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38 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La subversion à son paroxysme
Que dire qui ne l’ai déjà été au sujet de ce roman qui aura marqué de par son pouvoir hautement subversif son époque et bien plus encore ?Tout a été dit ou presque et pourtant, oui pourtant, il y a toujours quelque chose à dire quand on vient de lire "American psycho". On a beau être prévenu, avoir vu le film au...
Publié le 2 février 2006 par bluesbeauty

versus
7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un livre qui interroge
Le mot farce n'est sincèrement pas celui qui me vient à l'esprit après la lecture de ce livre. J'ai été tenté de sauter des pages tant les descriptions morbides des meurtres de Pat Bateman m'inspiraient d'horreur et de dégoût ! Certes il convient de lire celles-ci au second degré comme le signe extérieur d'une...
Publié le 15 janvier 2005 par M. F. Sophie


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38 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La subversion à son paroxysme, 2 février 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : American Psycho (Poche)
Que dire qui ne l’ai déjà été au sujet de ce roman qui aura marqué de par son pouvoir hautement subversif son époque et bien plus encore ?Tout a été dit ou presque et pourtant, oui pourtant, il y a toujours quelque chose à dire quand on vient de lire "American psycho". On a beau être prévenu, avoir vu le film au préalable, l’histoire, les agissements, la narration dépassent tout ce à quoi on s’attendait en termes d’horreur, de cruauté, de froideur.
Que dire du roman ? "American psycho" est le journal d’un golden boy qui vit au cœur de l’Amérique Reaganienne, une Amérique où cynisme, individualisme, matérialisme atteignent des sommet et Bret Easton Ellis nous le fait ressentir à plein. Une Amérique où la solidarité n’est pas ou plus du tout d’actualité. "American psycho" est une critique, par la satire, de cette époque, de cette Amérique. Patrick Bateman donc, le narrateur, se trouve être également un pervers psychopathe tueur en série. Mais est-il qualifiable d’une quelconque manière ? Les mots suffisent-ils pour le définir ?
Que dire de l’écriture de Bret Easton Ellis ? Tout d’abord qu’elle est sévèrement ancrée dans l’époque à laquelle vit Patrick Bateman. Au début du roman, l’écriture est froide, exagérément (et ce n’est pas une critique négative car parfaitement adapté au récit) descriptive et matérialiste. Les meurtres sont évoqués voire relatés rapidement et l’impact physique sur le lecteur est acceptable et puis on avance dans le roman et de plus en plus, l’action se tourne vers les perverses pulsions criminelles qui émanent du cerveau malade de Patrick Bateman. Les scènes, terribles, y sont décrites avec une précision chirurgicale et là, franchement, l’impact physique sur le lecteur est réellement présent. On est au bord de la nausée. La machine s’emballe et devient incontrôlable pour le lecteur, l’auteur et le narrateur. On n’arrive plus à décrocher.
"American psycho" est un roman coup de poing, sulfureux où la plume de Bret Easton Ellis est plus incisive que tous les outils de torture utilisés par Patrick Bateman. L’écrivain a mis son talent au service de l’inimaginable, de l’inique, de l’inqualifiable et ça fonctionne plus que bien mais, au fait, qu’est-il sorti de l’imaginaire "frelaté" de Bateman et qu’elle est la part de vérité dans tout ce qui nous a été narré ? Quelle est la part du fantasme dans tout ça ? Ça donne à réfléchir !
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Génial, traumatisant..., 2 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : American psycho (Poche)
Cette satyre, avec son style brillant, incisif, exhaustif, dresse un portrait de tueur à la fois original et pertinent. Patrick Bateman est l'incarnation d'un nihilisme et d'un matérialisme forcenés qui, incapables de lui apporter satisfaction, le conduisent à une série de meurtres atroces et déjantés.
Et s'il n'est pas cru lorsqu'il avoue ses crimes à son avocat, c'est peut-être parce qu'il est un symbole vivant de la réussite matérielle, à la fois transgresseur et victime d'une société qui refuse de voir en face l'insanité de ses enfants les plus doués. Comment peut-on imaginer qu'un type aussi brillant et conforme que Bateman puisse risquer sa vie pour des actes aussi sordides ?
Ceux qui ont été choqué par American psycho ( même si je peux comprendre, vu les scènes de sexe et de torture extrêmes qui émaillent le roman)n'ont manifestement pas l'humour noir de Bret Easton Ellis. Personnellement, j'ai trouvé certains passages hilarants- notamment la façon dont l'auteur traduit les pensées de Bateman d'après son système de valeur, à la fois sophistiqué et primitif.
Bref, si vous voulez lire un livre à la fois dérangeant et provocateur qui transgresse intelligemment les tabous, ou simplement vous familiariser avec l'écriture d'un des écrivains les plus doués de sa génération, foncez acheter American Psycho.
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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Attention, réaction épidermique..., 8 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : American Psycho (Poche)
Livre violent, sanglant et effrayant. Certains ne vont pas aimer le style cru et direct, l'ambiance sex, drug & serial killer.

