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John Keegan fait parti de ses historiens de la fin du XXème siècle qui ont clairement revisité la méthode historique au niveau de l'histoire militaire.

Il nous livre ici une analyse de la bataille, vue au niveau du simple soldat. A travers trois batailles emblématiques (Azincourt 1415, Waterloo 1815 et la bataille de la Somme en 1916) dans lesquelles furent engagées des armées anglaises, il va nous montrer l'évolution du soldat, son appréhension du champ de bataille et des technologies de la guerre mis en oeuvre, le brouillard de la bataille, la peur et les souffrances rencontrées et à quoi tient la perception de la victoire ou de la défaite sur le terrain.

Une nouvelle lecture indispensable de l'histoire loin des récits répétitifs de l'histoire-bataille traditionnelle. Saluons encore une fois cette école anglo-saxonne si dynamique (Hanson, Atkinson...).
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le 28 mars 2015
Keegan a écrit un bon livre mais de grâce n'en faisons pas un précurseur! Son approche de la bataille centrée sur le combattant est certes utile, mais n'a rien de nouveau sauf si l'on a oublié le Français Ardant du Picq (1821-1870) et son remarquable essai : "Etudes sur le combat" publié après sa mort en 1880 C'est lui le créateur du genre, lui qui fut doublement un visionnaire à une époque, le XIX° siècle, où l'importance du feu et de son effet sur le soldat était encore bien loin d'être connue et moins encore reconnue!
[...]
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Dans ce livre, qui mérite cette nouvelle réédition, John Keegan aborde la question de « la bataille » et de son récit. Comment décrire la guerre, quelque soit les époques avec des mots pour permettre de mieux la comprendre.

Après avoir analysé en quoi et pourquoi les textes des témoins ou des historiens militaires sont depuis toujours parcellaires ou idéalisés, généralement pour des raisons historiquement recevables d'ailleurs, l'auteur tente à son tour d'exposer clairement à ses lecteurs les réalités de la bataille.

Pour cela, John Keagan s'attache à trois batailles emblématiques de trois époques différentes, sur lesquels les sources sont particulièrement nombreuses : Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Pour chacune d'entre elle, l'auteur propose un récit des événements puis sa traduction concrète au niveau des acteurs de la bataille : qu'ont-ils vu, qu'ont-ils compris, de quelle manière ont-ils combattu, quelles ont été leurs blessures ou quel ont été les conséquences morales et psychologiques de la bataille sur eux ?

La démarche de Keegan est systématique et analytique. Il dresse une typologie concrète des formes d'affrontement : cavalerie contre cavalerie, cavalerie contre infanterie, cavalerie contre artillerie, infanterie contre infanterie, infanterie tirant (arcs, fusils, mitrailleuses) contre infanterie tirant, artillerie contre infanterie, artillerie contre artillerie... Si à Azincourt, les combattants sont confrontés à 3 seulement de ces situations, les soldats de Waterloo le sont aux sept. Pour ceux de la Somme, les choses sont encore dramatique plus simples, les fantassins n'ayant pour adversaires que des barrages d'artillerie ou des nids de mitrailleuses.

L'ouvrage de Keagan, qui date de 1976, est devenu aujourd'hui un véritable classique, à cause du renouvellement de « l'histoire bataille » qu'il a suscité en replaçant le lecteur sur le terrain et en lui faisant partagé les impressions concrètes des acteurs de ces batailles. Keegan a fait école, « Le modèle occidental de la guerre » de Victor Davis Hanson prolongeant par exemple ces travaux pour la période de la guerre hoplitique des cités grecques antiques.

Lu en anglais, l'ouvrage démontre par ailleurs une force particulière dans ses mots et sa construction, il s'agit en fait également d'un vrai travail littéraire, dans un style magnifique. La traduction française date de 1993. A lire absolument.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 31 décembre 2014
Keegan est un bon spécialiste de la polémologie mais ce livre pose plusieurs de ces problèmes que l'on retrouve parfois chez cet auteur.

1) Le choix des batailles analysées ici. Essentiellement des batailles concernant l'armée britannique ( Azincourt, Waterloo, La Somme) ce qui relève d'un anglocentrisme plutôt outré. Rappelons donc, comme l'a fait Gérard Chaliand, que les 3 grandes armées européennes furent l'espagnole,la française et l'allemande, pas l'anglaise.

