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L'Ile aux cannibales
Format: PocheModifier
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29 sur 30 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 août 2011
Je suis plutôt un lecteur assez rapide... Mais les premières pages de ce livre m'ont pétrifié. Dès le premier chapitre, on sait qu'on va rentrer dans l'une des histoires les plus atroces de notre ère, aussi violent voir plus violent que les déportations sous le IIIème Reich.

Pour faire court, le livre conte l'histoire d'une petite île nommée Nazino. Cette île a acceuillis pendant 3 ans environ les victimes de la russie soviétique, désirant purifier son pays des personnes n'ayant pas de "bonnes pensées". Ont été envoyé, autant les criminels, que des personnes de tout horizons (étudiant, pécheur, mendiant, agriculteur...), de tout âge (enfants en bas âge, adolescent, adulte et vieillard), de toute nationalité (voyageurs, et travailleurs étranger). La majorité sont mort dans des conditions inhumaines, et les seuls survivants, n'ont pas eu le droit de réintégrer leur vie d'avant.

Je recommande la lecture de ce livre pour toutes les personnes qui croient encore au communisme et aux utopies. Tout étudiant qui voudra étoffer son dialogue sur les horreurs de ce monde, autant, voir pire que le nazisme, le gouvernement soviétique fut une horreur pour sa propre population. Ce livre ne laisse pas indifférent. Bonne lecture.
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11 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 avril 2012
Si les faits relatés dans ce livre sont sans doute "mineurs" au regard de l'Histoire, ils n'en demeurent pas moins intéressants et particulièrement éclairants du "système" de déportation stalinien. Derrière les principes de base précis et "chiffrés" à l'extrême se cache en réalité un chaos terrifiant où se mêlent conceptions utopiques, critères de sélection flous, fonctionnaires zélés et/ou débordés et, bien sûr, débordements à la pelle. Le résultat est le sacrifice de milliers de personnes, dont une bonne partie avait été raflée sans aucun motif (même aux standards staliniens !). L'histoire de l'île de Nazino est certes un cas extrême (déportation-abandon, cannibalisme, etc.), mais il a bien existé et méritait d'être connu.

En spécialiste du communisme et, plus particulièrement, du régime stalinien, Nicolas Werth livre ici un récit extrêmement rigoureux et documenté. Je regrette quelque peu que l'auteur demeure dans une approche à 100% scientifique et académique. Il y gagne en objectivité, mais la lecture du livre en devient assez "sèche", même si on évite globalement l'ennui. "L'île aux cannibales" s'adresse avant tout aux férus d'histoire car le livre traite de faits très précis et circonscrits, mais il ne manque certainement pas d'intérêt. Beau travail de recherche et belle rigueur analytique.
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 février 2013
Ayant entendu dire par des villageois, qu'il y avait eu, sur une île de la rivière Ob proche de chez eux, des détenus affamés qui avaient pratiqué l'anthropophagie, Nicolas Werth a enquêté dans les archives locales du Guépéou et y a découvert des documents saisissants qui, sur le ton froid et impersonnel des rapports de police, confirment les dires des témoins.
C'est sur ces documents que se fonde le livre "L'île aux cannibales", et le ton, du coup, en est froid, objectif. On prend connaissance des faits, et on en tire soi-même d'éventuelles conclusions.
L'enchaînement des événements qui mènent au désastre est parfaitement retracé. Dans les années 1930, la pire époque des crimes staliniens, les arrestations, dans la mesure où elles ont des implications économiques, sont prévues et planifiées par le plan quinquennal.
Comme tout élément du plan quinquennal, l'élément "arrestations" doit être accompli en avance sur le plan, le plan doit se dépasser lui même. Or le nombre prévu des arrestations, destinées à peupler et exploiter les richesses de Sibérie, n'était déjà pas très réaliste dans le plan quinquennal initial, il allait nécessairement entraîner une quantité ingérable de détenus. La nécessité de dépasser le plan coûte que coûte place l'administration pénitentiaire devant une véritable impasse. Trop de prisonniers (arrêtés au hasard, pour correspondre aux prévisions du plan), pas assez de nourriture, de moyens de locomotion, de gardiens.
Cela finit par donner l'"incident" de Nazino: 6000 citadins abandonnés sans nourriture ni équipement sur une île déserte de Sibérie. la catastrophe de Nazino semble être une conséquence dramatique de l'inefficacité d'une régime qui ne s’embarrasse pas de considérations sur la valeur de la vie humaine.
On se demande, à la lecture de cet enchaînement logique de causes et de conséquences combien d'autre Nazino il y a eu en URSS.
Et on se prend aussi à se poser la question de l'anthropophagie comme élément presque inévitable de l'histoire. A Nazino, il n'y avait pas d'autre moyen de survivre. Nicolas Werth rappelle que lors de la grande famine d'Ukraine, ce fut aussi le cas. On sait qu'il y a eu d'autres famines en URSS (et ailleurs).
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 juin 2011
bien que tres academique c'est un recit poignant dont certains passages conviendrait d'etre lu en classe... pour que tous comprenne que le risque d'accepter la terreur est partout. A nous de garder les yeux ouverts. Incroyable.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 septembre 2013
Passionnante étude historique de la déportation de masse par le pouvoir soviétique, au fin fond de la Sibérie, à des centaines de kilomètres de toute civilisation, voie ferrée, route, de milliers d'individus dont le pouvoir central voulait se débarrasser. Officiellement envoyés si loin pour coloniser, construire villages et exploitations agricoles ou forestières, les déportés le furent sans véritable tri (des rafles prenant tout ce qui trainait, enfants et vieillards grabataires inclus), quasi sans nourriture, sans outil, sans semences, sans engins, sans vêtements adaptés, avec pour tout bagage ce qu'ils avaient pu emporter en catastrophe lors de la rafle.