C'est en même temps ce qui fait de ce Bret Easton Ellis une incontournable critique des années Trump.

A ne pas mettre entre toutes les mains !
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17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Finance sans conscience n'est que ruine de l'âme..., 22 mars 2009
Par 
Poignant (Poitiers France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : American Psycho (Poche)
Patrick Bateman vit dans le monde cauchemardesque du New York Yuppie des années 1980 et l'excellent film d'Oliver Stone « Wall Street » semble bien pâle à côté...
Bien que jeune, beau, bien payé, vivant dans le luxe et sexuellement bien membré, il vit entouré d'être humains ennuyeux et sans intérêt, qui se côtoient sans se connaître, dans une société ultra matérialiste jusqu'à l'absurde (l'énoncé des vêtements de luxe fait penser au roman de Georges Perec « Les Choses » sans la tournure romantique et poétique ...).
C'est pourquoi Pat, pour s'évader, s'affirmer, exister :
- boit un peu trop de Scotch et de Champagne
- sniffe quelques grammes de coke
- humilie de malheureux clochards
- mate des vidéos hard ou gore
- s'éclate sexuellement avec de superbes filles qu'il tabasse
- torture des animaux
- tue quelques être humains à la hache ou au couteau
Cette dernière activité tache ses costumes, ce qui lui crée quelques désagréments avec son pressing, mais bon...
Nous en sommes là au 2/3 de ce roman
Puis les crimes s'enchainent, l'horreur s'amplifie pour nous faire arriver à saturation, et on ne sait plus quoi penser :
- admirer l'auteur pour son humour d'un noir si intense, sa maestria à nous surprendre, sa réflexion profonde sur la violence dans notre monde matérialiste, futile, égoïste
- jeter cette manipulation sensationnelle, cette exhibition de violence sordide et dégénérée ...
Le lecteur se retrouve seul avec ces impressions puissantes mais contradictoires, et le roman se termine sur le néant, comme ce que ressent Pat après ces crimes...
Ce livre mérite 5 étoiles pour cette trouble et violente énergie, son exploration effrayante de nouvelles limites littéraires
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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De l'acédie au néant, 25 septembre 2009
Par 
Veilleur - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : American Psycho (Poche)
Le lecteur boulimique qu'est Alberto Manguel avouait dans son recueil "Dans la forêt du miroir" avoir été mis mal à l'aise par ce roman. L'ayant lu attentivement sur toute sa longueur, je partage ce sentiment qui oscille entre l'horreur, la fascination morbide, le dégoût et la volonté réfrénée à chaque page de laisser tomber l'histoire.

De quoi s'agit-il ? D'une sorte de journal de bord ou de guerre d'un jeune yuppie New-yorkais du début des années 90 qui offre un déséquilibre patent de la personnalité et qui s'ennuie. Quand je dis ennui, ce n'est pas un mot vain mais un constat cruel qu'il fait lui même et qui s'apparente à la fameuse acédie des anciens, celle que l'on peut retrouver chez Baudelaire et qui engendre un trouble comportemental. Le spleen profond de Patrick Bateman appartient à la créature sombre qui remue des dents au fond de sa personnalité schizophrène, alors que la partie "visible" de l'iceberg offre un caractère enjoué, dynamique, entreprenant, riche comme Crésus. Bateman est le Mister Hyde de Manhattan et c'est peu dire que ce roman offre des similitudes avec l'oeuvre de Stevenson, et provoque ce sentiment confus de malaise.

