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La quatrième de couverture de Soufi, mon amour d'Elif Shafak (énorme succès en Turquie) insiste sur la vie d'Ella, américaine BCBG, en fait une "Desperate Housewife", qui va rencontrer l'amour fou à travers un soufi mystérieux et écrivain avec lequel elle correspond par courriels. Ceci n'est que la partie émergée de l'iceberg d'un roman qui se déroule principalement au 13ème siècle, entre Bagdad et Konya (ville sainte d'Anatolie). Une histoire d'amour, platonique et fusionnelle, entre un érudit et un derviche errant, le second convertissant le premier aux 40 règles du soufisme. Ce n'est pas un livre religieux, mais spirituel et mystique, oui, il l'est assurément. Qu'on se rassure, il est lisible par n'importe quel mécréant, pour peu qu'il se laisse prendre à la prose d'Elif Shafak, qui ondule comme une danse du ventre, et envoûte parfois comme une prestation de derviche tourneur. Soufi, mon amour se dévore comme un conte des mille et une nuits, enrichi par la multitude des personnages qui prennent la plume à tour de rôle et donnent leur version des faits : un ivrogne, un assassin, une prostituée, un saint, un poète etc. Le livre est aux antipodes de Lait noir et bien loin de La bâtarde d'Istanbul. Le talent de conteuse de la romancière turque, lui, est toujours intact.
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le 4 juillet 2013
Je découvre cet auteur turque pour la première fois et ne peux qu'être surprise de manière positive. La forme du livre est très agréable à lire et alterne deux histoires : celle d'Ella, la quarantaine, qui reçoit un manuscrit à évaluer auprès de son éditeur ; et celle du manuscrit en question, au XIIIème siècle qui relate la rencontre du poète Rumi et du derviche Shams de Tabriz. L'originalité tient aussi dans le fait que les narrateurs successifs de ce conte oriental sont différents : Rose du Désert la catin, Hassan le mendiant, Suleiman l'ivrogne...
Tout au long du récit que l'on découvre en même temps qu'Ella, une vive correspondance va naître entre elle et Aziz, l'auteur du livre, et remettre en question sa propre vie.
En parallèle, l'histoire des 2 héros va nous permettre d'entrer en contact avec le soufisme, et d'en découvrir les 40 règles qui s'appliqueront au fur et à mesure de l'histoire. Les liens qui unissent l'érudit et le derviche sont très forts voire fusionnels, ce dernier essayant de convertir l'autre au soufisme, et pourquoi pas aussi, nous autres lecteurs. Certaines règles m'ont déjà conquise : « Si tu veux changer la manière dont les autres te traitent, tu dois d'abord changer la manière dont tu te traites. Tant que tu n'apprends pas à t'aimer, pleinement et sincèrement, tu ne pourras jamais être aimée. Quand tu arriveras à ce stade, sois pourtant reconnaissante de chaque épine que les autres pourront jeter sur toi. C'est le signe que, bientôt, tu recevras une pluie de roses. »
A la manière d'un conte des mille et une nuits, cette histoire édifiante nous transporte en Turquie dans les méandres du soufisme.
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VINE VOICEle 28 décembre 2010
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Tout d'abord curieuse, et même un peu décontenancée au début, j'ai vite été captivée par cet ouvrage qui nous emmène à la fois dans les péripéties et réflexions d'une femme américaine actuelle, "qui a tout pour être heureuse", mais ne l'est pas, et dans le long périple du plus célèbre derviche du monde musulman, Shams de Tabriz, sept cents ans plus tôt, en Turquie.

Il semble évident que l'auteur, Elif Shafak, est largement documentée sur le monde musulman en Asie Mineure, au XIIIème siècle, notamment en ce qui concerne les courants de pensée. Dans ce monde de chaos, ainsi que l'écrit l'auteur, "où que l'on se tourne, ce n'était qu'hostilité et angoisse, et une peur immense de ce qui risquait de se produire". Conflits constants entre Chrétiens, Musulmans et armées Mongoles.... Peu de place semblait être accordée à tout ce qui était autre chose que la guerre, le crime, la rivalité, la volonté de dominer. C'est pourtant en ces lieux et à cette époque que vit Rûmi, érudit musulman, sage et amoureux de la connaissance, tout particulièrement de la philosophie. Il est considéré comme étant le plus grand poète et le chef spirituel le plus vénéré de l'histoire de l'Islam, très respectueux des règles... avant de rencontrer Shams de Tabriz.

