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71 sur 75 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce qui frappe d'abord à le lecture de « Kafka sur le rivage », c'est le nombre impressionnant de genres littéraires qu'on y trouve : le roman historique (l'occupation américaine lors de la seconde guerre mondiale), le conte (il pleut des poissons et des sangsues), le polar (qui a tué cet artiste réputé ?), la tragédie (le personnage central, le jeune Kafka Tamura, est victime de la prédiction funeste programmée par son père), le roman mythologique (référence très forte à Oedipe et ses parents), le roman philosophique (exposé sur le concept du sujet et de l'objet d'Hegel) et enfin le livre d'épanouissement personnel, qui transcende tous ces genres en donnant une unité à ce roman et une finalité à la fugue du jeune Kafka.

Ce qui frappe ensuite, c'est la capacité d'Haruki Murakami à nous faire ressentir les événements qu'il décrit. Son écriture dépouillée et fluide permet d'aller au coeur de l'action et de s'approprier les émotions fortes des différents personnages. Que ce soit de la tristesse, de l'excitation érotique ou encore du suspense, le lecteur vit par moment organiquement ce que vivent les êtres de ce roman. Comme le dit un personnage : « le plus important pour nous, c'est que chacun se laisse absorber par la vie ».

Ce roman invite à l'introspection : « Souvent quand tu mets le pied dans un labyrinthe extérieur, c'est que tu entres aussi dans un labyrinthe intérieur ». Cette métaphore met en relation les deux types de cheminement qu'accomplissent les deux personnages centraux de ce roman : le parcours géographique (une fugue pour Kafka, un premier voyage en dehors de sa ville pour le vieux Nakata suite au meurtre de l'artiste) et le parcours intérieur (se libérer de la terrible prédiction paternelle pour Kafka, remplir le vide qui habite Nakata et qui permet à d'autres de faire ce qu'ils veulent de lui). Ces deux parcours se développent parallèlement, d'abord sans lien apparent, puis les interrelations se font de plus en plus nombreuses. Et comme tout est relié chez Murakami, qui fait dire à un de ses personnages que « la logique, la morale ou la signification n'ont pas d'existence en tant que telles, mais naissent d'interrelations », d'autres mondes se rencontrent dans ce roman (la frontière entre le réel et le surnaturel est supprimée, des personnages du passé côtoient ceux du présent, les chats peuvent communiquer avec certains personnages, etc.).

Roman métaphorique et fantasmagorique, « Kafka sur le rivage » peut désarçonner le lecteur rationnel. En plus de mélanger allègrement les genres littéraires ainsi que les mondes réels et surnaturels, il soulève de nombreuses hypothèses auxquelles aucune réponse claire n'est donnée. Sans doute une invitation à l'exploration des différents mondes dont nous n'avons pas encore trouvé la porte d'entrée.
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35 sur 37 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 août 2006
Nous avons lu, ma femme et moi, ce livre cet été... et il ne nous a pas quittés, après l'avoir refermé. Mon épouse l'a même relu deux fois de suite pour tenter de comprendre... mais peut-on maîtriser les rêves ? disséquer nos rapports avec la réalité ? retrouver un chemin dans les méandres de l'inconscient ?
C'est un roman passionnant, aussi incompréhensible que ceux de Kafka qui résistent à toutes les analyses. Bien sûr, il y a des pistes, des hypothèses. Mais nous avons décidé, ma femme et moi, de ne pas les retenir ou plutôt de ne pas se laisser enfermer, cela serait trahir l'oeuvre.
Quel est notre propre sens de la vie ?
Pour prolonger ces moments de poésie, je vous propose comme l'auteur, d'écouter le trio de l'archeduc de Beethoven. C'est beau. Très beau.
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46 sur 49 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Commenter ce livre n'est pas facile...

On voudrait dans un premier temps en faire un résumé... Mais c'est impossible.

On voudrait ensuite le ranger dans une case pour essayer de faire comprendre au futur lecteur à quel genre il appartient. Ce n'est pas facile non plus : roman d'initiation ? Conte mythologique ? Expérience fantasmagorique ? C'est tout à la fois !

Puis, on essaie de décrypter les caractéristiques du livre pour que le futur lecteur sache comment prendre ce roman. Alors, on essaie : c'est un livre qui mélange le rêve et la réalité. Un livre où les comportements asociaux et les pulsions humaines sont des moments de poésie. Où la réalité quotidienne côtoie des situations absurdes.

Au final, Je ne peux pas commenter ce livre. Je peux seulement dire que Kafka sur le rivage est un roman brillant, intelligent, absurde, drôle, poétique, prenant, original... Il n'y a pas de mention inutile à rayer.
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 mai 2010
Roman initiatique à tiroirs, empreint du souffle doucement mélancolique coutumier à l'univers de Murakami. Une réflexion sur la filiation, la mémoire, le passage à l'âge adulte, l'accomplissement du cheminement terrestre, la cicatrisation des blessures de l'âme...et bien plus encore.
L'auteur nous ouvre toute la richesse de son monde onirique, avec une puissance que je n'avais pas encore rencontrée dans La course au mouton sauvage, Danse, danse, danse, La fin des temps, Le passage de la nuit; il nous fait la grâce de procéder par touches suffisamment délicates et subtiles, afin que nous puissions nous approprier le récit selon notre sensibilité propre. Sans doute chaque lecteur peut-il lire là une oeuvre différente, en accord avec son univers intérieur et son histoire.
J'ai particulièrement été sensible à la touche humoristique insufflée par le chauffeur routier qui accompagne Nakata et, bien-sûr, par les chats !
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31 sur 33 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
J'étais hésitante à lire ce genre de livre, pensant qu'il y aurait trop de fantastique à mon goût et puis pas du tout. C'est un roman étrange, voir atypique par son côté onirique et spirituel avec il est vrai une petite dose de fantastique. Mais ce roman hypnotique met en scène des personnages à la recherche du temps perdu, ils ont tous quelque chose à accomplir et il en ressort une très belle quête spirituelle.

Haruki Murakami est un magicien des mots à l'imagination stupéfiante, il jongle avec une grâce infinie entre le réel et l'imaginaire. C'est un livre magique dont on en sort éblouie et chamboulé à la fois.
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 juillet 2009
Souvent déçu par la littérature contemporaine, ce livre agréable à lire est d'une richesse multiple: imaginaire, personnages attachants, poésie, philosophie de la vie tels en sont les principaux points forts. A travers l'imaginaire et un peu de fantastique, Murukami nous fait passer par des instants de réflexion intérieure bien utile dans la vie contemporaine. Une belle oeuvre littéraire ou chacun peut effectuer son propre parcours intérieur face à des personnages, des lieux et des actions très intéressants. En tous cas une belle lecture surprenante pour les non-spécialistes de littérature asiatique.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 mars 2011
J'ai trouvé curieux et plutôt réjouissant au fond, en lisant quelques-uns des commentaires, de constater à quel point les avis sont tranchés à propos de ce livre, y compris (et c'est le plus intéressant) parmi celles et ceux qui, comme moi, aiment beaucoup Murakami : certains le trouvent le plus faible de ses romans, d'autres (dont je suis) y goûtent un chef d'oeuvre de la littérature universelle. A quoi cela peut-il bien tenir ? En ce qui me concerne, j'y trouve un modèle d'équilibre, de cohérence, de concentration, de toutes les qualités de Murakami, notamment la puissance magico-réaliste, pourrait-on dire, de son écriture, et l'imagination hypnotique qui semblent à la fois inspirer et aspirer l'auteur lui-même au moment de la création autant que son futur lecteur au moment de la re-création et récréation que constitue la découverte qu'est la lecture. Le style, mais pas seulement : dans ce roman, la trame est particulièrement serrée, autour entres autres d'une brillante variation sur le thème du double, et le récit se clôt parfaitement sur lui-même, Murakami finit son livre en réunissant les morceaux qui semblaient épars, sans couture, sans débordement ni redondance ni redites ni" fausse fins" (à la différence de "Chroniques de l'oiseau à ressort", par exemple). Le livre se termine comme un fruit de la mer se referme après avoir baigné longtemps au fil des courants du monde imaginaire, se nourrissant au passage d'une multitude resplendissante et variée de créatures improbables et mythiques, autour de la perle qu'il a su créer. L'éclat étrange de cette perle brille longtemps dans la mémoire. Gràces soient rendues, encore, à Corine Atlan, pour la sûreté et la beauté de sa traduction.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 juin 2009
Kafka sur le rivage est un véritable "page turner", un livre qu'on a du mal à laisser et dans lequel on rentre dès les premières pages. Le procédé de la double histoire (on passe de l'une à l'autre à chaque chapitre) vouée à se rejoindre aide beaucoup, mais surtout le style onirique et très imaginatif de Murakami, qui nous emporte d'emblée dans son monde.