Les monstres sont parmi nous serait-on tenté de dire, et ils sont "normaux". Car comment rendre au lecteur cet ennui profond, répétitif, duquel on ne se tire que par éclats sanglants. L'écrivain a trouvé la technique. D'abord, assommer le lecteur par la description hyper-maniaque de l'environnement matériel de Bateman : vêtements, chaîne HiFi, mobilier, liste des restaurants et menus, tout y passe avec méticulosité, soin, et ce refuge matérialiste offre une voie au malaise car nous nous reflétons dedans par nos choix de consommateurs, nos envies. Par ailleurs, en jouant sur les phantasmes sexuels et Bret Easton Ellis nous offre des scènes pornos très crues qui s'étalent en longueur. Ces dernières ne seraient qu'une énième tentative d'émoustiller le lecteur si la suite de ces scènes ne dérivaient pas dans les atrocités les plus féroces car à ce moment où on bascule du sexe au meurtre, le lecteur suit avec une avidité malsaine. L'auteur ne ménage pas ses effets dans des scènes "gore" qui se répètent avec plus de fréquence au fur et à mesure que le roman avance. Nous voici en présence d'un serial-killer de premier ordre.

Dans les romans classiques, le "méchant" est capturé à la fin et tout rentre dans l'ordre. Or, rien de tout cela ici car cet ordre est perturbé et le lecteur ne perçoit pas de happy end. L'histoire ne finissant pas, elle se continue dans la réalité, dans la vraie vie ! Autre source de malaise.