Shams admire Rûmi bien que regrettant la rigidité de sa personnalité, due au profond respect de la loi, de la religion. Shams est tout le contraire de Rûmi : il est peu conventionnel, fantaisiste et aime bousculer le monde autour de lui, secouer le carcan du traditionnel, de "ce qu'il faut faire et dire". Il pousse ses interlocuteurs, et tout précisément Rûmi, dans leurs retranchements, les obligeant à comprendre et accepter que l'on puisse voir les choses autrement que ce qu'il leur a été imposé par la société, la religion ... Shams est une grande bouffée (disons même "torrent") d'air pur dans ce monde de peur et de violence.
Son seul but : semer dans le coeur des humains qu'il rencontre l'Amour inconditionnel et le Respect de l'autre, quel qu'il soit. Sa vue du monde et sa façon de la faire partager dérange. Dérange les "bien-pensants", collés au respect des règles religieuses en vigueur. Ceux-là se sont assurés une place confortable de dominateurs, d'une manière ou d'une autre, dans la société d'alors et n'entendent pas la laisser.

Contre vents et marées, Shams montre l'exemple (il ne se contente pas de parler !) de l'Amour inconditionnel, du respect envers tout être humain, quelle que soit sa race, quelle que soit sa religion. A quoi bon parler de religions et donc de dieux différents ? Cela n'est bon qu'à entraîner des conflits alors qu'une seule Vérité compte : Aimer .... se laisser se fondre dans la vie, la nature, l'art. C'est ainsi que naîtront les danses des derviches tourneurs. C'est là la philosophie soufi.

Et Rûmi, tout d'abord effrayé par ce nouveau langage, l'adopte et, peu à peu du sage enseignant religieux qu'il était, devient "un mystique engagé, un poète passionné, un avocat de l'amour".

Au fil de cet ouvrage, on finit par entrer dans la pensée des soufis. Une bien belle philosophie en réalité.

Il est difficile, en outre, d'ignorer un parallèle certain entre la violence sociale et religieuse, l'intolérance de ce XIIIème siècle d'une part et celles de notre époque ! Sans aucun doute. Les valeurs telles que amour, respect, tolérance, volonté (et droit) de rechercher la vérité seront-elles encore et toujours bafouées dans notre monde comme du temps de Rûmi et de Shams ? Ou bien trouveront-elle enfin parmi nous une certaine sagesse, et un courage suffisant pour laisser leur empreinte ? Ce courage, la jeune femme américaine "qui a tout pour être heureuse" mais ne l'est pas, l'a trouvé, et a changé sa vie de façon bénéfique.

