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le 19 août 2010
Comment les rejetons des golden boys californiens occupent-ils leurs journées? C'est l'unique contenu de Moins Que Zéro, premier roman du jeune Bret Easton Ellis. Ni enjeu, ni intrigue. On suit les péripéties de Clay, 18 ans, de retour à Los Angeles pendant les vacances d'hiver. Il y retrouve ses amis et relations et tout ce petit monde s'entrecroise dans un même élan ayant pour buts simples: faire la fête, se droguer et éprouver des sensations fortes de diverses façons.
Un récit à la première personne, écrit dans un style parlé basique et typique de la jeunesse de l'époque (Ellis n'a que 20 ans lorsqu'il écrit le roman). Assez déroutant à première vue, ce style bien particulier et totalement novateur à l'époque, s'avère bien vite envoutant une fois entré dans cet univers décadent et exaspérant. Les parents absents, car trop occupés à gérer leurs business respectifs, cette bande de trous du cul, blindés de thunes, s'adonnent à un hédonisme exacerbé. Drogues durs, viols, snuff movies... aucune limite. Clay se retrouve bien vite en porte à faux face à cette débauche extrême. Même parti depuis peu de temps, il ne reconnait plus ses amis d'enfance et hésite une bonne partie du récit à sombrer dans la décadence ou à la fuir ventre à terre. Il s'adonne tout de même à quelques expériences: homosexualité, drogues diverses... Mais en voyant certains de ses plus proches amis sombrer dans l'anorexie, l'héroïne, l'alcoolisme, il fuit cet univers.
Hormis le style narratif particulier, ce qui a choqué à sa sortie et peut encore rebuter aujourd'hui, c'est l'absence totale de recul et de point de vue extérieur. A part les questionnements internes de Clay, jamais Ellis ne juge ou ne tente une quelconque analyse ou moralisation face à ce milieu glauque et déprimant. Certains y voient une apologie du stupre. Mais c'est bien toute la valoir de Moins Que Zéro: brosser un tableau fidèle et dérangeant, témoigner sans commenter. Ce qui s'y passe est dérangeant? C'est le but. Dresser un miroir pour montrer l'envers du décor, ce qui se passe chez cette jeunesse bourgeoise, élite d'une nation puritaine qui aime à cacher ses travers sous le tapis.
Moins Que Zéro marque également une nouvelle étape pour le roman américain: la prise en compte des changements amenés par MTV. Consommation à outrance, publicité omniprésente et culte des modes éphémères. Ainsi le ridicule de la course à l'individualisme qui se solde invariablement par une standardisation en un seul troupeau de clones rendus paradoxalement identiques en se fringuant et en se comportement comme les médias le leur dictent. La culture pop est également omniprésente dans le récit. Le témoignage simili-parlé contient automatiquement les références aux morceaux écoutés, au posters affichés ou au t-shirts portés pendant les faits. Le titre vient d'ailleurs du morceau "Less Than Zero" d'Elvis Costello, cité au cours du roman.
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le 18 septembre 2003
Réunissant déjà tous les thèmes chers à Bret Easton Ellis, Moins que Zéro est une immense "tranche de vie". Une tranche de la vie d'un jeune homme d'une famille trés riche de Californie qui comme souvent dans les romans d'Ellis, baigne dans le caviar, le sexe facile, la drogue dure ou douce, l'alcool, l'argent facile puisque c'est papa qui paie.
Déjà, a ses débuts, Ellis parvient à créer cette atmosphère morbide et sale, mais en même temps jouissive qui caractèrise ses personnages et ses histoires. on se drogue, on a des problèmes, on les regle, on y repense, on pense qu'on les a mal régle et on gamberge alors pour oublier, on (...), on se drogue, on boit puis on re(...) aprés s'être redrogué ...
Bien sur ce bouquin, c'est bien plus que ça, c'est une vitrine sur la déchéance d'une socièté sans repéres qui ne trouve de confort que dans l'autodestruction plus ou moins consciente.
C'est sans doute parce qu'Ellis ecrit comme ses personnages agissent, pensent et parlent, que ses livres sont si riches et créent une telle relation avec leurs lecteurs. Bref, jetez-vous sur ce livre, c'est ans doute le plus à même de vous faire découvrir en "douceur" le monde inquiétant d'un des meilleurs et des plus contreversés des écrivains Américains.
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le 12 septembre 2004
Moins que zéro est en tous points un livre remarquable. D'abord par son style minimaliste, qui capture parfaitement l'essence des situations et des personnages en les réduisant à leur strict nécessaire- en les mettant à nu, en quelque sorte. Ensuite par son récit d'une descente en enfer, perverse et précoce ; finalement par cette émotion mêlée d'excitation qu'on ressent toujours après la lecture des livres qui se sont acquittés avec brio de leur objectif. Bien que le contexte soit très différent que dans l'Attrape-coeur de Salinger (chef d'oeuvre, aussi, auquel on l'a comparé), Moins que Zéro possède ce même "punch" émotionnel, cette même force vitale qui le hisse au rang des oeuvres incontournables sur l'adolescence.
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le 25 octobre 2009
Un livre assez perturbant pour un lecteur occasionnel du fait de la platitude tout au long du livre qui peut être incomprise. En effet celle-ci retransmet les états d'âme du narrateur dont l'argent ne fait pas le bonheur, plongé dans un monde où rien ne lui fait plus d'effet, indifférent à tout, y compris à lui. On décèle de rares prises de conscience mais sans la volonté qui devrait aller avec.
Ce livre laisse un malaise après sa lecture, et nous fait nous poser des questions.
L'effet recherché est là, cependant tout de même trop de longueurs pour moi même si elles ont leur utilité.