Le philosophe Guy Coq disait dans son livre "Petits pas vers la barbarie..." que quels que soient les individus et selon les circonstances, il suffisait d'un petit quart d'heure pour basculer dans la barbarie et que le travail de la "civilisation" était de pouvoir reculer ce quart d'heure. Dans le roman de Bret Easton Ellis, ce laps de temps n'existe plus. Nous y sommes, rejoignant par là la prophétie émise par Jean de la Varende dans son Nez-de-Cuir en 1937 : "le cycle est : le moine, le gentihomme, l'ouvrier. Et après, plus rien, les Barbares."
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un livre qui interroge, 15 janvier 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : American psycho (Poche)
Le mot farce n'est sincèrement pas celui qui me vient à l'esprit après la lecture de ce livre. J'ai été tenté de sauter des pages tant les descriptions morbides des meurtres de Pat Bateman m'inspiraient d'horreur et de dégoût ! Certes il convient de lire celles-ci au second degré comme le signe extérieur d'une détresse ; il n'empêche que ce roman me laisse perplexe. Devait-on en passer par tant de cruautés répétées et de corps décomposés pour dire le malaise de notre société moderne ? Je n'en suis pas certaine... Il n'en reste pas moins que le livre de Bret Easton Ellis interroge, et c'est là sans doute son premier mérite...
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Critique d'un pays à la dérive, 2 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : American psycho (Poche)
Véritable oeuvre de dénonciation urbaine, "American Psycho" est aux USA d'il y a 20 ans le vers qu'il aurait fallu dans la pomme. L'auteur nous fait découvrir ces années "golden boys" où la coke, les prostituées et le meurtre valent moins chers que la dernière marque à la mode. Un ouvrage sombre et inquiétant, à lire les tripes nouées.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La légende du Bateman, 20 septembre 2013
Par 
Bruce Tringale (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : American Psycho (Poche)
LE LIVRE des années 90 qui au delà de la polémique qu'il suscita allait redéfinir les canons de la littérature moderne voire de la musique ( NIN , Marilyn Manson) et du cinéma ( le film eponyme , Seven , Dexter ) . En France , nos écrivains trash Houellebecq, Despentes, Beigbeder allaient fortement s'en inspirer pour leurs brûlots.
20 ans plus tard que reste t'il du best seller de Brett Easton Ellis? D'un point de vue de la forme c'est dense , très bavard , manifestement écrit sous substance avec un souci du détail cocaïnomane . L'écrivain a confessé depuis que son livre était à l'image de sa haine :phénoménale et incontrôlable !
C'est effectivement le cas ; la lecture de Psycho conforte l'idée que l'écriture d'Ellis, aussi violente soit t'elle , lui a sauvé la vie . Voire celle des autres. Car il faut avoir le coeur bien accroché pour lire ces 500 pages de haine "pure" et d'ultra violence .
Pour les retardataires comme moi qui découvre le bouquin deux décennies plus tard , les pages du livres restent brulantes . Les tortures que Bateman inflige à ses victimes renvoie celles d'Auschwitz à un camp de vacances , le viol d'Orange Mécanique à une comédie musicale , les meurtres d'Hannibal Lecter à un gentleman du crime ! Sexe , porno , coke, meurtres gratuit (dont celui d'un enfant!) le jusqu'au boutisme d'Ellis force l'admiration : c'est à un véritable suicide commercial que l'écrivain encourrait en écrivant ce truc à faire passer Céline pour Lamartine....
Pourtant le livre est finalement très moral. Il démontre les déviances dangereuses du système de pensée capitaliste uniquement attaché au luxe , au confort et aux apparences déconnectée de toute valeur humaine .Dénué de toute émotion , en proie à ses pulsions du moment, Patrick Bateman tue arbitrairement , sorte de version dégénérée de Mersault , le tueur d'Arabe de Camus. Bateman se décrit comme une coquille vide , un monstre à l'apparence humaine .
Le vide émotionnel du tueur rend toute forme d’empathie impossible et bouscule son lecteur sans ménagement puisque , mis à part Jean sa secrétaire ,aucun personnage ne permet au lecteur de se raccrocher à des balises de sécurité psychologiques rassurantes . Tout le monde dans ce bouquin pense à son fric , ses bagnoles , ses seins , ses muscles et ses testicules.
AP est le manifeste de la culture Yuppie , celle qui a encore déclenché une crise monétaire internationale dénuée de toute considération pour les classes populaires .
Bateman parle toujours au présent. Contrairement aux autres tueurs en série qui fascinent le public , il ne semble souffrir d’aucune blessure d'enfance venant expliquer ses actes . Il n'est victime que de lui même , jamais des événements . Le langage pour lui et ses amis n'intervient que dans une fonction "sonore" . Il ne véhicule ni d'émotions , ni de sentiments , de culture ou d'informations .Très vite le lecteur est confronté à l'abysse qui lui offre Ellis , une langue de l'abime , de la chute , du désespoir absolu .
Pour autant le livre est très répétitif , victime de la forme qu'Ellis a choisi de lui donner . Chaque journée de Bateman étant décrite par le moindre de ses vêtements , de ses émissions TV ,de ses coktails et amis aux personnalités interchangeables . C'est parfois très ennuyeux voire un peu daté .
Depuis l'écriture d'Ellis est devenue plus sobre , plus concise, plus mature et définitivement plus angoissante avec le traumatisant : Lunar Park
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Au meilleur de sa forme, 31 janvier 2012
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : American Psycho (Poche)
Un très bon bouquin, où Ellis adopte un style bien à lui. Bien meilleur que Moins que Zero, il nous livre ici une oeuvre dérangeante, froide et réaliste. Incomparable au film (réalisé en 2000), Amrican Psycho est à réservé aux amateurs de récits violents.
Une prise de recul est nécessaire pendant la lecture, car le lecteur rentre peu à peu dans la vie, dans les pensées du personnage (Bateman), jusqu'à devenir lui. Magique.

Bref un livre à conseiller, un classique de la littérature américaine.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Américan Oui ... mais surtout Psycho, 12 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : American Psycho (Poche)
Décor fin des années 80, New-york, la bourse, l'argent, la profusion, la drogue (oui mais chic !) ... Une description méthodique voir psychotique de l'environnement de Patrick nous laisse parfois une impression de lire le bottin, nous on a qu'une seule envie c'est qu'il tue !!! Et bien vous allez être servi et surtout vous allez le regretter parce que ce livre c'est une progression dans l'horreur d'un cerveau dérangé. A chaque ligne nous devenons voyeur, avide de ses passages choc en justifiant l'envie de savoir pourquoi ??? l'explication est très subjective, donc pour les cartésiens au cœur fragile passez votre chemin pour les autres une expérience a tenter.
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American Psycho de Bret Easton ELLIS (Poche - 21 avril 2005)
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