"Soufi, mon amour", un livre passionnant, enrichissant surtout sur le plan spirituel et qui mérite que l'on prenne le temps de le savourer.
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le 2 février 2015
Salam,Salut à tous
Incontestablement un des meilleurs que j'ai eu l'occasion de lire. On me l'avait prêté, j'ai dû le rendre, et je l'ai finalement acheter sur Amazon pour le posséder afin de le faire découvrir à d'autres personnes et pour ma bibliothèque
Magnifique livre, qui arrive à lier deux histoires séparé de plusieurs siècles. Très spirituel, et dans le même temps, écrit d'une manière très accessible, tellement que je me voyais arriver très rapidement au bout du livre hélas, malgré la consistance du bouquin.
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C'est autour de la classique crise de la quarantaine que s'articule la trame du roman.
Facile à lire, et même parfois envoûtant, on ne peut néanmoins ressentir une petite frustration à la lecture de certains passages qui donnent l'impression d'avoir été traités avec moins de profondeur que le reste de la trame, alors qu'ils recèlent un potentiel certain, je pense en particulier au parallèle Orient/Occident, et au Soufisme (qui d’ailler ne peut être totalement assimilé à l'Islam).
En résumé, très bon roman, très agréable à lire malgré la légèreté de certains passages qui je le précise ne paressent légers que comparés au reste du roman qui lui est d'une grande profondeur.
Je le recommande.
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La danse du derviche tourneur enivre l'esprit du lecteur.Il rappelle la rotation de la Terre dans l'Espace autour du soleil, l'ensemble formant un infiniment petit élément de la voie lactée, le tout tournant dans l'univers infini. La rotation éternelle des astres en appelle à la profondeur du sentiment amoureux, élément majeur de la vie humaine. Invarié dans les siècles, la vie rapproche parfois deux êtres au mépris des convenances et des préceptes religieux. ELLA RUBINSTEIN incarne une épouse à la destinée ordinaire. Femme accomplie, mère de trois enfants, elle assume une existence sereine sans interrogation particulière.
Mais la quarantaine venue, elle reprend un travail de critique littéraire. La lecture de "DOUX BLASPHEME" est une révélation à l'authenticité de la vie. Elle découvre au travers du soufisme, un pondérateur religieux qui ne fera que renforcer les sentiments entre les deux personnages : RUMI et SHAMS. ELLA à sont tour partage une relation avec AZIZ, elle guette, espère, cultive l'attente des rencontres. ELLA est emportée par la lumineuse tourmente de l'amour. Le lecteur participe à l'aventure, il est transporté par la limpidité de l'écriture. SOUFI MON AMOUR, se dévore avec voracité tant la plume de l'auteur est agile.
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le 6 avril 2014
C'est une histoire sur l'Amour,c'est merveilleux de pureté!! c'est un enseignement ;l'Amour est un chemin ,vers soi, vers tout ;l'Amour est une vibration en notre être qui est un indicateur de notre Vivance.
à lire, relire,et experimenter...
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le 17 août 2012
Ceci est un roman d'amour, qu'il s'agisse de l'amour de Dieu, de son prochain, de l'amour filial, charnel ou spirituel, c'est la même chose puisqu'à la fin Tout n'est qu'Un.
C'est ce que va découvrir Ella en lisant le manuscrit d'un auteur inconnu, pour le compte de son employeur, éditeur.
Ella, la quarantaine, se croit heureuse dans le rôle de la femme au foyer, entre son mari et ses trois enfants, son ménage et ses cours de cuisine. Vie bien réglée, parfaite, où l'imprévu et l'inconnu sont indésirables. A moins que « Doux Blasphème », le manuscrit en question, et surtout Aziz, son auteur, ne viennent tout remettre en question, en mettant Ella sur la Voie soufie, la voie de l'instant présent, de la compassion, du lâcher-prise.
Le manuscrit raconte l'histoire du poète musulman Rûmi, au 13ème siècle, et de sa rencontre avec le derviche errant Shams de Tabriz. Rencontre décisive pour le destin de chacun, qui donnera naissance à une amitié profonde, presque insensée tant elle aura de conséquences sur l'entourage et la réputation des personnages.
« Soufi, mon amour » est découpé en courts chapitres, décrivant alternativement les étapes de la rencontre entre Rûmi et Shams racontées tour à tour par les différents protagonistes de ce drame annoncé, et en parallèle celles de la renaissance d'Ella grâce à sa rencontre avec Aziz.

