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59 internautes sur 60 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quand la littérature se fait chant polyphonique
Le très beau roman de Julie Otsuka est un petit bijou.
Ce qui frappe immédiatement c'est le style. L'utilisation du "nous" et l'usage de la répétition à l'ouverture des paragraphes et parfois à chaque début de phrases créent une musique très particulière, un chant à la cadence enivrante et...
Publié le 29 août 2012 par Bibliophilette

versus
30 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Exilées de la mémoire
Le plus frappant dans Certaines n'avaient jamais vu la mer est son mode de narration. Pas de "je" mais un "nous" qui rassemble plusieurs existences, toutes différentes, mais qui, collectivement sont confrontées aux mêmes événements. Le livre décrit le départ de femmes japonaises vers les Etats-Unis, au début du XXe...
Publié le 15 octobre 2012 par traversay


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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un livre très particulier, 21 juillet 2013
Par 
Nbek (Touvois) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Certaines n'avaient jamais vu la mer Prix Fémina Etranger 2012 (Broché)
Particulier par le thème, celui de jeunes Japonaises immigrant aux Etats-Unis au début du XXe siècle promises à un "bon parti" qui ne se révélera pour la plupart que théorique. Particulier par la violence de certaines scènes (une amie venant d'accoucher a abandonné très vite le jugeant trop dur). Et particulier par le style narratif déroutant qui se résume à une suite d'énumérations somme toute lassantes avec ce "nous" pour parler d'un cas unique tout en le rattachant à l'intégralité de la communauté japonaise arrivée par ce biais.

On peine à avancer et on est surpris de passer de la plus pure des ignominies à une chose frivole, toujours sur le même ton, sans transition. En revanche, on apprend beaucoup de choses et l'auteure évoque sans pudeur un des tabous américains, celui de la concentration des Japonais dans des camps durant la Seconde Guerre mondiale.

Au final, je m'attendais à mieux et si on ne peut pas rester insensible au récit et au destin de ces jeunes filles sacrifiées, on peine tout de même à parvenir jusqu'au bout. A conseiller tout de même aux plus curieux ou aux plus motivés!
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une page d'histoire, 30 décembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Certaines n'avaient jamais vu la mer - Prix Femina Etranger 2012 (Format Kindle)
Le nous, cette voix chorale, qui est là tout le long du récit donne une touche encore plus forte et d’autant plus attachante à toutes ces femmes que le vingtième siècle et les USA ont oubliés.
Un roman, un récit, comme des témoignages qui sortiraient enfin de l'ombre, et que l'on n'oubliera plus.
La cruauté côtoie, la drôlerie, la tendresse.
C'est vraiment magnifique,
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Thème instructif mais style éprouvant...., 25 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Certaines n'avaient jamais vu la mer Prix Fémina Etranger 2012 (Broché)
Période de l'histoire assez méconnue ....exil de ces femmes japonaises pleines d'espoir pour un monde meilleur qui, hélas, n'était qu'un leurre...
Ce théme instructif aurait pu être développé d'une manière intéressante , mais l'emploi du "nous" pour chaque cas personnel et la juxtaposition des phrases sans aucun fil conducteur hormis le titre du chapitre ....rendent la lecture fastidieuse..voire soporifique.
Ni documentaire, ni roman, juste une énumération de faits ...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Certaines n'avaient jamais vu la mer, 12 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Certaines n'avaient jamais vu la mer (Pocket Book)
Le sujet est passionnant: l'immigration japonaise aux USA au début du 20e siècle: peu connu, peu traité.
Il y avait un grand livre à faire.
L'auteur a consulté une documentation gigantesque: on l'envie...
Mais elle ne la partagera pas avec ses lecteurs.

Au lieu de quoi: elle fait une mosaïque pointilliste, sans personnages,
avec des passages d'un ennui extrême, des répétitions exaspérantes...

