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29 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Si l'on chantait!
Enorme roman dans tous les sens du terme: par sa taille (plus de mille pages) et par son contenu.
Roman multiple: roman d'un amour hors normes, roman sur la musique, roman sur le temps, sur la famille, sur le racisme. Un demi-siècle de vie aux USA: c'est aussi un roman terriblement ancré dans une période historique.
La musique est...
Publié le 19 juin 2008 par mary

versus
20 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Petite déception...
Autant le précédent bouquin de Powers ("Trois fermiers s'en vont au bal") était bluffant de maîtrise et d'intelligence, autant celui-ci est nettement moins convaincant.

Le point de départ de l'histoire (un physicien juif immigré qui épouse une jeune chanteuse noire catholique en pleine ségrégation) est...
Publié le 25 avril 2006 par ned_the_red


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29 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Si l'on chantait!, 19 juin 2008
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le temps où nous chantions (Poche)
Enorme roman dans tous les sens du terme: par sa taille (plus de mille pages) et par son contenu.
Roman multiple: roman d'un amour hors normes, roman sur la musique, roman sur le temps, sur la famille, sur le racisme. Un demi-siècle de vie aux USA: c'est aussi un roman terriblement ancré dans une période historique.
La musique est omniprésente, elle est le ciment qui soude les personnages, mais elle est aussi un facteur de leur intégration dans un monde d'intolérance: l'art comme moyen d'abolition des sectarismes. Les magnifiques pages où elle est au premier plan n'ont rien de rebutant, bien au contraire, on l'entend presque! Magie de l'écriture.
Le temps est aussi un des personnages pricipaux de ce roman, et l'auteur joue sans cesse avec son élasticité, aussi bien dans la structure de son récit que dans son contenu.
Et puis, il y a les personnages, émouvants, attachants, tous dotés d'une personnalité marquante, si vrais qu'on les croirait réels.
Plus simple d'abord que "Trois fermiers s'en vont au bal", c'est un superbe roman qu'il faut prendre le temps de lire , sans hâte, pour s'imprégner de son ambiance et en retirer un vrai plaisir.
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24 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pur chef d'oeuvre!, 25 juin 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le temps où nous chantions (Broché)
Ce livre est énorme! Mais vous y êtes irrémédiablement happé. Tout au long de ses 750 pages formidablement écrites, l'auteur vous "embarque" entre petite et grande Histoire dans 60 ans d'histoire américaine à travers celle de la famille Storm... à moins que ce ne soit l'inverse... Et la musique, toujours la musique qui sort des pages pour vous envôuter. Mais aussi la famille, les relations difficiles entre parents et enfants, entre frères et soeurs, la guerre, la mixité, la question raciale, le Temps qui passe trop ou pas assez vite... Une fresque d'une densité extraordinaire et presque impossible à résumer tant elle féconde. Bref, un véritable chef-d'oeuvre!

Le Temps où nous chantions a été élu meilleur livre de l'année par The NewYork Times et The Washington Post... et ils ne se sont pas trompés! Quant à moi, je connais déjà le titre et l'auteur du prochain roman que je vais lire: Richard Powers, Trois fermiers s'en vont au bal.
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Epoustouflant, 30 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le temps où nous chantions (Poche)
Livre dense, extrêmement ambitieux, et au final une grande réussite. Il faut ne pas prendre peur devant l'épaisseur du volume, et accepter de se plonger dans cette histoire incroyable et virtuose : on traverse alors 50 ans d'histoire américaine, vue à travers le destin (musical) de 2 frères nés d'un père blanc et d'une mère noire. On y voit les ravages du racisme, et on y entend surtout beaucoup de musique. Le style et la construction sont impressionnants de maîtrise, et révèlent un auteur exceptionnel... Un grand roman.
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17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 magistral, 4 mars 2006
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le temps où nous chantions (Broché)
En 1939, un jeune physicien juif fuyant les nazis rencontre lors d'un concert une jeune étudiante noire victime de la ségrégation. Leurs trois enfants arrivent à l'âge adulte au beau milieu des révolutions des années 60.
Au moment de résumer ce livre magistral, je m'aperçois que j'ai le choix entre des dizaines d'histoires...celles de la famille, celles de la musique, celles du temps, celles des races, celles de la société américaine, celles, plus actuelles que jamais, de la cohabitation entre les communautés....des dizaines et aucune à laquelle on peut réduire cette vaste fresque.
C'est je pense la caractéristique des chefs d'oeuvre. N'ayons pas peur des mots.
Je défie quiconque d'ouvrir ce livre et de ne pas être immédiatement transporté, bouleversé, emporté, et, au terme de ce voyage, rendu un peu plus humain et fraternel.
Avec l'art de la Joie de Sapienza, c'est mon deuxième grand choc littéraire de ces derniers mois.
L'Amerique a trouvé son grand écrivain du XXIèeme siècle, il s'appelle Richard Powers, en on a pas fini d'entendre parler de lui.
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20 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 prodigieux, 17 mars 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le temps où nous chantions (Broché)
J’ai toujours pensé que Pascal Quignard était l’un des très rares écrivains à pouvoir rendre la musique sensible dans ses textes, à la rendre presque audible dans les mots. Mais en lisant le superbe, et plus encore, roman de Richard Powers, Le Temps où nous chantions, je découvre un écrivain qui véritablement musicalise les mots et les phrases, créant un rythme, une impressionnante tonalité dans la construction des phrases et de l’histoire. Je ne suis qu’au commencement de l’histoire, mais la sensation est incroyable. Je suis très bon public en général, mais là, c’est un véritable envoûtement, l’impression que la musique sort véritablement du livre pour vibrer à l’unisson avec la lectrice que je suis.
La maîtrise de l’écriture et du rythme est absolue. Rien de superflu dans ces premières pages, tout construit l’histoire, les personnages, les ambiances et cette musique prodigieuse qui envahit le lecteur. La liaison entre science, musique et littérature, la magie de la parfaite symbiose.
On assiste à la naissance d’un prodige, un roman incroyable où la musique parle à l’histoire, à l’Histoire devrais-je dire dans un duo qui connaît toutes les nuances.
Une histoire qui dès les premiers mots vous agrippe pour vous faire entrer dans cette étrange famille américaine.
« Que peut-on ressentir, en équilibre sur une colonne d’air, vulnérable à la moindre fantaisie de l’esprit ? »
La réponse est dans ce texte, une des pures merveilles de la littérature américaine et la preuve sans conteste que la littérature française n’est absolument plus capable d’un tel don.
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Livre, un peu trop ... extraordinaire!, 21 mai 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le temps où nous chantions (Broché)
C'est une histoire très forte dans l'Histoire des Etats-Unis. Celle de trois enfants nés d'un mariage mixte, au moment de la seconde guerre mondiale, dans un pays où la période de l'esclavagisme n'est pas si éloignée, et le racisme encore omniprésent. L'extraordinaire complexité des liens sociaux et familiaux dans un climat sans pitié, est extraordinairement saisissante.

C'est surtout une extraordinaire histoire d'amour de la musique, de chants, cette musique qui doit transcender les êtres et les élever au-dessus des réalités.

Ce roman est d'une extraordinaire densité (tout au long des 750 pages), d'une extraordinaire complexité pour tout béotien en matière de musique.

Mais il a été pour moi extraordinairement trop. Il y a trop de thèmes abordés musique, mixité, guerre, société, relation parent-enfant, réflexion sur le Temps, c'est trop long et trop puissant.

Je suis allée jusqu'au bout, mais cela m'a pris du temps et de l'énergie. A lire, oui, à finir, plus difficile.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il était une voix en Amérique, 11 août 2010
Par 
Denis Urval (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le temps où nous chantions (Poche)
Le narrateur, dont les parents sont respectivement un physicien juif allemand en exil, et une femme noire américaine, raconte l'histoire d'une famille unie par la passion du chant, la sienne, et celle de son frère Jonah, qui devient un des plus grands ténors de son temps, et une énigme dans une Amérique encore prisonnière de ses préjugés raciaux.

S'il y a une qualité que le prolifique romancier américain Richard Powers n'a pas, c'est la légèreté, ou le sens de l'économie. Le lecteur avait-il vraiment besoin de développements scientifico-métaphysiques, et au fond quel rapport entre la seconde loi de la thermodynamique et le métissage : sans doute aucun. Mais il y a deux sortes de grands écrivains : ceux qui sont grands tout le temps, ceux qui le sont par intermittence - et ne sont pas forcément moins grands pour cela. Après tout, il y a des passages atroces dans Balzac, qui reste Balzac. Powers est admirable lorsqu'il raconte l'Amérique d'hier, un concert à Washington de Marian Anderson en 1939 (chanteuse noire qui devait devenir une des cantatrices les plus respectées de l'univers du classique), l'échec de la mère de Jonah lors d'une audition où sa couleur de peau tue ses chances de se faire reconnaître et de faire carrière. The time of our singing n'est pas seulement un des plus beaux romans sur la musique qui aient été écrits (voir le chapitre Mon frère en Orphée où la description de la Juilliard school et de la vie musicale américaine en remontrerait à bien des supposés spécialistes). C'est aussi une méditation poignante sur les rapports entre l'individu et la collectivité : peut-on vivre égoïstement pour son art en oubliant et en faisant brièvement oublier les blocages de la société, qu'on retrouve intacts à la fin de chaque concert, à chaque coin de rue ? La question n'est pas alors de savoir s'il faut penser d'abord à soi, mais de savoir si c'est seulement possible.