Je l'ai lu entre Grenoble et Tokyo, et j'y ai retrouvé des accents de mon livre préféré de tous les temps, "Le maître et Marguerite" de Boulgakov. Les chats qui "parlent" et le mélange du rêve et de la réalité y sont pour beaucoup, mais aussi cette relation ambigüe avec un aspect divin, un ordre cosmique, où le mal et le bien sont bien loin de la doxa hollywoodienne et où la morale, les héros, voire même le temps sont équivoques.

C'est un livre d'une rare profondeur associé à une impressionnate facilité de lecture. Il peut être lu et apprécié par un vaste public loin d'être limité aux intellectuels et autres amateurs de littérature éclairée ou japonisante, des habitués du roman policier sur la plage aux ados qui collectionnent les bouquins d'Heroic Fantasy.

Petit bémol pour moi, la qualité de la relecture de cette excellente traduction de Corinne Atlan laisse à désirer, beaucoup de fautes d'orthographe, de grammaire, et de formules à la limite du français... Dommage pour une belle édition.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
« Kafka sur le rivage » est une œuvre de maturité et s’impose comme l’un des chefs-d’œuvre, si ce n’est le chef-d’œuvre de cet immense romancier qu’est Murakami.

Il reprend le principe qui présidait à la construction d’un roman antérieur, « La ballade de l’impossible » en menant en parallèle deux récits, au départ sans point commun apparent et qui petit à petit vont donner lieu à la construction d’un immense et complexe puzzle qui prend un sens global.

Ce roman fait aussi penser à l’une des toutes premières œuvres de Murakami, « La course au mouton noir » puisqu’une grande partie du récit se déroule sur l’une des petites îles de l’archipel, montagneuse et recouverte de forêts au sein de l’une desquelles se trouve une cabane isolée, comme l’était la maison du précédent roman. On y retrouve cette atmosphère d’étrangeté, de menace que fait peser la solitude, de silence troublé par les multiples bruissements d’une nature inquiétante et immédiate.

Il y a deux façons d’aborder Murakami et tout particulièrement ce roman essentiel. La première approche est fondée sur un rationnel cartésien, sur une recherche de sens à tout prix. L’autre est de se laisser porter par un récit qui emprunte aux multiples influences de l’auteur dont la culture est profondément nippone mais repose sur une maîtrise des classiques grecs et de la tragédie. Une culture solidement nourrie par la connaissance des auteurs américains contemporains (Murakami est, entre autres, traducteur de Carver) et par la philosophie occidentale.

La première est presque automatiquement condamnée à l’échec car elle mutilera l’œuvre. La seconde ouvre des perspectives infinies si on se laisse porter par la poésie, la fantaisie et l’originalité du récit.