Résultat effroyable : mortalité considérable durant le transport, aucune infrastructure d'accueil à l'arrivée, et la volonté surtout de ne pas avoir à s'occuper de ces milliers de parias! La déportation sur une ile aride au milieu d'un large fleuve fut leur destination finale. Et là, quasiment rien ne les attendait : ni abris, ni nourriture, ni outils, rien. La mort à ciel ouvert, et les fuyards abattus au fusil, se noyant dans le fleuve. On avait prévu la farine pour faire du pain, mais pas qu'il fallait des fours pour le cuire, ni même des tasses ou des récipients pour la distribuer à ces milliers de pauvres êtres affamés : distribuée dans la paume de la main, la poignée de farine mélangée à l'eau de rivière fut le seul repas, avant que l'on mange les cadavres...

Toujours se rappeler que les grands projets des administrations (la planification, en ces temps là) sont pensés dans les bureaux des capitales, sans avoir la notion des réalités et des résistances du terrain. La technocratie porte en elle sa certitude, mais ses résultats ne sont pas souvent à l'image du projet. Dans ce cas, on a envoyé dans les provinces les plus reculées des milliers de déportés, laissés à l'organisation d'une poignée d'agents locaux totalement désemparés devant l'immensité de la tâche, et qui s'opposèrent en vain à l'ahurissante dimension de ce qu'on leur demandait de faire...

D'où une catastrophe humaine considérable. Mais ce fut loin d'être la seule de cette époque en URSS...

Staline n'avait rien à envier à l'atrocité que le nazisme mettra en place quelques années plus tard. Quand l'être humain et sa souffrance ne comptent plus, qu'est ce qui est encore important?
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 octobre 2013
J'ai lu beaucoup de choses sur le stalinisme, l'histoire de l'URSS et donc indissociablement du GOULAG, mais souvent dans des ouvrages de 600 à 1000 pages. Ici, dans un livre d'environ 200 pages, pratiquement tout l'essentiel est dit.
Je recommande ce livre à toutes celles et tous ceux qui doutent encore de la réalité de cette période de l'Union soviétique.
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le 30 décembre 2013
Incroyable, comment a t'on pu cacher ou ne pas parler de ces horreurs; j'ai pour ma part découvert les faits à travers la lecture de ce livre. des hommes détruits par un système stupide et destructeur au service d’hommes qui se revendiquaient représenter le peuple...
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le 19 août 2014
Un livre tres prenant des le depart sur une tranche de l'histoire de Russie tres mal connu. On à de la peine a y croire que de telles choses pouvais vraiement avoir lieu dans un histoire aussi recent! J'ai eu les larmes aux yeux.. A lire si vous aimez l'histoire.
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le 9 avril 2013
QUE DIRE....... UNE AUTRE FACE DE LA RUSSIE ENCORE LARGEMENT MECONNUE DE NOS JOURS !!!! LIVRE ASSEZ CHOQUANT MAIS MALHEUREUSEMENT VRAI !!! ON A DU MAL A CROIRE QUE DES ETRES HUMAINS PUIISSENT TOMBER AUSSI BAS !! MERCI AMAZON. SERVICE RAPIDE ET PARFAIT COMME D'HABITUDE !!!!!!!!!!!!
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J'ai acheté, avec quelques autres livres, celui-ci sur un sujet bien précis relatant tous les bienfaits du communisme à la mode soviétique. Je ne suis pas certain que tout cela ait vraiment servi de leçon à l'humanité lorsqu'on voit ce qui se passe actuellement dans le monde.
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