique recit, écrit magistralement et foisonnant de references. Villepin raconte les dérives du pouvoir solitaire de l'Empereur, "trop empereur, pas assez général" et les excès d'une guerre qui devient une guerre de conquête et non plus une guerre de défense des valeurs de la Révolution.
Ce qui est passionnant c'est la façon dont Villepin raconte l'enchaînement et le pourquoi des faits. L'histoire devient du coup passionnante car c'est une matière vivante, et non plus l'exposé d'un passé mort.
A lire absolument comme l'autre qui narre les débuts de Napoléon. Les cent jours sont d'une inspiration différente et de ce fait moins interessants.
0Commentaire11 sur 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 décembre 2008
C'est non sans un légère appréhension que je suis entré dans le troisième volume de cette trilogie consacrée à Napoléon Bonaparte. Pourtant, les deux premiers volumes m'avaient emballés; mais je garde une certaine méfiance à l'égard des intellectuels non spécialistes qui labourent les terres des historiens...
A tort, en l'espèce, car DDV démontre une nouvelle fois dans cet ouvrage son talent de conteur. Avec verve, il relate la chute ( inéluctable ?) d'un homme et de son empire. Bâti trop vite et sur des bases trop fragiles, l'empire, selon DDV, était condamné à s'effondrer sans un solide système d'alliance. Or Bonaparte après 1807, tout à son ambition de marcher sur les traces d'Alexandre, d'Hannibal et d'Attila, mena une politique impérialiste incohérente. Il opprima les peuples sous sa coupe en les privant de libertés et en les asphyxiant sous l'impôt. Il poursuivit le blocus continental de la Grande-Bretagne, jetant par là-même des pays traditionnellement amis de la France dans les bras de la coalition adverse. Il rompit, enfin, avec son précieux allié russe - peu aidé, soulignons-le, par le perfide Tailleyrand- et ignora les avances de l'Autriche qui aurait pu, fut-ce brièvement, entrer dans l'orbite française après le mariage de Bonaparte et de Marie-Louise.

Bonaparte ne sentit pas le vent tourner, alors que la France s'enlisait dangereusement en Espagne et essuyait ses premières défaites militaires. Piqué au vif, il lança la folle expédition de Russie. Ce fut un véritable désastre qui précipita la chute de l'Aigle. Après 15 ans de défaites militaires et de rebuffades, les peuples d'Europe, unis dans la même exécration du tyran, se soulevaient. Ils montèrent une dernière coalition, plus puissante que jamais, pour se libérer du corse. Bonaparte, désespérément seul, voyait le sol se dérober sous ses pieds...

Battue en 1814, malgré une campagne stupéfiante de l'empereur, la France rendit les armes et signa le premier traité de Paris. L'empire n'était plus.

Déchu, Napoléon était quant à lui expédié sur l'Ile d'Elbe. Pas pour longtemps...

Livre remarquable.
0Commentaire16 sur 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 mai 2012
Un très bon récit, tout autant complet et mesuré que le premier opus, Le soleil noir de la puissance, 1796-1807, et tout aussi riche en informations.

Nous suivons l'épopée impériale, et les fissures ouvertes lors de la période précédente s'ouvrent plus largement encore.
C'est la fin de la paix de Tilsit, actée à Erfurt en 1808 par les manœuvres ambigües de Talleyrand.
C'est l'exaspération des populations locales, victimes du Blocus Continental qui prive les populations de tout commerce.
C'est l'enlisement dramatique de nos troupes en Espagne, campagne presque aussi dure et meurtrière que la Campagne de Russie.
C'est l'ébranlement de tout l'Empire, qui, à mesure qu'il gagne en superficie, perd en profondeur.
Même si en 1810 l'Empire Français est à son apogée, même si Napoléon domine littéralement toute l'Europe et aura, l'année suivante, un héritier, la fin de l'aventure semble proche. Certes, les victoires sont encore là, telle celle de Wagram en 1809 contre les Autrichiens, mais Essling voit la perte de Lannes. La bataille même de Wagram est une victoire qui n'a plus le même éclat, la même saveur, le même caractère décisif et forçant l'admiration que les victoires précédentes d'Austerlitz ou d'Iéna.

Se lance alors la campagne contre la Russie, en 1812. Une immense armée (600 000 hommes, mais aussi des femmes, des enfants, d'interminables wagons de fournitures de toutes sortes) franchit le Niémen en juin 1812 et cherche désespérément la bataille décisive contre un ennemi qui sans cesse se dérobe, ne laissant derrière lui que ruines et cendres. Il y aura bien des victoires, Smolensk, ou Borodino durant laquelle Ney sera titré "Prince de la Moskova", mais celles-ci ne sont nullement décisives. Après un mois passé à Moscou, la Grande Armée prend le chemin d'une retraite douloureuse, atroce. La retraite de Russie ne s'achèvera au final qu'une fois l'entrée des Alliés dans Paris : 1812, fin de la Grande Armée avec la terrible retraite de Russie, 1813, fin du Grand Empire avec, entres autres, la perte de la Prusse et la défection de la Saxe, 1814, abdication de l'Empereur, avant les Cents Jours dont il sera question dans le dernier ouvrage de Dominique de Villepin consacré à cette période. Défections, trahisons, défaites, conduiront l'Empereur à l'abdication, malgré une Campagne de France héroïque, ou l'Empereur Napoléon retrouve le Général Bonaparte.

Un excellent ouvrage, servi par une plume admirable.
11 commentaire2 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus