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138 internautes sur 147 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le roman du siècle !
"La Conjuration des Imbéciles" de John Kennedy Toole est sans conteste le livre le plus intelligent que j’aie jamais lu. Son héros, Ignatius Reilly, boursouflé de connaissances incongrues et de boissons hyper caloriques, ne sort pratiquement jamais de sa chambre, menant la vie dure à sa gentille maman et pourrissant...
Publié le 26 février 2003 par sweet-eiram

versus
12 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Génial et décevant
Les tribulations d'Ignatius Reilly pour trouver un emploi dans la Nouvelle Orléans du début des années 60, sont le support de ce roman loufoque, farce grotesque et absurde.
Distingué, boulimique, égoïste et mal élevé, ce fils à maman est le héros d'aventures futiles et invraisemblables qui servent de fil...
Publié le 23 mai 2009 par Poignant


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138 internautes sur 147 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le roman du siècle !, 26 février 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : La conjuration des imbéciles (Poche)
"La Conjuration des Imbéciles" de John Kennedy Toole est sans conteste le livre le plus intelligent que j’aie jamais lu. Son héros, Ignatius Reilly, boursouflé de connaissances incongrues et de boissons hyper caloriques, ne sort pratiquement jamais de sa chambre, menant la vie dure à sa gentille maman et pourrissant l’atmosphère sonore de sa vieille voisine à grands coups de luth... Mais il doit un jour quitter la minuscule maison, la plus petite de la Nouvelle Orléans, pour trouver du travail. Et quand le tyran domestique se frotte à ses contemporains, le monde devient un théâtre improbable rempli d'imbéciles géniaux, de personnages inoubliables, que l’auteur dépeint avec une verve proportionnelle à son immense affection pour eux.
Le reste est indescriptible, il faudrait tout raconter et ce serait dommage de se priver du bonheur de le lire. J’ajouterais simplement un grand coup de chapeau au traducteur, Jean-Pierre Carasso, qui a accompli le miracle de rendre si bien la beauté du style de Kennedy Toole et l’humour noir qui habite tout le texte.
En un mot, c’est un roman génial et fou, jubilatoire à chaque instant, le roman du siècle, sans aucun doute !
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66 internautes sur 73 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Minuit Dans le Jardin du Bien et du Mal !, 16 août 2005
Par 
Esteban Miro (Triel-sur-Seine, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : La conjuration des imbéciles (Poche)
Avez-vous déjà lu un livre essentiellement génial, c'est-à-dire que la lecture de chacune des pages est un bonheur à l'état pur ? Descriptions, dialogues, situations... Tout est absolument excellent. C'est à John Kennedy Toole que l'on doit ce chef d'œuvre, jeune auteur américain qui, persuadé d'être un auteur raté, se donne la mort à la fin des années soixante. Convaincue de l'immense talent de son fils, la mère de John parviendra à rassembler l'ensemble des pages constituant la Conjuration et trouver un éditeur : en 1980, le livre décroche le prestigieux Prix Pulitzer. Un Mozart de la littérature ?
Raconter l'histoire ? Vraiment impossible. Disons, pour la situer, qu'elle se déroule à la Nouvelle-Orléans. Ajoutons, par ailleurs, qu'il s'agit d'un jeune homme, Ignatius J. Reilly. Celui-ci préfère se cloîtrer chez sa mère, à écrire ses réflexions sur de petits cahiers d'écolier. Obèse, paranoïaque et méchant, Ignatius doit malgré tout trouver un emploi suite à un malheureux et onéreux accident de voiture. Et puis, il y a aussi Jones, un Black au cynisme sans limite... Et Mancuso, un flic que la chance fuit à toute vitesse... Sans oublier Marlene, qui voit en son perroquet une ressource financière assurée... Ou encore Monsieur Levy dont la femme est passée maîtresse dans l'art du chantage... Vous l'aurez compris, il est impossible de résumer cette histoire, ou plutôt cet ensemble d'histoires enchevêtrées par une main de maître.
Il faut véritablement le lire pour le croire ! Cruel, drôle, affligeant, délirant, émouvant... La Conjuration des Imbéciles fascine de la première à la dernière page. Mais il faut cependant rendre justice à Jean-Pierre Carasso, le traducteur de ce pamphlet à la crétinerie humaine, qui réalise ici un véritable travail d'orfèvre. Un livre qui vous laissera, à n'en pas douter, bouche bée !
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Don Quichotte des temps modernes, 30 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : La conjuration des imbéciles (Poche)
J'ai découvert la Conjuration des imbéciles il y a quelques années et cette rencontre ne m'a pas laissé indifférent, et je voudrais profiter de ce commentaire pour vous adresser une franche recommandation qui saura toucher ce lecteur sensible avec qui je suppute partager la même communauté d'esprit : La Conjuration, c'est la fresque universel et drôlissime de l'intelligence face au monde moderne - moderne c'est à dire qui détonne pour tout esprit qui commence à sortir de soi et de sa "tranchée d'imaginaires"- le personnage d'Ignatius R. Reilly, est le penchant facétieux et grotesque, hilare et horripilé de toute âme sensible. Loin d'être un simple vieux roman décoré des Amériques, La conjuration est la comédie humaine retrouvée qu'un esprit magnifique à su saisir il y quarante ans,en inventant un personnage que chacun,toute proportion gardée, s'il est attentif et délicat, (et s'il a beaucoup de cet humour qui déride les c.) peut reconnaître au fond de lui. Car ce n'est pas un simple roman que vous avez failli dédaigner, c'est la réincarnation littéraire d'un grand personnage de l'esprit,revêtant ses habits de fête, et qui porta tantôt le nom de Pantagruel, Gargantua, Dom Quichotte, ou autre Bon vitrier... Oui, je n'ai pas honte de le croire, et vous ne tarderez pas à partager mon avis si vous faites preuve d'un peu de discernement que diable! que les élucubrations gastriques de ce roman traverseront les siècles. "Quant aux profanes grimaçant du rictus des sceptiques, qu'ils aillent rejoindre le rang étroit des conjurateurs." J'ai été tenté de conclure par ce sentencieux pastiche dont j'étais bien fier, mais voilà que je me conduirais comme un imbécile en l'écrivant - au lieu de me contenter tout bonnement de le penser- car, évidemment qu'il y en a qui seront déçus, comme ceux à qui l'on avait promis une éclipse solaire et n'ont rien vu qu'un grand croisement de luminaires brûlant les yeux: tout est une question de point de vue dans ce bas monde.
Y.D
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54 internautes sur 61 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Drôle, fin, touchant, génial, 19 janvier 2006
Par 
J. Petit "jerem2001" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La conjuration des imbéciles (Poche)
Je crois n'avoir jamais autant ri d'un personnage que de cet Ignatius, véritable marginal ou s'imaginant comme tel, puritain, goinfre, grossier, intellectuel, il illustre parfaitement les paradoxes du genre humain. Ce roman à tiroir, où tout finalement tourne autour d'Ignatius, est un bijou d'acidité et de drôlerie. Quand je pense qu'il a été écrit dans les années 60, je ne peux m'empêcher d'admirer le talent visionnaire de Kennedy Toole, car rien ne permet de penser que l'histoire ne se déroule pas de nos jours. C'est tout simplement brillant.
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32 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une expérience jubilatoire, 3 septembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : La conjuration des imbéciles (Poche)
On ne peut pas lire ce roman sans éprouver un puissant sentiment de jubilation. On y suit les tribulations d'un personnage loufoque et obése, Ignatius Reilly, diplomé de lettres et néanmoins chomeur invétéré au grand désespoir de sa mére. Les autres personnages de cette monumentale farce ne sont pas mieux lotis, telle la secrétaire de l'usine de pantalons (ma préférée), dont le gatisme précoce fournit la matière à plusieurs passages comiques. Je suis entré avec plaisir dans l'univers de l'auteur que je trouve original, dépouillé de conformisme ou d'idées convenues. Mais ce qui m'a le plus emballé ce sont les écrits d'Ignatius Reilly, notamment les lettres qu'il envoie à sa copine, avec laquelle il vit une étrange relation d'amour/répulsion.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un as ou un âne ?, 16 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La conjuration des imbéciles (Poche)
Lorsqu'un fils de 30 ans répond à sa maman lui demandant de ne pas rester constamment enfermé dans sa chambre:
« je ne fréquente bien évidemment personne puisque je suis sans égal »
et lorsque cette même maman lui demande de chercher un job, il dit, malgré le vide sidéral de son CV:
«l'importance de ma personne devrait m'éviter de descendre dans la structure hiérarchique de notre civilisation »
et bien cette pauvre maman finit par craquer :
« T'es fou, Ignatius, fou à lier ma parole, même si ça m'coûte de l'dire à mon propre enfant, t'as pas toute ta tête, voilà ! »

Ce hiatus entre « sentiment de valoir quelque chose » et «inadaptation sociale » traverse le roman de bout en bout. Il se décline en une série de personnages qui tous sont perçus différemment par leur entourage. C'est ainsi que le directeur des pantalons Levy est totalement déconsidéré par sa femme; l'agent de police Mancuso se voit confier les plus basses tâches par son chef, une vieille secrétaire au bout du rouleau ne peut prendre sa retraite car la femme du directeur, Mme Lévy, la prétend indispensable à l'entreprise, etc.
Mais le plus décalé de tous est bien sûr le personnage central, Ignatius. Totalement improductif et à la charge de sa mère, c'est un excentrique obèse et vierge qui a comme ambition de changer la face du monde. Son idée la plus farfelue est de mettre au pouvoir les homosexuels, car il les considère comme totalement inoffensifs. Mais comme tout ce qu'il entreprend, cela tourne au fiasco complet. Au moins a-t-il le mérite de ne pas uniquement critiquer le monde.
« La conjuration des imbéciles » est assez plaisant à lire, parfois drôle. Il permet de réfléchir au thème de l'intégration et de l'inadaptation. Mais il laisse aussi un goût d'absurdité.
Le lien entre Ignatius et l'auteur Toole, qui se suicida à cause de son sentiment de non-reconnaissance, est évident.
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16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 comme du bon vin, 29 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : La conjuration des imbéciles (Poche)
Ce livre est comme du bon vin... Il faut le laisser vieillir. Je l'ai lu en espérant un chef d'oeuvre, un moment de pur délice, et j'avoue avoir été un peu déçue au départ. Il faut d'abord s'habituer à sa saveur, à son style. Puis, on s'attache aux personnages : le fils, un immonde vieux bonhomme complètement allumé, sa mère, désespérée, qui ferait n'importe quoi pour "aider" son fils... Finalement, c'est maintenant, une fois terminé, que j'apprécie le plus ce roman. Il suffit que je pense à une facétie d'Ignatus ou de sa mère pour qu'un sourire apparraisse sur mes lèvres. Un très bon livre, unique en son genre, à découvrir absolument :)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 À la fois drôle et troublant, 14 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La conjuration des imbéciles (Poche)
J’ai lu ce livre il y a maintenant plus de dix ans. J’écris ce commentaire aujourd’hui suite à une discussion que j’ai eu avec un libraire sur les livres qui nous ont le plus marqué. Dix ans après, et plus d’une centaines de livres lus, cet ouvrage m’est venu en premier à l’esprit. Nous faisons la rencontre d’un personnage à la fois détestable et touchant. L’auteur joue avec nos émotions en nous faisant passer du rire au trouble. Il s’agit d’un livre d’atmosphère dans laquelle il faut réussir à entrer au risque, dans le cas contraire, de s’ennuyer. Lancez vous dans les aventures d’Ignatius, vous verrez vite si vous accrochez ou pas. Mais ne passez surtout pas à coté de ce livre qui pourrait bien devenir l’un des plus marquant que vous ayez lu.
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UN CHEF D'OEUVRE SUBLIME ET INSENSE !!, 9 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La conjuration des imbéciles (Poche)
C'est un livre fabuleux et totalement merveilleux à lire...
Un véritable chef-d'oeuvre !!
J'ai passé un moment extremement formidable et passionnant avec ce livre insensé et bourré d'humour.
Le personnage est tellement extravagant, vénal et inbus de sa personne que s'en est vraiment hilarant.
On se demande où s'arrêtera sa perversité à se foutre de tout et à se moquer des apparences.
C'est un affabulateur qui se sent constamment persécuté par la société mais qui a aussi une certaine
imagination.
Il trouve toutes les occasions pour se planter de maniére catastrophique et perverse dans tout ce qu'
il entreprend.
J'adore l'écriture qu'emploie l'auteur pour faire parler aussi ignoblement son personnage afin de
nous le rendre si abject envers sa mére et le monde qui l'entoure.
A voir certains jeunes d'aujourd'hui, sans emploi, qui reste chez leurs parents et qui osent leur manquer
de respect, ce livre est une caricature de l'univers bête et sournois comme on peut le voir à notre époque.
On a un mal fou à se sortir des pages de ce livre car c'est une vraie gourmandise !!
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un titre superbe, qui tient ses promesses, 18 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La conjuration des imbéciles (Poche)
C'est avant tout le titre "La conjuration des Imbéciles" qui m'a amené vers ce livre, et qui s'est révélé suffisant à lui seul pour me donner envie de le lire.
Dès les premières pages, le ton est donné pour l'ensemble du roman. Le personnage principal Ignatius J.Reilly apparaît et s'impose en quelques pages comme la planète la plus massive (si vous avez lu le livre, vous saurez de quoi je parle) d'un système planétaire dans lequel évoluent une quinzaine de personnages plus loufoques les uns que les autres.
A partir de là, nous suivons les trajectoires des ces différents individus qui parfois, semblent "paisiblement" mener des existences parallèles, et parfois, se croisent (plus ou moins violemment) pour notre bonheur.
Le roman se situe dans la Nouvelle-Orléans des années 60, mais le contexte compte ici bien moins que l'universalité des comportements humains les plus vils : auto-satisfaction, méchanceté gratuite, chantage, abus de pouvoir, lâcheté, vanité, ... + les 7 péchés capitaux et bien plus encore.
La force de ce roman tient principalement dans le fait que Toole parvient à nous rendre sympathique une galerie impressionnante de personnages dont le seul point commun est la bétise.
En tête de procession, Ignatius, insupportable et arrogant, se révèle fascinant (dans ce qu'il nous révèle de nous-même, de notre volonté d'avoir toujours le dernier mot, d'être toujours dans notre bon droit ?). C'est aussi lui qui offre les meilleurs moments (les plus drôles) à ce roman : ses réactions aux lettres de Mirna, son journal intime, ses projets de révolution...
Ignatius est un personnage tellement "réussi" qu'on en viendrait presque à regretter que tout le roman ne s'attache pas à le suivre.

Les dialogues sont très présents et comptent pour beaucoup dans le ressenti du livre; les scènes décrites ont très souvent une dimension théâtrale marquée. Si vous avez vu certains films des frères Coen comme "Burn after readind" ou "The Big Lebowski", et bien dites-vous que l'univers est un peu le même.

Pour conclure, si vous cherchez un roman pour vous réconcilier avec les imbéciles qui vous entourent, et celui qui sommeille en vous (si si), ne cherchez pas plus loin, lisez "La Conjuration des Imbéciles".
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La conjuration des imbéciles de John Kennedy Toole (Poche - 1 août 2002)
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