La traduction française conserve le rythme singulier de la prose de cet écrivain. Livre après livre, Powers est en train d'édifier une oeuvre au sens le plus plein de ce terme. Dans celle-ci, le Temps où nous chantions constitue un temps fort.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Immense écrivain., 31 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le temps où nous chantions (Poche)
Comment peut-on oser écrire comme ça? Que peut ressentir un écrivain quand il accouche d'un livre d'une telle force, d'une telle ampleur. Ce n'est pas un roman, c'est un chef d'oeuvre, animé d'un souffle puissant, qui emporte le lecteur et le laisse, passez-moi l'expression, sur le cul. Oser prendre à bras le corps l'histoire de l'Amérique, du peuple noir, la musique, les musiques, toutes les musiques, du chant lyrique au rock, en passant par le jazz, le blues ... Faire, l'espace de quelques pages faire revivre Einstein, Martin Luther King. Entraîner à sa suite le lecteur au coeur de la grande marche de washington. Le faire toucher du doigt ce que fut, pour les scientifiques de l'époque la mise au point de la bombe atomique. Le temps où nous chantions, c'est cela, et mille fois plus encore. Des écrivains de cette trempe, il n'y en a que quelques-uns dans chaque génération. Assurément, Richard Powers est l'un d'eux.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur roman américaine de ces 10 dernières années, 21 avril 2009
Par 
J. Beltrand "Boul-e" (auckland, nouvelle-zélande) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le temps où nous chantions (Poche)
Un vrai roman à l'ancienne, une écriture maîtrisée, des personnages inoubliabes qui traversent 50 ans d'histoire des USA. Un livre qu'on a du mal à lacher. Enfin, le meilleur roman pour le mélomanes depuis docteur faustus.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un roman hors de portées, 18 novembre 2012
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le temps où nous chantions (Poche)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le temps où nous chantions (Poche)
Et si "Le temps où nous chantions" était un des plus beaux romans de ces dernières années ?

Pourtant, on ne peut pas dire que Richard Powers ait choisi la facilité et il ne faut pas se lancer dans ce roman d’environ 1040 pages sans s’assurer d’une disponibilité importante. Pour ma part, j'y ai consacré de manière intermittente, plusieurs semaines !

Car on lit plusieurs romans en un, on voyage dans le temps, on aborde des théories pointues sur la relativité, on perd presque perdre pied devant l’entrelacement des périodes…mais on est toujours sauvé par la musique, vrai fil conducteur du récit. Mais au-delà de la musique évoquée avec une érudition impressionnante, c’est un roman sur l’identité, les races et le déterminisme.

En effet, dans la famille Strom, le père est blanc, la mère est noire.
Nous sommes aux Etats-unis, David Strom est un physicien juif allemand qui a fui l’Allemagne. Delia Daley a été élevée dans l’idée que rien ne lui serait impossible, ce que la suite de sa vie a démenti. Tous les deux ont décidé qu’ils élèveraient leurs enfants au"-delà de la couleur" avec la musique pour ciment.
Mais dans cette Amérique, il n’y a pas de milieu et pas de métis.

Les 3 enfants, Jonah, exceptionnel chanteur d’un répertoire catalogué "blanc", David pianiste toujours à la recherche d’une identité d’homme et de musicien et Ruth, la sœur politisée, vont apprendre que "le monde n’était pas un madrigal. Le monde était un hurlement", que l’on ne peut pas "être d’un genre à part" et que les métis n’existent pas car quand on "n’est pas blanc, on est noir".
Ce roman est tellement riche que l’on s’épuiserait à répertorier tous les sujets abordés.

Le racisme est évidemment un élément central du récit.
Il est parfois difficile de ressentir l’acuité du problème qui parait -sans doute en raison de l’image faussée du pays offerte par les médias- aujourd’hui dépassé.

Richard Powers rappelle pourtant judicieusement les évènements tragiques qui ont émaillé l’histoire de ce pays. Le passage sur la mise à mort sauvage en août 1955 d’Emmett Till dans le Mississipi, vous cloue au moment de la lecture et arracherait des larmes aux plus endurcis. Et comme l’a écrit Bob Dylan c’était "il n’y a pas si longtemps" (Bob Dylan : "The death of Emmett Till.
On peut aussi se rappeler qu'en Alabama, une loi de l’Etat stipule toujours que les enfants des "deux races" doivent avoir des établissements séparés, ou que le civil Rights Act qui a interdit la ségrégation permise par les lois Jim Crow n’a été voté qu’en 1964.

Oui, c’était hier.

Powers ne manque pas non plus d'évoquer la radicalisation de l'autre camp au travers notamment du mouvement des Black Panters, ou la dérive des ghettos noirs des cités. Il ne respecte toutefois pas un équilibre (qui n'existe d'ailleurs sans doute pas), mais son discours va bien au delà de la simple démonstration à charge, enfourchant le rêve impossible de voir "au delà de la couleur".

Roman puissant, hypnotique, hors normes. Plus de 1000 pages et pourtant, on a l'impression qu'elles sont toutes indispensables.

Extraordinaire !
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Le temps où nous chantions de Richard POWERS (Poche - 2 avril 2008)
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