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le 6 octobre 2011
Il aurait été judicieux de préciser quelque part dans le résumé qu'il ne s'agit pas d'une "bande de dead boys" mais de "plusieurs histoires de dead boys qui n'ont rien à voir"

J'aime les livres traitant ce genre de sujets, mais je n'aime pas les histoires de 10 pages. Et ce n'est que ça dans ce livre :
l'histoire d'un cambrioleur : 28 pages
l'histoire d'un mec qui retrouve son père : 23 pages
l'histoire d'un mec qui déménage : 17 pages
etc..
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Richard Lange est un auteur américain à succès, pourtant traduit pour la première fois en France avec ce recueil de nouvelles.

Et c'est'une bonne nouvelle.

Les « dead boys » de Lange, ce sont de jeunes hommes désoeuvrés, des loosers de LA, anges aux ailes brulés, condamnés à errer sur une terre où ils n'ont plus leur place, qu'ils soient seuls ou rejettés, toujours incompris, bien souvent résignés'.

Les nouvelles s'enchaînent, avec fluidité et tragique. Ils sont braqueurs, père de famille dépassés, ou veuf, divorcés, ils sont alcooliques ou drogués, inactifs ou vont de petits larcins en petits travaux'. Accablés du sceau de la malchance, la réalité les rappelle quoi qu'ils entreprennent' Qu'ils braquent des banques comme dans « Bank of America » ou qu'ils luttent contre comme dans « Lutte anti-vol », une espèce de gravité semble les hanter, et les ramener irrémédiablement au sol.

Pas véritablement de « chutes » dans ces nouvelles, mais des constats, des tranches de vies volés, pas spécialement représentatives ni spectaculaires, normal, ce sont des looseurs! Mais des looseurs dont les difficultés et les errances nous parlent d'une société au rythme trop soutenu, où les marginaux sont exclus, où la drogue sévit et où chacun se méfie de son voisin'.

Mais pas de leçon de société non plus. Ces hommes sont des égoïstes et des lâches, des déshérités de la vie. A son ami qui lui demande si d'avoir tué un piéton a changé quelque chose Adam répond; « Bien sûr que ça a changé ma vie, j'avais attendu toute ma vie une excuse pour merder ».

Pas de chutes, pas de morales, pas réellement d'histoire, alors pourquoi est-ce que ces nouvelles sont si percutantes? Peu-être parlent-elles au « dead boy » qui vit plus ou moins dans l'ombre de chacun d'entre nous, à notre part de peur aussi, d'une société qui oubli ceux qu'elle sème en route, où perdre la cadence revient à lâcher prise.

La nouvelle la plus touchante est pour nous « Portrait du héros en pied », où un jeune homme retourne dans sa ville natale après une série de déboires, et tente de s'immiscer dans sa propre famille avec difficultés' »Peut-être qu'on aurait pu être amis, si on avait pas été frères. Je le prends dans mes bras en partant, juste pour voir son mouvement de recul ».
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