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Le maquis de Glières
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12 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 février 2014
Contrairement à ses déclarations fracassantes à la presse nationale ou lors de conférences publiques en 2012, Claude Barbier fait, dans cet ouvrage qui est un résumé de sa thèse de doctorat, un exposé assez pertinent et objectif sur l’histoire du maquis « de » Glières, mais, aux yeux de ceux qui s'intéressent de longue date et de près à celle-ci, il enfonce des portes ouvertes et n’apprend absolument rien de nouveau sur les événements : un livre peut-être utile au grand public, mais un pétard mouillé !

Dans sa présentation, l'éditeur écrit : « Jusqu'à l'heure actuelle, aucune recherche sur cette " grande et simple histoire " (André Malraux), n'avait été entreprise sur la base d'archives provenant tant de France, d'Allemagne, de Grande-Bretagne ou de Suisse que des États-Unis. La découverte de nombreux documents d'époque comme les entretiens conduits auprès des derniers témoins permettent de contester l'extravagance de certains bilans. »

Or, non seulement une recherche sérieuse et documentée aboutissant à « contester l'extravagance de certains bilans » a été entreprise dès 1996 par Alain Cerri sur son site [...], recherche dont s'est inspiré pour une part Claude Barbier, mais encore il est totalement faux d'affirmer que de nouveaux documents probants ont été découverts.

De toute façon, en 2012, sans attendre la publication de son étude, Claude Barbier a multiplié conférences publiques et déclarations à la presse, selon lesquelles, pour résumer, la bataille des Glières est une pure légende née en 1944, qu'il n'y a eu ni bataille ni affrontement et que les maquisards sont montés aux Glières, non pour réceptionner les armes promises par les Anglais, mais pour se cacher !

Or, d’une part, si la légende, issue de la propagande de guerre et exaltée par le gaullisme dans les années soixante, se perpétue toujours, quoique de manière très atténuée, dans certaines publications et une partie du grand public, les gens avertis savent, depuis au moins vingt ans (exactement depuis l’enquête de l’historien Alain Dalotel, publiée dans Le maquis des Glières, Plon, 1992), qu’il n’y a pas eu de grand combat entre les maquisards des Glières et les soldats allemands le 26 mars 1944, mais qu’il y a tout de même eu des affrontements entre maquisards et miliciens français dès le 5 février 1944, et entre maquisards et soldats allemands le 26 mars au matin (Lavouillon) et au soir (Monthiévret) après pilonnage d’artillerie et bombardement aérien durant plusieurs jours !

D’autre part, la plupart des maquisards des Glières ne sont pas montés sur le plateau pour s’y cacher comme le déclarait Claude Barbier : « On écrit depuis 67 ans que c'est pour recevoir des parachutages [d'armes par les Alliés] à Glières que les maquisards rejoignent le plateau. Dit ainsi, cela est faux. La raison première pour laquelle on rejoint Glières, c'est pour s'y cacher. » Dans son livre, Claude Barbier modère ses propos, mais écrit tout de même à la page 143 : « […] la nécessité de se prémunir des attaques du maintien de l’ordre – se cacher donc – passait avant la réception des armes. » Pourtant, il est absolument incontestable que le capitaine Romans-Petit (organisateur de l'Armée secrète dans l'Ain et chef de l'A.S. en Haute-Savoie de fin novembre 1943 à début février 1944) a donné, fin janvier 1944, pour mission au lieutenant Tom Morel, chef des maquis de Haute-Savoie, de réceptionner les parachutages promis par les Anglais avec quelque deux cent cinquante hommes. En outre, le 31 janvier 1944, lorsque la Haute-Savoie est mise en état de siège par l'intendant de police Lelong, ce sont seulement trois camps A.S. (environ cent vingt hommes) qui montent (en colonne organisée et sur ordre) sur le plateau. Le 12 mars, arrivent encore plus de cent vingt hommes du Chablais et du Giffre (de nouveau en colonne et sur ordre, de même que les quatre-vingts F.T.P. montés précédemment), et c’est seulement le 18 mars que le bataillon des Glières atteindra son effectif définitif d’environ quatre cent cinquante hommes qui affronteront les miliciens français et les soldats allemands du 20 au 26 mars 1944. Sachant que le plateau était encerclé par les forces de l’ordre depuis le 13 février, que les bombardements allemands avaient commencé le 12 mars, annonçant les troupes terrestres, on ne montait pas vraiment aux Glières pour se cacher !

De toute façon, pourquoi, s’il s’agit de se cacher à tout prix, des camps de maquisards restent-ils dans les vallées ou refusent même de monter aux Glières, tel celui du secteur A.S. de Saint-Julien-en-Genevois ?
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le 25 mai 2014
Magnifique, envoûtant,une belle histoire de la résistance, très bien documenté, un vrai plaisir de lecture.
Je le recommande très vivement
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le 27 février 2014
Les vraies causes de la formation du réduit des Glières fut l'incitation par les Alliés de tenir une zone destinée à des parachutages massifs dans le but de fixer des divisions allemandes lors de manoeuvres d'intox destinées à faire croire à un débarquement allié du printemps 44 sur les côtes méditerranéennes...

Comme plus tard pour le Vercors, les Alliés pratiquèrent le "jeu du chat et de la souris" avec les gros maquis...

Un des nombreux épisodes de la "guerre psychologique", branche de la guerre secrète alliée..
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le 13 novembre 2014
ce livre plait à tous ceux qui aiment l'histoire de france, sur la guerre de 39/40 qui est riche enévènements , mais malheureusement très destructive pour plusieurs villes et architectures magnifiques en france, mais il faut s'en enrichir en connaissances le coté désolation des guerres.
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le 27 juillet 2014
Bien sûr, l'auteur est bien documenté, mais c'est trop long. Je me demande s'il est d'accord avec l'histoire de ce maquis, que je connais bien, car j'y étais moi-même. Yves Chenuaud
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le 5 juin 2014
bonsoir
suite erreur de commande, l'annulation d'un ebook kindle est très complexe !
de plus le paiement est enregistré malgré l'annulation, le remboursement est annoncé ,heureusement, par la suite, mais la commande reste enregistrée !
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