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le 7 octobre 2012
J'ai abandonné au bout de 70 pages, et pourtant je ne suis pas difficile. Phrases en sujet verbe complément, au présent. Résumé du livre : je bois, je baise, je fume, je me drogue, je vais au cinéma mais j'ai déjà vu tous les films, je vais chez des potes, j'ai une tache sur ma veste, je vais voir Machine, je me fais une ligne de coke, je fais un tour à la plage mais je m'ennuie, je conduis, je suis au bord de la piscine, je bois, je fume etc. Vous aurez ça toutes les 2 pages, ça devient vite lassant. Froid et vide de sens. Bon, mais il paraît que c'est un chef-d'oeuvre, alors...
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Si on résume à tord la littérature américaine des années 80 à Bret Easton Ellis il est cependant vrai qu'un roman comme Moins que Zéro est incontournable pour quiconque souhaite découvrir cette fameuse génération X. Moins que zéro est un roman qui ne raconte rien mais qui dit énormément de chose sur cette jeunesse post-70s sans valeur, sans repère et sans avenir. Clay ne raconte rien parce qu'il se sent vide, un vide qui se traduit par un style minimaliste qui n'a rien de simpliste et dans lequel transparaît tout au long du roman le désespoir et le nihilisme d'un narrateur témoin de son temps.
On aurait quoiqu'il en soit tord de croire que Moins que zéro ne parle que d'une certaine jeunesse dorée et d'un phénomène isolé qui laisse indifférent. Non c'est là la description d'un mal être qui touche tout une génération dont les membres sont déconnectés les uns des autres.
Je pense que comme un certain attrape-coeurs (avec lequel Moins que zéro est souvent comparé) le premier roman d'Ellis a aussi une portée universelle. Son histoire traverse les décennies et les frontières et doit aussi être perçu comme une histoire d'un jeune sur les jeunes à destination des jeunes. Une sorte de roman initiatique à l'envers dont la lecture ne manque pas de susciter la réflexion.
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le 28 avril 2010
"Moins que zero", la quatrième de couverture l'annonce comme le roman des années 80. Il est en effet remarquable. Cependant méfiez vous -lecteurs potentiels- des légendes urbaines. Ici point d'histoire abracadabrantesque, mais une suite d'histoires répétitives, déroutantes, étranges, sordides, banales. Quel est l'intérêt du livre? Aucun si ce n'est le style. C'est donc un livre pour amateurs de littérature. Le génie de Bret Easton Ellis(BEE) c'est de recréer sans lyrisme, sans phrases savantes, sans excès la platitude et l'inertie de la jeunesse dorée de L.A. enfermée dans sa cage de béton. L'auteur multiplie les histoires et anecdotes autant que les noms propres pour donner toujours le même exemple, le même fait : le vide de la vie de L.A. et l'insouciance de la mort heureuse. Apparaissent en italiques des épisodes-presques des mirages- qui se déroulent en dehors de LA, comme si la ville conditionnait l'écriture. Ce n'est pas un roman sur Clay -le protagoniste et narrateur- mais sur l'ensemble gazeux de ces connaissances, Clay n'est que l'élément extérieur qui permet de voir L.A. un pied dedans un pied dehors. Clay/BBE décrit plus l'ambiance que les histoires individuelles.
C'est un grand roman, dont le style sera souvent imité sans jamais avoir autant de profondeur. Personne n'a égalé le sentiment de pésenteur que procure la lecture de Moins que Zéro. Fin et lourd, intelligent sans être pédant, ce livre permet deux lectures comme tous les grands romans. C'est loin d'être un roman facile et plat, tout le contraire il est riche de pesanteur.
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le 26 mai 2012
Ce livre est le 1er que j'ai lu de Bret Easton Ellis. Je l'appelerais la face cachée de la célèbre série tv des années 90 "Beverly Hills 90210" tant ses ados issus de familles très riches du milieu du cinéma sont englués dans un ennui permanent et addict à la drogue, seule transgression possible dans ce monde sans limite. Le personnage principal revient dans sa ville natale Los Angeles après quelques mois passés à l'université de la côte est. Il redécouvre ce monde familier, superficiel, et va peu à peu prendre ses distances en assumant au fur et à mesure sa peur de la vie (par la fuite dans la drogue) et sa peur de la mort, omniprésente dans le livre sur fond de vide, d'ennui, de banalité du mal.
Ce livre nous prend physiquement également car l'ennui parfois de la lecture de ce livre nous permet de sentir ce que le personnage principal peut ressentir dans sa propre vie. C'est à tout à fait intéressant ...
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le 27 octobre 2008
Avant "Les lois de l'attraction" et "American psycho", bienvenue dans l'univers littéraire de Bret Easton Ellis. Celui-ci n'a que vingt ans lorsqu'il publie Moins que zéro ("Less than zero" en anglais), son premier roman, considéré immédiatement comme un franc succès. Un roman sur Los Angeles, ville dure, impersonnelle, impitoyable, qui dévore et ravage. "On peut disparaître ici sans même s'en apercevoir", affirme Ellis. Un livre sur la jeunesse dorée et gâtée pourrie (jusqu'à la trame). Une jeunesse en mal de rêve, indolente, molassonne, qui s'ennuie, paumée et surtout complètement à la dérive. Un récit très fort.
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le 18 décembre 2010
Le premier roman du maitre écrit lorsque il était encore étudiant.
Le personnage principal est le petit frere de Patrick Bateman mon personnage préféré de American Psycho.
Une vision sur l'amerique des années 8O par des jeunes de la classe aisée qui oscille entre drogue,alcool,sexe sans tabou....
j'adore,mais je pense que il est bon d'aimer le style de Ellis avant de se lancer dans la lecture de ce bouquin.
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