Les critiques se sont sûrement ébahis d'un procédé aussi rare.
Mais il est extrêmement désagréable à la lecture, pourvu qu'il reste unique!
C'est d'autant plus dommage que le style (hors ce procédé) est magnifique.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Boat people, 22 janvier 2013
Par 
BMR "Les coups de coeur de BMR" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Certaines n'avaient jamais vu la mer Prix Fémina Etranger 2012 (Broché)
Il faut dire et redire que le jury du Femina a souvent la main heureuse.
Voici dans la rubrique Étranger le retour de Julie Otsuka dont on avait déjà beaucoup apprécié Quand l'empereur était un dieu.
L'empereur racontait, après Pearl Harbor, la déportation dans les camps US des familles japonaises immigrées avant guerre : ces japs n'étaient soudain plus les bienvenus.
Ce roman-ci, Certaines n'avaient jamais vu la mer, est en quelque sorte l'épisode précédent : lorsque les vagues d'immigration étaient accueillies à bras ouverts pour peupler l'ouest et dynamiser à bas prix l'économie américaine.
C'est l'histoire d'un bateau de jeunes femmes venues du pays du soleil levant : mariages arrangés, photos des futurs maris au courrier postal, rêve occidental pour échapper aux rizières, ...
Évidemment la déception sera grande ... brutalité conjugale, racisme latent, labeur difficile et pauvreté persistante, rien ne leur sera épargné ... Le rêve américain n'est pas pour tout le monde.
Jusqu'à Pearl Harbor, la crainte de la dénonciation pour complicité avec l'ennemi, la déportation inévitable. La boucle est bouclée.
Mais revenons à ces jeunes femmes qui n'avaient pas encore vu la mer avant de traverser le Pacifique.
Comme avec son précédent roman paru dix ans plus tôt (celui qui est la suite, vous avez compris ?), Julie Otsuka confirme qu'elle a une plume très sûre. L'émotion est là, à fleur de mots et l'auteure déploie tous ses efforts pour maintenir la distance réglementaire.
Cette fois-ci, c'est en racontant l'histoire de toutes les femmes embarquées sur le bateau, simultanément, et comme dans un choeur antique les voix de ces femmes s'élèvent pour dire ce qui devait être dit.
Le procédé répétitif finit par composer une sorte de tableau impressionniste qui habilement, donne la vision d'ensemble de la vie de ces jeunes femmes perdues dans les profondeurs de l'Amérique naissante.
Non contente de ce coup de maître, Julie Otsuka clôt son bouquin par un dernier chapitre très émouvant dont on vous laisse découvrir le procédé : avec la déportation dans les camps US du middle-west il suffira de quelques saisons pour que ces japonaises soient oubliées, parties aussi discrètement qu'elles étaient arrivées.
Seule Julie Otsuka poursuit son travail de mémoire.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Une lecture soporifique, 26 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Certaines n'avaient jamais vu la mer (Pocket Book)
Le sujet est intéressant et retrace une page d'histoire que je ne connaissais pas : l'exil des jeunes femmes japonaises qui ont embarqué pour les États-Unis au début du XXème siècle afin de retrouver des hommes épousés à distance. L'espoir qu'elles placent dans cette nouvelle vie sera vite déçu...
Le procédé d'écriture utilisé par Julie Otsuka est pour le moins déconcertant et j'avoue que je n'ai pas accroché du tout. Je n'ai pas aimé cet usage du "nous" tout au long du roman, ces inventaires à la Prévert (parfois interminables !) qui rendent la lecture soporifique. Par conséquent, je ne suis jamais vraiment rentrée dans le livre et si je l'ai lu jusqu'au bout c'est uniquement car il est court (je pense que je l'aurais abandonné si il avait fait ne serait-ce que 50 pages de plus !) et que je trouvais le thème intéressant.
Ce livre a reçu le Prix Fémina étranger en 2012 et les critiques des lecteurs à son égard sont en grande majorité positives ; ce style littéraire plutôt étrange plait donc à certains !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Certaines n'avaient jamais vu la mer, 6 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Certaines n'avaient jamais vu la mer (Pocket Book)
Ce livre est très bien écrit. J'ai adoré le livre. Les phrases sont riches de détails, de mots, d'adverbes, de verbes. C'est un régal. Et ce livre me donne envie de poursuivre quelques autres récits du même auteur
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ma meilleure lecture de l'année !, 13 octobre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Certaines n'avaient jamais vu la mer (Pocket Book)
L'histoire de la femme japonaise immigrée aux USA au début du XXe siècle, à travers la multitude des cas, devient une histoire universelle des espoirs, des peurs, des déceptions des femmes en général.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 prix mérité, 22 janvier 2013
Par 
Odilette (Provence) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Certaines n'avaient jamais vu la mer Prix Fémina Etranger 2012 (Broché)
tant par le sujet que par la mise en voix, ce court roman est une réussite.
Toutes ces femmes inconnues nous sont proches, toutes ces souffrances nous parlent...
Cet évènement peu connu de l'histoire américaine est ici raconté avec pudeur et sobriété mais avec passion.
Rien n'est de trop, rien ne manque
lisez-le vous serez touchés, c'est certain
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une très belle écriture, 27 avril 2014
Par 
Sbo - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Certaines n'avaient jamais vu la mer (Pocket Book)
Ce très beau roman court esquisse, de manière que je qualifierais d'impressionniste, la situation de milliers de femmes un jour parties du Japon pour les Etats-Unis au début du 20e siècle, afin d'épouser un japonais déjà immigré là bas, qu'elles n'avaient jamais vu que sur photo. Après plusieurs décennies de très dur labeur dans les champs, dans les vignes, dans les blanchisseries, comme domestique ou comme prostituée, et de survie dans des cabanes, des granges puis enfin des maisons, ces femmes, parfois précédées de leur époux, et puis accompagnées de leurs enfants pourtant américains car nés sur le sol des Etats-Unis et scolarisés, intégrés, seront tout à coup déportées vers des camps. Les autorités américaines soupçonnent, de manière infondée, ces pauvres bougres laborieux et bien intégrés de traitrise et d'entente avec l'ennemi japonais : la deuxième guerre mondiale a éclaté. Le récit ne suit pas un fil narratif classique; une succession, presque une juxtaposition, tout juste chronologique, de chapitres suggère, comme des tableaux peints à petites touches, l'arrivée des demoiselles, la première nuit avec le mari inconnu, le travail et les rapports avec les blancs, les enfants, les rumeurs de "traitrise", les préparatifs au départ, la disparition dans l'indifférence, et l'oubli.