On apprend des choses sur le soufisme, le style est fluide, le roman se lit rapidement, par moments j'avais même du mal à le lâcher.
Ce n'est pas totalement un coup de coeur, même si on parle d'amour à toutes les pages, mais j'ai beaucoup aimé cette histoire. Ce n'est pas non plus un monument de littérature, on frôle parfois un peu trop la guimauve ou les clichés moralisateurs, mais ce roman m'a emportée, m'a apaisée aussi.
On rêve d'une rencontre telle que celle d'Ella et Aziz, peut-être parce qu'on peut se reconnaître vaguement dans cette personnalité qui balance entre volonté de tout contrôler pour se rassurer et confort de la passivité. A moins que finalement il n'y ait une 3ème Ella : celle qui a la certitude qu'un jour se produira un déclic qui bouleversera tout.
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le 10 octobre 2011
Très beau roman, bien écrit, qui permet en outre de découvrir la sagesse soufie...
Certains commentaires soulignent une certaine légèreté du propos, mais s'agissant d'un roman, et non d'un traité sur le soufisme, je trouve au contraire qu'il adopte un juste équilibre entre nous faire découvrir cette philosophie et ses protagonistes, et nous exposer plus en détail son contenu. Personnellement, ne connaissant que très peu de choses sur le soufisme au départ, j'ai trouvé ça très inspirant, ai 'corné' de nombreuses pages pour prendre note ultérieurement de certaines phrases très belles et utiles pour tout un chacun dans une vie quotidienne dirigée vers la spiritualité. Le roman m'a donné envie d'en savoir plus, de lire la poésie de Rûmi comme d'autres écrits soufis ou sur le soufisme.
Il est vrai aussi que la partie du roman consacrée aux personnages contemporains est moins approfondie que l'histoire de Shams et Rûmi au XIIIè, mais elle permet d'illustrer comment nous, Occidentaux modernes élevés avec certains croyances et idées par exemple sur l'amour ou la quête de la divinité, pouvons en tirer des enseignements et transformer notre vie pour la mettre plus en accord avec ce que souhaite notre Etre profond, et non ce que la société attend de nous...
Donc, une très belle lecture (comme on aimerait en faire plus souvent dans la catégorie romans) à la fois captivante et qui permet d'avancer sur sa voie, ne fût-ce que d'un petit pas supplémentaire...
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VINE VOICEle 29 septembre 2010
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Je n'avais pas lu auparavant les autres ouvrages de Elif Shafak; je ne ferai donc aucune comparaison avec son œuvre littéraire. Par ailleurs, les auteurs des autres commentaires ont décris en détail la double histoire et les deux époques concernées. Je n'y reviendrai donc pas.
J'ai tout d'abord été gêné par une écriture manquant de fluidité, pour constater qu'il s'agissait d'une traduction de l'anglais. J'ai donc laissé de côté cette considération pour m'intéresser à l'histoire.
Ce roman permet de prendre conscience des différents niveaux de lecture de ce que l'on appelle la spiritualité. Dans le bouddhisme, il y a 3 niveaux qui sont tout à fait officiels, le Hinayana, le Mahayana et le Vajrayana. Le Hinayana pour le peuple qui a besoin de règles et de rituels. Le Mahayana pour ceux qui sont prêts à prendre le risque de s'en affranchir et le Vajrayana ou voie de diamant pour ceux qui sont prêts à affronter des dangers dans leur recherche spirituelle.
Dans "Soufi Mon Amour", Elif Shafak nous décrit clairement ces différents niveaux aussi bien dans la société occidentale étasunienne qu'au 13eme siècle en Irak.
Le Coran, dans sa lecture au premier degré, correspond aux personnes qui ont besoin de béquilles pour gérer leur vie au quotidien et leur relation avec Dieu. C'est le type même de religion paternaliste où Dieu est le père et où les humains sont des enfants obéissants.
Le personnage de Shams de Tabriz est un Soufi errant qui a réalisé que Dieu est en lui et que ses références sont au sein de sa propre Conscience. Il est dans l'attente d'une rencontre pour transférer sa Connaissances à un ami prêt à la recevoir. Cet ami va être Rumi.
Comme je le disais plus haut, je n'ai pas accordé beaucoup d'attention à la forme mais j'ai beaucoup apprécié la façon dont l'auteur nous fait comprendre que certains Être peuvent s'affranchir des limites observées par le grand nombre pour avoir accès directement au Divin, au risque d'être jugés par la hiérarchie religieuse et ses ouailles comme des hérétiques.
Cela vous permettra aussi de vous situer dans votre propre relation à Dieu. A ce titre, c'est une lecture que je vous recommande.
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