2) Les jugements parfois légèrement méprisants envers l'adversaire (les français par ex...) et l'éloge appuyé des éminentes qualités du soldat anglais. Keegan écrit ainsi qu'à Waterloo c'est la discipline et la ténacité du troupier anglais qui firent la différence, ce qui est tout de même aussi insuffisant que contestable. Keegan semble d'ailleurs croire que c'est bien Wellington (qui commandait rappelons-le une force alliée dont moins de la moitié était composée de soldats britanniques) qui a gagné cette effroyable bataille...Chacun sait pourtant que le sort des armes fut en vérité décidé par les prussiens, il suffit de lire un livre vraiment impartial sur cette bataille pour s'en assurer.

3) Des théories ou des jugements téméraires parfois appuyés par des erreurs factuelles. Dans un autre livre sur la seconde guerre, Keegan met au compte d'un fait d'armes français de Juin 40 le courage des...Mitrailleurs indochinois "plus que des soldats français"...Problème : le régiment impliqué dans cette bataille contre les allemands ne comprenait absolument AUCUN soldat indochinois ! Voilà où mènent les préjugés d'un historien (cette erreur de Keegan est rapportée par l'historien Dominique Lormier dans son beau livre "Comme des Lions")...

Bref, Keegan est certes à lire mais accompagné d'un bon bataillon anti-mines afin de se prévenir des dégâts causés par ses parti-pris occasionnels, qui n'ont rien d'étonnant d'ailleurs, cet historien, militaire raté n'ayant jamais pu porter l'uniforme à cause d'un handicap physique, ayant été fait....officier et chevalier de l'ordre de l'empire Britannique.
Déjà le ton est donné dès l'introduction : Keegan ose nous déclarer doctement que seul les historiens du monde anglo-saxon sont compétents pour s'occuper de l'histoire militaire ! Pourquoi ? car ils sont les plus "objectif"s, au contraire, suggère-t-il, des autres, en particulier des français, la France "étant", nous assène Keegan, "un pays qui a souvent connu la défaite"...Affirmation typique du parti-pris habituel de cet historien et de son mépris, car en quoi la France aurait-elle connu plus de défaites que d'autres pays ? De plus Keegan oublie évidemment de rappeler que la Grande-Bretagne, de par son caractère insulaire, a pour cette raison essuyé poins de défaites que la France; mais il est évident que si elle avait été rattaché au continent, Louis XIV, Napoléon ou Hitler n'en aurait fait qu'une bouchée...

Bref, l'histoire peut aussi servir la politique de "prestige" d'une nation et c'est ce que fait Keegan pour l'Angleterre.

PS:sur un sujet similaire, je me permets de conseiller le très bon livre de Victor Davis Hanson "Carnage et culture".
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le 6 septembre 2015
Dans l'absolu pas inintéressant, mais le chauvinisme est un peu trop présent pour le moins, et son ton condescendant envers les autres nations et bien particulièrement les français, rend cette lecture un peu pénible a moins d'être anglais et un peu "primaire".
Pour un historien réputé, j'ai été très déçu ce livre qui est le premier que je lis de cet auteur sera le dernier.
Comme cité dans un autre commentaire, le livre de Charles Ardant du Picq, traite du même sujet et est passionnant, et à été écrit plus d'un siècle avant celui de Mr Keegan
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le 20 août 2015
Livre remarquable, exceptionnel, érudition sans faille, de plus un certain humour très britannique qui fait parfaitement comprendre l'horreur du sujet.
John Keegan est un très grand historien de la première moitié du XXe siècle.
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le 6 février 2016
Je le recommande pour les puristes sans hésiter. ce livre se dévore sans problème, il faut se le procurer, un bon J. Keegan
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le 24 juillet 2014
Cet auteur est reconnu pour la précision des faits et donne des détails précieux pour des historiens que nous sommes
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le 31 juillet 2008
Un ouvrage exceptionnel pour comprendre ce que peut être la guerre sur le terrain à travers trois exemples pourtant éloignés dans le temps. Une grande intelligence et une réelle sensibilité au destin des combattants.
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le 1 juin 2014
Très bon et très instructif , les trois batailles choisies éclairent parfaitement le sujet : Comment est vécu une bataille par les combattants sur le terrain ? Style simple, très abordable, des démonstrations claires et précises et non dénuées d'humour malgré le sujet.
N'hésitez pas une seconde de plus , lisez cet ouvrage !
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