Le quatrième de couverture qualifie l'écriture de Julie Otsuka de "puissante, poétique, incantatoire". Et c'est vrai! La plume est forte, le récit est véritablement sculpté au couteau. Les phrases, souvent courtes, semblent marteler la répétition du geste au champ, la dureté de la vie, le zèle infatigable de ces Japonaises laborieuses, soumises, discrètes, l'écart qui se creuse entre parents immigrés et enfants américanisés. Glissant de nuance en détail, l'auteure dévoile toute une panoplie de situations, certaines rurales, d'autres urbaines. Des vies de mères, et des vies de femmes qui ne le sont pas. Des enfants aimés, d'autres non désirés, et puis ceux qui mourront. Des femmes maltraitées, des femmes abandonnées ou négligées, parfois des femmes aimées. L'homme apparait en arrière-plan, comme élément du contexte de vie de ces femmes ; ce sont elles qui sont au centre du livre, même si elles marchent souvent, comme leurs mères le leur ont appris, trois pas derrière lui et le servent.
Les mots sont choisis, les images efficaces, le rythme est soutenu et dense. Un délice pour qui aime que la langue écrite se distingue de la simple transcription du langage parlé! Et encore, nous n'avons ici que la traduction (de Carine Chichereau). J'ose imaginer l'écriture de la version originale (The Buddha in the Attic) encore plus belle et puissante.
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Certaines n'avaient jamais vu la mer
Certaines n'avaient jamais vu la mer de Julie OTSUKA (Pocket Book - 19 septembre 2013)
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