« Kafka sur le rivage » est avant tout un conte initiatique, souvent aux bords extrêmes du fantastique. Il joue de la confusion permanente entre le réel observable, les rêves qui font partie de nos vies jusqu’à s’y immiscer pour les transformer, le psychisme qui nous détermine malgré nous. C’est une narration subtile et d’une rare intelligence du passage du monde adolescent à l’âge adulte, un passage qui quitte une rive faite de facilité relative pour rejoindre un terrain où l’essentiel dépend de soi, de ses choix, de ses rencontres et de l’usage que l’on sait en faire. C’est aussi un récit sur la mort, omniprésente dans nos vies, inéluctable au point d’en être parfois inhibant.

Pour cela, Murakami convoque deux personnages essentiels. Kafka Tamura, jeune adolescent de quinze ans, qui s’est choisi ce prénom d’emprunt par référence à la machine infernale de l’auteur tchèque dont il se croit la proie. Un garçon frappé par la malédiction d’un père qui l’a prophétiquement condamné au parricide, au viol de sa mère et à celui de sa sœur. Un garçon qui trouve une paix provisoire dans une étrange bibliothèque, accueilli par un androgyne cultivé et sensible et dirigée par une femme d’une superbe cinquantaine profondément troublante et inaccessible.

Nakata est un vieil homme, légèrement débile, qui gagne sa vie en retrouvant les chats perdus d’un quartier de Tokyo. Une sorte de sage condamné à tuer malgré lui un démon qui emprunte la tenue de Johnny Walken, l’emblème de la célèbre marque de whisky, parce qu’il assassine sauvagement les chats dont il découpe les têtes pour voler leurs âmes afin de constituer un flûte aux super pouvoirs. Un homme qui va fuir malgré lui en embarquant dans son sillage un routier un peu naïf mais qui découvrira ce que la vie recèle de surprises et de beauté si l’on sait les cueillir.

Kafka et Nakata ont beaucoup de points communs sans le savoir et la vie de l’un va inexorablement affecter celle de l’autre.
Alors laissez-vous porter par l’irruption de l’impossible, par ces pluies de sangsues ou de poissons qui se déclenchent à chaque fois que le vieil homme franchit une étape qui le mène vers la liberté. Au bout du récit, vous y trouverez votre propre vérité car Murakami ne donne jamais son point de vue et laisse le choix à ses lecteurs de s’autodéterminer sur le sens.

Publié aux Editions Belfond – 2006 – 619 pages

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
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9 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 octobre 2008
Il ressort de la lecture de ce roman quelque chose de difficilement descriptible, que les mots seuls ne peuvent suffire à exprimer ou alors de manière trop réductrice.

Kafka sur le rivage m'a renvoyé à des sensations de bien-être, de plénitude, à une sorte de "zénitude" toute japonaise. Ce livre est japonais, cela se ressent dans son atmosphère apaisé et intériorisé, dans des personnages qui ne se laissent pas "percer" à jour, dont la vie intérieure semble immensément riche mais à peine dévoilée, peut-être par pudeur.

Le mystère plane à chaque recoin de page. L'histoire est déroutante,envoutante,son sens nous échappe parfois mais bizarrement cela n'enlève rien à sa beauté, à la résonnance qu'elle peut avoir dans nos coeurs.

Ce livre est léger, comme un nuage perdu dans le ciel, et pourtant il est profond, terriblement humain et universel.Il semble parler à chacun de nous.

Il ne faut pas croire pour autant que l'humour est absent de ce livre, il y tient même une place importante. Par ailleurs, même si l'auteur inscrit son histoire dans un environnment où plane constamment le fantastique, il n 'en oublie pas de faire cohabiter ce fantastique avec la réalité du quotidien.

Kafka sur le rivage fait partie de ces livres qui subliment le réél,en repoussent les frontières grâce au fantastique. Mais ce fantastique ne parait pas artificiel et devient tout aussi vivant et humain que la réalité pour au bout du compte, s'y perdre et s'y confondre.
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